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#29 Elena Daskalaki et l'art de transformer l'échec sur Mind Ton Biz cover
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Mind Ton Biz' - Entreprendre autrement

#29 Elena Daskalaki et l'art de transformer l'échec sur Mind Ton Biz

#29 Elena Daskalaki et l'art de transformer l'échec sur Mind Ton Biz

46min |20/05/2024|

20

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#29 Elena Daskalaki et l'art de transformer l'échec sur Mind Ton Biz

#29 Elena Daskalaki et l'art de transformer l'échec sur Mind Ton Biz

46min |20/05/2024|

20

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Description

Elena et l'Art de Transformer l'Échec : Un Voyage Entrepreneurial avec Mind Ton Biz


Dans cet épisode de Mind Ton Biz, rejoignez-moi, Marion Chassaigne, alors que j'accueille Elena Daskalaki, une coach professionnelle.


Originaire de Crète, Elena a navigué à travers les défis de l'entrepreneuriat après une carrière enrichissante dans l'éducation. Elle partage avec nous sa vision de l'échec : non pas comme un revers, mais comme une étape cruciale vers le succès.


🎙️ Écoutez pour découvrir :


〰️ Transformation des défis en opportunités : Comment Elena transforme les obstacles en chances pour évoluer, en s'appuyant sur des stratégies de business alignées.

〰️ Conseils pratiques pour les entrepreneurs : Elena offre ses astuces business pour ceux qui font face à leurs propres échecs et souhaitent rebondir avec résilience.

〰️ Impact de la comparaison et des attentes : L'effet des attentes sociales sur notre parcours professionnel et comment les dépasser.


Rejoignez-nous pour un dialogue honnête et inspirant où Elena remet sa "casquette de coach" pour nous aider à voir l'échec sous un autre angle.


Cet épisode est chargé de révélations qui pourraient bien changer votre manière de percevoir vos propres obstacles.


Ne manquez pas cette conversation intime, pleine d'enseignements et d'inspirations.


▶️ Appuyez sur play pour une dose de motivation et de réalisme, essentielle à tout entrepreneur en quête de succès.


🌟 Elena nous rappelle que chaque échec est une leçon, chaque obstacle une chance de grandir. 🌟


👉 Retrouver Elena Daskalaki :

✨ Sur Instagram : https://www.instagram.com/elena.daskalaki.coaching/?hl=fr

✨ Sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/elena-daskalaki/

✨ Son site internet : https://www.elenadaskalaki.fr/



————————————————

Merci d'avoir écouté "Mind ton biz", le podcast des entrepreneurs alignés, des professionnels de l’accompagnement et des assistantes virtuelles et de tous ceux qui osent entreprendre autrement.


Chaque épisode est une quête : celle de t'apporter des astuces business, de partager des histoires d'entrepreneurs authentiques, et de t'offrir les clés de réussite entrepreneuriale pour que tu puisses vivre de ta passion.


Ma conviction : l'authenticité et le mindset entrepreneurial sont au cœur de toute réussite.


Un énorme merci d'être un membre actif de la team #bellesetbonnes, où chaque échec en entrepreneuriat est vu comme une étape vers le succès. Si nos parcours et nos échecs partagés résonnent avec toi, laisse ta marque sur Apple Podcasts ou Spotify.


Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort, offrant à son auteur une séance de coaching d'1h gratuite.

Ne rate aucun de nos conseils pour un business intuitif en t'abonnant sur ta plateforme préférée.


Rendez-vous dans quinze jours pour explorer ensemble comment dépasser les croyances limitantes et embrasser pleinement ton bien-être et entrepreneurial.


Merci de tout cœur.


Garde à l'esprit que dans l'univers du business, être unique fait toute la différence.

À très bientôt dans le podcast Mind ton biz ! 🎙️✨


Retrouvez-moi :

➡️ Sur Instagram : ⁠⁠https://www.instagram.com/mind.ton.biz/

➡️ Sur mon site internet : ⁠⁠https://www.mindtonbiz.fr⁠


🎶 Musique :

Nom : Enigma Dream

Artiste : Top-Flow-Production (Pixabay)

🎚️ Montage :

Nom : Fanny Cavenati


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    parce que justement on affronte des difficultés et c'est cette satisfaction-là de changer des niveaux qui nous fait avancer dans le jeu en fait. Si c'était trop simple, on aurait lâché ça ne serait pas un bon jeu. Donc il faut que ça soit un peu difficile.

  • Speaker #1

    Bienvenue dans la saison 1 de MindTombiz, le podcast qui te donne les clés pour oser sortir du cadre et vivre de ton entrepreneuriat à ta manière. Je suis Marion, consultante et formatrice business et je guide les professionnels de l'accompagnement et les assistantes virtuelles à révéler leur potentiel pour vivre pleinement de leur passion. Deux fois par mois, je te donnerai des conseils pour donner du sens à tes stratégies et t'aider à créer un business aligné à ta singularité. Je veux aussi recevoir des invités pour te montrer que toutes les réussites sont jalonnées de défis. Tout ça sans filtre ni bullshit, car moi j'en suis convaincue, ta différence est la clé de ta réussite entrepreneuriale. Alors, attache ta ceinture et c'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour Héléna et bienvenue dans le podcast MindTombiz, comment vas-tu ?

  • Speaker #0

    Salut Marion, ça va très bien, ça me fait très plaisir d'être ici avec toi.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation aujourd'hui. Je suis ravie de te recevoir ici à titre personnel en tant qu'Elena, mais aussi avec ta casquette de coach, donc merci beaucoup. Est-ce qu'on peut commencer ? Est-ce que tu peux te présenter pour les auditrices qui ne te connaissent pas encore ?

  • Speaker #0

    Bien sûr. Alors, c'est Elena, Elena Daskalaki, un nom un peu difficile à prononcer car je suis grecque. Donc, je viens de Grèce, de Crète. Je suis arrivée en France il y a quelques années, il y a 15 ans. Et mon parcours a été un peu sinueux, un peu échangeant, le temps d'arriver à cette casquette de coach, justement, dont tu parles. J'étais ex-enseignante de lettres, 10 ans dans l'éducation nationale. J'ai fait une réconversion il y a 6 ans. Et donc là, ça y est, je suis coach professionnel, notamment j'accompagne les entreprises et les entrepreneurs à titre perso ou pro, donc pour souvent leur développement professionnel ou personnel. Donc voilà, c'est la casquette un peu large de ce que je fais. Et quoi dire d'autre ? Je suis maman de deux enfants, bientôt trois d'ailleurs. Et je vis en région parisienne. Voilà à peu près le topo de ma vie.

  • Speaker #1

    Et Léna, tu sais que ça fait à peu près 4 ans qu'on se connaît, voire 3 ans, 3 ans et demi qu'on se connaît. J'ai fait appel à toi au début en tant qu'intervenante à deux reprises dans la formation Assistant School et tu as également été intervenante sur les deux sessions de mon séminaire MindTombiz. Donc merci pour ta confiance et je suis ravie de t'avoir aujourd'hui dans ce podcast pour parler d'échecs. Et justement, pour toi, donc là on enlève la casquette de coach, mais pour toi, Elena, à titre personnel, qu'est-ce que c'est l'échec pour toi ?

  • Speaker #0

    Oui, alors ta question, quand tu insistes sur l'aspect titre personnel, c'est beaucoup plus dur à répondre évidemment qu'en tant que coach. Parce qu'en tant que coach, j'ai mon discours rodé, tout va bien évidemment. Non, à titre perso, évidemment, c'est l'échec. Il ne faut pas se leurrer, c'est dur. L'échec, naturellement, instinctivement, le moment où on le vit, ce n'est pas la chose dans laquelle on peut prendre directement du recul. la situation dans laquelle on peut se dire que c'est une leçon de vie pour mieux avancer, pour mieux se développer, etc. Non, l'échec c'est dur. Pendant longtemps, je l'ai fou. J'avais du mal, vraiment du mal à le vivre, à l'accepter. et ça pouvait me prendre beaucoup de temps, le temps de me rélever, le temps de me dire que ça va, je vais rebondir, etc. Il y a bien sûr toutes les croyances qu'on porte autour de l'échec, que je portais aussi, de voilà, tu n'es pas assez bien, tu ne mérites pas assez, si tu as un échec, c'est que tu n'es pas quelqu'un de terrible, les autres sont dans la réussite, ils sont mieux que toi, voilà, donc tous ces trucs-là que je portais beaucoup plus, bien sûr, par le passé que maintenant. Je me suis quand même formée et coachée moi-même et je continue à me coacher continuellement. Donc, c'est sûr que ça change la vie. Mais c'est sûr que les moments où ça nous arrive, on n'est pas fiers. Je ne suis pas fière les moments où l'échec arrive et il faut toujours du temps pour le gérer. Donc, aujourd'hui, ma relation avec l'échec, oui, ce n'est pas terrible, ce n'est pas génial. C'est sûr qu'on prévient la réussite à 100 mais aujourd'hui, je m'accorde le temps. En fait, je me dis, OK, je sais que c'est ma vision qui est complètement... modifié et chamboulé mais ça va passer et puis après la réussite reviendra et la vie me le confirme à chaque fois donc c'est ça qui est génial

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour cette définition et cette explication un petit peu plus personnelle je te laisse reprendre ta casquette de coach

  • Speaker #0

    Oui, avec plaisir

  • Speaker #1

    Il te va si bien ! Qu'est-ce qui peut nous mettre en échec ? Peut-être des erreurs qu'on a tendance à faire, des injonctions, etc. Qu'est-ce qui a tendance à nous mettre en échec et qui fait que de temps en temps, on a, de temps en temps, ou même souvent pour certaines personnes, on a cette impression d'avoir la tête sous l'eau en permanence, d'être dans un rouleau compresseur. Et tu sais, il y a un peu ce cercle infernal de se dire un échec, deux, trois, et ça continue et on n'en voit pas le bout. Comment t'expliques ça ?

  • Speaker #0

    Alors, très souvent, pour moi, la source la plus importante quand je creuse avec mes clientes et quand je regarde aussi mon expérience perso, et quand même, la source se trouve très souvent dans une certaine comparaison. C'est à partir du moment où on change de focus, on n'est plus sur nous, sur ce que moi je peux faire pour aller mieux, pour réussir, pour avancer, etc. C'est à partir du moment où tu commences à porter le regard chez les autres. Le fameux chez les voisins, c'est plus vert, on le connaît, pourtant ça n'a jamais été confirmé et même souvent c'est le contraire. Et c'est à partir de ce moment-là où tu te poses toi-même, on se pose nous-mêmes en position d'échec. en position de se dire qu'il y a toujours mieux que soi. Moi, je ne peux pas prétendre à ce que le voisin, justement, prétend. Moi, je parle droit, etc. Donc, ça, c'est souvent le déclencheur. Quand je dis que c'est la source, en fait, c'est un déclencheur. Mais ce n'est pas la cause non plus. La cause... se trouve un peu plus loin et c'est dans cette croyance limitante dont je t'ai parlé tout à l'heure. Donc, très souvent, c'est des croyances qu'on a développées petit. Souvent même, on dit jusqu'à 7 ans. Ça commence très, très tôt. Rien n'est foutu. Moi, je crois aujourd'hui qu'on peut tout transformer aussi par la suite. J'en suis l'exemple et les clients que je vois aussi. Mais quand même, ça se développe assez tôt. Donc, souvent, c'est quoi ? C'est un lien entre ce que je mérite c'est ce que je fais, c'est que je concrètement je réussis à produire à faire etc, donc on apprend aux enfants par exemple c'est bien ce que tu as fait je suis fier de toi, et bien c'est nul dire ça aux enfants c'est pas bon je suis fier de toi parce que tu fais bien c'est pas terrible, parce qu'en fait ça montre qu'il faut faire, faire, faire il faut faire bien, il faut être parfait il faut être génial pour qu'on t'aime pour que tu aies une certaine valeur en fait inconsciemment c'est ça qu'on passe comme un sage. Donc moi, je préfère plutôt leur dire, par exemple, l'inculérance au mien, tu peux être fier de toi. Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Tu peux être fier de toi, c'est génial. Si toi, tu es fier de toi, c'est génial. Tu vois, tout simplement. Ou tu es quelqu'un de bien, tu es quelqu'un qui mérite, tu vois. Tu es quelqu'un qui peut... Je t'aime, mais c'est important que tu t'aimes aussi, tu vois. Donc pour cultiver cette valeur intérieure, en fait, quelque part, plutôt que j'ai fait, donc je suis bien. et donc souvent c'est toutes ces croyances qu'on peut avoir autour du mérite du être parfait, du être génial etc, que dès que on a un déclencheur, un stimulus extérieur, du type les autres y arrivent, bah tout de suite il y a tous ceux qui nous submergent et qu'on a l'impression d'être un gros pas de gens terribles quoi pas de personnes, ni d'entrepreneurs parce que dans l'entrepreneuriat c'est très très fréquent pas d'entrepreneurs terribles

  • Speaker #1

    Moi je me reconnais beaucoup dans le faire et dans le mérite. Alors je ne vais pas refaire ma psychanalyse de quand j'étais gosse, je ne vais pas aller jusqu'à là-bas, mais c'est vrai qu'en m'analysant moi à l'heure d'aujourd'hui, si je ne suis pas dans le faire, faire, faire, mais en fait je n'ai pas l'impression de mériter ce qui m'est dû, et donc à l'inverse, surtout si je ne fais pas, donc forcément il ne m'arrivera rien. Et ça c'est quelque chose qui me parle beaucoup.

  • Speaker #0

    Oui, parce que du coup, tu es dans une démarche de dépense d'énergie considérable et continue, et c'est fatigant, ça c'est fatigant, parce que du coup, quand on se met dans cette position de fatigue, je sais de quoi tu parles, j'y étais, ça m'arrive encore très souvent, on se fatigue tellement qu'on ne voit plus clair, qu'on est tellement concentré sur ce qu'on a à faire, et sur les preuves qu'on croit devoir fournir H24, et on ne sait même plus à qui. Parce que quand on était petit, on savait que c'était auprès des parents. C'est ça, la référence. Maintenant, à qui, en fait, on doit prouver quoi que ce soit, tu vois. C'est ça qui est intéressant. Souvent, on se rend compte que c'est à nous-mêmes, parce que nous-mêmes, on a besoin de passer par cette grille de lecture, finalement, pour venir nous confirmer, nous rassurer, etc. Eh bien... Je pense qu'on peut passer à un autre schéma aujourd'hui qui est un peu plus doux avec nous-mêmes, plus dans l'acceptation. Et ce qui est génial, c'est qu'on fait encore mieux quand on est dans cette démarche-là. finalement, on est encore plus efficace parce qu'on est moins fatigué,

  • Speaker #1

    parce qu'on est plus zen on est plus relax donc les choses se font un peu mieux j'ai l'impression en tout cas c'est intéressant ce que tu dis la source revient quand même à très très jeune on n'a pas le pouvoir dessus, on n'y peut rien c'est comme ça, on nous l'a transmis nous on peut faire mieux pour nos enfants donc ça c'est intéressant et pour nous même Oui, et pour nous-mêmes aussi. Mais il y a ce côté aussi un peu injustice. Bon, les parents, vous auriez pu faire autrement et on ne se trimballerait pas tous ces bagages-là. Tu vois ce que je veux te dire ? Donc, c'est vrai que c'est important d'en avoir conscience. Bon, on a ces bagages-là. Majoritairement, quand même, on est tous à avoir ces bagages-là. L'exemple des enfants, alors moi, je n'ai pas d'enfants, mais je sais que j'ai déjà dit ce genre de choses, donc je lui ferai attention. Mais c'est vrai que ce n'est pas évident, pas.

  • Speaker #0

    Et attention, là je t'ai apporté un exemple qui est un bon exemple. Je t'ai apporté comme un exemple génial d'un parent qui est attentif à son enfant et qui veut le bien et qui part du bon intention. Je ne te parle pas de bagages qu'on a reçus complètement toxiques, complètement nuls, pourris, etc. Ça, c'est complètement autre chose.

  • Speaker #1

    On ne va pas aller sur cette pente dramatique.

  • Speaker #0

    Voilà, restons un peu plus positifs ce matin.

