Speaker #0Aujourd'hui, on va se parler des gros podcasts, mais pas tout à fait dans le prisme auquel tu t'attends. Aujourd'hui, je veux te parler de comparaison, parce que dans mes conversations récentes avec des podcasters, des gens qui commencent à développer un podcast ou même à travailler son lancement, il y a cette idée de se dire « Ok, avec mon podcast, je veux devenir le prochain ou la prochaine, insérer le nom d'un gros podcast. » Et en l'occurrence, c'est très bien d'avoir évidemment des modèles d'inspiration. Le problème, c'est que vouloir juste devenir le prochain X ou Y, ça te fera prendre des mauvais objectifs dans ta stratégie podcast. Et aujourd'hui, je veux débunker ça, je veux vraiment déconstruire cette idée de se comparer à des podcasts déjà très avancés parce que leurs facteurs clés de succès ne pourront plus être applicables dans l'écosystème podcast aujourd'hui. Donc on va se parler de comparaison avec des gros podcasts et promis, ce n'est pas juste une accroche LinkedIn pour te dire comparaison n'est pas raison, c'est que je vais vraiment analyser les facteurs clés de succès des gros podcasts par le passé et t'expliquer pourquoi aujourd'hui ce serait plus applicable et pourquoi tu dois créer ton propre chemin avec ton super podcast qui sera aussi son propre gros nom sans avoir besoin d'être le deuxième XY. Allez, c'est parti ! Aujourd'hui, on est en mode podcast et motivation. Hello, moi c'est Sarah, experte en création de contenu business, notamment podcast et newsletter, depuis plus de 8 ans. Après avoir accompagné des milliers de podcasters au sein d'une des startups leaders en France dans le domaine du podcast, je reprends le chemin d'entrepreneuriat avec un objectif de donner toutes les clés, toute la détermination, pour que tu oses enfin créer du contenu business qui te ramènera des clients. Parce que j'en suis absolument persuadée. Ta meilleure stratégie de marketing, c'est d'en s'en raconter le message personnel qui se cache derrière ton aventure entrepreneuriale. Et évidemment, comme j'adore créer le mouvement, je crée aussi mon propre podcast business. Dans Message Personnel, je vais évidemment te raconter mes coulisses entrepreneuriales et notamment mon lancement en tant que podcast coach, ou comme j'aime à m'appeler ça, podcast business partner. et surtout qui va t'intéresser encore plus. Je vais te partager tous mes apprentissages, mes échecs, mes réussites dans ma création de contenu business. Et je vais même pousser le bouchon encore plus loin puisque je vais te partager à l'issue de chaque épisode mon nombre d'écoutes depuis le lancement de messages personnels. L'idée, c'est de t'apporter un maximum de transparence, notamment aussi... sur mes chiffres podcast et si tu veux qu'on travaille ensemble sur une vraie stratégie pour créer ton propre podcast autour de ton business, n'hésite pas à réserver une podcast hour avec moi via le lien en description. Bonne écoute ! Message personnel numéro 20, te comparer au gros podcast ne t'aidera pas à développer le tien. Moi j'avoue que dans mon entrepreneuriat, j'ai toujours eu... cette flamme d'avoir des rôles modèles, d'avoir des inspirations un peu partout. J'ai dans ma tête toujours déjà par exemple la réponse à si tu devais choisir cinq personnes vivantes ou non pour un dîner, qui choisirais-tu ? J'ai mes inspirations, j'ai vraiment des noms. Et pour le coup, ça ne se limite pas du tout au podcast parce que comme je l'ai dit un nombre incalculable de fois, il faut vraiment ouvrir ses chakras. Et je pense que... Le podcast notamment francophone est une boucle trop fermée aujourd'hui pour se nourrir complètement inspirationnellement. Néanmoins, ça reste évidemment essentiel d'avoir des rôles modèles, des personnes que tu trouves inspirantes dans leur création de contenu, dans leurs paths, dans le modèle, notamment économique, que ces personnes ont pu créer autour de leur podcast, de leur créa, etc. Une fois qu'on a dit ça... Je me fais quand même une observation dans le milieu du podcast depuis très longtemps et c'est venu s'accroître avec mes échanges récents, avec les podcast hours, donc ces sessions de coaching podcast que j'offre. Et cette réflexion, c'est la suivante, c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de podcasteurs et de podcasteuses, soit ils lancent leur podcast, soit un peu plus tard, quand on commence à avoir des premiers signaux, de succès, etc., vont avoir tendance à vouloir vraiment être le prochain Bliss, le podcast de maternité de Crémentine Gallet, le prochain Génération Joyeux-Turse, le podcast d'Interview. Au départ, Entrepreneurial est maintenant de manière un peu plus large de Mathieu Stéphanie. La prochaine, Pauline Legnot, le prochain podcast de Pauline Legnot. Entrepreneurial, développement personnel, etc. Les gros noms, les personnes qui ont vraiment créé une entreprise autour de leur podcast. Et il y a cette inspiration-là parce que ce sont des podcasts qui sont parmi les plus connus, qui sont toujours en haut des résultats de recherche, sur pas mal de mots-clés. qui sont toujours les top podcasts dans les charts, donc dans les classements des applications, notamment sur Apple Podcasts. Il y a un peu cette aura que ces podcasts-là exercent, et c'est une très bonne aura pour nous, pour l'industrie du podcast, pour le podcast francophone. C'est très important qu'on ait ces premiers noms qui commencent vraiment à