Speaker #0Parle de ses joues Bienvenue dans le podcast de Mimi and the Queen Je suis Myriam, autrice, conférencière et mentor pour femmes Ici on parle de leadership féminin et de relations de couple Je te donne toutes les clés pour construire la relation et la vie que tu mérites vraiment Bonne écoute Hello les queens, j'espère que vous allez bien Bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Mimi and the Queen Parle de ses joues Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui revient souvent dans mes commentaires. Faut-il vraiment des règles en amour ? Je me souviens, j'avais posté une vidéo sur TikTok et une fille m'avait écrit en commentaire « Ah, mais je ne savais pas qu'il fallait des règles en amour » . Et quelqu'un d'autre répond « Mais non, il n'y en a pas besoin, soyez juste naturel » . Donc je me suis dit « Ok, on va faire un épisode sur ça, parce que c'est vrai, est-ce qu'il faut des règles ? Sinon, pourquoi je serais là à vous donner des protocoles, des recommandations, des réflexions, des conseils ? » Ça se trouve, vous pourriez très bien vivre sans. Et en fait, la réponse est oui, c'est vrai. Vous n'avez pas besoin de règles en amour parce que vous en avez déjà. Vous avez déjà en fait des règles bâties en vous qui régissent l'amour, qui régissent votre comportement amoureux, votre corps en a déjà, votre cerveau en a déjà, votre enfance en a déjà installé, votre conditionnement a déjà fait son travail. Donc la vraie question, ce n'est pas faut-il des règles en amour, la vraie question c'est, est-ce que les règles qui vous dirigent déjà aujourd'hui, vous donne la vie amoureuse que vous voulez. C'est exactement comme le contrat de mariage. Quand tu parles de contrat de mariage, tu as toujours des gens qui te disent « Ah non, mais non, on ne veut pas, on n'a pas besoin de contrat. » En fait, vous avez déjà un contrat de mariage. Quand vous mariez, vous signez un contrat. Que vous en ayez conscience ou pas, l'État l'a déjà écrit pour vous, ce contrat. La seule question, c'est est-ce que ce contrat qui a été fait à votre place vous convient ou est-ce que vous voulez en faire un qui vous arrange par rapport à votre objectif à vous. C'est exactement pareil en amour. Faut-il de nouvelles règles pour une nouvelle vie amoureuse ? Parce qu'aujourd'hui, beaucoup de femmes vivent selon des règles qu'elles n'ont jamais consciemment choisies. Voilà, des règles héritées de notre biologie, de notre environnement, de notre culture, de nos blessures, de nos besoins humains aussi. Et c'est pour ça qu'on se dit des fois « mais pourquoi je répète toujours les mêmes schémas ? » Parce qu'on a déjà une programmation. Notre corps suit déjà un programme préétabli. Et le but de cet épisode, c'est de comprendre quels sont ces programmes déjà installés et de décider si ces programmes sont alignés avec ce qu'on veut vraiment. Parce que peut-être que votre objectif, votre vision, vos désirs en amour ne sont pas du tout en adéquation avec les règles dont vous avez hérité. Et les premières règles dont on a hérité, ce sont les règles biologiques. Parce que oui, l'amour, l'attraction, le désir, ce sont d'abord des réponses chimiques et hormonales. L'attraction qu'on ressent envers quelqu'un, ce n'est pas de la magie, ce n'est pas un hasard, c'est notre corps qui réagit, c'est notre cerveau, ce sont nos hormones. Quand on rencontre quelqu'un qui nous attire, Le cerveau libère plusieurs... neurotransmetteurs et hormones. La dopamine, d'abord, que vous connaissez, elle est liée au plaisir, à la motivation, à la récompense. Et c'est elle qui crée cette sensation d'euphorie, d'obsession, le fait de penser constamment à quelqu'un. Les travaux d'Hélène Fischer, dont j'ai posté d'ailleurs le TED Talk, c'est une anthropologue à Rutgers et de son équipe. Elle a publié une étude en 2005 dans le journal Comparative Neurologie. Elle a montré effectivement une activation massive d'une zone du cerveau riche en dopamine. Exactement la même zone qui s'active dans les addictions. Donc oui, tomber amoureux, c'est neurologiquement comparable à une récompense super intense. Ensuite, il y a la fameuse oxytocine, on en parle souvent, ce qu'on appelle aussi l'hormone de l'attachement ou l'hormone de l'amour. Elle augmente avec le contact physique, l'intimité, les câlins, les rapports. Elle favorise le lien émotionnel et le sentiment de proximité. Et puis, il y a aussi la testostérone et les oestrogènes qui influencent aussi le désir sexuel. Donc en réalité, vous voyez, notre corps possède déjà tout un système de logique qui nous pousse à nous lier. Dans quel but ? Biologiquement, ces mécanismes servent avant tout à la survie et la reproduction de l'espèce. Pas votre bonheur conjugal à long