  • Speaker #1

    Donc ça, ça fait partie des... des bagages qu'on a est-ce qu'il y a d'autres erreurs est-ce qu'il y a d'autres injonctions sans faire exprès qui peuvent du coup empiéter j'arrive pas à trouver mon mot mais impacter la relation qu'on a à l'échec oui alors une

  • Speaker #0

    des plus importantes que je vois quand même beaucoup plus dans l'entrepreneuriat que dans d'autres formes de travail comme le salariat et c'est une certaine tendance de se déconnecter de ses propres objectifs, de ses propres envies, de ses propres visions et buts dans la vie, et aller adopter celles des autres. par exemple, l'exemple le plus connu que je vois quand même dans mon métier le plus souvent revenir, c'est un objectif, par exemple, financier qu'un entrepreneur ou un entrepreneur peut avoir du type gagner 10K par mois, le fameux 10K par mois. C'est la base, on dirait, c'est le SMIC du LinkedIn, comme on dit. Alors, bien sûr, c'est possible de faire 10K par mois. Bien sûr, c'est possible de faire beaucoup plus que ça. Là, n'est pas le souci. Ça, ce n'est pas la question. Le problème, c'est que très souvent, moi, ce que je vois, c'est par exemple, quand on creuse un peu avec la cliente, une fois qu'elle a posé l'objectif de 10K et on va un peu plus loin, en fait, elle se rend compte que ce n'est même pas son objectif à la base. Ce n'est même pas une envie qu'elle a de 10K, parce que le 10K, ça ne veut rien dire déjà. C'est déjà combien tu gagnes en vrai, combien tu restes, ça n'a rien à voir avec ton bénéfice sans laisser. Mais surtout, souvent, à quoi on revient, c'est… je ne sais pas, moi j'ai envie par exemple de 3 ou 4 cas par mois. C'est ça qui revient le plus souvent. C'est ça que me disent la plupart. En fait, c'est ça dont ils ont envie. Et même ici, je fais une petite parenthèse, il y a une étude psychologique très sérieuse avec un grand échantillon de personnes, sous la question combien il faut gagner par mois pour être heureux. Donc ils ont pris en compte plein d'aspects différents. Et en fait, ce qui revient, c'est que pour être heureux dans la vie, la plupart des gens ont besoin d'entre 3 et 5 000 euros par mois. C'est ça. Et à partir de là, plus tu ajoutes, facilement ça n'ajoute pas du bonheur, en gros, mais au contraire, ça peut renverser la courbe parce que ça rajoute du stress, en fait, que tu n'avais pas dans la tranche de 3-5. Donc, c'est assez impressionnant d'attendre ça, de lire ça, et voir, en fait, que ça concorde avec mon expérience. C'est ça que je vois autour de moi, en fait. C'est là où les personnes se sentent vraiment bien. Parce que même quand tu vis dans une région comme la mienne, parisienne, où les prix sont juste exorbitants, c'est vrai qu'on arrive avec 5 000 euros, tu vis bien, en fait. Tu vis bien. Donc... C'est très intéressant de voir qu'on va se poser des objectifs qui ne sont pas les nôtres à la base, et forcément on va se poser en position d'échec parce qu'on va courir derrière une carotte qui ne représente pas grand-chose pour nous, pour la majorité. Il y en a qui ont cet objectif en vrai, et c'est OK, bien sûr, et même plus que ça. Mais voilà, quand ce n'est pas ton propre objectif, c'est le meilleur moyen de te mettre en position d'échec. C'est aussi simple que ça, en fait.

  • Speaker #1

    J'ai le même constat que toi, pas sur la partie formation assistante 360 parce qu'elles sont débutantes, mais sur mon accompagnement BIS 360 où j'accompagne des professionnels de l'accompagnement notamment qui sont déjà lancés depuis un certain temps. On fait toujours le point sur les objectifs. Le premier objectif qui est fixé est toujours financier. Et j'aime poser la question de, ok, tu as besoin de cet aspect financier, pourquoi ? Est-ce que c'est vraiment ta priorité ? Et c'est exactement le même constat que toi, de dire que, ah oui, on a un tel, c'est notre référence, et on a envie de faire la même chose, sauf que tes besoins à toi, peut-être que ta famille n'est pas la même, peut-être que tes besoins avec tes enfants ne sont pas les mêmes. Effectivement, mais si tu habites en région parisienne ou si tu habites à la campagne comme chez moi, tes besoins financiers ne sont pas les mêmes. Il y a plein de choses qui rentrent en compte, un équilibre vie pro-vie perso, un autre exemple, si tu as un enfant handicapé ou si tu as un enfant qui est malade et que tu as besoin d'aller plus à l'hôpital, etc. Les priorités de chacun sont tellement différentes. Et c'est vrai que c'est le premier truc qui vient en disant je veux faire X euros par mois, mais en fait pourquoi tu veux faire X euros par mois ? Et au final, j'ai plus de personnes maintenant qui me disent je préfère faire moins, avoir un meilleur équilibre vie pro-vie perso et avoir une vie. entre guillemets tranquille plutôt que de me tuer au travail et faire des chiffres qui sont faramineux bien entendu il n'y a pas de critique sur les personnes qui veulent faire des gros chiffres des personnes veulent passer leur temps au travail c'est pas une critique mais en tout cas je suis d'accord avec toi sur même moi dans mes accompagnements je le vois pourquoi tu veux faire cet argent là C'est le premier truc qui vient, mais ce n'est pas l'essence même du projet. Et j'ai exactement le même profil que toi. Et là, récemment, j'ai eu une expérience d'une personne qui veut construire quelque chose de très très gros. On part sur l'accompagnement avec ça, pour que finalement, deux mois après, elles me disent Non mais en fait, moi, ce n'est pas ça. Moi, je n'ai pas envie de faire quelque chose de gros. Moi, j'ai envie de connecter avec les gens. J'ai envie de faire ceci. Et des valeurs humaines qui sont très, très importantes. Et forcément, quand tu commences à rentrer dans une machine de guerre et que tu commences à sortir de cette machine de guerre, il y a moins ce côté humain. Et forcément, tu es un petit peu moins impliqué. Et donc, elle m'a dit, non, en fait, ce n'est pas du tout vers ça que je veux aller. Et je trouve ça génial, la prise de conscience.

  • Speaker #0

    Bien sûr, c'est génial. Et tu sais quoi, je l'ai vu par mon expérience perso aussi. Moi-même, je me suis fait… C'est marrant parce que c'est souvent au début quand même. On se fait avoir par ces discours où on déconnecte très facilement de nous-mêmes parce que c'est normal, parce qu'on n'a pas encore une image claire déjà du monde entrepreneurial. Et peut-être de nos envies aussi. On n'est pas encore assez mature au niveau de l'entrepreneuriat pour savoir quelles sont nos vraies envies. Mais le problème pour moi commence à partir du moment où on veut que tout soit concret. Le fameux SMART, ok, c'est bien les objectifs SMART, mais trop SMART tue le SMART, je pense. À partir du moment où tu commences à parler un chiffre, un cas, etc., surtout dans nos métiers d'accompagnement, parce que moi aussi j'accompagne des coachs, des thérapeutes, des consultantes et des formatrices notamment. ça ne colle plus en fait, ça ne correspond plus à rien en soi, et c'est pour ça que tu ne vas pas tenir normalement longtemps, c'est pareil, pour moi c'était souvent, ils partent sur deux ou trois mois et après ils reviennent là-dessus, parce qu'en fait elles se rendent compte que ce n'est pas elles en fait, ce n'est pas elles, et donc c'est bien aussi de passer par là, moi aussi je suis passée par là, c'était au début où je me disais, voilà les fameux 10K, 15K, 20K, j'avais même des ambitions beaucoup plus... plus haute que ça. Déjà, je me suis rendu compte du monde de l'entrepreneuriat. C'est pas ça, de manière générale, il faut le dire. Et puis, mes envies, c'était pas ça. Et donc, c'est à partir du moment où je commençais à me reconcentrer sur moi, sur mes envies, sur mes objectifs, où là, j'ai arrivé à mieux gagner ma vie. Et là, j'ai gagné plus que ce que j'imaginais parce que j'étais beaucoup plus détendue, parce que je n'étais pas dans cette démarche de chasse. Et comme tu as dit, quand on se connecte plutôt que au chiffre, à la vision qu'on a de la vie, de ce qu'on a envie d'accompagner, de comment on a envie que le quotidien se passe et on vit ces effets, ces bénéfices qu'on peut ressentir en nous, voilà. là, ça ouvre la voie, tu vois. Ça ouvre la voie vers quelque chose de beaucoup plus sain, en fait.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est super intéressant parce que, tu vois, c'est un chemin que j'ai dû faire il y a un mois ou deux. Donc, tu vois, moi, j'en étais là. J'ai un tableau, donc on ne le voit pas sur le podcast, il y a un tableau juste en face de moi où il y a écrit mes objectifs 2024. En début d'année, tu sais, la fin d'année, les bonnes résolutions, tu te mets tes objectifs. Le premier truc que j'ai écrit, c'est je veux faire tant d'euros de chiffre d'affaires. Et puis j'ai fait un tableau en dessous et j'ai réparti sur les mois de l'année le temps d'euros de chiffre d'affaires que je veux faire et puis en dessous j'ai réécrit l'objectif de chiffre d'affaires. Et puis ma coach vient à la maison puis elle voit ça et elle me dit mais Marion si on n'a pas compris combien d'euros de chiffre d'affaires tu veux faire, elle me dit mais pourquoi tu mets ça alors que... Enfin, c'est pas ça en fait que tu veux. Elle me dit qu'est-ce qui est plus important pour toi, le chiffre d'affaires ou autre chose ? Et du coup je lui dis d'accord. J'ai laissé le tableau comme ça pendant quelques semaines et à chaque fois que je le voyais je me dis non, il y a quelque chose qui ne va pas. Et du coup j'ai effacé tous les chiffres. il n'y a plus aucun chiffre sur mon tableau et il y a des choses que du coup je l'ai en face donc je peux le lire comme transmettre, faire du présentiel intervenir dans différents programmes de différents entrepreneurs et c'est ça ces objectifs là que je me suis mis avec transmettre en gros tant en tant que consultante que de formatrice et là je me suis reconnectée à ce que tu disais tout à l'heure de moi ce que je veux vraiment faire de pourquoi, c'est pas tant le chiffre moi qui va m'intéresser bien entendu que j'ai envie d'avoir une vie confortable Bien entendu que j'ai envie de me sentir en sécurité, bien entendu que j'ai pas envie d'avoir peur financièrement de demain comment je vais payer mes factures. Ça c'est quelque chose. Mais avant tout, j'ai surtout envie de kiffer mon entrepreneuriat, sinon je retourne dans le salariat en fait.

  • Speaker #0

    c'est ça et je pense et je te le souhaite mais je suis convaincue qu'en faisant ça c'est comme ça que tu vas justement pouvoir générer du gros chiffre d'affaires c'est parce que tu vas être bien tu vas être dans une énergie qui est constante qui est renouvelable aussi qui est durable et qui est bonne pour toi donc

  • Speaker #1

    c'est comme ça qu'on avance je suis persuadée et je trouve que les actions sont plus faciles les actions qui en découlent par exemple quand je dis transmettre Une de mes actions c'est d'être intervenante dans d'autres programmes de formation, mais c'est tellement plus facile alors que si je donne un chiffre, ok j'y vais comment à ce chiffre-là ? Je trouve que c'est plus difficile en termes de projection et plus frustrant et donc ça amène à l'échec plus facilement, alors que quand on se connecte à ce qu'on veut vraiment, je trouve que c'est plus facile de trouver les actions. C'est ça.

  • Speaker #0

    Justement là, je vais dire quelque chose qui est un peu un conseil aussi pour celles qui nous écoutent, ou ceux, je parle féminin, mais évidemment, il y a des mecs aussi. Quand on visualise, par exemple, quand on dit qu'il faut visualiser sa réussite, etc. OK, la visualisation, c'est très bien. Tant mieux si on arrive à visualiser du positif plutôt que du négatif. C'est déjà ça de gagner, c'est super, c'est motivant. Par contre, ça a été prouvé que le fait de visualiser la réussite... est beaucoup moins efficace pour y arriver que visualiser les étapes dont tu as besoin pour y arriver. Donc, quand je visualise, je me visualise en train de décrocher le téléphone, de parler aux gens, d'envoyer des mails, de faire un contenu Instagram ou autre, les actions que je fais au quotidien, en fait, c'est beaucoup plus efficace sous le long terme que me visualiser avec mes 20K par mois, je ne sais pas quoi, parce que ça ne te met pas forcément en action, en fait. Ça te réconforte, tu te dis que ça va venir de nulle part, OK, bye. effectivement, il y a des choses qui se dégagent, il y a une meilleure énergie. Donc, tu vois les portes qui s'ouvrent à toi, c'est super, mais ce n'est pas assez efficace en tant que visualiser le processus, en fait. Donc voilà, petit conseil, petit tip, ça a été vraiment prouvé que c'est beaucoup plus efficace comme imagerie mentale de procéder par le processus que le résultat.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant ce que tu dis. Donc, petit axe d'amélioration pour nos visualisations, parce que je pense qu'on est beaucoup à visualiser là-bas, mais pas le chemin, tu vois, le petit poussé qui sème.

  • Speaker #0

    Après, visualisez aussi les résultats. C'est parce que j'ai fait toutes ces démarches-là que j'arrive à la fin avec la super bagnole que j'ai envie de m'acheter, avec ma super maison, etc. Tout ça, c'est super, mais par quoi tu passes ? Comme tu as dit, si tu sais le comment, c'est beaucoup plus facile d'y arriver que si juste tu pars sur une destination. Il faut savoir comment arriver à la destination.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant. Et j'aimerais bien faire le lien et te poser une question. Tu vois tout à l'heure je t'expliquais bien entendu j'ai besoin de me sentir en sécurité, bien entendu j'ai besoin d'avoir une sécurité financière, ça change rien, ça change rien sur ça. Je pense, j'ai l'impression ou peut-être que c'est moi personnellement qui le pense aussi, avec mes propres injonctions, cette notion d'échec et de pression financière. de cette sécurité financière, d'argent, etc. Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a quelque chose quand même qui est lié. Et tu vois, moi de t'en parler, je sens que c'est très lourd. C'est encore présent chez moi. J'ai l'impression que c'est lié encore.

  • Speaker #0

    C'est lié, certainement c'est lié et c'est normal que ce soit lié, c'est humain. C'est la peur en fait derrière les deux. Derrière la peur de manquer ou la peur de ne pas réussir, la peur de se mettre en échec, elles sont très très liées les deux en fait. Donc effectivement si je suis en échec, je vais manquer, je vais me retrouver dans la rue à dormir sous un pont. J'avais des images aussi comme ça où je dormais avec mes enfants dans un carton sous un pont à côté de la scène. notre imaginaire peut aller très très loin quand il s'agit de scénarios catastrophes il n'y a pas de soucis, il est très inventif mais c'est la même peur effectivement et bien sûr il n'y a pas de recette magique mais c'est un assouplissement à faire à effectuer au niveau de ces croyances au niveau de ces peurs là parce que les peurs sont là elles sont normales on est des êtres humains notre premier besoin c'est la sécurité c'est avoir un toit sous la tête avoir de quoi manger etc Donc si on sent quelque part que la nature, la nature à l'époque, mais maintenant la société, Notre mental nous menace là-dessus. Il y a toutes ces peurs qui se réveillent. C'est comme si on vivait encore dans la jungle. Sauf qu'on ne vit pas. dans la nature, on est dans cette civilisation, on a le pouvoir de choisir, d'évoluer, on a les outils aujourd'hui pour, et on n'a pas peur de se faire bouffer par un lion ou un éléphant. Mais tout ça, c'est très, très incré. Donc, c'est normal que ça se réveille directement d'un client qui n'a pas finalement signé, un concurrent qui a lancé un programme génial, et tout ça. Ça vient remettre de l'huile sur le feu et voilà les peurs qui se réveillent. Après, c'est un cercle vicieux de plus j'ai peur, plus j'ai peur d'échouer et plus j'ai peur d'échouer, moins j'y vais vers ma réussite. Donc, je bloque le processus et je stagne. Ça ne veut pas dire que ça va être ma réalité. Ça ne veut pas dire que forcément tu ne vas pas réussir. Peut-être que tu vas réussir, mais tu perds du temps considérable en restant dans un état d'esprit qui n'est pas agréable en fait. C'est surtout ça, ce n'est pas agréable à vivre.

  • Speaker #1

    Et ce que je trouve super intéressant, c'est que tu dis se réveiller Et moi, ça me parle beaucoup dans le sens où mes deux ans et demi d'entrepreneuriat, je n'ai pas eu de peur particulière. Je n'avais pas ces peurs-là. Et c'est venu se réveiller, un peu comme quand tu n'es pas mère, que tu n'as pas peur, mais que tu as un enfant et d'un coup, tu as plein de peurs qui arrivent, paraît-il. Ce n'est pas mon expérience, c'est l'expérience d'autres.

  • Speaker #0

    Oui, je confirme.

  • Speaker #1

    L'entrepreneuriat, c'est la même chose. Je n'avais pas ces peurs-là. et d'un coup elles se sont comme tu dis réveillées et il y a ce cercle vicieux entre guillemets dans lequel tu rentres où tu as plein de peurs qui émergent elles n'étaient pas là avant mais elles émergent pourquoi ?