avoir une notoriété, qui aident aussi le podcast dans son ensemble. Et puis ces podcasts-là, ils ont fait un gros travail d'éducation de l'audience francophone. Ils les ont fait vraiment venir, les premiers auditeurs de podcasts francophones hors replay de radio. Ils les ont fait aussi arriver sur les apps de podcasts. Une fois que j'ai dit ça, et je le dis, ce sont des podcasts qui m'inspirent de différentes manières, mais qui m'inspirent, et à différents degrés aussi, mais voilà. Une fois qu'on a dit ça, il faut comprendre que ça ne sert à rien. mais vraiment à rien d'espérer être le prochain Bliss, le prochain génération de Do It Yourself, etc. La prochaine Matressence de Clémentine Sarlat, etc. Pourquoi ? Parce que ça n'arrivera pas à ton podcast. Et même se fixer cet objectif de vouloir être le prochain gros podcast, c'est le mauvais objectif à te fixer pour offrir à ton podcast une trajectoire, un vrai succès. Et je vais t'expliquer pourquoi aujourd'hui en quatre points. Pourquoi ce n'est pas le bon objectif à se fixer mentalement ? Pourquoi il faut faire la différence entre être inspiré en tant que podcasteur et podcasteuse par ces entrepreneurs du podcast, d'un côté, ça c'est essentiel, et en tout cas, si comme moi, c'est un levier qui te motive, c'est parfait. Par contre, la différence c'est ton podcast, vouloir que ce soit le prochain Bliss, le prochain génération de WeTourSelf, etc. C'est par essence impossible et c'est la mauvaise formulation d'objectifs à se fixer. Le premier point, le premier problème que j'identifie sur le fait de se fixer les choses de cette manière-là, c'est à quel point on sous-estime le facteur clé du succès de ces podcasts-là, le plus gros facteur clé, la plus grosse explication de leur succès, qui est aujourd'hui impossible à reproduire. Et ce facteur clé de succès, c'est juste que ces podcasts-là ont été les premiers à se lancer, et notamment sur leur thématique. Ça n'enlève rien, encore une fois, à l'impressionnante trajectoire de ces entrepreneurs et entrepreneurs du podcast, bien sûr. Derrière, ce n'est pas juste qu'ils ont été les premiers, c'est qu'ils ont perduré, ils ont développé, ils ont su réinventer leur contenu, leur ligne éditoriale. Ils ont vraiment créé des entreprises autour de leurs podcasts qu'ils ont démarrées. seuls avec un micro. Mais, mais, mais, ils étaient aussi les premiers en France. Clairement, aujourd'hui, si Bliss, par exemple, se relançait en ayant exactement la même qualité éditoriale, et encore, même ça, c'est une erreur d'analyse, parce que c'est ce que j'expliquais depuis mon deuxième épisode où je t'ai dit, voilà, le premier sujet, enfin, l'un des premiers sujets que je voulais adresser, c'est... Si tu es fier de ton premier épisode, c'est que tu l'as sorti trop tard et te dire à quel point, en fait, pour avoir l'épisode 10, pour avoir l'épisode 100, il faut forcément avoir publié l'épisode 1. Et même aujourd'hui, tu vois dire, en se lançant, s'ils avaient vraiment déjà cette patte éditoriale, ce serait même une erreur d'analyse. Parce que c'est la conséquence d'avoir sorti tellement d'épisodes pour en arriver à aussi cette finesse dans l'angle choisi à chaque épisode, cette intelligence dans le casting, etc. C'est déjà une erreur d'analyse. Mais bon, considérons. On prend Bliss aujourd'hui, elle se lance aujourd'hui. Il y a une compétition sur le sujet de la maternité. Aujourd'hui, si elle lançait Bliss, elle vivrait la même compétition que les autres podcasts de maternité, tout aussi intéressants, qui existent aujourd'hui, mais qui n'ont pas la même notoriété. Bliss, elle a eu, enfin Clémentine Gallet, a eu l'intelligence d'être parmi les premières. à se positionner sur le sujet dans l'angle d'interview en podcast. Et ça, par définition, c'est quelque chose qu'il faut garder en tête. Les gros podcasts d'aujourd'hui... Une partie de leur mérite, ça reste d'ailleurs de l'intelligence entrepreneuriale, c'est de s'être lancé en podcast en 2018-2019. Moi, j'écoutais déjà beaucoup de podcasts à l'époque. Je te dirais, il faut le podcast dans ces années-là. Mais c'est vrai qu'à l'époque, il n'y avait pas tant de podcasts que ça. Et honnêtement, dès qu'il y avait un nouveau podcast qui se lançait, en étant auditrice, je travaillais déjà dans la création de contenu. c'était avant de passer toutes ces années chez Ausha, etc. Donc, de travailler vraiment pendant des années dans l'industrie du podcast. Mais en étant parmi, je dirais, dans l'audience francophone la plus assidue, en fait, je voyais passer le nouveau podcast. Et à l'époque, c'est vrai que j'écoutais des podcasts sur des thématiques même qui m'intéressaient un peu moins, parce que tous les podcasts qui passaient, je m'y intéressais. Donc, il y avait un peu aussi une barrière. à l'accès des auditeurs qui était très différente, dans le sens où la compétition était tellement moindre que tu te faisais plus rapidement repérer par les auditeurs et les auditrices de podcast. À côté de ça, il y a un défi qu'on ne connaît plus autant aujourd'hui, c'est que ces podcasts-là, ils avaient un tout autre travail de découvrabilité à entreprendre. Je te parle très souvent de la découvrabilité dans mes sages personnels et je te parle notamment... d'un gros sujet qui, en 2026-2027, doit impérativement faire partie de ta stratégie podcast parce que là, on se lance dans un paysage qui est beaucoup plus compétitif, c'est le fameux