terme, c'est avant tout la survie de l'espèce. C'est l'objectif numéro un. Et c'est intéressant parce qu'une fois que la survie de l'espèce est effectuée après la rapport, des fois on remarque, il y a cette légende ou ce mythe ou ce constat que souvent après l'acte sexuel, chez les hommes, il y a un changement d'état neurologique. Chez beaucoup d'hommes, on voit qu'après l'orgasme, il y a une chute brutale de l'excitation et une période un peu réfractaire où ils sont beaucoup moins intéressés par vous. Le cerveau passe d'un état de forte stimulation à un état beaucoup plus calme. C'est ce qu'on appelle parfois communément le post-not clarity, cette sensation où après l'orgasme, certaines personnes vont voir les choses de manière beaucoup plus claire. Et maintenant, on voit les choses différemment, on est beaucoup moins intéressé. Ça m'est pensé dans une... une musique avec Lil Wayne où il disait « As soon as I come, I come to my senses » . Donc, dès que je finis, disons-le comme ça, je reviens à mes esprits. Et en fait, c'est vrai, les mécanismes hormonaux, le prouf, c'est un phénomène bien documenté. Donc, quand on sait que justement la biologie et que nos hormones fonctionnent comme ça, c'est pour ça qu'on voit aussi d'autres coachs rajouter des règles par rapport à ça et recommandent ce qu'on appelle le 90-day rules. qu'on a connue de Steve Harvey. Et donc, c'est pas de sexe avant trois mois. Il y a même le no kiss rule, pareil, pas de bisous même avant trois mois. Le but, c'est de laisser le temps à un attachement réel et émotionnel de se construire par le contact, la conversation, le temps partagé. Voilà, comme ça, une fois l'acte passé, même quand l'excitation retombe, ça retombe sur une base solide. Et que nos hormones d'excitation et de désir qui nous poussent juste à nous reproduire, ne gâche pas le fait qu'il y avait une volonté de se lier à la personne d'une manière émotionnelle et un peu plus long terme. Et ça se passe aussi, ces hormones bousculent aussi la femme, parce que pendant la fenêtre fertile, autour de l'ovulation, les recherches montrent des changements assez documentés aussi. Il y a une méta-analyse qui a été publiée en 2014 dans Psychological Bulletin, et ça confirmait effectivement que pendant la fenêtre fertile, certaines femmes rapportent une libido plus élevée, plus de fantasmes sexuels, accrue au partenaire potentiel, et même parfois une préférence pour certains traits perçus comme plus masculins, ce qu'elle ne ressentait pas forcément en dehors de l'ovulation. Pourquoi ? Parce qu'autour de l'ovulation, les oestrogènes augmentent, la testostérone aussi, et donc le corps se prépare biologiquement à une éventuelle reproduction. Il y a aussi des changements de comportement subtils pendant cette fenêtre, plus d'attention porte à l'apparence, un flirt plus spontané, parfois même une légère modification de la voix, une perception différente des odeurs. Et autre chose à savoir, la pilule hormonale, du coup, vu qu'elle affecte les hormones, elle affecte aussi ce comportement amoureux. Les travaux d'Alexandra Halvern et Virpi Luma, publiés en 2010 dans Trends in Ecology and Evolution, suggèrent que la pilule peut influencer la libido, la perception des odeurs et même la préférence pour certains traits du visage. Il y avait beaucoup d'archives qui ont relié ça en disant, votre pilule en fait nous fait choisir un partenaire différent que si vous n'étiez pas sous pilule, donc sous hormones. Parce que c'est pas forcément le même cocktail biologique qui fonctionne. Et quand on pense que tout ça c'est juste mental, volontaire, conscient, non. Là on voit bien que c'est biochimique. On connaît aussi l'idée que l'amour dure 3 ans. Là aussi, en fait, il y a Hélène Fischer, on la reprend, qui a étudié 62 cultures à partir des annuaires démographiques des Nations Unies. Et elle a montré dans son livre Anatomy of Love que le pic de divorce dans le monde se situe autour de 4 ans de mariage. Pas 3, mais on y est presque. Et son explication évolutionniste, c'est que la durée typique d'un lien primitif correspondait à peu près au temps nécessaire pour mener un enfant à travers la petite enfance, soit environ 4 ans, le temps du sevrage. Donc l'idée n'est pas folklorique, elle a un fondement scientifique. Et on voit que ce qu'on se comporte déjà selon des règles biologiques, notre corps, nos hormones et nos cerveaux nous poussent à nous reproduire avec la personne en face. C'est la loi biologique, c'est notre règle biologique. Elles ne nous apprennent pas à construire un foyer stable, ce n'est pas le but. Elles ne nous garantissent pas un amour durable. Leur rôle principal, c'est la survie de l'espèce, point. Donc oui, si vous suivez uniquement vos émotions, votre