  • Speaker #0

    c'est ça, elles étaient là et tu sais quoi, c'est une grande discussion je sais qu'on a un temps limité mais juste pour te dire que justement ce moment là où les peurs se réveillent en fait c'est c'est là notre vraie chance, c'est le fait de pouvoir le vivre. Moi, je suis contente pour toi que tu aies pu le vivre, justement. Il faut le vivre, il faut passer par là. C'est presque obligatoire, en vrai. Parce que c'est ce qu'on appelle l'antagoniste, on appelle ça, c'est une notion de coaching qui prend différents noms. Mais en gros, c'est toute situation. personne, pensée, qui viendra nous mettre en difficulté, qui viendra nous faire presque régresser le moment où on a envie d'évoluer, le moment où on fait un changement important vers un autre état d'esprit, vers une autre situation, vers d'autres actions, qui vient nous dire, hop, tu vas où ? Non, reste ici. C'est la fameuse zone de confort, on peut la nommer comme tu veux. Et donc ça arrive à ces moments-là souvent. C'est le moment où on va vers quelque chose de plus grand qui fait peur. Et en fait, il faut comprendre que ces moments-là, en fait, cet antagoniste dont on parle, ce n'est pas un ennemi, c'est un ami en fait. C'est un ami qui vient pour te renforcer, vraiment. Je sais que c'est dur à visualiser, à concevoir et à accepter, mais vraiment, c'est le moment même où, parce que tu vas l'affronter, parce que tu vas le battre, que tu vas devenir plus fort. Et je dis souvent à mes clientes, regardez, prenez, lisez des autobiographies ou des biographies des grands hommes et des grandes femmes, grandes dans le sens où ils ont fait des choses qui avaient du sens pour eux et qui ont changé peut-être la route de l'histoire dans certains de ces aspects. ils sont tous passés par des vies de merde, des échecs considérables, par des difficultés. Tous. Il n'y a pas eu un qui a eu la vie facile, où tout était fluide, magnifique, l'héritier. Non, ça n'existait pas. Donc, ces difficultés, en fait, il faut les voir comme ce qui va nous permettre de déployer ce qui est grand à nous. Au contraire. Si on commence à les voir comme ça, et on commence à être amis avec cet aspect des difficultés, je t'assure, ça change tout. Ça change tout. déjà sur le temps que passe à stagner, à être un échec, beaucoup plus facilement on s'en sort, beaucoup plus facilement on change notre vision de l'échec et on dit mais en fait ça c'est ma réussite, c'est ma future réussite, c'est ça, c'est pas mon échec. Donc c'est pas fini en fait, au contraire ça commence maintenant. Et puis sur comment on vit notre vie, on la vit de manière beaucoup plus agréable, plus zen. plus ça va aller, ça va aller, c'est pas grave, je vis ça comme ça, c'est normal, mais c'est une chance pour moi. Donc ça change ton état d'esprit et tes relations avec les autres aussi, c'est comme on en voit vers l'extérieur.

  • Speaker #1

    Et du coup ça serait peut-être le premier conseil pour gérer les échecs, gérer les difficultés. Donc conseil numéro 1, changer sa vision qu'on a de l'échec, des difficultés. Se projeter comme on vit ça aujourd'hui pour une future réussite dans le futur et comme une chance. Donc ça, ça serait peut-être le premier conseil qu'on pourrait donner.

  • Speaker #0

    Oui, et qui rejoint un peu un deuxième qui est un peu pareil, mais qui va un peu plus loin. On a, par exemple, tendance, moi je sais que j'ai eu cette tendance-là à suivre aussi ce discours, et c'est très très présent, notamment sur Instagram et compagnie, c'est le discours de si ce n'est pas fluide, ça ne va pas, si ce n'est pas fluide, c'est que ce n'est pas le bon chemin pour toi, etc. En fait, moi j'aime nuancer cette question de fluidité et de difficulté. parce que justement, comme je viens de le dire en parlant de ces concepts-là, on fait un peu de difficultés, en gros, c'est bien, tu vois. Donc dire que si ce n'est pas fluide, c'est que ça ne va pas. Le problème, c'est qu'on se met en situation d'échec parce qu'on peut avoir tendance à changer beaucoup trop rapidement et ne pas laisser le temps à développer quelque chose, le temps de s'habituer à un nouvel état d'esprit, à une nouvelle stratégie, à un nouveau mode de communication ou autre. Donc... Je pense que là, il faut nuancer ces discours de hyper fluide, hyper génial, spirituellement, etc. C'est super. La spiritualité, c'est super. Mais rajouter peut-être cet aspect-là de tu sais quoi, c'est fluide, je le sens bien, mais ça ne va pas être hyper facile. Il y aura des moments, des doutes, des difficultés, et en fait, c'est bien. Et en fait, c'est super. peut-être que ça indique quelque chose de l'ordre de c'est pas exactement ce qu'il me faut, etc. Mais c'est trop tôt pour le savoir. Le moment où on vit la difficulté. Moi, j'ai dit, il vaut mieux vivre la difficulté, la dépasser, essayer de donner des solutions à ces difficultés, voir comment on fait pour aller plus loin. Et à partir de ce moment-là, en fait, on a déjà grandi en tant qu'entrepreneur. On est devenu plus fort. Et c'est à partir de ce moment-là qu'on sait s'il faut changer quelque chose. S'il faut... modifier s'il faut, partir sur une autre stratégie, etc. Mais parce qu'on sera plus grand. Donc, ce n'est pas la peur qui parle, c'est... quand on sera déjà un réussite en fait, parce qu'on sera plus fort. Je ne sais pas si j'étais claire là où c'était trop indiqué.

  • Speaker #1

    Oui, tu as été claire. Je suis d'accord avec la notion de fluidité que tu donnes, c'est-à-dire que moi, tu sais, je suis très axée sur la spiritualité, etc. et je peux être un peu perchée de temps en temps, mais je suis d'accord avec la fluidité. Pour moi, la fluidité n'est pas synonyme de si tu n'as pas d'échecs, si tu n'as pas de difficultés et que tu n'as pas des cailloux à mener. c'est que ça fonctionne. Par contre, s'il y a un caillou qui se met ou un grain de sable dans la roue, ça veut dire qu'il ne faut pas y aller. Je ne le vois pas comme ça. Par contre, je me connecte beaucoup plus à moi, ce que je ressens à l'intérieur et à mon intuition. S'il y a quelque chose qui bloque, qui bien entendu n'est pas lié à la peur, ni au manque, ce que tu as dit tout à l'heure, ce que tu as dit précédemment, c'est intéressant. Mais si vraiment je sens qu'il y a un truc qui bloque et que je ne m'y mets pas pour autre chose qu'une peur, c'est que ce n'est pas juste pour moi et que sûrement j'essaye de faire comme quelqu'un et que ça ne correspond pas à mes objectifs et à ce que je veux vraiment. Mais je suis entièrement d'accord sur le fait que ce n'est pas parce qu'il y a un grain de sable ou un caillou, peu importe, qu'il ne faut pas y aller. Ça, c'est sûr et certain.

  • Speaker #0

    C'est génial ce que tu dis. Et même, ça pourrait être un troisième conseil carrément qui tient en soi, c'est faire la distinguo entre la peur et l'intuition parce qu'on peut confondre les deux. Donc, il y a un problème. Là, ça demande beaucoup de gymnastique mentale. Ce n'est pas du tout facile parce que parfois, on peut avoir des peurs qu'on prend pour des intuitions et vice-versa. On ne s'en sort pas en fait parce que du coup, on ne s'écoute pas, on se déconnecte. Et qu'est-ce qui se passe ? C'est à ce moment-là où on est déconnecté qu'on va aller chercher nos objectifs ailleurs, les injonctions qui viennent d'ailleurs et qui sont complètement déconnectées de nous. Donc déjà, peut-être un conseil, ça serait ça, apprendre à être à l'écoute de soi. Ça semble très cliché. dit comme ça, mais c'est vrai parce que plus je vois en fait ce que je pense, quels signaux m'envoient, quelles émotions ça m'écrit, quelles sensations peut-être corporelles, tu vois c'est tout le pan de pensée, émotions ressenties et corps, corporelles, qui nous donnent quand même des petites indications de... Bien, pas bien. Là, c'est la peur qui parle. Est-ce que j'ai des images qui viennent des cartons sous le pont ? C'est la peur. Est-ce qu'au contraire, j'ai des images de réussite ? Ah, si, je vais vers là, c'est génial. Là, c'est peut-être une intuition, un flash que j'ai eu qui pourrait être intéressant à explorer. Ce n'est pas forcément toujours vrai. L'intuition peut nous lancer aussi comme ça des trucs qui ne sont pas toujours à mettre en application. c'est sûr qu'il vaut mieux suivre ça que Ah, je vais retourner prendre un CDI parce que sinon ça ne va pas aller, je ne vais pas aller réussir, etc. Et là, c'est totalement agression, peur, antagonisme, échec. Et donc, voilà.

  • Speaker #1

    Pour le côté salariat, je vais apporter juste une petite nuance pour moi l'avoir traversée l'année dernière. Fin d'année dernière, tu sais que j'ai repris le salariat de juin à décembre l'année dernière. Et en fait, j'ai fait ce choix-là parce que ma peur était devenue tellement importante qu'en fait, j'avais besoin de me sécuriser. Et pour calmer un peu cette peur qui avait pris trop d'ampleur en moi et que je n'arrivais plus à contrôler, pour moi, le retour au salariat, c'était un moyen de dire, Marion, mes émotions et ma peur et le peur du manque, de dire, Marion, calme-toi, ça va bien se passer, tu vas trouver des solutions. Et ça m'a permis de reprendre le dessus après. Mais du coup, j'apporte juste cette nuance-là de ne pas prendre des décisions trop à l'extrême par peur, mais aussi des fois, moi dans mon cas en tout cas, ça m'avait aidée à me... tempéré sur mes grandes peurs que j'avais au final, qui étaient toutes petites au début et qui, fin d'année dernière, étaient vraiment immenses.

  • Speaker #0

    C'est ça, et tu as raison, et moi je l'ai pris comme un exemple comme ça, ce n'est pas du tout un plus, c'est que je pense du retour au salariat forcément, mais tout moyen qui peut nous rassurer et calmer cette peur pour qu'on puisse voir plus clair par la suite, c'est génial. Et ce n'est pas toujours la même méthode, la même tactique, la même stratégie pour tout le monde, pour d'autres c'est le salariat, pour d'autres c'est autre chose, mais oui, tout est bon tant qu'effectivement on enlève ce filtre. devant les yeux, qui est la peur et qui nous fait prendre des décisions avec ces guides.

  • Speaker #1

    Et c'est important d'en avoir conscience. Et comme tu dis, il n'y a pas une vérité qui est vraie pour tout le monde. Moi, c'était ma solution à moi, mais ça ne sera peut-être pas la solution de quelqu'un d'autre. Donc vraiment, vraiment s'écouter et trouver la solution qui peut nous correspondre et ne pas essayer de copier la solution d'un tel ou d'un tel, mais vraiment de l'adapter à soi. Moi, ma situation n'est pas la même que celle de quelqu'un d'autre. Je n'ai pas d'enfant. J'ai un crédit maison, d'autres n'ont pas de crédit maison. Il s'est passé X et Y choses en fin d'année 2023 qui ont fait que j'ai dû prendre cette décision-là. Une autre personne sera moins grave, plus grave, ce n'est pas du tout la question, mais prendra la décision qui sera adaptée à sa propre situation.

  • Speaker #0

    Exactement, et c'est ce qui vient dans sa vie aussi par son entourage. Moi, quand j'ai passé par des difficultés les deux, trois premières années de mon exercice, c'est là où c'est le plus dur, c'est là où on n'arrive pas encore à vivre vraiment de son activité, j'aurais pu retourner dans les salles de classe à l'époque. Et c'était mon compagnon à l'époque, mon actuel mari, qui m'a dit non, clairement, je ne te laisse pas faire ça. T'es faite pour être coach, tu lâcheras jamais ça, tu ne retournes plus jamais dans ces salles de classe. Et il avait raison. Rien que le fait de voir l'éducation nationale, ça me déprime. Et en voyant avec du recul tout ce que j'ai fait depuis, je me dis malheureusement, mais j'avais quelqu'un qui a pu me le dire. Il faut aussi être ouverte à tout ce qui vient par notre entourage, la famille, le mari, etc. Qu'est-ce qu'ils disent les gens s'ils sont vraiment bienveillants et soutenants ? est-ce qu'on peut aussi s'accrocher un peu plus et aller vers nos objectifs ? Non, très bien, on trouve une autre stratégie, etc. Mais c'est important d'être yeux et oreilles ouvertes à tout ce qui peut venir.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est intéressant quand tu as un entourage qui est soutenant et à l'inverse, tu peux aussi faire du tri avec ton entourage qui ne l'est pas et tu n'es pas obligé de rester en contact avec des personnes qui ne sont pas soutenantes. Ça va dans les deux sens.

  • Speaker #0

    C'est ça. Et surtout, parce que souvent, je sais que ça vient quand même de la famille, les parents, etc., qui peuvent aussi ne pas avoir cette posture-là. Peut-être distinguer aussi les deux et dire, OK, j'aime ma mère, mon père, etc. Aucun souci, on va continuer à faire les repas de dimanche, de dimanche ensemble. Mais peut-être que je ne vais plus parler de ça, en fait. Ils vont me demander comment se passe le boulot. Je passe à autre chose. Je ne raconte pas ma vie pro avec eux. Voilà. On peut aussi se protéger, se blinder par rapport à toutes ces énergies-là qui peuvent être nocives.

  • Speaker #1

    Et si ça peut aider certaines personnes, je vais partager mon expérience par rapport à ça. Je suis quelqu'un qui est très famille et je pense que les personnes qui me connaissent le savent. Je suis quelqu'un qui est très famille, donc tous les dimanches je mange en famille, je vois mes parents plusieurs fois par semaine, ma sœur, mes cousins, mes oncles, mes tantes, mes neveux, mes nièces, bref, tout le monde. Je suis très très très très famille. Elena, toi-même, tu as eu l'occasion de rencontrer ma maman et ma sœur lors du séminaire, donc vraiment je suis très très très famille. Oui, c'est Par contre, si ça peut rassurer certaines d'entre vous, le sujet de l'entrepreneuriat et donc les peurs et les échecs que j'ai pu rencontrer ces derniers temps, c'est un sujet que je ne souhaite pas aborder avec ma mère. Même si je vois ma mère très régulièrement et plusieurs fois par semaine, on s'est mis d'accord que déjà moi j'ai mes propres peurs à gérer, je ne veux pas gérer les siennes. Et pour éviter les situations de conflit, il y a maintenant deux mois je dirais, on a pris la décision de ne plus parler de mon entrepreneuriat. Je me suis engagée que si demain je suis vraiment dans la merde et que j'ai vraiment besoin de quelque chose, je lui en ferai part parce que ma mère a très très peur que je me mette dans une situation qui soit pas rattrapable et que du coup c'est elle qui rattrape les choses, chose qu'elle ne veut pas et je comprends. On s'est expliqué, on a eu une discussion, mais si ça peut rassurer certains d'entre vous, vous pouvez garder des relations très bien avec vos parents, juste en n'abordant pas le professionnel. C'est juste une discussion à avoir et un réajustement à avoir. Et moi, c'est ce que j'ai fait avec ma maman, parce que ces peurs venaient en plus par-dessus les miennes, c'était plus gérable pour moi. On a pris cette décision-là, et on ne s'en porte pas plus mal, et l'une et l'autre !

  • Speaker #0

    J'aime beaucoup ce que tu as dit, ça c'est bien. J'ai déjà mes peurs à gérer, je ne peux pas gérer les tiennes en plus. Et c'est bien pour faire la part des choses, et montrer à la personne concernée, que ce soit une mère ou un mari, qu'en fait, ces peurs... le concerne ou la concerne en fait ça ne nous concerne pas forcément ça ne reflète pas la réalité au même titre que nos pères à nous ça ne reflète pas de la réalité non plus chacun a sa perception et ses propres pères en fait c'est que de l'émotion ici qui se heurte et qui grandit ensemble oui

  • Speaker #1

    et pas les meilleures émotions, les émotions ah non ça c'est plus rare du coup Elena pour conclure un petit peu cet épisode sur tout ce qu'on a pu se dire, si tu devais donner Un conseil aux auditrices, quel serait-il le conseil pour conclure cet épisode ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a un truc qui me vient naturellement, mais c'est tellement cliché et simple, mais ça vaut ce que ça vaut, mais vraiment, c'est le conseil. C'est que ça prend du temps. Voilà, c'est aussi simple que ça. Je sais, c'est hyper simple, mais quand on est dedans, on est dans la peur, dans la peur de manquer, dans l'échec, dans le je suis nul etc. On se met dans une posture d'urgence. On a l'impression qu'on doit en sortir tout de suite. et qu'on doit aller vers la réussite tout de suite, sinon on est nul tout de suite, etc. Si on sort de ça parce qu'on garde en tête le long terme, que c'est un chemin qui est long, qui est épineux, mais qui vaut la peine, qui vaut le coup, vraiment, la peine et le coup, ça le vaut vraiment, on s'assouplit, on est un peu plus au-dessus, on peut plus facilement accepter les choses. On peut même voir comme une chance les difficultés qui arrivent sur le chemin. On peut les voir même comme un jeu. Tu sais, les jeux où on change de level à chaque fois. Et en fait, c'est cool parce que justement, on affronte des difficultés. C'est cette satisfaction-là de changer de niveau qui nous fait avancer dans le jeu. Si c'était trop simple, on aurait lâché. Ça ne serait pas un bon jeu. Donc, il faut que ça soit un peu difficile. Donc, le fait d'avoir conscience de ça et de se dire, OK. c'est trop cool, je vais vivre mon aventure, ça va être dur, mais justement, c'est ça qui me fait évoluer, ça change un peu sa perception de l'échec et ça nous fait un peu respirer, ce qui n'est pas négligeable dans cette course.

