Speaker #0publie régulièrement. C'est le conseil le plus donné, je dirais même le plus galvaudé dans la création de contenu. Et en même temps, c'est le conseil le plus vrai. Et c'est d'autant plus applicable d'ailleurs au podcast, et tu le sais si tu as écouté les épisodes précédents. Pour autant, c'est un peu un conseil qui ne sert à rien. C'est un peu un conseil agaçant. C'est un peu un conseil qui paraît soit inapplicable, soit carrément stressant. Parce que dans les faits, tu te dis, mais est-ce que je vais tenir cette fameuse régularité ? Puis... Quelle régularité je définis ? Parce que c'est une régularité que tu vas devoir tenir dans le temps, que tu vas t'imposer à toi-même. Bref, t'as l'impression que c'est un peu une tannée ce conseil. Que c'est une tannée et que ça veut un peu tout dire et rien dire, que c'est un faux conseil qui n'est pas utile en soi, qui n'est pas concret. Alors aujourd'hui, j'ai décidé de te donner mes vérités. Parce qu'effectivement, moi je me l'applique dans ma création de contenu depuis très longtemps. Pour autant, je pense que si on dit juste publier régulièrement, sans... Dire ce qui se cache derrière sans donner les coulisses, ça n'a aucun intérêt. Alors aujourd'hui, je vais t'en parler, je vais te dire les vérités que l'on ne dit jamais, derrière le conseil, publiées régulièrement. C'est parti ! Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée, ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache. derrière son aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans mes sages personnels, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. Et surtout, ce qui va t'intéresser encore plus, je vais te partager tous mes apprentissages mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu Disney. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écrits depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi sur mes chiffres podcast. Et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie, pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 17. Publie régulièrement les vérités que l'on ne t'a jamais données sur ce conseil un peu trop répété. Moi, j'avoue que j'ai beaucoup de mal en général avec les conseils qui relèvent un peu de la banalité. Et quel que soit le... contexte, que ce soit l'entrepreneuriat, la vie personnelle, les banalités galvaudées, répétées en networking, en dîner de famille, sur LinkedIn, sur Instagram, c'est un peu un des points, je dirais, les plus compliqués à gérer, un des points noirs de cette ère dans laquelle on vit de surcontenu, d'infobésité, etc. Et en l'occurrence, le point est que sur ce conseil publié régulièrement, Je suis toujours un peu frustrée quand je le lis parce que je trouve que c'est une évidence, mais qui manque de concret, qui manque de méthodologie, qui manque d'application en fait. C'est évident qu'il faut publier régulièrement. En fait, pour moi, donner un conseil si la réciproque n'était pas applicable, ce n'est pas un conseil. Tu vois, si on ne pouvait pas donner le conseil « publiez de manière totalement irrégulière » , en fait, alors le conseil « publiez de manière régulière » n'a pas de sens. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. je trouve que c'est inutile de donner un conseil évident au point que l'inverse ne serait forcément pas une bonne idée. C'est un peu comme un post LinkedIn de quelqu'un qui parlait de définir les valeurs de son entreprise, plus aussi quand tu commences à avoir une équipe, des salariés, etc., et que tu veux définir les valeurs d'entreprise, et que la personne disait, en gros, quand tu commences à choisir des valeurs type la bienveillance, mais que, en fait, personne ne mettrait en valeur d'entreprise la malveillance, ça n'a pas trop de sens. Et en vrai, je comprends totalement ce que la personne voulait dire et je trouve qu'il faut un peu s'y astreindre aussi dans les conseils qu'on peut parfois donner autour de notre expertise, peut-être aussi Toi qui m'écoutes, notamment ton métier, ton aventure entrepreneuriale, elle repose aussi comme moi sur plutôt une expertise de service, une expertise intellectuelle, etc. Et en l'occurrence, il y a vraiment cet enjeu de se dire « Bon, les conseils dont on ne dirait pas le contraire n'ont aucun sens. » Et c'est vrai que publié régulièrement, il y a un peu cet aspect-là. Il y a un peu ce côté où ce conseil-là, il ne sert un peu à rien. Et puis en plus, je trouve qu'il est... pas assez abouti, il n'est pas assez strict, il n'est pas assez fin pour qu'on comprenne de quoi on se parle. La vérité, c'est qu'évidemment, la régularité, ça aide énormément dans le contenu. Mais on ne t'explique pas pourquoi. Et je pense que ce conseil, il faut l'affiner, il faut le reformuler et surtout, il faut en dire la vérité. Parce que publier régulièrement, si c'est un conseil qui nous crispe en le lisant, au-delà du fait... que tu as l'impression que c'est un post écrit par Tchad GPT quand tu vois ça comme les quatre conseils qu'on te donne pour la création de ton podcast ou ta newsletter ou que sais-je. C'est parce qu'au fond de toi, tu sais aussi que ça va être un peu une galère à gérer dans le quotidien. Que ça va être un peu une tannée à porter. Et c'est vrai. La vérité, c'est que c'est vrai. La vérité, c'est que publier régulièrement, c'est super difficile. Et ici, la personne qui te