excitation, votre attraction, en pensant que ça suffit pour construire une relation stable, vous risquez d'être déçus. Parce qu'après le coït, après la reproduction, ça peut très bien retomber. L'excitation ne garantit pas la comptabilité, le désir ne garantit pas la sécurité, si c'est ça que vous cherchez. L'intensité émotionnelle ne garantit pas la capacité à construire. On peut confondre justement être attiré et c'est le bon, alors que c'est totalement différent. Donc là, c'est à vous de décider. Est-ce que là, les règles biologiques qui sont en nous, qui vont juste vous pousser à vous reproduire, est-ce que c'est ce que vous voulez ? Alors effectivement, du coup, vous n'avez pas besoin d'autres règles. Vous pouvez juste suivre vos pulsions, vos envies et vivre simplement selon votre instinct. Si c'est ce que vous voulez. Si ce n'est pas ce que vous voulez, alors il faut prendre conscience de ce réglage inné qu'on a en nous, ne pas le laisser totalement nous contrôler, le rediriger et ajouter d'autres règles qui servent mieux à notre vision. Après les règles biologiques, il y a un autre type de règles dont on a déjà hérité, c'est les règles psychologiques. Dans la petite enfance et surtout dans les deux premières années de vie, notre cerveau apprend comment obtenir l'amour. Cette fenêtre est ce que les chercheurs appellent une période critique pour le développement de l'attachement. En tant qu'enfant... notre survie dépend bien évidemment des adultes autour de nous. Et comme j'ai dit, le but premier de l'humain étant la survie, notre cerveau est bâti pour toujours essayer de survivre, donc d'obtenir la protection et l'amour de nos parents. Parce que s'ils nous aiment, ils vont nous nourrir et donc on va survivre. Donc inconsciemment, l'enfant observe en permanence qu'est-ce qui plaît, qu'est-ce qui déplaît, comment garder l'attention, comment garder l'amour, comment éviter le rejet. Parce que le rejet égale l'abandon, donc la mort. C'est littéralement là que les schémas se forment, c'est là que les règles d'amour s'installent. C'est là qu'on apprend, par exemple, on va conclure, oui, je suis aimée, on me donne de l'attention, d'accord ? Si je suis gentille, après que j'ai été sage, après que j'ai obéi. Si je suis une bonne fille, si je ne dérange pas, là je comprends que j'ai de l'attention, de l'amour et on me nourrit. Et donc c'est aussi là aussi que les traumas d'attachement se forment. Bien sûr, on peut avoir des traumas beaucoup plus tard, mais les traumas en tout cas liés à la peur de l'abandon, à la peur du rejet, viennent majoritairement de l'enfance. C'est les règles qu'on nous a factuellement apprises quand on était petite. On intègre tout ça. Voilà, je mérite l'amour quand je suis utile. Et les bébés, sans tout, ils captent le stress de leurs parents, surtout de leur mère. Ils savent lire les expressions du visage. Ils savent quand il y a quelque chose qui passe ou qui ne passe pas. Donc, il y a vraiment une suradaptation très précoce. Les schémas qu'on apprend ici, la manière dont on a appris à obtenir l'amour de nos parents, c'est exactement ce qu'on va reproduire en étant adulte, pour essayer cette fois-ci d'obtenir l'amour de notre partenaire. On va tirer des relations où notre valeur repose sur ce qu'on donne, ce qu'on supporte, ce qu'on tolère et ce qu'on fait pour les autres, si c'est comme ça qu'on l'a pris en étant enfant. C'est pour ça que le naturel n'est pas vraiment le naturel. Le naturel est une construction. Donc quand on entend les femmes dire, comme celle qui a répondu aux commentaires, « Mais les filles, arrêtez avec vos règles, soyez naturelles ! » En fait, c'est juste que ces personnes-là n'ont pas... conscience que leur naturel à elles, c'est en fait des bonnes règles qu'elles ont intégrées et qu'on leur a appris. Et c'est très bien pour elles, mais nous, si on a intégré de mauvaises règles, on ne peut pas se permettre de dire « je suis 100% naturelle » , parce que ces règles-là ne sont peut-être pas celles qu'on veut continuer à appliquer en tant qu'adulte. Ce n'est peut-être pas l'amour qu'on a envie d'avoir. Donc voilà, le « sois naturel » , ils n'ont juste pas conscience de la chance qu'ils ont eue d'avoir des mécanismes d'attachement déjà sains. Et ils pensent que naturel, C'est par magie qu'on a des attachements sains. Non, le naturel n'existe pas. Tout est construction. Et la théorie de l'attachement le démontre. Cette théorie a été développée par John Bolloui dans les années 50. Et moi, je l'ai apprise via le livre Attach de Amir Levin que j'ai mis dans mon site en recommandation. Et on a identifié des grands cils d'attachement. Sécure, anxieux, évitant. Vous avez déjà entendu parler de ces trois catégories. On a aussi la