  • Speaker #1

    Et moi, je rebondirais sur la notion d'avoir envie de s'en sortir immédiatement et le fait d'être pressée, c'est comme si, dis-moi si l'image est la bonne, mais moi, je sais que j'ai voulu partir vite de tout ça, de cette peur. Et donc je me mettais des deadlines, le mois prochain c'est terminé, le mois prochain. Et plus je me mettais ces deadlines hyper courtes, plus ça a actionné le fait que je n'allais pas m'en sortir parce que je voyais là, tu vois, à la fin du mois, tu vois cette situation d'échec. Du coup, tu es sûr que la situation d'échec, je l'ai provoqué. Et en fait, ça a continué comme ça, comme ça. Alors que du moment où j'ai commencé à prendre un petit peu de recul et me dire OK, ça va prendre un petit peu plus de temps et c'est OK. Et le chemin va se faire progressivement, il n'y a pas de coup de magique, hop et hop ça change, ça n'a pas existé. Mais vraiment au début je pense que j'ai perdu énormément de temps, et c'est ce qu'on disait tout à l'heure, j'ai perdu énormément de temps parce que je voulais sortir et forcer, forcer, forcer, forcer pour sortir de là. Et en fait tout ce que je projetais c'est ma fameuse vision de tu le vois le mur là ? Tu le vois ? Tu sais c'est comme quand tu es en train de conduire et qu'on te dit évite le mur. Mais non, tu fonces dedans. Et c'est trop rigolo parce que je disais ça à mon père il y a deux jours. Je disais papa tu te souviens quand tu m'as fait conduire le tracteur pour la première fois, eh bien moi le seul truc que j'ai fait, il y a un obstacle qu'il ne faut pas prendre, un arbre dans le jardin où il ne faut pas prendre, eh bien le tracteur j'ai foncé dessus. Il me dit oui parce qu'en fait tu es tellement focalisé sur ce que tu ne veux pas prendre que tu te diriges droit dessus. Et c'est exactement ce qui s'est passé avec les échecs et cette notion de rapide, rapide,

  • Speaker #0

    rapide c'est ça, parce qu'il s'est dicté par la peur c'est justement cette peur qui active tout ça donc ça devient tellement omniprésent qu'en inconscient, c'est le seul message qu'il va capter, c'est le mur c'est l'obstacle, et donc forcément il va le provoquer, or si on change ça si on sort de ça, si on se calme on trouve les méthodes qui sont bonnes pour nous, faites-vous accompagné par Marion ou par moi, pour aller venir agir là-dessus et calmer cette peur-là et se reconnecter à ses propres objectifs, ses propres envies et rester focus. l'obstacle devient un peu plus petit, on les met un peu de côté, et on voit juste l'avenue, la grande avenue devant nous, avec les choses qu'on doit affronter, mais quand même, on voit la destination, finalement.

  • Speaker #1

    Et les arbres, l'arbre, on ne le voit plus au milieu, on le voit sur le côté.

  • Speaker #0

    Ça change un peu la donne, quoi.

  • Speaker #1

    Ça change beaucoup la donne. Et je vous jure que l'histoire du tracteur est une vraie histoire, et que j'en ai vraiment parlé il y a deux jours à mon père.

  • Speaker #0

    C'est bon, c'est bon. C'est ça, ça se confirme à chaque fois, oui.

  • Speaker #1

    Merci Helena pour le partage. A toutes celles qui nous écoutent, si vous vous êtes retrouvées dans le discours, si vous n'arrivez pas à vous sortir de ce schéma-là, si vous avez des peurs, si vous avez cet arbre et vous foncez depuis des mois et des mois sur cet arbre, contactez Helena qui sera ravie de vous accompagner sur le sujet. Merci Helena d'avoir répondu à mes questions aujourd'hui. avec grand plaisir grande joie ça m'a fait très très plaisir de parler de l'échec avec toi et de la réussite surtout vous retrouverez toutes les informations liées à Elena juste en dessous de l'épisode de podcast si vous souhaitez la contacter merci Elena et à très bientôt merci

  • Speaker #0

    à toi Marion ciao

  • Speaker #1

    Merci pour ton écoute et bienvenue dans la team belle et bonne qui œuvre pour une communauté où la différence est célébrée. Si cet épisode t'a plu, je t'invite à me dire ce qui t'a parlé ou le plus touché en me laissant un mot sur Apple Podcast ou Spotify. Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort avec à la clé une séance d'accompagnement d'une heure offerte. Abonne-toi au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée pour ne pas manquer les futurs épisodes. Et quant à moi, je te donne rendez-vous même jour, même heure, dans deux semaines pour un nouvel épisode qui va t'aider à te rapprocher un peu plus de qui tu es. Encore merci et n'oublie pas, sois la couleur vive dans un tableau en noir et blanc. À bientôt !

Description

Elena et l'Art de Transformer l'Échec : Un Voyage Entrepreneurial avec Mind Ton Biz


Dans cet épisode de Mind Ton Biz, rejoignez-moi, Marion Chassaigne, alors que j'accueille Elena Daskalaki, une coach professionnelle.


Originaire de Crète, Elena a navigué à travers les défis de l'entrepreneuriat après une carrière enrichissante dans l'éducation. Elle partage avec nous sa vision de l'échec : non pas comme un revers, mais comme une étape cruciale vers le succès.


🎙️ Écoutez pour découvrir :


〰️ Transformation des défis en opportunités : Comment Elena transforme les obstacles en chances pour évoluer, en s'appuyant sur des stratégies de business alignées.

〰️ Conseils pratiques pour les entrepreneurs : Elena offre ses astuces business pour ceux qui font face à leurs propres échecs et souhaitent rebondir avec résilience.

〰️ Impact de la comparaison et des attentes : L'effet des attentes sociales sur notre parcours professionnel et comment les dépasser.


Rejoignez-nous pour un dialogue honnête et inspirant où Elena remet sa "casquette de coach" pour nous aider à voir l'échec sous un autre angle.


Cet épisode est chargé de révélations qui pourraient bien changer votre manière de percevoir vos propres obstacles.


Ne manquez pas cette conversation intime, pleine d'enseignements et d'inspirations.


▶️ Appuyez sur play pour une dose de motivation et de réalisme, essentielle à tout entrepreneur en quête de succès.


🌟 Elena nous rappelle que chaque échec est une leçon, chaque obstacle une chance de grandir. 🌟


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Chaque épisode est une quête : celle de t'apporter des astuces business, de partager des histoires d'entrepreneurs authentiques, et de t'offrir les clés de réussite entrepreneuriale pour que tu puisses vivre de ta passion.


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🎶 Musique :

Nom : Enigma Dream

Artiste : Top-Flow-Production (Pixabay)

🎚️ Montage :

Nom : Fanny Cavenati


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    parce que justement on affronte des difficultés et c'est cette satisfaction-là de changer des niveaux qui nous fait avancer dans le jeu en fait. Si c'était trop simple, on aurait lâché ça ne serait pas un bon jeu. Donc il faut que ça soit un peu difficile.

  • Speaker #1

    Bienvenue dans la saison 1 de MindTombiz, le podcast qui te donne les clés pour oser sortir du cadre et vivre de ton entrepreneuriat à ta manière. Je suis Marion, consultante et formatrice business et je guide les professionnels de l'accompagnement et les assistantes virtuelles à révéler leur potentiel pour vivre pleinement de leur passion. Deux fois par mois, je te donnerai des conseils pour donner du sens à tes stratégies et t'aider à créer un business aligné à ta singularité. Je veux aussi recevoir des invités pour te montrer que toutes les réussites sont jalonnées de défis. Tout ça sans filtre ni bullshit, car moi j'en suis convaincue, ta différence est la clé de ta réussite entrepreneuriale. Alors, attache ta ceinture et c'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour Héléna et bienvenue dans le podcast MindTombiz, comment vas-tu ?

  • Speaker #0

    Salut Marion, ça va très bien, ça me fait très plaisir d'être ici avec toi.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation aujourd'hui. Je suis ravie de te recevoir ici à titre personnel en tant qu'Elena, mais aussi avec ta casquette de coach, donc merci beaucoup. Est-ce qu'on peut commencer ? Est-ce que tu peux te présenter pour les auditrices qui ne te connaissent pas encore ?

  • Speaker #0

    Bien sûr. Alors, c'est Elena, Elena Daskalaki, un nom un peu difficile à prononcer car je suis grecque. Donc, je viens de Grèce, de Crète. Je suis arrivée en France il y a quelques années, il y a 15 ans. Et mon parcours a été un peu sinueux, un peu échangeant, le temps d'arriver à cette casquette de coach, justement, dont tu parles. J'étais ex-enseignante de lettres, 10 ans dans l'éducation nationale. J'ai fait une réconversion il y a 6 ans. Et donc là, ça y est, je suis coach professionnel, notamment j'accompagne les entreprises et les entrepreneurs à titre perso ou pro, donc pour souvent leur développement professionnel ou personnel. Donc voilà, c'est la casquette un peu large de ce que je fais. Et quoi dire d'autre ? Je suis maman de deux enfants, bientôt trois d'ailleurs. Et je vis en région parisienne. Voilà à peu près le topo de ma vie.

  • Speaker #1

    Et Léna, tu sais que ça fait à peu près 4 ans qu'on se connaît, voire 3 ans, 3 ans et demi qu'on se connaît. J'ai fait appel à toi au début en tant qu'intervenante à deux reprises dans la formation Assistant School et tu as également été intervenante sur les deux sessions de mon séminaire MindTombiz. Donc merci pour ta confiance et je suis ravie de t'avoir aujourd'hui dans ce podcast pour parler d'échecs. Et justement, pour toi, donc là on enlève la casquette de coach, mais pour toi, Elena, à titre personnel, qu'est-ce que c'est l'échec pour toi ?

  • Speaker #0

    Oui, alors ta question, quand tu insistes sur l'aspect titre personnel, c'est beaucoup plus dur à répondre évidemment qu'en tant que coach. Parce qu'en tant que coach, j'ai mon discours rodé, tout va bien évidemment. Non, à titre perso, évidemment, c'est l'échec. Il ne faut pas se leurrer, c'est dur. L'échec, naturellement, instinctivement, le moment où on le vit, ce n'est pas la chose dans laquelle on peut prendre directement du recul. la situation dans laquelle on peut se dire que c'est une leçon de vie pour mieux avancer, pour mieux se développer, etc. Non, l'échec c'est dur. Pendant longtemps, je l'ai fou. J'avais du mal, vraiment du mal à le vivre, à l'accepter. et ça pouvait me prendre beaucoup de temps, le temps de me rélever, le temps de me dire que ça va, je vais rebondir, etc. Il y a bien sûr toutes les croyances qu'on porte autour de l'échec, que je portais aussi, de voilà, tu n'es pas assez bien, tu ne mérites pas assez, si tu as un échec, c'est que tu n'es pas quelqu'un de terrible, les autres sont dans la réussite, ils sont mieux que toi, voilà, donc tous ces trucs-là que je portais beaucoup plus, bien sûr, par le passé que maintenant. Je me suis quand même formée et coachée moi-même et je continue à me coacher continuellement. Donc, c'est sûr que ça change la vie. Mais c'est sûr que les moments où ça nous arrive, on n'est pas fiers. Je ne suis pas fière les moments où l'échec arrive et il faut toujours du temps pour le gérer. Donc, aujourd'hui, ma relation avec l'échec, oui, ce n'est pas terrible, ce n'est pas génial. C'est sûr qu'on prévient la réussite à 100 mais aujourd'hui, je m'accorde le temps. En fait, je me dis, OK, je sais que c'est ma vision qui est complètement... modifié et chamboulé mais ça va passer et puis après la réussite reviendra et la vie me le confirme à chaque fois donc c'est ça qui est génial

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour cette définition et cette explication un petit peu plus personnelle je te laisse reprendre ta casquette de coach

  • Speaker #0

    Oui, avec plaisir

  • Speaker #1

    Il te va si bien ! Qu'est-ce qui peut nous mettre en échec ? Peut-être des erreurs qu'on a tendance à faire, des injonctions, etc. Qu'est-ce qui a tendance à nous mettre en échec et qui fait que de temps en temps, on a, de temps en temps, ou même souvent pour certaines personnes, on a cette impression d'avoir la tête sous l'eau en permanence, d'être dans un rouleau compresseur. Et tu sais, il y a un peu ce cercle infernal de se dire un échec, deux, trois, et ça continue et on n'en voit pas le bout. Comment t'expliques ça ?

  • Speaker #0

    Alors, très souvent, pour moi, la source la plus importante quand je creuse avec mes clientes et quand je regarde aussi mon expérience perso, et quand même, la source se trouve très souvent dans une certaine comparaison. C'est à partir du moment où on change de focus, on n'est plus sur nous, sur ce que moi je peux faire pour aller mieux, pour réussir, pour avancer, etc. C'est à partir du moment où tu commences à porter le regard chez les autres. Le fameux chez les voisins, c'est plus vert, on le connaît, pourtant ça n'a jamais été confirmé et même souvent c'est le contraire. Et c'est à partir de ce moment-là où tu te poses toi-même, on se pose nous-mêmes en position d'échec. en position de se dire qu'il y a toujours mieux que soi. Moi, je ne peux pas prétendre à ce que le voisin, justement, prétend. Moi, je parle droit, etc. Donc, ça, c'est souvent le déclencheur. Quand je dis que c'est la source, en fait, c'est un déclencheur. Mais ce n'est pas la cause non plus. La cause... se trouve un peu plus loin et c'est dans cette croyance limitante dont je t'ai parlé tout à l'heure. Donc, très souvent, c'est des croyances qu'on a développées petit. Souvent même, on dit jusqu'à 7 ans. Ça commence très, très tôt. Rien n'est foutu. Moi, je crois aujourd'hui qu'on peut tout transformer aussi par la suite. J'en suis l'exemple et les clients que je vois aussi. Mais quand même, ça se développe assez tôt. Donc, souvent, c'est quoi ? C'est un lien entre ce que je mérite c'est ce que je fais, c'est que je concrètement je réussis à produire à faire etc, donc on apprend aux enfants par exemple c'est bien ce que tu as fait je suis fier de toi, et bien c'est nul dire ça aux enfants c'est pas bon je suis fier de toi parce que tu fais bien c'est pas terrible, parce qu'en fait ça montre qu'il faut faire, faire, faire il faut faire bien, il faut être parfait il faut être génial pour qu'on t'aime pour que tu aies une certaine valeur en fait inconsciemment c'est ça qu'on passe comme un sage. Donc moi, je préfère plutôt leur dire, par exemple, l'inculérance au mien, tu peux être fier de toi. Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Tu peux être fier de toi, c'est génial. Si toi, tu es fier de toi, c'est génial. Tu vois, tout simplement. Ou tu es quelqu'un de bien, tu es quelqu'un qui mérite, tu vois. Tu es quelqu'un qui peut... Je t'aime, mais c'est important que tu t'aimes aussi, tu vois. Donc pour cultiver cette valeur intérieure, en fait, quelque part, plutôt que j'ai fait, donc je suis bien. et donc souvent c'est toutes ces croyances qu'on peut avoir autour du mérite du être parfait, du être génial etc, que dès que on a un déclencheur, un stimulus extérieur, du type les autres y arrivent, bah tout de suite il y a tous ceux qui nous submergent et qu'on a l'impression d'être un gros pas de gens terribles quoi pas de personnes, ni d'entrepreneurs parce que dans l'entrepreneuriat c'est très très fréquent pas d'entrepreneurs terribles

  • Speaker #1

    Moi je me reconnais beaucoup dans le faire et dans le mérite. Alors je ne vais pas refaire ma psychanalyse de quand j'étais gosse, je ne vais pas aller jusqu'à là-bas, mais c'est vrai qu'en m'analysant moi à l'heure d'aujourd'hui, si je ne suis pas dans le faire, faire, faire, mais en fait je n'ai pas l'impression de mériter ce qui m'est dû, et donc à l'inverse, surtout si je ne fais pas, donc forcément il ne m'arrivera rien. Et ça c'est quelque chose qui me parle beaucoup.