le dit, c'est une meuf qui est en train de sortir une quotidienne en podcast. quotidienne en podcast, c'est pas sortir un post LinkedIn quotidiennement. En quotidienne en podcast, tu mets minimum deux heures de travail par jour dans la vue, voire parfois plus selon les épisodes. Par exemple, l'épisode d'hier dans lequel j'analysais les mille premières écoutes de mon podcast, j'ai fouillé un peu les stats, j'ai structuré mon épisode de sorte à donner aussi des infos sur comment comprendre les statistiques d'un podcast, comment comprendre les différences entre les plateformes d'écoute. Ça, c'est un épisode qui demande... encore plus de travail qui m'a pris encore plus que deux heures par jour. Donc, clairement, c'est dans la réalité très compliqué. Et sur certains formats, franchement, c'est un défi. Et pour autant, c'est aussi une sécurité. Moi, j'avoue qu'un truc qui a toujours fonctionné dans ma création de contenu, c'est de m'imposer un jour de sortie et de le dire publiquement. Si je prends l'exemple de mon autre podcast. Chitchat. C'est un, comme tu le sais peut-être si t'as écouté les quotidiennes d'avant, c'est un podcast dans lequel je fais des analyses de télé-réalité dans un regard féministe, déconstruit, etc. Je parle notamment beaucoup des coulisses de ce podcast dans mon épisode « J'ai testé pour toi, créer un podcast sur un sujet socialement méprisé » . Et d'ailleurs, c'est un épisode dont l'audience est en train de monter, la petite aptitude, donc je suis très contente. Et en l'occurrence, sur ce podcast, j'ai ce rendez-vous de me dire je sors un épisode tous les lundis et parfois à certains moments de l'année je sors même un deuxième épisode le vendredi ou le samedi mais ce qui est sûr c'est que pour je dirais l'émission principale à laquelle je réagis pendant un certain temps dans le podcast puisque chaque saison du podcast correspond à une émission de télé-réalité que je couvre du début à la fin de la diffusion en télé ou sur les plateformes et en fait dans tous les cas je sors mon épisode le lundi Et à l'époque aussi de mon ancien projet entrepreneurial La Vraie Dose, donc un magazine newsletter dans lequel il y avait à la fois du contenu écrit, édito, et à la fois des interviews podcast. Pareil, ça sortait tous les lundis à 7h. C'était dans le pitch, c'était dans la promesse. Et en fait, moi, j'ai toujours ajouté ça dans le pitch des différents médias que j'ai créés, à la fois parce que c'est essentiel en fait en termes de promesse pour l'audience d'amener cette régularité. mais d'amener plutôt ce rituel. Donc, je pense que déjà, on pourrait reformuler le conseil plutôt en mode publier de manière ritualisée parce qu'en fait, publier régulièrement sans expliquer aux gens qu'il y a une promesse derrière que tu vas créer un rituel, que tu vas en fait leur proposer ce contenu à heure fixe, à jour fixe, etc. dans la semaine, c'est passer à côté de 30% de l'intérêt de publier régulièrement. Le premier point pour lequel C'est intéressant de publier un contenu régulièrement, c'est pour ton audience. Encore une fois, on en revient toujours à cette idée de se dire, c'est beau de dire je crée un podcast pour moi, je crée ce contenu pour moi, etc. Mais in fine, la vérité, c'est que tu crées aussi du contenu pour ton audience. En tout cas, dans un prisme qui est le nôtre, qui se dit on va créer un contenu business, on va créer un contenu pour avoir des clients. Donc, on doit fédérer une audience, on doit la fidéliser et on doit aussi lui montrer une certaine... je dirais posture, une certaine stabilité, une certaine fiabilité. Et la fiabilité, quand tu crées du contenu autour de ton business, elle vient aussi de ta fiabilité dans les rendez-vous que tu donnes, même dans ta création de contenu. C'est quelque chose de très inconscient, mais ça va s'installer aussi dans la tête de tes auditeurs qui peuvent devenir tes clients, c'est de se dire, c'est quelqu'un qui tient ses engagements parce que si la personne dit qu'elle sort un épisode par semaine, elle sort un épisode par semaine. Si la personne dit, je vais faire des quotidiennes, elle les fait, ses quotidiennes. Elle ne s'arrête pas au bout de l'épisode 4 en se disant, bon, aujourd'hui, je ne vous sors pas d'épisode, mais je vous en sors de demain ou je décale tout de trois jours. Déjà, ce n'est pas un bon indicateur. Donc, il ne faut pas oublier à quel point le côté publier régulièrement. C'est avant tout un conseil que tu donnes, pas que pour toi-même, pas que pour te structurer, mais aussi pour structurer ton audience, légitimer en fait ce que tu fais auprès de ton audience et surtout, clairement, créer de la fiabilité, créer du lien, créer un rendez-vous. Et clairement, ce qui est sûr aussi, c'est que si les algorithmes valorisent autant la régularité dans le contenu, c'est parce que de base, de base, l'humain... l'audience a besoin de toute façon de régularité. C'est-à-dire qu'on a toujours tendance à diaboliser les algorithmes des plateformes. Tu vois, moi ici, dans mon podcast, j'analyse en détail épisode après épisode, sous des angles différents, les algorithmes des plateformes de podcast. Je parle aussi du parallèle avec le fait que les algorithmes des plateformes de podcast sont pour l'instant plus faciles à dompter que les algorithmes des réseaux sociaux et que le podcast a cet