PSO. Je t'en parle à chaque épisode, le Podcast Search Optimization, le SEO pour les podcasts si tu as un bagage de marketing. En gros, l'idée, c'est de se dire tu dois faire en sorte que ton podcast apparaisse dans les premiers résultats de recherche quand ton audit... ton auditeur, ton auditrice cible, tape un mot-clé. C'est une des manières aujourd'hui clés d'être découvert par des nouvelles personnes qui sont déjà familières avec le podcast. Tu vois, dans la réflexion même de la stratégie PSO, là, l'exercice qu'on fait, c'est d'être trouvé par les gens sur Apple et Spotify. Donc nous, on cherche à être découvert par des gens qui écoutent déjà des podcasts. En 2018-2019, le travail était très différent. Bliss, c'est... parmi les podcasts francophones qui ont été les premiers podcasts écoutés par des gens. Quand tu poses la question aux gens quel a été le premier podcast que tu as écouté, souvent on va te répondre bliz, on va te répondre transfert de Slate aujourd'hui. En fait, il y a à l'époque beaucoup de podcasts qui étaient le premier podcast consommé. Donc c'était une toute autre stratégie marketing aussi. Donc c'était pas plus facile parce qu'à l'époque leur découvrabilité c'était que en plus de faire connaître leurs podcasts le nom de leur podcast, donc créer une marque autour de leur podcast, de faire comprendre quel était leur angle. Il fallait même qu'ils expliquent aux gens ce qu'était un podcast et comment aller l'écouter. Pendant très longtemps, sur les publications Instagram de Bliss, t'avais des gens qui vraiment demandaient mais où est-ce qu'on écoute ? T'avais encore beaucoup de gens qui ne savaient pas comment consommer un podcast. Et en plus, voilà, de base, le podcast, j'en ai parlé dans mon épisode sur... j'analyse mes mille premières écoutes sur le message personnel, puisqu'on ne va pas franchir des mille écoutes, il y a quelques jours, donc déjà là on est encore au-dessus. Mais en fait, à cette époque-là, beaucoup de gens aussi écoutent leur podcast sur l'application originelle des podcasts, donc l'application Apple Podcasts. Et même si tu as un iPhone, en fait, on dit Apple Podcasts dans le milieu du podcast par abus de langage pour comprendre de quoi on se parle. Mais dans ton iPhone, l'appli, elle s'appelle juste Podcasts. De base, les podcasts, ça vient d'Apple. Quand ils ont lancé l'histoire, on est encore sur une situation où les podcasts commencent à être dispo sur Spotify, sur Deezer. À l'époque, on écoutait les podcasts aussi sur SoundCloud, mais pas du tout avec la même visibilité aussi. Même dans les applis, Spotify ne donnait pas autant la part belle aux podcasts qu'aujourd'hui. Parce que, encore et toujours, je vais me répéter, mais l'objectif de Spotify, c'est de te faire passer du temps sur leur app pour faire en sorte que... Les pubs te deviennent tellement insupportables que tu prennes un abonnement payant. Et donc aujourd'hui, les podcasts pour Spotify, c'est essentiel. C'est une mine d'or pour faire passer plus de temps aux gens dans l'app. À l'époque, ce n'était pas forcément le cas. Parce que c'est encore une fois la poule et l'œuf. C'est l'audience de podcast qui fait que les plateformes s'intéressent au podcast. Les plateformes qui permettent de rendre accessible le podcast permettent aussi d'accéder, d'élargir le pool d'auditeurs potentiel. Donc, ce qu'il faut comprendre... c'est que les podcasts qui sont les gros podcasts aujourd'hui ne sont pas du tout nés dans le même paysage compétitif. Pas plus simple. parce que vraiment, éduquer des gens en podcast, il fallait avoir le cardio. Mais en même temps, une fois que tu as la prime d'être le premier rentrant sur cette thématique podcast, pour le coup, très vite, c'était très visible dans l'écosystème podcast. Très vite, être podcasteur, c'était avoir lancé un podcast. Aujourd'hui, c'est encore différent. On t'inviterait quand tu commences à avoir X nombre d'épisodes publiés, X nombre d'années sur ton podcast. X typologies d'invités qui fait que ça te donne une certaine autorité si tu es sur du podcast interview. Un certain palier d'écoute. A l'époque, ce n'était pas la même chose. Et donc, en fait, c'est ça qui moi, toujours me m'attire la réflexion, le regard, l'oreille. C'est de dire, mais ces podcasts-là ne sont pas du tout nés au même moment. Donc, en fait, se dire, j'ai envie d'être le prochain Bliss, mais dans un sens vraiment, je veux la même trajectoire. Tu ne démarres pas au même endroit. C'est comme si tu voulais visiter Londres à Paris, ça n'a pas de sens en fait. Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible. Historiquement, ces podcasts-là ne sont pas nés dans le même espace. Donc déjà, c'est là aussi qu'il faut quitter la comparaison. C'est que ces podcasts-là ont quand même aussi bénéficié du fait d'être le premier arrivé sur chaque thématique qui a été adressée. Donc forcément, une fois qu'ils ont réussi à éduquer une audience... mutuellement, tu vois, ils se sont ils ont fait même parfois des fiches dans le trou, etc. Mine de rien, ça les a aussi aidés d'être les premiers et les premières. Et s'ils se lançaient aujourd'hui, ils n'auraient pas la même trajectoire parce qu'il y a aussi une histoire de timing et c'est en ce sens aussi que le podcast, c'est de l'entrepreneuriat. J'aimerais vraiment adresser le truc du podcast de l'entrepreneuriat parce qu'il y a vraiment un sujet. Le timing, ça compte dans tout, dans