  • Speaker #0

    Oui, parce que du coup, tu es dans une démarche de dépense d'énergie considérable et continue, et c'est fatigant, ça c'est fatigant, parce que du coup, quand on se met dans cette position de fatigue, je sais de quoi tu parles, j'y étais, ça m'arrive encore très souvent, on se fatigue tellement qu'on ne voit plus clair, qu'on est tellement concentré sur ce qu'on a à faire, et sur les preuves qu'on croit devoir fournir H24, et on ne sait même plus à qui. Parce que quand on était petit, on savait que c'était auprès des parents. C'est ça, la référence. Maintenant, à qui, en fait, on doit prouver quoi que ce soit, tu vois. C'est ça qui est intéressant. Souvent, on se rend compte que c'est à nous-mêmes, parce que nous-mêmes, on a besoin de passer par cette grille de lecture, finalement, pour venir nous confirmer, nous rassurer, etc. Eh bien... Je pense qu'on peut passer à un autre schéma aujourd'hui qui est un peu plus doux avec nous-mêmes, plus dans l'acceptation. Et ce qui est génial, c'est qu'on fait encore mieux quand on est dans cette démarche-là. finalement, on est encore plus efficace parce qu'on est moins fatigué,

  • Speaker #1

    parce qu'on est plus zen on est plus relax donc les choses se font un peu mieux j'ai l'impression en tout cas c'est intéressant ce que tu dis la source revient quand même à très très jeune on n'a pas le pouvoir dessus, on n'y peut rien c'est comme ça, on nous l'a transmis nous on peut faire mieux pour nos enfants donc ça c'est intéressant et pour nous même Oui, et pour nous-mêmes aussi. Mais il y a ce côté aussi un peu injustice. Bon, les parents, vous auriez pu faire autrement et on ne se trimballerait pas tous ces bagages-là. Tu vois ce que je veux te dire ? Donc, c'est vrai que c'est important d'en avoir conscience. Bon, on a ces bagages-là. Majoritairement, quand même, on est tous à avoir ces bagages-là. L'exemple des enfants, alors moi, je n'ai pas d'enfants, mais je sais que j'ai déjà dit ce genre de choses, donc je lui ferai attention. Mais c'est vrai que ce n'est pas évident, pas.

  • Speaker #0

    Et attention, là je t'ai apporté un exemple qui est un bon exemple. Je t'ai apporté comme un exemple génial d'un parent qui est attentif à son enfant et qui veut le bien et qui part du bon intention. Je ne te parle pas de bagages qu'on a reçus complètement toxiques, complètement nuls, pourris, etc. Ça, c'est complètement autre chose.

  • Speaker #1

    On ne va pas aller sur cette pente dramatique.

  • Speaker #0

    Voilà, restons un peu plus positifs ce matin.

  • Speaker #1

    Donc ça, ça fait partie des... des bagages qu'on a est-ce qu'il y a d'autres erreurs est-ce qu'il y a d'autres injonctions sans faire exprès qui peuvent du coup empiéter j'arrive pas à trouver mon mot mais impacter la relation qu'on a à l'échec oui alors une

  • Speaker #0

    des plus importantes que je vois quand même beaucoup plus dans l'entrepreneuriat que dans d'autres formes de travail comme le salariat et c'est une certaine tendance de se déconnecter de ses propres objectifs, de ses propres envies, de ses propres visions et buts dans la vie, et aller adopter celles des autres. par exemple, l'exemple le plus connu que je vois quand même dans mon métier le plus souvent revenir, c'est un objectif, par exemple, financier qu'un entrepreneur ou un entrepreneur peut avoir du type gagner 10K par mois, le fameux 10K par mois. C'est la base, on dirait, c'est le SMIC du LinkedIn, comme on dit. Alors, bien sûr, c'est possible de faire 10K par mois. Bien sûr, c'est possible de faire beaucoup plus que ça. Là, n'est pas le souci. Ça, ce n'est pas la question. Le problème, c'est que très souvent, moi, ce que je vois, c'est par exemple, quand on creuse un peu avec la cliente, une fois qu'elle a posé l'objectif de 10K et on va un peu plus loin, en fait, elle se rend compte que ce n'est même pas son objectif à la base. Ce n'est même pas une envie qu'elle a de 10K, parce que le 10K, ça ne veut rien dire déjà. C'est déjà combien tu gagnes en vrai, combien tu restes, ça n'a rien à voir avec ton bénéfice sans laisser. Mais surtout, souvent, à quoi on revient, c'est… je ne sais pas, moi j'ai envie par exemple de 3 ou 4 cas par mois. C'est ça qui revient le plus souvent. C'est ça que me disent la plupart. En fait, c'est ça dont ils ont envie. Et même ici, je fais une petite parenthèse, il y a une étude psychologique très sérieuse avec un grand échantillon de personnes, sous la question combien il faut gagner par mois pour être heureux. Donc ils ont pris en compte plein d'aspects différents. Et en fait, ce qui revient, c'est que pour être heureux dans la vie, la plupart des gens ont besoin d'entre 3 et 5 000 euros par mois. C'est ça. Et à partir de là, plus tu ajoutes, facilement ça n'ajoute pas du bonheur, en gros, mais au contraire, ça peut renverser la courbe parce que ça rajoute du stress, en fait, que tu n'avais pas dans la tranche de 3-5. Donc, c'est assez impressionnant d'attendre ça, de lire ça, et voir, en fait, que ça concorde avec mon expérience. C'est ça que je vois autour de moi, en fait. C'est là où les personnes se sentent vraiment bien. Parce que même quand tu vis dans une région comme la mienne, parisienne, où les prix sont juste exorbitants, c'est vrai qu'on arrive avec 5 000 euros, tu vis bien, en fait. Tu vis bien. Donc... C'est très intéressant de voir qu'on va se poser des objectifs qui ne sont pas les nôtres à la base, et forcément on va se poser en position d'échec parce qu'on va courir derrière une carotte qui ne représente pas grand-chose pour nous, pour la majorité. Il y en a qui ont cet objectif en vrai, et c'est OK, bien sûr, et même plus que ça. Mais voilà, quand ce n'est pas ton propre objectif, c'est le meilleur moyen de te mettre en position d'échec. C'est aussi simple que ça, en fait.

  • Speaker #1

    J'ai le même constat que toi, pas sur la partie formation assistante 360 parce qu'elles sont débutantes, mais sur mon accompagnement BIS 360 où j'accompagne des professionnels de l'accompagnement notamment qui sont déjà lancés depuis un certain temps. On fait toujours le point sur les objectifs. Le premier objectif qui est fixé est toujours financier. Et j'aime poser la question de, ok, tu as besoin de cet aspect financier, pourquoi ? Est-ce que c'est vraiment ta priorité ? Et c'est exactement le même constat que toi, de dire que, ah oui, on a un tel, c'est notre référence, et on a envie de faire la même chose, sauf que tes besoins à toi, peut-être que ta famille n'est pas la même, peut-être que tes besoins avec tes enfants ne sont pas les mêmes. Effectivement, mais si tu habites en région parisienne ou si tu habites à la campagne comme chez moi, tes besoins financiers ne sont pas les mêmes. Il y a plein de choses qui rentrent en compte, un équilibre vie pro-vie perso, un autre exemple, si tu as un enfant handicapé ou si tu as un enfant qui est malade et que tu as besoin d'aller plus à l'hôpital, etc. Les priorités de chacun sont tellement différentes. Et c'est vrai que c'est le premier truc qui vient en disant je veux faire X euros par mois, mais en fait pourquoi tu veux faire X euros par mois ? Et au final, j'ai plus de personnes maintenant qui me disent je préfère faire moins, avoir un meilleur équilibre vie pro-vie perso et avoir une vie. entre guillemets tranquille plutôt que de me tuer au travail et faire des chiffres qui sont faramineux bien entendu il n'y a pas de critique sur les personnes qui veulent faire des gros chiffres des personnes veulent passer leur temps au travail c'est pas une critique mais en tout cas je suis d'accord avec toi sur même moi dans mes accompagnements je le vois pourquoi tu veux faire cet argent là C'est le premier truc qui vient, mais ce n'est pas l'essence même du projet. Et j'ai exactement le même profil que toi. Et là, récemment, j'ai eu une expérience d'une personne qui veut construire quelque chose de très très gros. On part sur l'accompagnement avec ça, pour que finalement, deux mois après, elles me disent Non mais en fait, moi, ce n'est pas ça. Moi, je n'ai pas envie de faire quelque chose de gros. Moi, j'ai envie de connecter avec les gens. J'ai envie de faire ceci. Et des valeurs humaines qui sont très, très importantes. Et forcément, quand tu commences à rentrer dans une machine de guerre et que tu commences à sortir de cette machine de guerre, il y a moins ce côté humain. Et forcément, tu es un petit peu moins impliqué. Et donc, elle m'a dit, non, en fait, ce n'est pas du tout vers ça que je veux aller. Et je trouve ça génial, la prise de conscience.

  • Speaker #0

    Bien sûr, c'est génial. Et tu sais quoi, je l'ai vu par mon expérience perso aussi. Moi-même, je me suis fait… C'est marrant parce que c'est souvent au début quand même. On se fait avoir par ces discours où on déconnecte très facilement de nous-mêmes parce que c'est normal, parce qu'on n'a pas encore une image claire déjà du monde entrepreneurial. Et peut-être de nos envies aussi. On n'est pas encore assez mature au niveau de l'entrepreneuriat pour savoir quelles sont nos vraies envies. Mais le problème pour moi commence à partir du moment où on veut que tout soit concret. Le fameux SMART, ok, c'est bien les objectifs SMART, mais trop SMART tue le SMART, je pense. À partir du moment où tu commences à parler un chiffre, un cas, etc., surtout dans nos métiers d'accompagnement, parce que moi aussi j'accompagne des coachs, des thérapeutes, des consultantes et des formatrices notamment. ça ne colle plus en fait, ça ne correspond plus à rien en soi, et c'est pour ça que tu ne vas pas tenir normalement longtemps, c'est pareil, pour moi c'était souvent, ils partent sur deux ou trois mois et après ils reviennent là-dessus, parce qu'en fait elles se rendent compte que ce n'est pas elles en fait, ce n'est pas elles, et donc c'est bien aussi de passer par là, moi aussi je suis passée par là, c'était au début où je me disais, voilà les fameux 10K, 15K, 20K, j'avais même des ambitions beaucoup plus... plus haute que ça. Déjà, je me suis rendu compte du monde de l'entrepreneuriat. C'est pas ça, de manière générale, il faut le dire. Et puis, mes envies, c'était pas ça. Et donc, c'est à partir du moment où je commençais à me reconcentrer sur moi, sur mes envies, sur mes objectifs, où là, j'ai arrivé à mieux gagner ma vie. Et là, j'ai gagné plus que ce que j'imaginais parce que j'étais beaucoup plus détendue, parce que je n'étais pas dans cette démarche de chasse. Et comme tu as dit, quand on se connecte plutôt que au chiffre, à la vision qu'on a de la vie, de ce qu'on a envie d'accompagner, de comment on a envie que le quotidien se passe et on vit ces effets, ces bénéfices qu'on peut ressentir en nous, voilà. là, ça ouvre la voie, tu vois. Ça ouvre la voie vers quelque chose de beaucoup plus sain, en fait.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est super intéressant parce que, tu vois, c'est un chemin que j'ai dû faire il y a un mois ou deux. Donc, tu vois, moi, j'en étais là. J'ai un tableau, donc on ne le voit pas sur le podcast, il y a un tableau juste en face de moi où il y a écrit mes objectifs 2024. En début d'année, tu sais, la fin d'année, les bonnes résolutions, tu te mets tes objectifs. Le premier truc que j'ai écrit, c'est je veux faire tant d'euros de chiffre d'affaires. Et puis j'ai fait un tableau en dessous et j'ai réparti sur les mois de l'année le temps d'euros de chiffre d'affaires que je veux faire et puis en dessous j'ai réécrit l'objectif de chiffre d'affaires. Et puis ma coach vient à la maison puis elle voit ça et elle me dit mais Marion si on n'a pas compris combien d'euros de chiffre d'affaires tu veux faire, elle me dit mais pourquoi tu mets ça alors que... Enfin, c'est pas ça en fait que tu veux. Elle me dit qu'est-ce qui est plus important pour toi, le chiffre d'affaires ou autre chose ? Et du coup je lui dis d'accord. J'ai laissé le tableau comme ça pendant quelques semaines et à chaque fois que je le voyais je me dis non, il y a quelque chose qui ne va pas. Et du coup j'ai effacé tous les chiffres. il n'y a plus aucun chiffre sur mon tableau et il y a des choses que du coup je l'ai en face donc je peux le lire comme transmettre, faire du présentiel intervenir dans différents programmes de différents entrepreneurs et c'est ça ces objectifs là que je me suis mis avec transmettre en gros tant en tant que consultante que de formatrice et là je me suis reconnectée à ce que tu disais tout à l'heure de moi ce que je veux vraiment faire de pourquoi, c'est pas tant le chiffre moi qui va m'intéresser bien entendu que j'ai envie d'avoir une vie confortable Bien entendu que j'ai envie de me sentir en sécurité, bien entendu que j'ai pas envie d'avoir peur financièrement de demain comment je vais payer mes factures. Ça c'est quelque chose. Mais avant tout, j'ai surtout envie de kiffer mon entrepreneuriat, sinon je retourne dans le salariat en fait.

  • Speaker #0

    c'est ça et je pense et je te le souhaite mais je suis convaincue qu'en faisant ça c'est comme ça que tu vas justement pouvoir générer du gros chiffre d'affaires c'est parce que tu vas être bien tu vas être dans une énergie qui est constante qui est renouvelable aussi qui est durable et qui est bonne pour toi donc

  • Speaker #1

    c'est comme ça qu'on avance je suis persuadée et je trouve que les actions sont plus faciles les actions qui en découlent par exemple quand je dis transmettre Une de mes actions c'est d'être intervenante dans d'autres programmes de formation, mais c'est tellement plus facile alors que si je donne un chiffre, ok j'y vais comment à ce chiffre-là ? Je trouve que c'est plus difficile en termes de projection et plus frustrant et donc ça amène à l'échec plus facilement, alors que quand on se connecte à ce qu'on veut vraiment, je trouve que c'est plus facile de trouver les actions. C'est ça.

  • Speaker #0

    Justement là, je vais dire quelque chose qui est un peu un conseil aussi pour celles qui nous écoutent, ou ceux, je parle féminin, mais évidemment, il y a des mecs aussi. Quand on visualise, par exemple, quand on dit qu'il faut visualiser sa réussite, etc. OK, la visualisation, c'est très bien. Tant mieux si on arrive à visualiser du positif plutôt que du négatif. C'est déjà ça de gagner, c'est super, c'est motivant. Par contre, ça a été prouvé que le fait de visualiser la réussite... est beaucoup moins efficace pour y arriver que visualiser les étapes dont tu as besoin pour y arriver. Donc, quand je visualise, je me visualise en train de décrocher le téléphone, de parler aux gens, d'envoyer des mails, de faire un contenu Instagram ou autre, les actions que je fais au quotidien, en fait, c'est beaucoup plus efficace sous le long terme que me visualiser avec mes 20K par mois, je ne sais pas quoi, parce que ça ne te met pas forcément en action, en fait. Ça te réconforte, tu te dis que ça va venir de nulle part, OK, bye. effectivement, il y a des choses qui se dégagent, il y a une meilleure énergie. Donc, tu vois les portes qui s'ouvrent à toi, c'est super, mais ce n'est pas assez efficace en tant que visualiser le processus, en fait. Donc voilà, petit conseil, petit tip, ça a été vraiment prouvé que c'est beaucoup plus efficace comme imagerie mentale de procéder par le processus que le résultat.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant ce que tu dis. Donc, petit axe d'amélioration pour nos visualisations, parce que je pense qu'on est beaucoup à visualiser là-bas, mais pas le chemin, tu vois, le petit poussé qui sème.

  • Speaker #0

    Après, visualisez aussi les résultats. C'est parce que j'ai fait toutes ces démarches-là que j'arrive à la fin avec la super bagnole que j'ai envie de m'acheter, avec ma super maison, etc. Tout ça, c'est super, mais par quoi tu passes ? Comme tu as dit, si tu sais le comment, c'est beaucoup plus facile d'y arriver que si juste tu pars sur une destination. Il faut savoir comment arriver à la destination.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant. Et j'aimerais bien faire le lien et te poser une question. Tu vois tout à l'heure je t'expliquais bien entendu j'ai besoin de me sentir en sécurité, bien entendu j'ai besoin d'avoir une sécurité financière, ça change rien, ça change rien sur ça. Je pense, j'ai l'impression ou peut-être que c'est moi personnellement qui le pense aussi, avec mes propres injonctions, cette notion d'échec et de pression financière. de cette sécurité financière, d'argent, etc. Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a quelque chose quand même qui est lié. Et tu vois, moi de t'en parler, je sens que c'est très lourd. C'est encore présent chez moi. J'ai l'impression que c'est lié encore.