intérêt-là. C'est que la dépendance algorithmique, elle est... pas du tout la même que sur les réseaux sociaux où ça devient un peu parfois une prison. Et en fait, la vérité, c'est que si les algorithmes valorisent autant la régularité, c'est parce que les algorithmes sont pensés, toujours pareil, revenir à l'intérêt des plateformes derrière, les algorithmes sont pensés pour plaire aux humains. Et les humains, ils aiment la répétition. Ils aiment le rituel, ils aiment que ça revienne. Et en vérité, si depuis toujours, quel que soit le format, que ce soit réseaux sociaux, que ce soit podcast, etc., les algorithmes valorisent plus les podcasts, notamment par exemple dans les classements qui postent régulièrement, c'est parce que les humains préfèrent des contenus réguliers, ritualisés. Et donc en fait, si on te dit « poste régulièrement » , je trouve qu'il faut revenir à ce contexte-là, qui est de se dire, en fait... poster régulièrement, c'est tout simplement s'offrir la possibilité d'atteindre mon audience. C'est tout simplement s'offrir la possibilité de créer un rituel, de s'y intégrer. Et donc, il ne faut pas juste poster régulièrement. Il faut le vendre, le fait que tu postes régulièrement. Il faut que ça fasse partie de ta stratégie de contenu en soi, que cette régularité ne soit pas juste de la régularité, ce soit quelque chose de ritualisé, que ça fasse partie de ton contenu. Tu as un podcast, tu postes tous les mardis, tu dis que tu postes tous les mardis. Tu postes un mardi sur deux ou ce que tu veux. Mais en fait, dans l'essence même de ton contenu, cette régularité, tu dois la raconter. Si tu postes juste régulièrement, sans faire les sous-titres aux gens, en se disant « mais les gens vont remarquer, vont comprendre que ça sort tous les lundis » . Mais avec la profusion de contenu qu'il y a, encore une fois, toujours la même chose, tout le monde s'en fout du contenu que tu crées. Personne ne t'attend. Les gens... Avant de s'attacher à ton podcast, à ta ligne éditoriale, à ta voix, à ton écriture, il va falloir un temps fou. Mais avant que même tes hardcore fans comprennent que ton podcast sort à telle régularité, il y a du temps qui va se passer. Ce n'est pas à ton audience de comprendre ta régularité, c'est à toi de la ritualiser, c'est à toi de la marketer à part entière dans ton contenu. Et donc en fait, ça déjà, je trouve que c'est un élément qui est essentiel à dire quand on dit poste régulièrement. C'est surtout, poste de manière ritualisée. Crée un rituel avec ton audience. Ça, tu vois, déjà, je trouve que si on le formule de cette manière-là, ça fonctionne beaucoup mieux. Ça fonctionne beaucoup mieux et surtout, ça a plus d'impact. C'est plus d'engagement qui arrivera directement auprès de ton audience. Déjà, ça, je trouve que c'est une clé de lecture qu'il faut apporter. C'est que poster régulièrement, c'est avant tout créer... dans ton contenu, un espèce de marketing de la régularité du rituel que tu vas proposer. Et puis surtout, moi j'avoue que ce qui fonctionne avec moi sur le poster régulièrement, c'est que dès lors que je m'engage, dès lors que j'évoque ce rituel avec mon audience, ça me piège un peu, mais dans le bon sens. Et je sais que là aussi, ça ne va pas forcément toujours, toujours, toujours parler, parce qu'on va dire non mais ce qui compte c'est de créer des contenus. qui te plaisent, de publier les contenus vraiment dont tu es fière, etc. Je ne suis pas d'accord avec ça. Si tu me demandes de choisir entre publier que les contenus dont tu es fière ou publier régulièrement, je vais choisir publier régulièrement. Et ça, pour le coup, là, on est sur une opinion tranchée. Là, on est sur un conseil tranché. Voilà, parce qu'on pourrait ne pas être d'accord avec moi. En l'occurrence, je pense que ce n'est pas un bon conseil de dire aux gens de ne publier que les contenus dont ils sont chers et que la meilleure façon de s'en libérer, c'est de plutôt aller sur le publier régulièrement, de s'obliger à se maintenir une régularité, parce qu'en fait, il y a une loi qui s'appelle d'ailleurs la loi de Parkinson qui n'a pas à voir avec la maladie. En l'occurrence, évidemment, ce n'est pas pour rien que tu t'appelles aussi Parkinson, c'est la même personne. Mais qui dit qu'en gros, quel que soit le temps dont tu disposes, in fine, tu vas respecter la deadline. C'est-à-dire que si tu te donnes 10 minutes pour créer ton contenu, ou si tu te donnes une heure, ou si tu te donnes une semaine, à la fin, dans tous les cas, tu vas utiliser tout le temps dont tu disposes pour créer ce contenu. Ce qui veut dire que si tu te fixes un rythme, forcément, ton cerveau, il va arriver... dans le temps imparti, dans tous les cas, à produire ton contenu. Mais que si tu ne te fixes pas ce rythme et que tu te laisses un temps fou pour sortir un contenu, tu vas mettre ce temps fou pour sortir un contenu. Donc si tu te donnes un jour, c'est un jour, et si tu te donnes une semaine, c'est une semaine. Et en fait, il y a un peu ce côté où plus tu vas te donner du temps, moins tu vas t'imposer un calendrier, moins tu vas t'imposer une espèce de régularité marketée pour ton audience, et plus tu vas poster... rarement. Parce que si tu vas d'une certaine manière augmenter ton niveau d'exigence et puis surtout tu vas qualifier différemment la qualité de ta stratégie de