la vie, c'est sûr, mais dans l'entrepreneuriat... en particulier. Et donc, forcément, il faut comprendre que le plus gros facteur clé de succès et de notoriété de ces podcasts, ça a juste été d'être là en premier. Et quand je dis juste, c'est pas dévalorisant parce que le reste est très impressionnant. Mais même ça, c'est impressionnant. C'est avoir le nez fin pour se dire cette thématique, elle n'est pas encore en podcast. Là où, par contre, ça peut être inspirant, c'est quand je dis j'ai un peu l'impression que tout le monde m'adresse les mêmes problématiques en podcast alors qu'il y a encore plein de sujets qui ne sont pas adressés en podcast. Ça, c'est très vrai. et pour le coup, même sur la maternité, enfin la parentalité au global ou l'entrepreneuriat qui sont un peu les thématiques les plus trustées. Mais encore une fois, est-ce que ce n'est pas aussi parce que ce sont ces thématiques qui ont été adressées en premier en France que mine de rien, alors ça a créé un espèce de truc où l'audience a l'air d'être là, donc aussi des personnes créent des podcasts sur ces thématiques-là, mais il y a encore plein d'angles que tu peux totalement développer sur ces sujets-là. Par contre, juste se dire, je vais faire aussi La même chose, c'est-à-dire dans le cas, par exemple, de Bliss, des interviews sur la grossesse et l'accouchement. Oups, là, un peu tard. Un peu tard, il faut nicher là. Il faut nicher le sujet, il faut spécifier, il faut avoir un angle, il y a une patte. Faire la même chose, c'est trop tard. Et ce n'est pas parce que Bliss l'a fait que c'est un sujet à succès. C'est juste parce que Bliss a pris le sujet parmi les premiers podcasts là-dessus qu'elle a eu ce succès. Donc ça, c'est important. Et ça me fait... Donc ça, c'est vraiment le premier sujet que déjà, tu dois garder en tête. Ces podcasts-là sont nés il y a tellement longtemps dans un tellement autre podcast francophone que ça ne sert à rien de se comparer à eux. Mais il y a un autre sujet qui découle de ça. C'est un peu le deuxième problème pour moi dans cet objectif-là. C'est qu'au-delà du timing de lancement, il y a aussi, souvent, je trouve, dans les échanges que je peux avoir avec des podcasters, la réflexion qui est de se dire... Ah bah, oui, génération de do it yourself, il fait ça. Ah bah, Bliss, elle fait ça. Donc, je vais le faire aussi parce que ça marche. Et encore une fois, où est la pull, où est l'off ? Causalité, où est la cause, où est la conséquence ? Par exemple, génération de do it yourself, il fait des épisodes de deux heures et demie, trois heures. Moi, j'adore les contenus longs. Sur mon autre podcast, Tchitchat, je fais carrément des épisodes de deux heures sur la Starac. On n'a pas peur du bonheur. Mais ça marche. Le pire, c'est qu'encore hier, j'ai reçu... Un message d'une auditrice qui m'a dit « 2 heures de bonheur en voyant le résumé de l'épisode » . Et comme quoi, il n'y a pas de durée idéale pour un épisode de podcast et on a le droit de faire des épisodes longs si ça nous plaît ou des épisodes courts si ça nous plaît. Bref, ce n'est pas le sujet aujourd'hui. Ceci étant dit, en fait, ce qu'il faut faire, c'est avoir une stratégie qui correspond à ton audience et qui correspond à ta personnalité aussi de podcasteuse ou de podcasteur, comme moi qui préfère faire des contenus longs. Mais toujours être dans le mantra de se dire, ah bah, tel podcast fait ça, donc je fais ça dans ma stratégie podcast parce que c'est ça le succès. Mais non, tu n'en sais. absolument rien. Parce qu'en fait, ces podcasts-là, c'est aussi parce qu'encore une fois, ils sont les premiers qui peuvent se permettre des choses. Génération de 8 sur 7, c'est le se lancer aujourd'hui. Je ne sais même pas s'ils se diraient je vais faire des épisodes de 3 heures. Je pense même qu'ils se mettraient un a priori en mode c'est trop long. Et tout simplement, il y a un autre point, c'est que parfois, il a des invités avec des agendas. C'est une égo d'avoir la personne qui est dispo. Lui, il arrive à fixer des règles du jeu à ses invités, où dans la grande majorité des cas, il les tutoie, y compris certains profils où tu ne t'attends pas forcément au tutoiement. Il ne le fait pas à chaque fois. Je pense qu'il y a des profils d'invités où il ne se l'autorise pas, et ce n'est pas plus mal. Mais souvent, il les tutoie, et c'est des enregistrements de trois heures. Clairement, s'il venait de lancer son podcast, au-delà même du fait que peut-être que lui-même se mettrait une barrière... en se disant les gens ne sont pas prêts à écouter des épisodes aussi longs il faut d'abord que j'installe le podcast mais ses invités ne lui donneraient pas l'heure ou en tout cas pas les trois heures en l'occurrence c'est ça aussi le point c'est que du coup s'inspirer de leur stratégie podcast c'est potentiellement faire les mauvais choix parce qu'encore une fois on confond cause et conséquence on pense que parce que ces podcasts là font ça alors ça explique leur succès Alors que c'est aussi le succès qui les autorise, mais même eux, dans leur posture, dans leur leadership de podcasteur, qui les autorise à faire des choix un peu clivants. Et je pense qu'il faut faire des choix clivants dans ta stratégie podcast, mais il faut les faire pour les bonnes raisons. Il ne faut pas les faire parce qu'un gros podcast fait ça, parce qu'il faut les tenir les trois heures d'interview. Donc, si c'est un choix et que tu veux