catégorie qui a été ajoutée plus tard, le cil désorganisé. et ce que ces recherches ont montré, c'est que la manière dont on s'est attaché aux adultes dans l'enfance prédit effectivement la manière dont on va aimer en tant qu'adulte. Comment on perçoit l'amour, comment on le reçoit, comment on le donne. Donc vous avez déjà des règles. La seule question c'est, est-ce que les règles qu'on vous a apprises sont saines pour vous aujourd'hui en tant qu'adulte ou elles sont toxiques ? Je vais vous donner un exemple. Imaginez, il y a une femme qui a appris, enfant, que pour recevoir l'amour, elle devait toujours aider, donner, écouter, sauver, se sacrifier, porter les problèmes des autres. C'est ce qu'on appelle l'enfant parentifié. L'enfant qui est là pour ses parents, au lieu que ce soit l'inverse. Et bien sûr que l'enfant va le faire parce qu'il veut obtenir l'amour de ses parents. C'est le besoin le plus fondamental. On va y revenir. Mais qu'est-ce qui va se passer pour cette personne-là à l'âge adulte ? Cette femme va attirer des hommes qui adorent recevoir. Des hommes qui aiment être sauvés, maternés, aidés émotionnellement. prise en charge. Et au début, elle va être ok pour faire la sauveuse, ou faire l'infirmière, comme on dit. Parce que son schéma lui dit, au bout d'un moment, tu vas être sauvée à ton tour. Au bout d'un moment, tes parents vont t'aimer. Sauf que, ça n'est jamais arrivé. Mais on va remettre ces schémas en place toute notre vie, en pensant, en espérant, cette fois, voir le film changer. Et c'est aussi la manière dont on a appris, c'est notre réflexe, notre méthode. Et si on ne prend pas conscience, on va juste reproduire cette méthode qu'on a appris. Tu vas juste répéter les choses en espérant que la fin change. Et à la fin, tu vas t'épuiser. Tu vas en avoir marre. Tu vas te plaindre en disant « Oh là là, mais j'attire que les hommes comme ça. » Alors qu'en fait, tu veux juste être aimé. Mais oui, tu utilises la méthode qui a été déjà réglée en toi d'obtenir l'amour. Et ton système nerveux n'a pas seulement appris à obtenir l'amour, il t'a aussi paramétré à ne pas être abandonné, à ne pas être rejeté. Vous avez déjà tout en en lui parler de la peur de l'abandon, la peur du rejet. On en parle partout. Et c'est pas... une émotion, c'est pas une pathologie c'est un conditionnement et un conditionnement ça tourne en arrière-plan tout le temps, même quand tu es bien même quand tu es heureuse et même quand tu es avec un homme sain qui t'a jamais donné de raison de douter et c'est ça que je veux que vous compreniez parce qu'on a parlé tout à l'heure d'une femme typiquement qui attire les hommes qui veulent l'utiliser et qui se plaint en disant je n'attire que ce genre d'homme, je vais arrêter de faire la sauveuse On a vu que ce n'était pas forcément de la malchance, c'était sa méthode intégrée pour obtenir l'amour et du coup, ce qui lui fait sélectionner ce type de partenaire. Mais maintenant, je vais aller un peu plus loin. Parce que même quand tu rencontres un homme sain, on va dire, qui a un attachement sécure, qui est stalme, respectueux, présent, ce conditionnement-là, il ne s'éteint pas. Il ne se dit pas « Ah là, c'est bon, je vais me reposer » . Au contraire, il continue de tourner, il continue de scanner, il continue d'exécuter ses règles. Avant de détailler ces règles-là, j'ai envie déjà de raconter deux études qui vont nous faire comprendre à quel point... Cette peur de l'abandon, cette peur du rejet, c'est vraiment neurologique. Alors, la première étude, c'est celle de Géraldine Downey à l'Université de Columbia. Elle a développé tout un programme de recherche sur ce qu'elle appelle la Rejection Sensitivity, donc la sensibilité au rejet. Dans une de ces expériences, on montre à des participants des visages neutres, des visages neutres et des visages ambigus qui ne disent rien de particulier. Et les personnes avec une forte sensibilité au rejet détectent immédiatement des signes de désapprobation dans des visages où il n'y en a objectivement pas. Et ce qui est fou, c'est la vitesse. Donc ils ont mesuré et le cerveau a déjà conclu. Il ne m'aime pas, il est en colère, je vais être rejeté. Avant même qu'elles aient eu le temps de réfléchir consciemment. Leur attention est captée par la menace relationnelle plus vite que leur pensée consciente n'arrive à se former. Donc quand tu te dis je suis parano, j'analyse trop, je vois des choses qui ne sont pas là, comprends bien ce qui se passe. Ce n'est pas toi qui analyses, c'est ton... cerveau, c'est ton système nerveux qui a été entraîné à détecter le rejet partout, par sécurité bien sûr. Deuxième étude, les expériences de cyberball, conçues par Kipling Williams. Donc on installe en fait des participants