contenu. Si la régularité est ton critère numéro un, dans tous les cas, tu seras déjà fier de toi au moment où tu te diras encore pour cette fois, encore aujourd'hui, encore cette semaine, l'objectif est validé. J'ai réussi à sortir mon contenu, bravo à moi. C'est important parce que c'est tellement dur de célébrer en entrepreneuriat, on en a déjà parlé dans les quotidiennes précédentes aussi. Et si par contre, tu te fixes, plutôt que la régularité qui est quelque chose d'objectif, qui est quelque chose de mesurable, tu te fixes plutôt une espèce de règle du perfectionnisme, là, c'est sûr que c'est un énorme piège que tu te donnes. En fait, vraiment, publier régulièrement, c'est beaucoup plus facile à suivre que publier parfaitement, contrairement à ce qu'on pense. Parce que publier parfaitement, ce n'est pas mesurable. Ça ne veut rien dire quelque chose de parfait, quelque chose de régulier. C'est quelque chose de mesurable dans le temps. Tu vois, une régularité, c'est littéralement une formule, voilà, c'est littéralement une formule calendaire, une formule mathématique. La perfection, ça n'est rien de mathématique. Il n'y a pas un, par exemple, il n'y a rien de parfait en maths. Il n'y a pas une courbe parfaite, il n'y a pas une fonction affine parfaite, il n'y a rien de parfait, tu vois. Le parfait, c'est subjectif. Donc, se fixer des conseils ou des critères subjectifs pour valider son contenu, c'est un tractard. C'est un immense, immense, immense, immense tractard. Et il y a aussi un autre point dont je t'avais parlé, et ça vraiment, c'est parce que je publie toujours mes contenus dans le prisme de publier régulièrement plutôt que de publier parfaitement, que je m'en suis rendue compte. Mais le contenu que tu penses être parfait n'est absolument pas le contenu parfait pour ton audience. Ça, c'est cette espèce de règle mystique en création de contenu qu'il faut apprendre à accepter et qu'il faut même apprendre à adorer. C'est que... Tu ne peux jamais savoir vraiment si un contenu va mieux marcher qu'un autre. Tu auras beau te dire, ce contenu-là, je sens parce que le sujet est plus important, parce que le titre, par exemple, c'est un épisode de podcast ou une newsletter que je vais donner est plus puissant, parce que mon angle est très différent de ce qu'on a l'habitude de lire, tu es persuadé que ça va marcher. Ou aussi, tu as étudié, et ça c'est très important, ton audience un peu en détail sur les jours, les heures. pour lesquels ça semble plus pertinent de poster ce contenu. Donc tu te dis, je réunis tous les critères sur la table. Là, c'est parfait. Là, c'est sûr, ça va péter. Et le contenu ne prend pas. À côté de ça, à un moment donné, tu penses à un truc. Tu penses à un sujet où tu sors d'un rendez-vous client et tu vois un client galérer sur le même sujet que les dix clients précédents et ça nourrit en toi une espèce de colère d'expert ou d'experte que tu peux ressentir de te dire, moi par exemple, ça va être le truc... encore là récemment j'ai fait un rendez-vous pro de quelqu'un avec quelqu'un qui m'a dit non mais là je me sens pas de lancer un podcast parce que tu vois j'ai fait les comptes et il faut que je loue un studio ça va me coûter 500 balles bon ok après je peux batcher peut-être mes épisodes dans la journée mais voilà et j'étais en mode mais c'est pas vrai c'est pas vrai le phénomène le drame du studio de podcast continue oh mon dieu j'étais en mode j'étais désespérée déjà j'ai dit à la personne mais je ne comprends pas de quoi tu me parles Tu me commandes un micro là, demain, on s'entend bien, je me permets. Voilà, tu lui dis... commande un micro là, demain t'enregistres et tu m'envoies ce que t'as créé et ça va le faire. Je lui ai dit, je ne comprends pas de quel studio tu me parles. Et pareil, je lui ai dit, je travaille depuis longtemps dans le podcast. Je pourrais faire un épisode d'ailleurs sur les mythes, les propagandes podcast dans lesquels je ne crois pas. Non, tu n'arriveras pas à batcher 12 épisodes dans une journée, même des interviews. factuellement, là, pour le coup, tu peux le faire, mais ton douzième épisode, il sera éclaté au sol. Il sera vraiment très mauvais. Et là, pour le coup, ce n'est pas une histoire d'anti-perfectionnisme, etc. Je suis anti-perfectionniste, mais il y a des limites. Et je sais, quand on est dans une zone de création de contenu, on va faire n'importe quoi, ou ce ne sera pas bon, et ça va prendre du temps à tout le monde pour rien. Et en fait, je me suis dit, mais ce n'est pas vrai. Et vraiment, si je n'avais pas mon podcast, si, par exemple, j'avais plutôt une stratégie réseau-sociaux, mais j'aurais pris mon... et j'aurais fait ce qu'on appelle du yapping. Donc, c'est ce format de contenu dont je vous ai notamment déjà parlé. C'est le gros phénomène marketing de 2026. Et ça me fait trop rire parce qu'en fait, c'est juste parler normalement et dire que c'est du contenu. Mais bon, bref, on va dire ça comme ça. Donc, phénomène 2026, marketing digital, OK. Le yapping, tu prends ta caméra et tu parles de manière très spontanée en story, en réel, en TikTok, comme si tu faisais en vain. comme si tu faisais un snap à tes fautes ou un FaceTime et que tu leur disais de quoi il s'agit. Il y a des épisodes qui en parlent très en détail sur le podcast que j'aime beaucoup Je peux pas, j'ai business de The Bee