  • Speaker #0

    C'est lié, certainement c'est lié et c'est normal que ce soit lié, c'est humain. C'est la peur en fait derrière les deux. Derrière la peur de manquer ou la peur de ne pas réussir, la peur de se mettre en échec, elles sont très très liées les deux en fait. Donc effectivement si je suis en échec, je vais manquer, je vais me retrouver dans la rue à dormir sous un pont. J'avais des images aussi comme ça où je dormais avec mes enfants dans un carton sous un pont à côté de la scène. notre imaginaire peut aller très très loin quand il s'agit de scénarios catastrophes il n'y a pas de soucis, il est très inventif mais c'est la même peur effectivement et bien sûr il n'y a pas de recette magique mais c'est un assouplissement à faire à effectuer au niveau de ces croyances au niveau de ces peurs là parce que les peurs sont là elles sont normales on est des êtres humains notre premier besoin c'est la sécurité c'est avoir un toit sous la tête avoir de quoi manger etc Donc si on sent quelque part que la nature, la nature à l'époque, mais maintenant la société, Notre mental nous menace là-dessus. Il y a toutes ces peurs qui se réveillent. C'est comme si on vivait encore dans la jungle. Sauf qu'on ne vit pas. dans la nature, on est dans cette civilisation, on a le pouvoir de choisir, d'évoluer, on a les outils aujourd'hui pour, et on n'a pas peur de se faire bouffer par un lion ou un éléphant. Mais tout ça, c'est très, très incré. Donc, c'est normal que ça se réveille directement d'un client qui n'a pas finalement signé, un concurrent qui a lancé un programme génial, et tout ça. Ça vient remettre de l'huile sur le feu et voilà les peurs qui se réveillent. Après, c'est un cercle vicieux de plus j'ai peur, plus j'ai peur d'échouer et plus j'ai peur d'échouer, moins j'y vais vers ma réussite. Donc, je bloque le processus et je stagne. Ça ne veut pas dire que ça va être ma réalité. Ça ne veut pas dire que forcément tu ne vas pas réussir. Peut-être que tu vas réussir, mais tu perds du temps considérable en restant dans un état d'esprit qui n'est pas agréable en fait. C'est surtout ça, ce n'est pas agréable à vivre.

  • Speaker #1

    Et ce que je trouve super intéressant, c'est que tu dis se réveiller Et moi, ça me parle beaucoup dans le sens où mes deux ans et demi d'entrepreneuriat, je n'ai pas eu de peur particulière. Je n'avais pas ces peurs-là. Et c'est venu se réveiller, un peu comme quand tu n'es pas mère, que tu n'as pas peur, mais que tu as un enfant et d'un coup, tu as plein de peurs qui arrivent, paraît-il. Ce n'est pas mon expérience, c'est l'expérience d'autres.

  • Speaker #0

    Oui, je confirme.

  • Speaker #1

    L'entrepreneuriat, c'est la même chose. Je n'avais pas ces peurs-là. et d'un coup elles se sont comme tu dis réveillées et il y a ce cercle vicieux entre guillemets dans lequel tu rentres où tu as plein de peurs qui émergent elles n'étaient pas là avant mais elles émergent pourquoi ?

  • Speaker #0

    c'est ça, elles étaient là et tu sais quoi, c'est une grande discussion je sais qu'on a un temps limité mais juste pour te dire que justement ce moment là où les peurs se réveillent en fait c'est c'est là notre vraie chance, c'est le fait de pouvoir le vivre. Moi, je suis contente pour toi que tu aies pu le vivre, justement. Il faut le vivre, il faut passer par là. C'est presque obligatoire, en vrai. Parce que c'est ce qu'on appelle l'antagoniste, on appelle ça, c'est une notion de coaching qui prend différents noms. Mais en gros, c'est toute situation. personne, pensée, qui viendra nous mettre en difficulté, qui viendra nous faire presque régresser le moment où on a envie d'évoluer, le moment où on fait un changement important vers un autre état d'esprit, vers une autre situation, vers d'autres actions, qui vient nous dire, hop, tu vas où ? Non, reste ici. C'est la fameuse zone de confort, on peut la nommer comme tu veux. Et donc ça arrive à ces moments-là souvent. C'est le moment où on va vers quelque chose de plus grand qui fait peur. Et en fait, il faut comprendre que ces moments-là, en fait, cet antagoniste dont on parle, ce n'est pas un ennemi, c'est un ami en fait. C'est un ami qui vient pour te renforcer, vraiment. Je sais que c'est dur à visualiser, à concevoir et à accepter, mais vraiment, c'est le moment même où, parce que tu vas l'affronter, parce que tu vas le battre, que tu vas devenir plus fort. Et je dis souvent à mes clientes, regardez, prenez, lisez des autobiographies ou des biographies des grands hommes et des grandes femmes, grandes dans le sens où ils ont fait des choses qui avaient du sens pour eux et qui ont changé peut-être la route de l'histoire dans certains de ces aspects. ils sont tous passés par des vies de merde, des échecs considérables, par des difficultés. Tous. Il n'y a pas eu un qui a eu la vie facile, où tout était fluide, magnifique, l'héritier. Non, ça n'existait pas. Donc, ces difficultés, en fait, il faut les voir comme ce qui va nous permettre de déployer ce qui est grand à nous. Au contraire. Si on commence à les voir comme ça, et on commence à être amis avec cet aspect des difficultés, je t'assure, ça change tout. Ça change tout. déjà sur le temps que passe à stagner, à être un échec, beaucoup plus facilement on s'en sort, beaucoup plus facilement on change notre vision de l'échec et on dit mais en fait ça c'est ma réussite, c'est ma future réussite, c'est ça, c'est pas mon échec. Donc c'est pas fini en fait, au contraire ça commence maintenant. Et puis sur comment on vit notre vie, on la vit de manière beaucoup plus agréable, plus zen. plus ça va aller, ça va aller, c'est pas grave, je vis ça comme ça, c'est normal, mais c'est une chance pour moi. Donc ça change ton état d'esprit et tes relations avec les autres aussi, c'est comme on en voit vers l'extérieur.

  • Speaker #1

    Et du coup ça serait peut-être le premier conseil pour gérer les échecs, gérer les difficultés. Donc conseil numéro 1, changer sa vision qu'on a de l'échec, des difficultés. Se projeter comme on vit ça aujourd'hui pour une future réussite dans le futur et comme une chance. Donc ça, ça serait peut-être le premier conseil qu'on pourrait donner.

  • Speaker #0

    Oui, et qui rejoint un peu un deuxième qui est un peu pareil, mais qui va un peu plus loin. On a, par exemple, tendance, moi je sais que j'ai eu cette tendance-là à suivre aussi ce discours, et c'est très très présent, notamment sur Instagram et compagnie, c'est le discours de si ce n'est pas fluide, ça ne va pas, si ce n'est pas fluide, c'est que ce n'est pas le bon chemin pour toi, etc. En fait, moi j'aime nuancer cette question de fluidité et de difficulté. parce que justement, comme je viens de le dire en parlant de ces concepts-là, on fait un peu de difficultés, en gros, c'est bien, tu vois. Donc dire que si ce n'est pas fluide, c'est que ça ne va pas. Le problème, c'est qu'on se met en situation d'échec parce qu'on peut avoir tendance à changer beaucoup trop rapidement et ne pas laisser le temps à développer quelque chose, le temps de s'habituer à un nouvel état d'esprit, à une nouvelle stratégie, à un nouveau mode de communication ou autre. Donc... Je pense que là, il faut nuancer ces discours de hyper fluide, hyper génial, spirituellement, etc. C'est super. La spiritualité, c'est super. Mais rajouter peut-être cet aspect-là de tu sais quoi, c'est fluide, je le sens bien, mais ça ne va pas être hyper facile. Il y aura des moments, des doutes, des difficultés, et en fait, c'est bien. Et en fait, c'est super. peut-être que ça indique quelque chose de l'ordre de c'est pas exactement ce qu'il me faut, etc. Mais c'est trop tôt pour le savoir. Le moment où on vit la difficulté. Moi, j'ai dit, il vaut mieux vivre la difficulté, la dépasser, essayer de donner des solutions à ces difficultés, voir comment on fait pour aller plus loin. Et à partir de ce moment-là, en fait, on a déjà grandi en tant qu'entrepreneur. On est devenu plus fort. Et c'est à partir de ce moment-là qu'on sait s'il faut changer quelque chose. S'il faut... modifier s'il faut, partir sur une autre stratégie, etc. Mais parce qu'on sera plus grand. Donc, ce n'est pas la peur qui parle, c'est... quand on sera déjà un réussite en fait, parce qu'on sera plus fort. Je ne sais pas si j'étais claire là où c'était trop indiqué.

  • Speaker #1

    Oui, tu as été claire. Je suis d'accord avec la notion de fluidité que tu donnes, c'est-à-dire que moi, tu sais, je suis très axée sur la spiritualité, etc. et je peux être un peu perchée de temps en temps, mais je suis d'accord avec la fluidité. Pour moi, la fluidité n'est pas synonyme de si tu n'as pas d'échecs, si tu n'as pas de difficultés et que tu n'as pas des cailloux à mener. c'est que ça fonctionne. Par contre, s'il y a un caillou qui se met ou un grain de sable dans la roue, ça veut dire qu'il ne faut pas y aller. Je ne le vois pas comme ça. Par contre, je me connecte beaucoup plus à moi, ce que je ressens à l'intérieur et à mon intuition. S'il y a quelque chose qui bloque, qui bien entendu n'est pas lié à la peur, ni au manque, ce que tu as dit tout à l'heure, ce que tu as dit précédemment, c'est intéressant. Mais si vraiment je sens qu'il y a un truc qui bloque et que je ne m'y mets pas pour autre chose qu'une peur, c'est que ce n'est pas juste pour moi et que sûrement j'essaye de faire comme quelqu'un et que ça ne correspond pas à mes objectifs et à ce que je veux vraiment. Mais je suis entièrement d'accord sur le fait que ce n'est pas parce qu'il y a un grain de sable ou un caillou, peu importe, qu'il ne faut pas y aller. Ça, c'est sûr et certain.

  • Speaker #0

    C'est génial ce que tu dis. Et même, ça pourrait être un troisième conseil carrément qui tient en soi, c'est faire la distinguo entre la peur et l'intuition parce qu'on peut confondre les deux. Donc, il y a un problème. Là, ça demande beaucoup de gymnastique mentale. Ce n'est pas du tout facile parce que parfois, on peut avoir des peurs qu'on prend pour des intuitions et vice-versa. On ne s'en sort pas en fait parce que du coup, on ne s'écoute pas, on se déconnecte. Et qu'est-ce qui se passe ? C'est à ce moment-là où on est déconnecté qu'on va aller chercher nos objectifs ailleurs, les injonctions qui viennent d'ailleurs et qui sont complètement déconnectées de nous. Donc déjà, peut-être un conseil, ça serait ça, apprendre à être à l'écoute de soi. Ça semble très cliché. dit comme ça, mais c'est vrai parce que plus je vois en fait ce que je pense, quels signaux m'envoient, quelles émotions ça m'écrit, quelles sensations peut-être corporelles, tu vois c'est tout le pan de pensée, émotions ressenties et corps, corporelles, qui nous donnent quand même des petites indications de... Bien, pas bien. Là, c'est la peur qui parle. Est-ce que j'ai des images qui viennent des cartons sous le pont ? C'est la peur. Est-ce qu'au contraire, j'ai des images de réussite ? Ah, si, je vais vers là, c'est génial. Là, c'est peut-être une intuition, un flash que j'ai eu qui pourrait être intéressant à explorer. Ce n'est pas forcément toujours vrai. L'intuition peut nous lancer aussi comme ça des trucs qui ne sont pas toujours à mettre en application. c'est sûr qu'il vaut mieux suivre ça que Ah, je vais retourner prendre un CDI parce que sinon ça ne va pas aller, je ne vais pas aller réussir, etc. Et là, c'est totalement agression, peur, antagonisme, échec. Et donc, voilà.

  • Speaker #1

    Pour le côté salariat, je vais apporter juste une petite nuance pour moi l'avoir traversée l'année dernière. Fin d'année dernière, tu sais que j'ai repris le salariat de juin à décembre l'année dernière. Et en fait, j'ai fait ce choix-là parce que ma peur était devenue tellement importante qu'en fait, j'avais besoin de me sécuriser. Et pour calmer un peu cette peur qui avait pris trop d'ampleur en moi et que je n'arrivais plus à contrôler, pour moi, le retour au salariat, c'était un moyen de dire, Marion, mes émotions et ma peur et le peur du manque, de dire, Marion, calme-toi, ça va bien se passer, tu vas trouver des solutions. Et ça m'a permis de reprendre le dessus après. Mais du coup, j'apporte juste cette nuance-là de ne pas prendre des décisions trop à l'extrême par peur, mais aussi des fois, moi dans mon cas en tout cas, ça m'avait aidée à me... tempéré sur mes grandes peurs que j'avais au final, qui étaient toutes petites au début et qui, fin d'année dernière, étaient vraiment immenses.

  • Speaker #0

    C'est ça, et tu as raison, et moi je l'ai pris comme un exemple comme ça, ce n'est pas du tout un plus, c'est que je pense du retour au salariat forcément, mais tout moyen qui peut nous rassurer et calmer cette peur pour qu'on puisse voir plus clair par la suite, c'est génial. Et ce n'est pas toujours la même méthode, la même tactique, la même stratégie pour tout le monde, pour d'autres c'est le salariat, pour d'autres c'est autre chose, mais oui, tout est bon tant qu'effectivement on enlève ce filtre. devant les yeux, qui est la peur et qui nous fait prendre des décisions avec ces guides.

  • Speaker #1

    Et c'est important d'en avoir conscience. Et comme tu dis, il n'y a pas une vérité qui est vraie pour tout le monde. Moi, c'était ma solution à moi, mais ça ne sera peut-être pas la solution de quelqu'un d'autre. Donc vraiment, vraiment s'écouter et trouver la solution qui peut nous correspondre et ne pas essayer de copier la solution d'un tel ou d'un tel, mais vraiment de l'adapter à soi. Moi, ma situation n'est pas la même que celle de quelqu'un d'autre. Je n'ai pas d'enfant. J'ai un crédit maison, d'autres n'ont pas de crédit maison. Il s'est passé X et Y choses en fin d'année 2023 qui ont fait que j'ai dû prendre cette décision-là. Une autre personne sera moins grave, plus grave, ce n'est pas du tout la question, mais prendra la décision qui sera adaptée à sa propre situation.

  • Speaker #0

    Exactement, et c'est ce qui vient dans sa vie aussi par son entourage. Moi, quand j'ai passé par des difficultés les deux, trois premières années de mon exercice, c'est là où c'est le plus dur, c'est là où on n'arrive pas encore à vivre vraiment de son activité, j'aurais pu retourner dans les salles de classe à l'époque. Et c'était mon compagnon à l'époque, mon actuel mari, qui m'a dit non, clairement, je ne te laisse pas faire ça. T'es faite pour être coach, tu lâcheras jamais ça, tu ne retournes plus jamais dans ces salles de classe. Et il avait raison. Rien que le fait de voir l'éducation nationale, ça me déprime. Et en voyant avec du recul tout ce que j'ai fait depuis, je me dis malheureusement, mais j'avais quelqu'un qui a pu me le dire. Il faut aussi être ouverte à tout ce qui vient par notre entourage, la famille, le mari, etc. Qu'est-ce qu'ils disent les gens s'ils sont vraiment bienveillants et soutenants ? est-ce qu'on peut aussi s'accrocher un peu plus et aller vers nos objectifs ? Non, très bien, on trouve une autre stratégie, etc. Mais c'est important d'être yeux et oreilles ouvertes à tout ce qui peut venir.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est intéressant quand tu as un entourage qui est soutenant et à l'inverse, tu peux aussi faire du tri avec ton entourage qui ne l'est pas et tu n'es pas obligé de rester en contact avec des personnes qui ne sont pas soutenantes. Ça va dans les deux sens.

  • Speaker #0

    C'est ça. Et surtout, parce que souvent, je sais que ça vient quand même de la famille, les parents, etc., qui peuvent aussi ne pas avoir cette posture-là. Peut-être distinguer aussi les deux et dire, OK, j'aime ma mère, mon père, etc. Aucun souci, on va continuer à faire les repas de dimanche, de dimanche ensemble. Mais peut-être que je ne vais plus parler de ça, en fait. Ils vont me demander comment se passe le boulot. Je passe à autre chose. Je ne raconte pas ma vie pro avec eux. Voilà. On peut aussi se protéger, se blinder par rapport à toutes ces énergies-là qui peuvent être nocives.