lancer dès le départ là-dessus, moi, j'ai envie de dire pourquoi pas. Si tu es capable de tenir les 3 heures, Si toi ça te plaît, si tu penses que ton audience a la disponibilité de consommer tes contenus pendant trois heures, et c'est toujours discutable, c'est toujours entendable, toujours c'est lié à ton objectif, ton audience, ton business. Mais tout est possible, pour les bonnes raisons, pour tes objectifs à toi, en prenant en compte que tu dois encore te faire ta place, et qu'au départ de ton podcast, tu dois t'intégrer dans la vie de tes auditeurs et pas l'inverse. Et ça, c'est vraiment important de le comprendre, parce que... En fait, ce n'est jamais, jamais, jamais, jamais, jamais un bon point de départ dans ta stratégie podcast de faire quelque chose parce que les gros podcasts le font. Et c'est aussi pour ça qu'il y a un sujet pour moi autour du podcast vidéo. Ça me terrère parce qu'encore aujourd'hui, j'ai vu une étude qui montrait que les auditeurs australiens avaient répandu en majorité à plus de 60%. Ils préféraient écouter un podcast que de le regarder en vidéo. Et encore une fois, c'est toujours intéressant quand ce sont ces études sur les consommations de podcasts vidéo ne sont pas menées par les plateformes, comme je l'avais dit dans d'autres épisodes, mais par des, on va dire, menées par des sondages indépendants qui vraiment s'intéressent juste aux habitudes de consommation des auditeurs et pas par les plateformes qui veulent, toi en tant que créateur, te pousser à mettre de la vidéo parce que ça permet que tu passes, de faire passer plus de temps aux auditeurs sur les plateformes. C'est ce que j'avais dit, la vidéo. Est-ce que les auditeurs le veulent ou est-ce que les plateformes le veulent pour rendre encore plus dépendants à leurs outils ? C'est une question qu'il faut toujours se poser. Mais bref, évidemment que, pareil, pourquoi les gens ont l'impression qu'il faut faire du podcast vidéo, louer un studio ? Mais qu'on bat vraiment. Parce qu'ils voient les gros podcasts faire. Oui, mais ces podcasts-là n'ont pas du tout commencé comme ça. Alors certes, il y a l'enjeu de, c'était pas le même écosystème. Vraiment, à une époque, il fallait expliquer aux gens comment écouter un podcast. Donc, on n'était pas à mettre de la vidéo sur Spotify parce qu'il fallait les trouver déjà les podcasts sur Spotify, tu vois. Mais c'est aussi des podcasts qui, aujourd'hui, ont un certain budget et des certaines possibilités logistiques qui ne sont pas forcément les tiennes. Et on en revient aussi à mon troisième problème, ces podcasts-là. que les gens admirent énormément et à juste titre, ce sont des podcasts qui sont des business en soi. C'est-à-dire que les personnes qui portent ces podcasts, c'est devenu leur entreprise. Ils sont entrepreneurs de leurs podcasts. Et c'est pour ça que j'utilisais ce qualificatif plus tôt dans l'épisode. C'est volontaire. Il y a les entrepreneurs de leurs podcasts et les podcasters. Ce n'est pas une classification, ce n'est pas une hiérarchisation. C'est plutôt pour dire, attention, il faut se rappeler. que ces personnes, c'est leur travail de développer ce podcast. Donc évidemment que quand tu développes une entreprise, comme par exemple c'est le cas pour Bliss, pour Génération de Viteur Self, que tu as plusieurs personnes qui travaillent sur le podcast. Bliss, tu vois, par exemple, c'est aujourd'hui, comme pour une émission de télé, il y a une équipe, il y a une partie de l'équipe qui est dédiée aussi au casting des invités, des témoignages, des personnes qui sont interviewées. Et donc, évidemment, ce n'est pas la même chose que quand toi, en tant que podcasteur ou podcasteuse, tu dois tout faire, faire tous les métiers. Pareil pour le montage. Tu vois, il y a certains gros podcasts qui ont... un centre design qui est incroyable, qui ont un découpage qui est impressionnant, parce qu'être monteur, c'est comme être casteur, c'est un métier. Et donc, au départ, au début de l'aventure, tu ne peux pas déléguer le casting, tu ne peux pas prendre quelqu'un pour ça. Puis même, j'ai envie de dire, le casting compte tellement, c'est un podcast interview dans la ligne éditoriale que tu fixes que, avant de le déléguer, il faut l'avoir sérieusement creusé. Il faut avoir sérieusement fixé un peu... le type d'invité que tu souhaites avant de partir dans la direction de déléguer. Le montage, c'est un métier en soi. Et en fait, je pense qu'en plus, on sous-estime parfois pourquoi c'est un métier. On se dit, c'est un métier parce que ça prend du temps. Oui, mais ce n'est pas juste ça. Ce n'est pas uniquement une histoire du fait que vraiment un montage quali, ça demande un temps fou et que c'est aussi pour ça qu'on le délègue. Le monteur ou la monteuse a une expertise redoutable sur un sujet, c'est qu'il sait quoi couper. Ça faisait très quoi couper là ? Quoi couper et comment ? Et en fait, quand nous on fait nos montages, etc., très vite, quand on coupe, on coupe mal. Mais quand je dis on coupe mal, ce n'est pas juste un problème de son. Ce n'est pas juste que la transition n'est pas très smooth, etc. C'est qu'on coupe la mauvaise phrase, que ce n'est pas fluide. Souvent, les épisodes de podcast très montés, mais par des personnes qui ne sont pas monteuses ou monteurs parce qu'on fait tous comme on peut, ça s'entend, mais plus parce que... En fait, parfois, on sent qu'il y a eu trop de cut et que ça entache un