devant un écran, on leur fait croire qu'ils jouent à un jeu virtuel tout simple, ou voilà, il y a trois joueurs qui se passent une balle, ok ? Au début tout va bien, on te passe la balle, tu la passes, c'est normal. Et puis d'un coup, les deux autres joueurs arrêtent de te l'envoyer, ils jouent entre eux, tu es exclu. C'est un jeu simple sur un écran avec des inconnus que tu n'en verras jamais. Et pourtant, le cerveau des participants réagit comme à une vraie douleur. On observe que les zones cérébrales activées sont celles de la douleur physique. La détresse est mesurable. Imagine si ton cerveau souffre comme ça quand des inconnus virtuels te mettent de côté pendant 3 minutes parce qu'il se passe la balle et qu'ils ne te la donnent pas à toi. Imagine ce qu'il fait quand l'homme que tu aimes ou auquel tu es intéressé voilà mais beaucoup de temps à répondre Voilà, votre capacité à analyser, à détecter, à conclure, en fait, c'est une réponse du système nerveux, d'accord ? Et pour ton système nerveux, il n'est pas en train d'exagérer. Il est en train de traiter tout signe comme une vraie menace, d'accord, pour ta sécurité. Je vais vous donner quelques réflexes que votre système nerveux peut vous emmener à faire. Et vous, vous pensez que c'est votre personnalité, que c'est normal, ok. Exemple, tu rentres chez lui et en fait, toi, tu ne vois pas un salon, tu vois une liste de choses à optimiser. Tu ne vois pas un homme qui mange, toi, tu vois un homme qui mangerait mieux si tu t'en occupais. Ton attention, en fait, ne se pose jamais sur la scène, elle scanne la scène. En fait, elle analyse les opportunités d'intervenir pour sécuriser le lien. Donc, voilà, tu vas donner ton temps, de l'énergie, de l'attention, des solutions, des conseils, des petits gestes. Et quand... tu essaies d'arrêter, ce n'est pas de la fatigue que tu ressens, c'est vraiment de l'angoisse, une vraie angoisse, parce que ton cerveau ne sent pas que tu te reposes, il sent que tu mets le lien en danger, d'accord ? Tu vas te dire peut-être, voilà, si je suis... Ça c'est inconscient, peut-être que tu ne le dis pas, mais tu dis, voilà, si je suis facile à vivre, on ne me quittera pas. Donc, voilà, tu te vois adoucir tes besoins, tu lis tes émotions, tu prends sur toi, tu deviens accommodante. Et voilà, encore une fois, tu penses à tes personnalités. Voilà, si je deviens quelqu'un de souple, si je suis quelqu'un de patient, si je suis quelqu'un qui sait s'adapter... C'est une stratégie répétée tellement longtemps qu'elle a failli par te ressembler et tu es convaincu que c'est toi. Mais pas nécessairement. Il y a aussi le fait de tout anticiper. Si j'anticipe tout, du coup, rien ne pourra me surprendre. Tu deviens hyper vigilante, tu délais le silence, tu analyses les délais de réponse, tu détectes les micro-changements de ton dans sa voix, tu remarques les mots qu'il a choisis et ceux qu'il n'a pas choisis, tu crois que tu réfléchis trop ? Non, c'est ton cisterneve qui travaille avant même que tu en aies conscience. Exactement comme dans l'étude dont je parlais juste avant. Il y a aussi le « si je performe l'amour assez bien, je mérite de rester » . Et parce qu'une femme qui a un attachement sécure ne demande pas si elle mérite l'amour qu'elle reçoit. Une femme anxieuse, elle, elle essaie de le gagner tous les jours. Comme si chaque jour était une opportunité de garder son poste. Donc comprenez bien les personnes qui disent « mais naturellement, en fait, soyez naturelles » . Il faut vraiment observer les réflexes qu'elles ont et que voilà si elles ont un attachement sécure. effectivement, elles n'ont pas des réflexes pour en permanence anticiper, rejeter ou sécuriser. Parce qu'une personne sécure, en fait, déjà, son cerveau ne scanne pas. Ils sont présents. Son cerveau ne calcule pas l'utilité. Ça veut dire, voilà, il donne librement, il reçoit librement son culhabilité. Elle n'est pas là en permanence à lire les besoins de la personne. Elle n'est pas là à minimiser ses besoins non plus. Elle va les exprimer le plus naturellement possible. Et ça, je voudrais quand même apporter... un espoir parce qu'on est là pour évoluer et avancer et si vous vous reconnaissez dans Voilà les symptômes que je vous ai dit. Bien évidemment que vous allez vous en sortir. C'est juste des symptômes parce que votre système nerveux est conditionné sur ça. Mais le système nerveux, ça se gère. On peut intervenir dessus. On peut le calmer. On peut le sortir et lui apporter la sécurité. Et je suis passée par là. 100% quand j'ai lu le livre Attached. Parce que je me suis dit... 400% anxieuse alors que ça n'a rien à voir avec les relations amoureuses. Quand on parle d'amour, on parle aussi d'amitié, on parle d'environnement, on parle