  • Speaker #1

    Et si ça peut aider certaines personnes, je vais partager mon expérience par rapport à ça. Je suis quelqu'un qui est très famille et je pense que les personnes qui me connaissent le savent. Je suis quelqu'un qui est très famille, donc tous les dimanches je mange en famille, je vois mes parents plusieurs fois par semaine, ma sœur, mes cousins, mes oncles, mes tantes, mes neveux, mes nièces, bref, tout le monde. Je suis très très très très famille. Elena, toi-même, tu as eu l'occasion de rencontrer ma maman et ma sœur lors du séminaire, donc vraiment je suis très très très famille. Oui, c'est Par contre, si ça peut rassurer certaines d'entre vous, le sujet de l'entrepreneuriat et donc les peurs et les échecs que j'ai pu rencontrer ces derniers temps, c'est un sujet que je ne souhaite pas aborder avec ma mère. Même si je vois ma mère très régulièrement et plusieurs fois par semaine, on s'est mis d'accord que déjà moi j'ai mes propres peurs à gérer, je ne veux pas gérer les siennes. Et pour éviter les situations de conflit, il y a maintenant deux mois je dirais, on a pris la décision de ne plus parler de mon entrepreneuriat. Je me suis engagée que si demain je suis vraiment dans la merde et que j'ai vraiment besoin de quelque chose, je lui en ferai part parce que ma mère a très très peur que je me mette dans une situation qui soit pas rattrapable et que du coup c'est elle qui rattrape les choses, chose qu'elle ne veut pas et je comprends. On s'est expliqué, on a eu une discussion, mais si ça peut rassurer certains d'entre vous, vous pouvez garder des relations très bien avec vos parents, juste en n'abordant pas le professionnel. C'est juste une discussion à avoir et un réajustement à avoir. Et moi, c'est ce que j'ai fait avec ma maman, parce que ces peurs venaient en plus par-dessus les miennes, c'était plus gérable pour moi. On a pris cette décision-là, et on ne s'en porte pas plus mal, et l'une et l'autre !

  • Speaker #0

    J'aime beaucoup ce que tu as dit, ça c'est bien. J'ai déjà mes peurs à gérer, je ne peux pas gérer les tiennes en plus. Et c'est bien pour faire la part des choses, et montrer à la personne concernée, que ce soit une mère ou un mari, qu'en fait, ces peurs... le concerne ou la concerne en fait ça ne nous concerne pas forcément ça ne reflète pas la réalité au même titre que nos pères à nous ça ne reflète pas de la réalité non plus chacun a sa perception et ses propres pères en fait c'est que de l'émotion ici qui se heurte et qui grandit ensemble oui

  • Speaker #1

    et pas les meilleures émotions, les émotions ah non ça c'est plus rare du coup Elena pour conclure un petit peu cet épisode sur tout ce qu'on a pu se dire, si tu devais donner Un conseil aux auditrices, quel serait-il le conseil pour conclure cet épisode ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a un truc qui me vient naturellement, mais c'est tellement cliché et simple, mais ça vaut ce que ça vaut, mais vraiment, c'est le conseil. C'est que ça prend du temps. Voilà, c'est aussi simple que ça. Je sais, c'est hyper simple, mais quand on est dedans, on est dans la peur, dans la peur de manquer, dans l'échec, dans le je suis nul etc. On se met dans une posture d'urgence. On a l'impression qu'on doit en sortir tout de suite. et qu'on doit aller vers la réussite tout de suite, sinon on est nul tout de suite, etc. Si on sort de ça parce qu'on garde en tête le long terme, que c'est un chemin qui est long, qui est épineux, mais qui vaut la peine, qui vaut le coup, vraiment, la peine et le coup, ça le vaut vraiment, on s'assouplit, on est un peu plus au-dessus, on peut plus facilement accepter les choses. On peut même voir comme une chance les difficultés qui arrivent sur le chemin. On peut les voir même comme un jeu. Tu sais, les jeux où on change de level à chaque fois. Et en fait, c'est cool parce que justement, on affronte des difficultés. C'est cette satisfaction-là de changer de niveau qui nous fait avancer dans le jeu. Si c'était trop simple, on aurait lâché. Ça ne serait pas un bon jeu. Donc, il faut que ça soit un peu difficile. Donc, le fait d'avoir conscience de ça et de se dire, OK. c'est trop cool, je vais vivre mon aventure, ça va être dur, mais justement, c'est ça qui me fait évoluer, ça change un peu sa perception de l'échec et ça nous fait un peu respirer, ce qui n'est pas négligeable dans cette course.

  • Speaker #1

    Et moi, je rebondirais sur la notion d'avoir envie de s'en sortir immédiatement et le fait d'être pressée, c'est comme si, dis-moi si l'image est la bonne, mais moi, je sais que j'ai voulu partir vite de tout ça, de cette peur. Et donc je me mettais des deadlines, le mois prochain c'est terminé, le mois prochain. Et plus je me mettais ces deadlines hyper courtes, plus ça a actionné le fait que je n'allais pas m'en sortir parce que je voyais là, tu vois, à la fin du mois, tu vois cette situation d'échec. Du coup, tu es sûr que la situation d'échec, je l'ai provoqué. Et en fait, ça a continué comme ça, comme ça. Alors que du moment où j'ai commencé à prendre un petit peu de recul et me dire OK, ça va prendre un petit peu plus de temps et c'est OK. Et le chemin va se faire progressivement, il n'y a pas de coup de magique, hop et hop ça change, ça n'a pas existé. Mais vraiment au début je pense que j'ai perdu énormément de temps, et c'est ce qu'on disait tout à l'heure, j'ai perdu énormément de temps parce que je voulais sortir et forcer, forcer, forcer, forcer pour sortir de là. Et en fait tout ce que je projetais c'est ma fameuse vision de tu le vois le mur là ? Tu le vois ? Tu sais c'est comme quand tu es en train de conduire et qu'on te dit évite le mur. Mais non, tu fonces dedans. Et c'est trop rigolo parce que je disais ça à mon père il y a deux jours. Je disais papa tu te souviens quand tu m'as fait conduire le tracteur pour la première fois, eh bien moi le seul truc que j'ai fait, il y a un obstacle qu'il ne faut pas prendre, un arbre dans le jardin où il ne faut pas prendre, eh bien le tracteur j'ai foncé dessus. Il me dit oui parce qu'en fait tu es tellement focalisé sur ce que tu ne veux pas prendre que tu te diriges droit dessus. Et c'est exactement ce qui s'est passé avec les échecs et cette notion de rapide, rapide,

  • Speaker #0

    rapide c'est ça, parce qu'il s'est dicté par la peur c'est justement cette peur qui active tout ça donc ça devient tellement omniprésent qu'en inconscient, c'est le seul message qu'il va capter, c'est le mur c'est l'obstacle, et donc forcément il va le provoquer, or si on change ça si on sort de ça, si on se calme on trouve les méthodes qui sont bonnes pour nous, faites-vous accompagné par Marion ou par moi, pour aller venir agir là-dessus et calmer cette peur-là et se reconnecter à ses propres objectifs, ses propres envies et rester focus. l'obstacle devient un peu plus petit, on les met un peu de côté, et on voit juste l'avenue, la grande avenue devant nous, avec les choses qu'on doit affronter, mais quand même, on voit la destination, finalement.

  • Speaker #1

    Et les arbres, l'arbre, on ne le voit plus au milieu, on le voit sur le côté.

  • Speaker #0

    Ça change un peu la donne, quoi.

  • Speaker #1

    Ça change beaucoup la donne. Et je vous jure que l'histoire du tracteur est une vraie histoire, et que j'en ai vraiment parlé il y a deux jours à mon père.

  • Speaker #0

    C'est bon, c'est bon. C'est ça, ça se confirme à chaque fois, oui.

  • Speaker #1

    Merci Helena pour le partage. A toutes celles qui nous écoutent, si vous vous êtes retrouvées dans le discours, si vous n'arrivez pas à vous sortir de ce schéma-là, si vous avez des peurs, si vous avez cet arbre et vous foncez depuis des mois et des mois sur cet arbre, contactez Helena qui sera ravie de vous accompagner sur le sujet. Merci Helena d'avoir répondu à mes questions aujourd'hui. avec grand plaisir grande joie ça m'a fait très très plaisir de parler de l'échec avec toi et de la réussite surtout vous retrouverez toutes les informations liées à Elena juste en dessous de l'épisode de podcast si vous souhaitez la contacter merci Elena et à très bientôt merci

  • Speaker #0

    à toi Marion ciao

  • Speaker #1

    Merci pour ton écoute et bienvenue dans la team belle et bonne qui œuvre pour une communauté où la différence est célébrée. Si cet épisode t'a plu, je t'invite à me dire ce qui t'a parlé ou le plus touché en me laissant un mot sur Apple Podcast ou Spotify. Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort avec à la clé une séance d'accompagnement d'une heure offerte. Abonne-toi au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée pour ne pas manquer les futurs épisodes. Et quant à moi, je te donne rendez-vous même jour, même heure, dans deux semaines pour un nouvel épisode qui va t'aider à te rapprocher un peu plus de qui tu es. Encore merci et n'oublie pas, sois la couleur vive dans un tableau en noir et blanc. À bientôt !

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Elena et l'Art de Transformer l'Échec : Un Voyage Entrepreneurial avec Mind Ton Biz


Dans cet épisode de Mind Ton Biz, rejoignez-moi, Marion Chassaigne, alors que j'accueille Elena Daskalaki, une coach professionnelle.


Originaire de Crète, Elena a navigué à travers les défis de l'entrepreneuriat après une carrière enrichissante dans l'éducation. Elle partage avec nous sa vision de l'échec : non pas comme un revers, mais comme une étape cruciale vers le succès.


🎙️ Écoutez pour découvrir :


〰️ Transformation des défis en opportunités : Comment Elena transforme les obstacles en chances pour évoluer, en s'appuyant sur des stratégies de business alignées.

〰️ Conseils pratiques pour les entrepreneurs : Elena offre ses astuces business pour ceux qui font face à leurs propres échecs et souhaitent rebondir avec résilience.

〰️ Impact de la comparaison et des attentes : L'effet des attentes sociales sur notre parcours professionnel et comment les dépasser.


Rejoignez-nous pour un dialogue honnête et inspirant où Elena remet sa "casquette de coach" pour nous aider à voir l'échec sous un autre angle.


Cet épisode est chargé de révélations qui pourraient bien changer votre manière de percevoir vos propres obstacles.


Ne manquez pas cette conversation intime, pleine d'enseignements et d'inspirations.


▶️ Appuyez sur play pour une dose de motivation et de réalisme, essentielle à tout entrepreneur en quête de succès.


🌟 Elena nous rappelle que chaque échec est une leçon, chaque obstacle une chance de grandir. 🌟


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À très bientôt dans le podcast Mind ton biz ! 🎙️✨


Retrouvez-moi :

➡️ Sur Instagram : ⁠⁠https://www.instagram.com/mind.ton.biz/

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🎶 Musique :

Nom : Enigma Dream

Artiste : Top-Flow-Production (Pixabay)

🎚️ Montage :

Nom : Fanny Cavenati


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    parce que justement on affronte des difficultés et c'est cette satisfaction-là de changer des niveaux qui nous fait avancer dans le jeu en fait. Si c'était trop simple, on aurait lâché ça ne serait pas un bon jeu. Donc il faut que ça soit un peu difficile.

  • Speaker #1

    Bienvenue dans la saison 1 de MindTombiz, le podcast qui te donne les clés pour oser sortir du cadre et vivre de ton entrepreneuriat à ta manière. Je suis Marion, consultante et formatrice business et je guide les professionnels de l'accompagnement et les assistantes virtuelles à révéler leur potentiel pour vivre pleinement de leur passion. Deux fois par mois, je te donnerai des conseils pour donner du sens à tes stratégies et t'aider à créer un business aligné à ta singularité. Je veux aussi recevoir des invités pour te montrer que toutes les réussites sont jalonnées de défis. Tout ça sans filtre ni bullshit, car moi j'en suis convaincue, ta différence est la clé de ta réussite entrepreneuriale. Alors, attache ta ceinture et c'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour Héléna et bienvenue dans le podcast MindTombiz, comment vas-tu ?

  • Speaker #0

    Salut Marion, ça va très bien, ça me fait très plaisir d'être ici avec toi.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation aujourd'hui. Je suis ravie de te recevoir ici à titre personnel en tant qu'Elena, mais aussi avec ta casquette de coach, donc merci beaucoup. Est-ce qu'on peut commencer ? Est-ce que tu peux te présenter pour les auditrices qui ne te connaissent pas encore ?

  • Speaker #0

    Bien sûr. Alors, c'est Elena, Elena Daskalaki, un nom un peu difficile à prononcer car je suis grecque. Donc, je viens de Grèce, de Crète. Je suis arrivée en France il y a quelques années, il y a 15 ans. Et mon parcours a été un peu sinueux, un peu échangeant, le temps d'arriver à cette casquette de coach, justement, dont tu parles. J'étais ex-enseignante de lettres, 10 ans dans l'éducation nationale. J'ai fait une réconversion il y a 6 ans. Et donc là, ça y est, je suis coach professionnel, notamment j'accompagne les entreprises et les entrepreneurs à titre perso ou pro, donc pour souvent leur développement professionnel ou personnel. Donc voilà, c'est la casquette un peu large de ce que je fais. Et quoi dire d'autre ? Je suis maman de deux enfants, bientôt trois d'ailleurs. Et je vis en région parisienne. Voilà à peu près le topo de ma vie.

  • Speaker #1

    Et Léna, tu sais que ça fait à peu près 4 ans qu'on se connaît, voire 3 ans, 3 ans et demi qu'on se connaît. J'ai fait appel à toi au début en tant qu'intervenante à deux reprises dans la formation Assistant School et tu as également été intervenante sur les deux sessions de mon séminaire MindTombiz. Donc merci pour ta confiance et je suis ravie de t'avoir aujourd'hui dans ce podcast pour parler d'échecs. Et justement, pour toi, donc là on enlève la casquette de coach, mais pour toi, Elena, à titre personnel, qu'est-ce que c'est l'échec pour toi ?

  • Speaker #0

    Oui, alors ta question, quand tu insistes sur l'aspect titre personnel, c'est beaucoup plus dur à répondre évidemment qu'en tant que coach. Parce qu'en tant que coach, j'ai mon discours rodé, tout va bien évidemment. Non, à titre perso, évidemment, c'est l'échec. Il ne faut pas se leurrer, c'est dur. L'échec, naturellement, instinctivement, le moment où on le vit, ce n'est pas la chose dans laquelle on peut prendre directement du recul. la situation dans laquelle on peut se dire que c'est une leçon de vie pour mieux avancer, pour mieux se développer, etc. Non, l'échec c'est dur. Pendant longtemps, je l'ai fou. J'avais du mal, vraiment du mal à le vivre, à l'accepter. et ça pouvait me prendre beaucoup de temps, le temps de me rélever, le temps de me dire que ça va, je vais rebondir, etc. Il y a bien sûr toutes les croyances qu'on porte autour de l'échec, que je portais aussi, de voilà, tu n'es pas assez bien, tu ne mérites pas assez, si tu as un échec, c'est que tu n'es pas quelqu'un de terrible, les autres sont dans la réussite, ils sont mieux que toi, voilà, donc tous ces trucs-là que je portais beaucoup plus, bien sûr, par le passé que maintenant. Je me suis quand même formée et coachée moi-même et je continue à me coacher continuellement. Donc, c'est sûr que ça change la vie. Mais c'est sûr que les moments où ça nous arrive, on n'est pas fiers. Je ne suis pas fière les moments où l'échec arrive et il faut toujours du temps pour le gérer. Donc, aujourd'hui, ma relation avec l'échec, oui, ce n'est pas terrible, ce n'est pas génial. C'est sûr qu'on prévient la réussite à 100 mais aujourd'hui, je m'accorde le temps. En fait, je me dis, OK, je sais que c'est ma vision qui est complètement... modifié et chamboulé mais ça va passer et puis après la réussite reviendra et la vie me le confirme à chaque fois donc c'est ça qui est génial

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour cette définition et cette explication un petit peu plus personnelle je te laisse reprendre ta casquette de coach

  • Speaker #0

    Oui, avec plaisir

  • Speaker #1

    Il te va si bien ! Qu'est-ce qui peut nous mettre en échec ? Peut-être des erreurs qu'on a tendance à faire, des injonctions, etc. Qu'est-ce qui a tendance à nous mettre en échec et qui fait que de temps en temps, on a, de temps en temps, ou même souvent pour certaines personnes, on a cette impression d'avoir la tête sous l'eau en permanence, d'être dans un rouleau compresseur. Et tu sais, il y a un peu ce cercle infernal de se dire un échec, deux, trois, et ça continue et on n'en voit pas le bout. Comment t'expliques ça ?