petit peu la compréhension de ce qu'était en train de dire la personne. Ça casse un petit peu le rythme, la ligne directrice des dires de la personne qui est en train de s'exprimer. Et là, ça, c'est là où les monteurs, les monteuses ont un impact. C'est qu'ils savent comment couper pour que ça ne s'entende pas. Et en fait, tout ça, ce sont des métiers. le podcast. millionnaire quand tu te lances et que tu as de quoi vraiment faire une entreprise jour 1, tu pourrais avoir des équipes sur chaque sujet. Équipe édito, équipe casting si ce sont des interviews, montage, équipe marketing, évidemment. Et puis, par exemple, sur Bliss, ce qui est très intéressant, c'est que son podcast, au départ, c'est le contenu phare, mais qu'elle a créé d'autres podcasts qui gravident toujours dans les... l'écosystème Bliss-Mikyon, leur propre nom. Donc, elle, le vrai nom, on dit Bliss un peu par abus de langage, mais c'est Bliss Stories. Donc là, ce sont des interviews de femmes, en grande majorité, sur la grossesse, l'accouchement. Mais elle a créé Hot Stories, où par définition, ce sont des histoires plus sensuelles et ça appelle toujours un peu la même audience, mais sur un angle différent. Et encore un troisième sujet, Women Stories. Là, ce sont des témoignages de femmes, mais... totalement décorrélée de la grossesse ou de la sexualité. Là, on est encore sur une autre thématique, c'est des témoignages, globalement, des témoignages forts de femmes à qui il est arrivé un événement marquant dans la vie. Et donc, en fait, maintenant, elle a trois podcasts sous sa marque. Pourquoi aussi ? Pour avoir plus de contenu et donc plus de contenu monétisable. Tous ces épisodes sont sponsorisés parce que quatrième métier, évidemment, une équipe commerciale. qui vend les espaces publicitaires de différentes manières dans son podcast. Elle a aussi une chaîne YouTube où elle a différents formats, dont des formats qui sont aussi des formats un peu promotionnels pour des films qui pourraient intéresser l'audience qu'elle fédère autour de ces trois podcasts. Parce que le fait aussi d'avoir ces trois podcasts, ça lui permet auprès des annonceurs d'avoir une cible qui est possiblement... Évidemment, ce n'est pas parce que des femmes parlent que c'est un podcast uniquement pour les femmes. On est d'accord là-dessus, on est alignés. Mais son audience, elle en a parlé régulièrement, elle est majoritairement féminine. Et en l'occurrence, ça lui permet d'aller voir les annonceurs avec une audience sous un seul chapeau, mais avec trois différentes typologies d'auditorices en dessous. Ça, c'est ça qu'il faut comprendre, c'est que ces podcasts-là n'ont pas du tout les mêmes capacités logistiques. Et on se souhaite de faire de nos podcasts des entreprises. On se souhaite de devenir des entrepreneuses et entrepreneurs du podcast, mais j'aurais envie de créer ce mouvement-là, tu vois. Il faut se rendre compte que c'est comme si tu compares ta nouvelle marque. On va essayer de changer d'exemple. Par exemple, tu lances une nouvelle marque de confiture, Produite en France, Produite à Lille, la meilleure ville de France, comme chacun sait. Et tu te compares à Bonne Maman. Non, non, ces gens ont des usines. Et tu auras beau avoir un marketing très différent, tu auras beau avoir toute l'intelligence du monde dans ton positionnement, dans ton branding, etc. Il n'empêche que tu ne peux pas te battre avec les mêmes hommes. Ce n'est pas la même chose. Et en fait, c'est ça où je me dis que très vite, quand les personnes me parlent de « j'ai envie d'être le prochain Bliss » , etc., en fait, très vite, j'entends à la fois un côté d'ambition, et je partage, moi aussi, qui m'arrive la même chose, moi aussi, j'ai envie d'être la prochaine Bliss. sur le fait de mon podcast être une entreprise avec une équipe, des podcasts dérivés. Moi, j'ai tous les jours des nouvelles idées de podcasts. Qu'est-ce qui pourrait être des podcasts secondaires, de messages personnels, etc. Mais par contre, considérer qu'à court terme, on ne joue pas le même jeu avec les mêmes cartes. Et donc, en fait, il faut se dire, plutôt que d'être le prochain Bliss, on se dit déjà, quelle est la prochaine étape pour créer un business autour de mon podcast ? évidemment on n'est pas obligé de créer un business autour de son podcast mais là c'est ce qui nous intéresse ici dans Message Personnel c'est avoir des clients, avoir des partenaires avoir de l'affiliation il y a plein de manières tu vois de créer un écosystème économique autour de son podcast il y a la monétisation évidemment il y a plein de possibilités et en fait c'est pareil à court terme effectivement n'ayant pas les mêmes audiences par exemple que les Bliss, les générations de Future Self On ne pourra pas accéder aux mêmes annonceurs, évidemment. Mais par contre, ça n'empêche pas que dès aujourd'hui, on peut créer un modèle économique autour de nos podcasts. Déjà parce qu'on peut construire aussi notre podcast, comme moi je le fais, autour de notre activité. Donc vraiment, objectif numéro un, c'est avoir des clients par le podcast pour de l'accompagnement. Ça peut être aussi pour des produits, produits physiques. J'ai déjà parlé de cette idée de se dire, il faudrait qu'il y ait beaucoup plus de podcasts, des lignes publiques qui racontent. les coulisses de lancement d'une marque et fédérer une première communauté de marques par le podcast. Ça, il n'y a tellement que de choses