de boulot. Ça, c'est possible que vous l'ayez au boulot avec des amis, avec des cousins, cousines. L'amour, en général, c'est pas que l'amour romantique. Et donc, tu peux déjà savoir un petit peu tes réflexes. Et la solution, pour moi, c'était de travailler sur mon système nerveux, d'apporter ma sécurité, de sortir du mode survie. en imposant une routine des rituels de mise en sécurité, de process émotionnel, de réparation émotionnelle par le corps, et sur la constance. Le plus important, c'est la constance. Reprendre contrôle de ses pensées et libérer ses pensées limitantes, apporter la sécurité, travailler avec son corps, nous faire des câlins, nous calmer, parler avec nous-mêmes, mais on va en parler... précisément quand je parlerai du système nerveux et comment sortir du mode survie à part entière, on va beaucoup parler justement de pratiques somatiques. J'ai pas trop en... J'en ai déjà dit beaucoup maintenant alors que je voulais focus sur faut-il des règles ? Et bien sûr, on parlera de la solution, mais voilà, je veux pas que vous vous laissez en stress et vous vous dites, oh mon Dieu, I'm doomed. C'est-à-dire, oh mon Dieu, ça a foutu pour moi. Pas du tout. Comme vous l'avez vu, c'est une construction, d'accord ? C'est juste des déductions que votre système nerveux, après, a fait et il s'est ajusté comme ça, mais la déconstruction est possible, la réparation est possible, mais encore faut-il réaliser ce qui se passe vraiment, où se situe la source de vos règles, pour ensuite la réajuster. Je l'ai fait, les filles avec qui je travaille l'ont fait. Il y a beaucoup d'outils. Vous savez qu'au-delà des pratiques somatiques, moi je suis une grande fan de la théorie polyvagale, je pratique l'EFT codiciennement. C'est un outil pour moi magnifique pour... apporter du calme, la sénérité, de la sécurité à votre système nerveux. Mais comme je l'ai dit, on en reviendra là-dessus plus tard. Et on y revient. Être aimé, c'est le besoin humain le plus fondamental. C'est un besoin de survie. On ne survit pas sans l'amour. Je ne sais pas si vous connaissez les recherches de René Spitz, un psychanalyste austro-américain qui a étudié dans les années 40 des bébés en orphelinat. Son article Hospitalisme, publié en 1945 dans The Psychoanalytic Study of the Child. est devenu un classique. Il a comparé deux groupes d'enfants institutionnalisés en orphelinat, ceux qui avaient un contact maternel régulier, et il les a comparés avec ceux qui en étaient privés, malgré bien sûr une nourriture et une hygiène correctes. Le résultat est vraiment terrifiant. Dans le groupe privé d'affection, environ un tiers des enfants étaient morts en deux ans. Et les survivants présentaient des retards massifs de développement physique et mental. Spitz a nommé ce phénomène l'hospitalisme. Donc, on voit bien que l'amour... L'affection est un besoin primaire. Vous connaissez peut-être aussi les expériences de Harry Harlow avec les bébés singes dans les années 50. Et en fait, ce qu'il a fait avec les singes, c'est qu'il leur a donné deux fausses mamans. Une maman en fil de fer qui distribuait du lait et une maman en tissu doux qui ne donnait rien. Et les bébés singes passaient leur temps accrochés à la maman en tissu et n'allaient à la maman en fil de fer que pour se nourrir rapidement. Et la conclusion de Harlow, publiée dans son article The Nature of Love, En 58, dans American Psychologist, c'est que le besoin de contact, de chaleur, de confort, est aussi fondamental, clairement, que le besoin de nourriture. Love is everything. Donc on parle vraiment de quelque chose de profond. Donc ce qui est profond et fondamental peut être aussi dangereux. Et c'est là que ça devient aussi intéressant. Dans la société, on remarque qu'à chaque fois qu'il y a des règles, c'est parce qu'il faut nous protéger de quelque chose, quelque chose de dangereux. Pourquoi il y a des règles dans l'alimentation, par exemple ? Parce que manger n'importe quoi peut être dangereux. Pourquoi il y a une limite recommandée sur le sucre ? parce que trop de sucre provoque des maladies. Pourquoi il y a des règles sur l'alcool ? Parce que l'alcool peut tuer. Est-ce que l'amour peut être dangereux ? Oui. Et c'est pour ça qu'historiquement, il y a toujours eu des règles autour de celui-ci. L'amour peut nous mettre en danger émotionnel, psychologique, économique, parental, social. Le choix du partenaire a toujours été une décision à très haut impact sur la qualité de vie. Et on voit que dans toutes les sociétés, on a créé des règles autour de l'amour, du mariage. du lien, de la relation, de la reproduction. Choisir un partenaire, ce n'est pas juste choisir quelqu'un qu'on aime, c'est choisir quelqu'un qui aura littéralement accès à notre corps, à