Boost et d'ailleurs j'aimerais trop dans mes idées de contenu pour après pour la suite des quotidiennes, j'ai en tête de faire des études de cas et d'étudier les forces de certains podcasts dont celui-là par exemple. Et en l'occurrence ça me fait trop rire parce que Je suis tellement d'accord avec la vision d'Aline sur le yapping, mais en fait, ça revient à faire un contenu tout basique, mais le faire vite, le faire bien. Eh bien, ce contenu-là, il va trop bien marcher. Mais à côté de ça, ton super contenu parfait, tu seras tombée amoureuse de ton montage, tu auras passé des heures et des heures sur Edit, l'application d'Instagram. Oh là là, ce sera super. Et tout le monde s'en fout, tu vas faire 50 likes. Mais parce qu'en fait... Il y a un truc qu'il faut accepter vraiment, c'est que tu ne peux pas savoir comment un contenu va prendre. Il y a tellement d'éléments aussi contextuels et d'éléments que tu ne maîtrises pas que même en cochant une espèce de matrice de toutes les choses qui te feraient valider un contenu, tu ne peux jamais être sûr. Et la seule chose dont tu peux être sûr, c'est que plus tu publies régulièrement et plus tu t'assures une probabilité qu'il y a un des contenus qui perce. C'est ça aussi. Le deuxième point quand on dit publier régulièrement, c'est qu'en fait, ça veut dire publie le plus possible à une cadence répétée. Parce qu'en fait, c'est juste mathématique. Tu augmentes ta proba qu'il y ait un contenu qui marche très bien et qui t'amène beaucoup de découvrabilité. Sur ça, il y a une autre vérité que je vais avoir. Nouvelle vérité. Cette vérité-là, c'est que pour le coup, on dit publier régulièrement et parfois en podcast. je vais entendre un conseil avec lequel je ne suis pas complètement d'accord. Je ne suis pas complètement opposée à ce conseil, mais à la fois, je ne suis pas complètement d'accord non plus. Ce conseil, c'est de dire, ce qui compte, c'est de publier régulièrement et c'est aussi de publier à un rythme qu'on peut tenir. Alors, limite, j'aurais dû en faire un épisode dédié parce que c'est un sujet en soi. Mais je ne suis pas complètement d'accord avec le truc de se dire... Non, mais voilà, la régularité, c'est le plus important. Donc, si tu te dis que tu peux sortir un épisode par mois, c'est un bon truc à s'imposer. Ça, ça fait partie de mes opinions impopulaires. Je ne suis pas d'accord avec le fait de dire publier une fois par mois un épisode de podcast, ça suffit. C'est déjà assez. Ce qui compte, c'est d'être régulier. Non, ce qui compte, c'est d'être régulier et d'être fréquent. C'est régularité et fréquence. La vérité, c'est que sortir... un épisode tous les mois. Certes, tu tiens ton rituel de dire je sors un épisode le premier mercredi du mois, etc. C'est trop bien. Mais si derrière ton objectif, c'est un objectif qui est vraiment business, c'est de faire en sorte que ton audience devienne des clients, une fois par mois, en ayant une audience qui va se créer par le podcast, donc au départ pas d'audience, ce n'est pas assez. Le grand minimum qu'on peut considérer... C'est une fois tous les 15 jours. Mais vraiment, pour moi, il faut aller directement sur une fois par semaine. Et donc, je trouve aussi que parfois, on se planque un peu derrière le conseil publié régulièrement en se disant « Bon, ben voilà, moi, au moins, je joue le jeu. Je suis régulier ou régulière. » Oui, mais régulier ou régulière, si le rythme n'est pas du tout suffisant, il n'y aura pas de résultat non plus. Et en fait, je trouve que limite des fois, ça devient une excuse à sortir trop peu de contenu en se disant au moins j'ai coché la régularité, mais le reste n'est pas coché en fait. Ça, c'est vraiment un truc qui me tend, qui me gêne en podcast, mais je pense que c'est globalement, ça répond en fait à tout ce narratif. qui rend le podcast un peu trop, je ne sais pas comment le dire, mais un peu trop lent. On n'ose pas assez sortir juste des contenus qui sont bien, qui nous parlent, qui vont parler à notre audience. On a l'impression que chaque épisode de podcast, c'est un objet d'art et qu'on doit vraiment rendre le truc hyper compliqué, etc. Et donc, en fait, le conseil de la régularité, c'est une planque. Si je fais le résumé à ce stade de l'aventure, mes vérités, c'est publier régulièrement, ça ne veut rien dire en soi. Ce qui veut dire quelque chose, c'est... Publier de manière ritualisée et le vendre à son audience. C'est publier régulièrement, pas que pour toi, pour te donner la contrainte en termes de contenu, mais vraiment publier régulièrement pour ton audience parce que c'est cette régularité qui va la fédérer en fait et qui dans un cadre business va transformer l'audience en client et cliente. Deuxième point, publier de manière fréquente. Publier de manière régulière mais... Si on considère que la régularité, c'est tous les 2-3 mois, ça ne suffit pas. Ce n'est pas assez. Il faut que vraiment, fréquemment, à un rythme vraiment très, pas forcément soutenu, mais à un rythme quand même minimum où il y a de l'enjeu, où il y a du défi pour toi, tu te fixes l'idée de ressortir un épisode. Donc, ça peut être toutes les semaines. Et la vérité, c'est que oui, créer du contenu, dans tous les cas, ça va demander de l'effort. Et donc, c'est pour ça qu'il faut choisir un canal. Moi, je suis aussi présente sur les réseaux sociaux, mais pas