là-dessus. Il y a eu quelques temps d'invasives, mais il y a un boulevard sur ça. Mais en fait, et c'est ça le dernier problème que je vois justement, on en arrive à ce quatrième point, c'est qu'à force d'être un peu aveuglés parfois par ces gros podcasts, on en finit par avoir des objectifs qui sont décorrélés. Et je pense notamment à un sujet que j'avais déjà adressé ardemment dans mon épisode « Les mauvaises raisons pour lesquelles lancer un podcast » et c'est aussi le sujet de la monétisation. J'avais expliqué que, de par mes différentes expériences dans l'industrie du podcast, j'avais souvent été confrontée à des podcasteurs qui se disaient « Je veux trouver des annonceurs, je veux monétiser mon podcast avant de l'avoir lancé. » C'est-à-dire que ce n'est pas en mode se dire « Ok, j'ai quelques épisodes. » J'ai des premiers retours, j'ai commencé une vraie analyse statistique de mon audience, donc je suis capable d'avoir des données à partager à des annonceurs. Non, on se parle de personnes qui n'ont pas lancé de contenu du tout, mais qui se disent « je veux monétiser mon podcast » . Attention, très très bien d'avoir tout de suite une vision business autour de son émission, mais il faut quand même aussi, au bout d'un moment, avoir quelques preuves de concept. C'est vraiment pour moi ça. Quand les gens font ça, dans ma tête, je me dis toujours, mais est-ce que tu vois les personnes qui se lancent sur YouTube écrire à Google et dire, bonjour, je veux être monétisée, je n'ai encore rien publié, mais vous activez la monétisation, vous vous dépêchez. C'est très bizarre, tu vois, c'est très bizarre. Et en fait, pourquoi les gens font ça ? Parce que, mine de rien, ce qui crée un énorme biais de perception, et si on a de l'empathie pour cette réflexion-là, tu vois, c'est... Mais en fait, ces gros podcasts que j'écoute tous les jours, ils ont de la pub dedans. Oui, maintenant, au bout du Xème épisode, avec une audience de telle taille. Mais au départ, c'est normal de devoir aller chercher les annonceurs à la main. C'est normal au départ de ne pas pouvoir monétiser son podcast par régie. Ça veut dire quoi, monétiser son podcast par régie ? Tu sais, quand tu entends un podcast et que tu as des pubs qui font un peu pub de radio, pour simplifier. ce sont des pubs qui sont vraiment insérées en début, en fin de podcast, voire même parfois au milieu. Donc pré-roll, post-roll ou mid-roll. Et qui sont des pubs qui n'ont rien à voir avec le podcast, qui ne sont pas incarnées. par le podcasteur ou la podcasteuse. Mais ça, en fait, je pense qu'on peut se dire de prime abord, si on n'est pas dans le podcast, que ça, c'est les pubs les plus faciles à avoir parce que c'est moins... Comment dirais-je ? Ça fait moins intégré, c'est pas éditorialisé, etc. C'est les pubs les plus durs à avoir. Parce que pour avoir ces pubs-là, il faut atteindre des paliers d'écoute. Par exemple, chez certains hébergeurs, le palier d'écoute, ça va être 10 000 écoutes. 10 000 écoutes IAB, donc 10 000 écoutes de plus d'une minute. J'en ai parlé de... des règles statistiques dans mes épisodes dédiés aux analyses de mon audience, 10 000 écoutes sur 30 jours. Et en podcast, spoiler, je ne veux pas casser des rêves, au contraire, je veux que tout le monde lance son podcast, mais je veux que tout le monde lance son podcast dans la vérité. 10 000 écoutes, d'accord ? C'est à mon chemin. Je commence à avoir l'espoir d'un jour monétiser mon autre podcast via les régies, parce que ça me dérangerait moins ce podcast-là de le faire de cette manière. Mais j'ai sorti 80 épisodes. J'ai déjà une audience extrêmement engagée. J'ai plusieurs centaines d'auditeurs RIS assidus par semaine. Voilà. Donc, c'est aussi pour ça que je le dis toujours, ce n'est pas le premier modèle économique qu'il faut aller chercher en podcast. Si ton modèle économique que tu souhaites, c'est obtenir des clients par le podcast, tu auras des résultats bien plus tôt. Mon premier lead pour un accompagnement podcast, comme je l'avais expliqué, je l'ai eu au bout de quatre épisodes publiés. Parce que c'est très différent. C'est très différent. Ton podcast, il te permet tout de suite de montrer ton expertise, ta vision et de fédérer des premiers clients. Et ça, c'est très différent parce que les gens vont te choisir grâce au podcast. Donc là, ça va arriver beaucoup plus tôt. Et il y a aussi un enjeu sur la monétisation. Si tu as quand même aussi l'objectif, tu peux d'ailleurs faire les deux. avoir un podcast pour te permettre de gagner des clients tout en ayant aussi des annonceurs. Évidemment, on cherche à diversifier le modèle économique. Encore une fois, on y va. C'est de l'entrepreneuriat. Tu peux aussi avoir des partenariats avec des annonceurs sur ce qu'on appelle plutôt de l'host read, donc quelque chose qui est lu par l'hôte. Le host read, c'est en fait, contre-intuitivement, plus facile d'aller les chercher parce qu'il s'agit en fait de toi, d'Ile, donc hors régime et juste toi en tant que podcasteuse ou podcasteur une publicité avec une marque c'est en fait l'équivalent podcast des placements de produits sur Youtube tu vois quand sur Youtube tu entends cette vidéo est sponsorisée par Herborian et ben tu peux, si tu veux te faire sponsoriser en tout cas par une marque ben ça c'est un peu plus facile à aller chercher c'est un peu plus facile à aller chercher Et en fait, ça peut arriver très tôt, même quand tu as une