notre énergie, à notre temps, notre intimité, notre futur et nos enfants. Donc évidemment que Quand on observe dans l'histoire, toutes les sociétés ont créé un cadre. Et avant, c'était les familles, on en a parlé dans la masterclass, que c'était les familles, les communautés, les villages qui jouaient ce rôle. Il y avait des critères de validation, des étapes, des observations à faire, parce qu'on savait que le partenaire allait influencer toute la trajectoire de vie de la femme et de sa famille. Et même dans la nature, la reproduction n'est pas aléatoire. Chez les animaux, et chez même les plantes, il y a des règles de sélection. Le mâle doit démontrer... certaines capacités avant d'obtenir l'accès à la femelle. Pourquoi ? Parce que la nature cherche le succès reproductif, la stabilité et la sécurité. Les humains ont toujours fait pareil dans les cultures. Donc la famille, les sages, justement, regardaient les valeurs de cette personne, de l'homme, de ses capacités financières, son intelligence, sa réputation, même des fois son astrologie. Pourquoi ? Pour protéger. Et aujourd'hui, dans le monde moderne, il y a eu un abandon presque total de cette transmission. Et je le dis souvent, c'est la première fois pour moi que j'observe dans l'histoire de l'humanité que les femmes sont totalement seules et livrées à elles-mêmes dans le domaine relationnel. Avant, il y avait l'intervention, le conseil de personnes plus expérimentées pour te protéger des dangers de l'amour. Parce que oui, un homme peut être dangereux. Aujourd'hui, on a des statistiques très précises sur les risques que prennent les femmes quand elles se mettent en couple, et c'est là que ça devient sérieux. Alors, sur le plan économique d'abord, et là je vais vous donner les chiffres qu'on a... en France, parce que ça concerne la majorité des femmes francophones. Si on regarde l'INSEE, l'Institut National de la Statistique en France, qui a publié une étude de référence en 2015 dans sa collection « Couples et familles » , en fait, ils ont suivi tous les couples qui avaient divorcé ou rompu leur paxe en 2009, en comparant tout simplement leur niveau de vie avant et après. Alors, les résultats sont vraiment sans équivoque. La perte de niveau de vie directement imputable à la rupture est de l'ordre de Merci. 20% pour les femmes contre seulement 3% pour les hommes. Et ces variations sont particulièrement sensibles à la part qu'apportait chaque conjoint dans les revenus du couple, résultant en partie de la spécialisation entre travail domestique et travail prosaïque rémunéré. Ça, c'est la conclusion que je lis là sur le site de l'INSEE. Donc oui, statistiquement, il y a un risque économique réel à se mettre en couple sans cadre, sans règles, notamment, comme ils l'ont bien précisé, sur la spécialisation du travail domestique, ce qui est l'héritage aujourd'hui du rôle de la femme dans un mariage. Sauf si on décide, comme on le fait ici, de changer cette règle qui nous mène clairement à notre perte. Sur la santé et le bonheur, il y a une méthanalyse publiée en 2020 dans Global Health Research and Policy sur près de 8 millions d'individus. Et ils ont conclu que la qualité maritale affecte davantage la santé des femmes que celle des hommes. Et que les hommes ont plus à perdre que les femmes du célibat et plus à gagner du mariage. Leur espérance de vie augmente, leur santé augmente avec le mariage. Ce qu'on ne retrouve pas chez les femmes. Donc le mariage en vrai en lui-même n'est pas le problème. Le problème c'est le mauvais mariage. Et il y a un coût plus élevé pour les femmes que pour les hommes. Parce que le partenaire en fait peut être un réel danger. Et selon l'ONU, c'est en fait le danger numéro 1 pour une femme. Ce n'est pas un inconnu dans la rue, c'est son partenaire intime. Dans le rapport de l'ONU sur les féminicides de 2024, qui a été publié en novembre 2025, il donne la conclusion suivante. Le lieu le plus dangereux pour les femmes, c'est leur propre maison. Pourquoi ? Parce que 60% des homicides de femmes, donc 60% des féminicides, sont commis. par un partenaire intime ou un membre de leur famille. A titre de comparaison, chez les hommes, seulement 11% des homicides masculins sont commis par un partenaire ou un membre de la famille. Donc 60% contre 11%. La grande majorité, pour les hommes, des homicides se passent à l'extérieur du foyer. Donc le cercle intime tue les femmes. C'est 83 000 femmes qui ont été tuées intentionnellement dans le monde. 