avec la même assiduité qu'en podcast. C'est le podcast, le canal où, personnellement, je me mets de l'enjeu sur ma régularité et je m'impose un rythme de publication. C'est comme ça. Parce que c'est le contenu phare de ma stratégie. Pour moi, mon podcast, c'est mon contenu de conversion. Ce n'est pas par LinkedIn que je vais trouver des clients. Par LinkedIn, je trouve des auditeurs. et mes auditeurs vont devenir mes clients ou mes clientes. C'est comme ça que je vois mon funnel de conversion. Donc, c'est aussi ça l'enjeu, c'est de se dire quel est le contenu qui convertit vraiment dans mon business et pourquoi. On vérifie que c'est bien le cas, on vérifie que c'est pertinent. En podcast, moi, c'est pertinent parce que je peux beaucoup plus montrer mon expertise, montrer mes conseils, expliquer aussi parfois des cas clients et du concret et montrer la transformation, ce qu'on peut obtenir en travaillant avec moi. Là où dans un post LinkedIn, c'est quand même plus compliqué dans mon prisme à moi. Si j'étais coach LinkedIn, ce serait différent. Mais comme je suis coach podcast, c'est aussi très cohérent dans mon cas que le podcast soit le média de conversion et que de ce fait-là, je choisisse de m'astreindre à une régularité intense. Ça, c'est les vérités en tout cas que je voulais te partager sur ce qu'on ne dit pas ou ce qu'on explique mal sur ce conseil et ce qui fait que de ce fait-là... C'est impossible de l'appliquer et ça te semble presque, et tu as bien raison, agaçant à chaque fois que tu le lis ou en tout cas inapplicable ou bullshit ou conseil de chat de GPT. Ça, je suis complètement d'accord. Il y a un autre truc que je voulais te partager. Ma vérité. Parce que tu vois, je t'ai dit, il faut poster régulièrement et il faut poster très fréquemment. Il faut s'astreindre à un rythme. Moi, c'est le podcast, mais toi, peut-être que c'était newsletter ou que sais-je. Mais il y a un autre point. Poster régulièrement. Ça vaut aussi dire poster quand on a la flemme, poster quand on n'a pas d'énergie, mais poster quand même. Et ça, c'est un peu un autre regard sur le même sujet de poster quelque chose qui n'est pas parfait. Mais encore une étape en arrière, c'est se préparer à créer du contenu, même quand on n'en a pas envie. Alors, il y a plusieurs manières aussi de gérer ça. C'est que parfois, tu peux essayer de prendre de l'avance dans ton contenu. Selon ta personnalité, si tu es quelqu'un qui arrive à bien batcher, tu vas trouver ça génial. Après, ce n'est pas un conseil qui est applicable à tout le monde et à tous les contenus. Par exemple, moi, sur mon autre podcast où je fais du React, je ne peux pas, je suis dépendante vraiment des émissions que je commente et je ne peux pas prendre de l'avance sur mon calendrier éditorial, ce qui est très pesant en termes d'organisation. Je vous raconterai ça un jour, je pense. Sur message personnel, ça m'arrive parfois, certaines journées, de batcher deux épisodes. Plus que deux épisodes, c'est compliqué parce qu'il y a le reste de mon activité à structurer. sur ce mois d'octobre, je rencontre beaucoup de gens, je fais les fameuses Podcast Awards. Il reste quelques places, n'hésite pas à t'inscrire. Je travaille mes offres, je travaille mon site Internet. Donc en fait, il y a tout le temps, tout le temps des choses à faire et c'est difficile de caser plus de deux épisodes de podcast par jour. Donc c'est plutôt pour le week-end ou c'est plutôt les jours où je dois aussi enregistrer mon autre podcast. Je me dis, il faut quand même que j'ai de la bande passante, donc je dois me réorganiser différemment. Mais dans la plupart des cas, oui. mes quotidiennes, vu qu'il y a aussi le côté où je dois rester un petit peu sincère et si j'enregistre une semaine d'avance de contenu ça n'a pas non plus du sens de fou, et encore que toutes les quotidiennes ne sont pas building public il y en a où je donne les coulisses, il y en a où c'est plus aussi côté conseil, expertise podcast etc, mais c'est délicat pour moi parce qu'il y a vraiment des épisodes où je t'enregistre l'épisode au moment où il m'arrive par exemple une petite victoire, c'est-à-dire mon bilan à 7 jours, je te l'enregistre à 7 jours Merci. il y a mon bilan statistique sur mes 1000 premières écoutes, je l'enregistre au moment où j'ai mes 1000 écoutes. Oui, mes 1000 premières écoutes, pardon. En fait, c'est une certitude. Et la vérité, c'est que donc, je ne vais pas te cacher que ce soit pour ce podcast, que ce soit pour un autre podcast, que ce soit pour le podcast que j'avais avant slash la newsletter que j'ai tenue pendant des années. Ça sortait tous les lundis. Il y a eu des fois, dimanche 23h, je n'avais rien, quoi. C'est-à-dire que j'avais enregistré l'interview avec mon invité et tout. Ça, les interviews, c'est très pratique parce que comme tu dépends de quelqu'un d'autre, généralement, tu as déjà fait le contenu avant le moment où tu dois sortir ton épisode. Donc, c'est un peu sécurisant. Mais moi, j'avais toujours aussi plein de chroniques que j'écrivais moi dans mon ancien newsletter, etc., dont un édito que les gens aimaient bien. Et limite, c'était aussi important pour eux la qualité de l'édito que la qualité de l'interview. Et donc, j'étais à la fois très contente de ça parce que ça voulait dire qu'encore une fois... mon audience venait pour moi. Ça, je