audience qui se compte en milliers d'écoutes par mois. Parce que c'est très différent. Les annonceurs vont plutôt venir chercher autre chose. Ils vont plutôt venir chercher une publicité incarnée par un podcasteur ou une podcasteuse qui a fédéré une audience, qui a créé un lien avec son audience sur une thématique. très précises. Typiquement, comme je te l'ai dit, je vais bientôt te parler d'un partenariat. Évidemment, c'est avec un outil lié au podcast pour cet outil-là et aussi parce qu'il y a un contexte que je t'expliquerai. Pour eux, mon podcast, c'est un peu une grosse opportunité d'atteindre une cible ultra, ultra qualifiée puisque leur cible, c'est les podcasteurs. Évidemment, là, ça va les intéresser. Et donc là, tu vois, même en ayant un podcast qui existe depuis 15 jours, après, il y a l'effet catalogue encore une fois de ça existe depuis 15 jours, mais avec les quotidiennes, enfin, même depuis 20 jours, je ne me rends même plus compte de là où on en est dans l'aventure. Eh bien, tu peux déjà avoir des négociations possibles. Mais si je me comparais à Bliss, moi, mon objectif, ce serait d'avoir des pubs avec des marques grand public. Ce serait d'avoir de la pub régie. Alors, ils n'ont pas forcément de la pub régie, mais tu as plein de gros podcasts qui ont de la pub régie, etc. Ce serait aussi de me dire, chaque épisode doit être monétisé. Mais c'est un gros travail, la monétisation autour de son podcast. Aller chercher des annonceurs, ça se travaille très manuellement. C'est un partenariat commercial comme un autre. Donc, c'est du démarchage pur et dur. C'est beaucoup de prospection pour forcément moins de validation. C'est du travail. C'est du travail, le résultat n'est pas garanti directement. Au départ, tu as quelques partenariats qui peuvent arriver quand même rapidement parce qu'encore une fois, une niche que tu partages avec une marque, avec une entreprise, etc., vous pouvez trouver un bon terrain notant sur du host read encore une fois. Mais attention, tu pourras difficilement espérer avoir des partenariats à chaque épisode, parfois même deux partenariats, trois partenariats, des campagnes, avoir ton épisode qui est complètement sponsorisé par une marque et en même temps deux autres publicités en début d'épisode. Et en fait, c'est typiquement parce qu'on voit, il y a un effet spotlight un peu des gros podcasts qui sont… toujours monétisé, qui arrive à avoir x, y invités, que du coup, les personnes qui lancent un podcast se perdent dans les premiers objectifs où elles se fixent, parce qu'on a basculé de modèle d'inspiration à vouloir faire la même chose en n'ayant pas le même historique, les mêmes outils, les mêmes équipes. Et ça, en fait, forcément, ça va entraîner de la déception autour du projet podcast, alors que si dès le départ, on comprend que nous, on doit faire notre propre histoire, qu'on démarre l'épisode 1, l'épisode 2, la page 1, la page 2. On se fixe les bons objectifs qui correspondent à un podcast qui se lance, qui se développe qu'à 1, 2, 3 ans. Et là, effectivement, on va dans une direction où on se fixe les bons objectifs qui correspondent à la réalité de notre podcast. Et donc, on les attend. Et effectivement, c'est en ce sens où vouloir être le prochain Bliss ou XY, c'est... en plus d'être impossible, pas la bonne boussole pour prendre les bonnes décisions et fixer la bonne stratégie, la bonne ligne éditoriale, le bon concept, le bon modèle économique autour de son podcast. J'espère en tout cas que cet épisode t'aura permis de dénistifier la comparaison, l'inspiration qui peut parfois se transformer en comparaison quand on regarde les gros podcasts et te permet de vraiment juste écrire toi ton propre succès podcast. et faire en sorte de toi devenir le podcast qu'on voudra copier, devenir, répliquer demain. En tout cas, je te le souhaite parce que si tu te fixes la bonne stratégie, les bons objectifs, il n'y a aucune raison que ça ne soit pas le cas. Et comme je l'ai déjà dit, vraiment, il y a tellement un boulevard sur tellement de sujets, tellement d'angles, tellement d'audience, tellement même aussi de partenariats à faire avec des marques si c'est ça qui t'intéresse comme modèle que vraiment, il n'y a pas de raison que tu ne crées pas ton propre succès et que tu ne deviennes pas toi aussi, entrepreneuse ou entrepreneur du podcast. Et évidemment, si tu veux qu'on travaille ensemble, tu as le lien en description pour travailler ensemble en coaching en Podcast Awards. Sur ce, je te souhaite une superbe journée. On se retrouve demain pour la 21e quotidienne. Déjà, à de tes retours. Et je fais un petit clin d'œil, mais je commence à redevenir très active en story Instagram sur le compte Insta du podcast. Quand je dis... active en story, c'est-à-dire qu'on est de retour sur de la story vidéo. Voilà, donc retour au Facecam pour moi, petit voyage dans le temps, retour 2019-2020, mais je sens que ça va m'éclater, donc n'hésite pas à suivre le podcast si ce n'est pas déjà fait, et dans tous les cas, j'ai aussi hâte d'échanger sur tes retours, sur les épisodes, et d'ailleurs, depuis hier, j'ai décidé aussi de faire participer les abonnés Instagram aux prochains épisodes de différentes manières, mais... Pour savoir de quoi il s'agit, de quoi il en retourne, il faut être abonné, il faut suivre les stories. Allez, sur ce, je te dis à demain. Merci d'avoir écouté cette quotidienne. Et puis, lance ton podcast !