50 000 d'entre elles ont été tuées par un partenaire intime ou un membre de leur famille. Ça veut dire qu'en moyenne, 137 femmes par jour sont tuées par un proche. Une femme toutes les 10 minutes. Donc le danger au mieux c'est une dépression, la pauvreté, au pire c'est littéralement la mort. On sait qu'il y a aussi des agressions sexuelles, le viol conjugal est enfin reconnu aujourd'hui, et c'est là qu'il faut être clair sur le vocabulaire et on commence à le changer pour nommer le vrai danger. Au lieu de dire « cette femme a été violée, cette femme a été tuée » , non, un homme a violé cette femme. Son mari l'a violée. Un homme a tué cette femme, son mari a tué sa femme. Mais pour les enfants, non, l'enfant n'a pas été agressé. Un homme, pédophile, l'a agressé, l'a violé, l'a traumatisé. Tant qu'on n'est pas clair sur la nature du danger, tant qu'on n'est pas clair sur les mots, on ne peut pas mettre en place de protection. Et c'est exactement l'objectif des personnes qui veulent qu'il n'y ait pas de règles. Faire semblant qu'il n'y ait pas de danger pour qu'il n'y ait pas nécessité de protection. C'est la stratégie des prédateurs. Casser les protections des sociétés, des familles, des villages. autour des femmes, autour des enfants. Faire croire qu'il n'y a aucun danger pour pouvoir accéder à leurs victimes le plus simplement possible. Il faut se protéger des prédateurs. Plus on fait semblant qu'il n'y en a pas, plus on est à risque. Posez-vous la question, combien de femmes vous connaissez, sincèrement autour de vous, qui ont été victimes d'abus, de violences psychologiques et physiques ? Et par qui ? Donc comment se protéger quand, aujourd'hui, les institutions et les familles ne l'ont plus ? Et dans certains cas, c'est même la famille qui est l'objet élu. Ça, c'est dans l'étude de l'ONU. Qui sont le danger ? Où est la protection, les filles ? On doit la créer. On doit créer nos propres règles. Sinon, on est totalement exposé et vulnérable. C'est pour moi le piège du discours « Sois naturel » . Donc non, fondamentalement, vous n'avez pas besoin de règles. Vous pouvez avancer avec celles qui existent déjà pour vous. C'est juste qu'à un moment, il faut faire le bilan. Où est-ce que ces règles vous ont mené ? Quels hommes vous avez attiré avec celles-ci ? Le couple dans lequel vous vous retrouvez ? Est-ce qu'ils vous élèvent ou est-ce qu'ils vous épuisent ? C'est à vous de décider. Moi, personnellement, quand j'ai un objectif, mon objectif n'est pas d'être traumatisé par un homme, mon objectif n'est pas d'attirer des prédateurs qui veulent utiliser mon corps, mon argent, tout ce que j'ai construit, mon mental, mon énergie, mon intuition, pour améliorer leur vie, pendant qu'ils détruisent la mienne. Non. Et si ça s'arrêtait à ma vie ? À la limite. Mais ça continue avec nos enfants. Parce que le partenaire détermine la santé mentale et physique de vos enfants, si vous voulez en avoir. Donc c'est une décision à très haut impact, c'est à vous de décider si les règles vous conviennent, ou s'il est peut-être temps de réfléchir à d'autres qui sont meilleurs pour nous. Moi, ce n'est pas ce que je veux pour ma vie, je ne veux pas que le couple m'impoverisse, je ne veux pas qu'il me mette en danger, je ne veux pas que l'homme que je choisis me mène à ma perte. Donc j'ai réfléchi, j'ai réfléchi, j'ai regardé ce qui se passait, je ne veux pas me retrouver dans leur situation, je ne veux pas me retrouver dans la moyenne. Et c'est ce que j'ai fait littéralement dans tous les autres zones de ma vie. Je me suis dit, ok, mais c'est quoi mon objectif à moi ? dans cette zone-là, dans le couple. Quelles sont les meilleures règles à appliquer pour moi ? C'est pour ça que c'est important préalablement de définir c'est quoi le couple idéal, et on va en parler. Il y aura un épisode consacré à la définition du couple idéal. En tout cas, pour moi, bien sûr. Pour ensuite décider quelles règles vont l'accompagner. Et oui, ces règles vont paraître différentes. Oui, bien sûr, peut-être ces règles vont paraître contre-intuitives parce qu'elles viennent en opposition à notre conditionnement. Elles viennent peut-être en condition avec celles qu'on... ce qu'on pense être notre nature. Et vous allez peut-être me dire, mais voilà, attends, c'est un peu bizarre, c'est pas vraiment nécessaire. Mais si, parce que si on veut une vie différente, il faut naturellement, logiquement, des règles différentes. Et les résultats parlent d'eux-mêmes. Si ça marche pour moi, ça va marcher pour vous. Et si ça marche pour d'autres femmes, ça va marcher pour nous. C'est ça qu'on va découvrir ensemble dans la suite du podcast. Merci de m'avoir écoutée, je vous embrasse fort. Sorry, désolée de ne pas avoir été un peu légère sur cet épisode, mais... C'est important de comprendre ce qui est en jeu pour comprendre la nécessité, le besoin de mettre en place ces protocoles, ces recommandations. Parce que sans elles, on peut se perdre. Love you guys, take care et on se retrouve bientôt.