t'en reparlerai dans les podcasts d'interviews, enfin dans un épisode dédié aux podcasts d'interviews et pourquoi ça peut parfois être une fausse bonne idée et pourquoi parfois ça ne te ramènera pas de clients si tu ne suis pas à certains conseils. Mais en l'occurrence, parfois, mais la page blanche, la page blanche de Zinzin, quoi. Et pour autant, tu postes quand même quelque chose. Et là, pour le coup, ce qui est important, c'est de se dire... j'ai quand même un système, même si je n'arrive pas à tout écrire à l'avance parce que dans mon contenu il y a un côté très spontané et c'est aussi ça qui va parler à mon audience par contre avoir un système un peu de comment tu gères tes idées ça je pourrais peut-être en faire un contenu aussi dédié mais en l'occurrence moi j'ai quand même un système un peu très simple en soi c'est que je me fais des sessions improvisées d'idées d'épisodes Si, j'en ai déjà parlé, mais si je m'assois à mon bureau et que je me dis « trouve des idées d'épisodes » , je ne vais rien trouver. Qu'on ferme un épisode sur mes habitudes inavouables, mes inspirations inavouables pour trouver des idées de contenu. Mais dès que je sens que je suis sur une pente où j'ai une inspiration de Zanzine, alors là, j'arrête tout ce que je fais et je me mets à écrire, écrire dans mon carnet. Puis, je prends en photo mon carnet, je le mets sur l'IA et l'IA, en fait, l'ajoute dans une notion que j'ai créée pour gérer mes idées. Mais oui, mes idées de contenu. Et en fait, l'IA répertorie tout seul mes idées. Voilà. Donc, en fait, ce n'est pas si compliqué. C'est juste d'incarner un notion. Mais ce n'est pas moi qui rentre les idées directement dans la notion. Parce que je ne sais pas comment expliquer ça. Mais je n'arrive pas à réfléchir avec un clavier d'ordinateur. Je dois forcément réfléchir avec un stylo. Grâce de Boomer, on s'accroche. Je ne suis pas une boomeuse, d'accord ? Mais j'avoue que sur ça, j'ai besoin de réfléchir avec un stylo. Mais je pense que limite, c'est un truc humain du cerveau. Ça n'a rien à voir avec être Boomer ou pas. Bref, tout ça pour dire que j'ai quand même ce système d'inspiration, de boîte à idées sur lequel je peux me reposer quand je cale un peu. Mais pour autant, la vérité, c'est que derrière, il ne faut pas juste avoir l'idée de ton contenu. L'idée de ton contenu, c'est 20%. C'est déjà important parce que trouver la bonne idée, mais l'idée, ce n'est pas juste le sujet. C'est l'angle, c'est le titre, c'est l'accroche, c'est tout ça. Quand je dis l'idée, on est d'accord que c'est un système un peu global. Mais pour autant, c'est vrai qu'il faut quand même prendre son micro, même quand tu as la flemme, même quand tu es malade. Mais dès lors que tu te fixes un rituel, tu vas y arriver. En fait, tu te laisses moins la chance d'avoir la flemme ou de ne pas arriver à sortir ton contenu si tu as un rituel qui est affiché publiquement. Encore une fois, ce conseil... C'est un conseil, un vrai conseil, dans le sens que c'est un vrai conseil d'experte, c'est un conseil que j'applique depuis des années. Je pense que c'est un de mes facteurs clés de succès en création de contenu, c'est que je suis rigoureuse dans ma régularité et dans ma fréquence de publication. C'est un conseil qui n'est peut-être pas en résonance avec tout le monde. Je sais qu'en tout cas, celui-là, ce n'est pas un conseil galvaudé, ce n'est pas un conseil de chat de JPD, c'est un conseil efficace qui a du résultat. Et vraiment, sur moi, ça fonctionne. C'est-à-dire que, dans tous les cas, comme j'ai un rituel à suivre, même si je suis malade, même si j'ai la flemme, même si je me sens un peu vide en termes d'inspiration, entre le fait que je ne vais quand même jamais avoir une page totalement blanche grâce à mon système et que, en fait, dans tous les cas, l'audience attend, même une petite audience, même 5-10 personnes au début, on s'en fiche, eh bien, en fait, ça te met une contrainte et tu arrives quand même à sortir des trucs. Et encore une fois... on en revient au phénomène paranormal dont je parlais tout à l'heure et que j'ai vécu un nombre incalculable de fois en créant un contenu c'est souvent ces contenus que j'ai écrits en ayant la tête brumeuse en étant malade en ayant l'impression que j'allais pas refaire la roue avec ce contenu là, avec cette newsletter ou ce podcast, allez savoir pourquoi, il y a toujours ces contenus qui marchent le mieux, et oui parce qu'il y a un côté où en fait t'es tellement dans un côté spontané Tu as tellement la flemme que ce qui d'habitude va t'impacter, des fois tu peux créer un contenu de manière très rigoureuse, très schéma narratif, etc. Penser ton épisode de manière très structurée dans la narration parce que tu es à ton plein d'énergie. Puis la fois d'après, tu es juste en mode, il faut que je sorte un fucking congou, donc vas-y, on y va. Et en fait, ça marche mieux. Et ça, c'est libérateur. Parce que du jour où je me suis rendu compte que les fois où j'ai fait... des contenus en étant malade au bout du rouleau sous Covid, sous SPM, sous ce que vous voulez et c'est les meilleurs contenus, c'est les contenus qui marchent, ben en fait, tu te dis, mais c'est lunaire, mais c'est un cadeau en fait. C'est un cadeau. Et en fait, c'est ça le truc. C'est que publier régulièrement, certes en vrai de vrai, la vérité, c'est dur, mais en fait, c'est le seul système qui va faire que tu vas publier même quand ça ne va pas. Parce que si tu es sur un « publier parfaitement » , « être fier de mes contenus à chaque fois qu'ils sortent » ou ce genre de... Enfin, cet univers-là, que d'autres experts en création de contenus te recommanderaient et appliquent eux-mêmes et qui prouvent que c'est vrai, c'est trop bien. Mais quand tu es malade, quand ta vie perso prend le dessus, quand tu as trois rendez-vous ce jour-là, Quand tu dois rendre un client un rendu pour le lendemain, quand tu as XY en jeu qui prennent la place, la seule façon d'être sûre que tu vas tenir ton rendez-vous de contenu, c'est de t'infliger, et je dis vraiment de t'infliger, la règle du publier régulièrement. Et ça, c'est ma vérité. Et pour le coup, c'est un vrai conseil parce que ce n'est pas une vérité de chat GPT, c'est une vérité testée et c'est une vérité tranchée. Vraiment. Publie régulièrement, publie fréquemment. Impose-toi un rituel, surtout vends-le à ton audience. Crée un rituel avec ton audience. Oblige-toi à t'y tenir, qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il covid, que tu sois épuisé, que tu ne sois pas du tout dispo parce que le reste de ton activité prend le pas. Pour autant, le rituel, tu te l'es fixé avec toi-même, donc tu vas prioriser et donc tu vas continuer. Et le truc, c'est que le succès des podcasts... qui te permettent d'avoir des opportunités. Nous, on parle de business ici, mais même d'opportunités en général. Tu vois, il y a des gens, ils font des podcasts d'interviews et leur enjeu derrière, ce n'est pas forcément d'avoir des clients, mais ça va être de vraiment networker, d'atteindre des invités idéaux. J'ai vu quelqu'un sur LinkedIn, j'ai commenté, qui a lancé son podcast et qui a fait la liste d'invités dont il rêve. Et je trouve ça génial de faire ça à l'épisode 1. Je trouve ça déjà très badass de le mettre sur LinkedIn et j'adore le sujet de la visualisation. J'adore. Et en fait, tu vois, cette personne-là, en l'occurrence, la seule façon qu'elle va avoir d'atteindre ses invités très, très haut placés, on se parlait d'invités inatteignables, en tout cas en lancement de podcast, c'est de continuer. Parce qu'il y a vraiment, quand même, en création de contenu, une prime au fait d'avoir sorti beaucoup de contenu. Parce qu'à la fois, tu augmentes ta proba qu'il y a un contenu qui perce. Plus tu en sors, plus il y en a peut-être un qui va percer, c'est de la mathématique. Et aussi, par exemple, dans un objectif de networking, c'est sûr et certain. que certains invités ne passeront jamais dans un podcast où il y a 5 ou 10 épisodes. Parce qu'en fait, ils ont besoin d'avoir un gage de sérieux et que la régularité, au bout d'un moment, ça va t'amener de la quantité. Et ça plaît, ça ne plaît pas. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que pour certains objectifs que tu peux avoir, business ou même au-delà du business dans ta création de contenu, plus tu as publié, plus ça amène aussi une certaine légitimité. Donc, publier régulièrement, c'est continuer aussi. de créer ce capital contenu. Tu vois, j'ai parlé, il y a deux épisodes en arrière, de créer une communauté, c'est créer un asset business. Mais je pense aussi que je dois absolument te faire un épisode, créer un podcast, c'est créer un asset business. Parce que pour le coup... C'est presque comme construire une maison, c'est presque un asset immobilier. Et c'est quelque chose, un podcast qui va tenir dans le temps, qui est plus sécurisant, qui est rentable, qui plus il existe depuis longtemps et plus il y a de contenu dedans, va porter ses fruits de manière automatique et presque passive pour toi. Et donc vraiment, publier régulièrement aujourd'hui, c'est avoir des résultats demain. Et ça, j'espère que, en tout cas, ces vérités-là, elles te libèrent. Et si aussi, toi, tu as d'autres vérités, si toi aussi, tu appliques ce publié régulièrement et qu'au-delà du conseil un peu chat-GBT, au-delà d'un carousel ou d'un post LinkedIn, publier régulièrement, c'est très important pour les algorithmes. Si toi aussi, tu as une perception sur ce sujet, une opinion populaire, impopulaire, je ne sais pas, par pitié, partage-la moi sur Instagram, sur l'Instagram du podcast, sur LinkedIn, on est en contact, évidemment. Et puis, sur Spotify, tu peux laisser un commentaire à l'épisode. Sur YouTube, il y a déjà des premiers commentaires et ça fait trop plaisir. Donc, n'hésite pas. N'hésite pas à partager cet épisode aussi à quelqu'un qui se met trop la pression dans sa création de contenu, qui va trop chercher le parfait et qui, du coup, n'arrive pas à avoir de résultat parce que régularité est plus important que perfection en contenu. Et ça, mon avis tranché ne bougera jamais parce que c'est vraiment ce que j'ai validé depuis huit ans en création de contenu et je ne changerai pas d'avis là-dessus. mais j'espère que ça va te libérer. Donc partage ça aussi à un entrepreneur, un freelance, une créatrice de contenu, une entrepreneuse que tu as envie de voir exploser. Partage-le, cet épisode, par pitié. Réserve aussi ta podcast hours puisque je rappelle qu'à partir du 1er novembre, elles deviennent payantes. Et puis surtout, crée du contenu dès que tu as fini d'écouter l'épisode. Allez, à demain pour la prochaine quotidienne. Salut, salut !