  • Speaker #0

    Alors, très souvent, pour moi, la source la plus importante quand je creuse avec mes clientes et quand je regarde aussi mon expérience perso, et quand même, la source se trouve très souvent dans une certaine comparaison. C'est à partir du moment où on change de focus, on n'est plus sur nous, sur ce que moi je peux faire pour aller mieux, pour réussir, pour avancer, etc. C'est à partir du moment où tu commences à porter le regard chez les autres. Le fameux chez les voisins, c'est plus vert, on le connaît, pourtant ça n'a jamais été confirmé et même souvent c'est le contraire. Et c'est à partir de ce moment-là où tu te poses toi-même, on se pose nous-mêmes en position d'échec. en position de se dire qu'il y a toujours mieux que soi. Moi, je ne peux pas prétendre à ce que le voisin, justement, prétend. Moi, je parle droit, etc. Donc, ça, c'est souvent le déclencheur. Quand je dis que c'est la source, en fait, c'est un déclencheur. Mais ce n'est pas la cause non plus. La cause... se trouve un peu plus loin et c'est dans cette croyance limitante dont je t'ai parlé tout à l'heure. Donc, très souvent, c'est des croyances qu'on a développées petit. Souvent même, on dit jusqu'à 7 ans. Ça commence très, très tôt. Rien n'est foutu. Moi, je crois aujourd'hui qu'on peut tout transformer aussi par la suite. J'en suis l'exemple et les clients que je vois aussi. Mais quand même, ça se développe assez tôt. Donc, souvent, c'est quoi ? C'est un lien entre ce que je mérite c'est ce que je fais, c'est que je concrètement je réussis à produire à faire etc, donc on apprend aux enfants par exemple c'est bien ce que tu as fait je suis fier de toi, et bien c'est nul dire ça aux enfants c'est pas bon je suis fier de toi parce que tu fais bien c'est pas terrible, parce qu'en fait ça montre qu'il faut faire, faire, faire il faut faire bien, il faut être parfait il faut être génial pour qu'on t'aime pour que tu aies une certaine valeur en fait inconsciemment c'est ça qu'on passe comme un sage. Donc moi, je préfère plutôt leur dire, par exemple, l'inculérance au mien, tu peux être fier de toi. Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Tu peux être fier de toi, c'est génial. Si toi, tu es fier de toi, c'est génial. Tu vois, tout simplement. Ou tu es quelqu'un de bien, tu es quelqu'un qui mérite, tu vois. Tu es quelqu'un qui peut... Je t'aime, mais c'est important que tu t'aimes aussi, tu vois. Donc pour cultiver cette valeur intérieure, en fait, quelque part, plutôt que j'ai fait, donc je suis bien. et donc souvent c'est toutes ces croyances qu'on peut avoir autour du mérite du être parfait, du être génial etc, que dès que on a un déclencheur, un stimulus extérieur, du type les autres y arrivent, bah tout de suite il y a tous ceux qui nous submergent et qu'on a l'impression d'être un gros pas de gens terribles quoi pas de personnes, ni d'entrepreneurs parce que dans l'entrepreneuriat c'est très très fréquent pas d'entrepreneurs terribles

  • Speaker #1

    Moi je me reconnais beaucoup dans le faire et dans le mérite. Alors je ne vais pas refaire ma psychanalyse de quand j'étais gosse, je ne vais pas aller jusqu'à là-bas, mais c'est vrai qu'en m'analysant moi à l'heure d'aujourd'hui, si je ne suis pas dans le faire, faire, faire, mais en fait je n'ai pas l'impression de mériter ce qui m'est dû, et donc à l'inverse, surtout si je ne fais pas, donc forcément il ne m'arrivera rien. Et ça c'est quelque chose qui me parle beaucoup.

  • Speaker #0

    Oui, parce que du coup, tu es dans une démarche de dépense d'énergie considérable et continue, et c'est fatigant, ça c'est fatigant, parce que du coup, quand on se met dans cette position de fatigue, je sais de quoi tu parles, j'y étais, ça m'arrive encore très souvent, on se fatigue tellement qu'on ne voit plus clair, qu'on est tellement concentré sur ce qu'on a à faire, et sur les preuves qu'on croit devoir fournir H24, et on ne sait même plus à qui. Parce que quand on était petit, on savait que c'était auprès des parents. C'est ça, la référence. Maintenant, à qui, en fait, on doit prouver quoi que ce soit, tu vois. C'est ça qui est intéressant. Souvent, on se rend compte que c'est à nous-mêmes, parce que nous-mêmes, on a besoin de passer par cette grille de lecture, finalement, pour venir nous confirmer, nous rassurer, etc. Eh bien... Je pense qu'on peut passer à un autre schéma aujourd'hui qui est un peu plus doux avec nous-mêmes, plus dans l'acceptation. Et ce qui est génial, c'est qu'on fait encore mieux quand on est dans cette démarche-là. finalement, on est encore plus efficace parce qu'on est moins fatigué,

  • Speaker #1

    parce qu'on est plus zen on est plus relax donc les choses se font un peu mieux j'ai l'impression en tout cas c'est intéressant ce que tu dis la source revient quand même à très très jeune on n'a pas le pouvoir dessus, on n'y peut rien c'est comme ça, on nous l'a transmis nous on peut faire mieux pour nos enfants donc ça c'est intéressant et pour nous même Oui, et pour nous-mêmes aussi. Mais il y a ce côté aussi un peu injustice. Bon, les parents, vous auriez pu faire autrement et on ne se trimballerait pas tous ces bagages-là. Tu vois ce que je veux te dire ? Donc, c'est vrai que c'est important d'en avoir conscience. Bon, on a ces bagages-là. Majoritairement, quand même, on est tous à avoir ces bagages-là. L'exemple des enfants, alors moi, je n'ai pas d'enfants, mais je sais que j'ai déjà dit ce genre de choses, donc je lui ferai attention. Mais c'est vrai que ce n'est pas évident, pas.

  • Speaker #0

    Et attention, là je t'ai apporté un exemple qui est un bon exemple. Je t'ai apporté comme un exemple génial d'un parent qui est attentif à son enfant et qui veut le bien et qui part du bon intention. Je ne te parle pas de bagages qu'on a reçus complètement toxiques, complètement nuls, pourris, etc. Ça, c'est complètement autre chose.

  • Speaker #1

    On ne va pas aller sur cette pente dramatique.

  • Speaker #0

    Voilà, restons un peu plus positifs ce matin.

  • Speaker #1

    Donc ça, ça fait partie des... des bagages qu'on a est-ce qu'il y a d'autres erreurs est-ce qu'il y a d'autres injonctions sans faire exprès qui peuvent du coup empiéter j'arrive pas à trouver mon mot mais impacter la relation qu'on a à l'échec oui alors une

  • Speaker #0

    des plus importantes que je vois quand même beaucoup plus dans l'entrepreneuriat que dans d'autres formes de travail comme le salariat et c'est une certaine tendance de se déconnecter de ses propres objectifs, de ses propres envies, de ses propres visions et buts dans la vie, et aller adopter celles des autres. par exemple, l'exemple le plus connu que je vois quand même dans mon métier le plus souvent revenir, c'est un objectif, par exemple, financier qu'un entrepreneur ou un entrepreneur peut avoir du type gagner 10K par mois, le fameux 10K par mois. C'est la base, on dirait, c'est le SMIC du LinkedIn, comme on dit. Alors, bien sûr, c'est possible de faire 10K par mois. Bien sûr, c'est possible de faire beaucoup plus que ça. Là, n'est pas le souci. Ça, ce n'est pas la question. Le problème, c'est que très souvent, moi, ce que je vois, c'est par exemple, quand on creuse un peu avec la cliente, une fois qu'elle a posé l'objectif de 10K et on va un peu plus loin, en fait, elle se rend compte que ce n'est même pas son objectif à la base. Ce n'est même pas une envie qu'elle a de 10K, parce que le 10K, ça ne veut rien dire déjà. C'est déjà combien tu gagnes en vrai, combien tu restes, ça n'a rien à voir avec ton bénéfice sans laisser. Mais surtout, souvent, à quoi on revient, c'est… je ne sais pas, moi j'ai envie par exemple de 3 ou 4 cas par mois. C'est ça qui revient le plus souvent. C'est ça que me disent la plupart. En fait, c'est ça dont ils ont envie. Et même ici, je fais une petite parenthèse, il y a une étude psychologique très sérieuse avec un grand échantillon de personnes, sous la question combien il faut gagner par mois pour être heureux. Donc ils ont pris en compte plein d'aspects différents. Et en fait, ce qui revient, c'est que pour être heureux dans la vie, la plupart des gens ont besoin d'entre 3 et 5 000 euros par mois. C'est ça. Et à partir de là, plus tu ajoutes, facilement ça n'ajoute pas du bonheur, en gros, mais au contraire, ça peut renverser la courbe parce que ça rajoute du stress, en fait, que tu n'avais pas dans la tranche de 3-5. Donc, c'est assez impressionnant d'attendre ça, de lire ça, et voir, en fait, que ça concorde avec mon expérience. C'est ça que je vois autour de moi, en fait. C'est là où les personnes se sentent vraiment bien. Parce que même quand tu vis dans une région comme la mienne, parisienne, où les prix sont juste exorbitants, c'est vrai qu'on arrive avec 5 000 euros, tu vis bien, en fait. Tu vis bien. Donc... C'est très intéressant de voir qu'on va se poser des objectifs qui ne sont pas les nôtres à la base, et forcément on va se poser en position d'échec parce qu'on va courir derrière une carotte qui ne représente pas grand-chose pour nous, pour la majorité. Il y en a qui ont cet objectif en vrai, et c'est OK, bien sûr, et même plus que ça. Mais voilà, quand ce n'est pas ton propre objectif, c'est le meilleur moyen de te mettre en position d'échec. C'est aussi simple que ça, en fait.

  • Speaker #1

    J'ai le même constat que toi, pas sur la partie formation assistante 360 parce qu'elles sont débutantes, mais sur mon accompagnement BIS 360 où j'accompagne des professionnels de l'accompagnement notamment qui sont déjà lancés depuis un certain temps. On fait toujours le point sur les objectifs. Le premier objectif qui est fixé est toujours financier. Et j'aime poser la question de, ok, tu as besoin de cet aspect financier, pourquoi ? Est-ce que c'est vraiment ta priorité ? Et c'est exactement le même constat que toi, de dire que, ah oui, on a un tel, c'est notre référence, et on a envie de faire la même chose, sauf que tes besoins à toi, peut-être que ta famille n'est pas la même, peut-être que tes besoins avec tes enfants ne sont pas les mêmes. Effectivement, mais si tu habites en région parisienne ou si tu habites à la campagne comme chez moi, tes besoins financiers ne sont pas les mêmes. Il y a plein de choses qui rentrent en compte, un équilibre vie pro-vie perso, un autre exemple, si tu as un enfant handicapé ou si tu as un enfant qui est malade et que tu as besoin d'aller plus à l'hôpital, etc. Les priorités de chacun sont tellement différentes. Et c'est vrai que c'est le premier truc qui vient en disant je veux faire X euros par mois, mais en fait pourquoi tu veux faire X euros par mois ? Et au final, j'ai plus de personnes maintenant qui me disent je préfère faire moins, avoir un meilleur équilibre vie pro-vie perso et avoir une vie. entre guillemets tranquille plutôt que de me tuer au travail et faire des chiffres qui sont faramineux bien entendu il n'y a pas de critique sur les personnes qui veulent faire des gros chiffres des personnes veulent passer leur temps au travail c'est pas une critique mais en tout cas je suis d'accord avec toi sur même moi dans mes accompagnements je le vois pourquoi tu veux faire cet argent là C'est le premier truc qui vient, mais ce n'est pas l'essence même du projet. Et j'ai exactement le même profil que toi. Et là, récemment, j'ai eu une expérience d'une personne qui veut construire quelque chose de très très gros. On part sur l'accompagnement avec ça, pour que finalement, deux mois après, elles me disent Non mais en fait, moi, ce n'est pas ça. Moi, je n'ai pas envie de faire quelque chose de gros. Moi, j'ai envie de connecter avec les gens. J'ai envie de faire ceci. Et des valeurs humaines qui sont très, très importantes. Et forcément, quand tu commences à rentrer dans une machine de guerre et que tu commences à sortir de cette machine de guerre, il y a moins ce côté humain. Et forcément, tu es un petit peu moins impliqué. Et donc, elle m'a dit, non, en fait, ce n'est pas du tout vers ça que je veux aller. Et je trouve ça génial, la prise de conscience.

  • Speaker #0

    Bien sûr, c'est génial. Et tu sais quoi, je l'ai vu par mon expérience perso aussi. Moi-même, je me suis fait… C'est marrant parce que c'est souvent au début quand même. On se fait avoir par ces discours où on déconnecte très facilement de nous-mêmes parce que c'est normal, parce qu'on n'a pas encore une image claire déjà du monde entrepreneurial. Et peut-être de nos envies aussi. On n'est pas encore assez mature au niveau de l'entrepreneuriat pour savoir quelles sont nos vraies envies. Mais le problème pour moi commence à partir du moment où on veut que tout soit concret. Le fameux SMART, ok, c'est bien les objectifs SMART, mais trop SMART tue le SMART, je pense. À partir du moment où tu commences à parler un chiffre, un cas, etc., surtout dans nos métiers d'accompagnement, parce que moi aussi j'accompagne des coachs, des thérapeutes, des consultantes et des formatrices notamment. ça ne colle plus en fait, ça ne correspond plus à rien en soi, et c'est pour ça que tu ne vas pas tenir normalement longtemps, c'est pareil, pour moi c'était souvent, ils partent sur deux ou trois mois et après ils reviennent là-dessus, parce qu'en fait elles se rendent compte que ce n'est pas elles en fait, ce n'est pas elles, et donc c'est bien aussi de passer par là, moi aussi je suis passée par là, c'était au début où je me disais, voilà les fameux 10K, 15K, 20K, j'avais même des ambitions beaucoup plus... plus haute que ça. Déjà, je me suis rendu compte du monde de l'entrepreneuriat. C'est pas ça, de manière générale, il faut le dire. Et puis, mes envies, c'était pas ça. Et donc, c'est à partir du moment où je commençais à me reconcentrer sur moi, sur mes envies, sur mes objectifs, où là, j'ai arrivé à mieux gagner ma vie. Et là, j'ai gagné plus que ce que j'imaginais parce que j'étais beaucoup plus détendue, parce que je n'étais pas dans cette démarche de chasse. Et comme tu as dit, quand on se connecte plutôt que au chiffre, à la vision qu'on a de la vie, de ce qu'on a envie d'accompagner, de comment on a envie que le quotidien se passe et on vit ces effets, ces bénéfices qu'on peut ressentir en nous, voilà. là, ça ouvre la voie, tu vois. Ça ouvre la voie vers quelque chose de beaucoup plus sain, en fait.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est super intéressant parce que, tu vois, c'est un chemin que j'ai dû faire il y a un mois ou deux. Donc, tu vois, moi, j'en étais là. J'ai un tableau, donc on ne le voit pas sur le podcast, il y a un tableau juste en face de moi où il y a écrit mes objectifs 2024. En début d'année, tu sais, la fin d'année, les bonnes résolutions, tu te mets tes objectifs. Le premier truc que j'ai écrit, c'est je veux faire tant d'euros de chiffre d'affaires. Et puis j'ai fait un tableau en dessous et j'ai réparti sur les mois de l'année le temps d'euros de chiffre d'affaires que je veux faire et puis en dessous j'ai réécrit l'objectif de chiffre d'affaires. Et puis ma coach vient à la maison puis elle voit ça et elle me dit mais Marion si on n'a pas compris combien d'euros de chiffre d'affaires tu veux faire, elle me dit mais pourquoi tu mets ça alors que... Enfin, c'est pas ça en fait que tu veux. Elle me dit qu'est-ce qui est plus important pour toi, le chiffre d'affaires ou autre chose ? Et du coup je lui dis d'accord. J'ai laissé le tableau comme ça pendant quelques semaines et à chaque fois que je le voyais je me dis non, il y a quelque chose qui ne va pas. Et du coup j'ai effacé tous les chiffres. il n'y a plus aucun chiffre sur mon tableau et il y a des choses que du coup je l'ai en face donc je peux le lire comme transmettre, faire du présentiel intervenir dans différents programmes de différents entrepreneurs et c'est ça ces objectifs là que je me suis mis avec transmettre en gros tant en tant que consultante que de formatrice et là je me suis reconnectée à ce que tu disais tout à l'heure de moi ce que je veux vraiment faire de pourquoi, c'est pas tant le chiffre moi qui va m'intéresser bien entendu que j'ai envie d'avoir une vie confortable Bien entendu que j'ai envie de me sentir en sécurité, bien entendu que j'ai pas envie d'avoir peur financièrement de demain comment je vais payer mes factures. Ça c'est quelque chose. Mais avant tout, j'ai surtout envie de kiffer mon entrepreneuriat, sinon je retourne dans le salariat en fait.

  • Speaker #0

    c'est ça et je pense et je te le souhaite mais je suis convaincue qu'en faisant ça c'est comme ça que tu vas justement pouvoir générer du gros chiffre d'affaires c'est parce que tu vas être bien tu vas être dans une énergie qui est constante qui est renouvelable aussi qui est durable et qui est bonne pour toi donc

  • Speaker #1

    c'est comme ça qu'on avance je suis persuadée et je trouve que les actions sont plus faciles les actions qui en découlent par exemple quand je dis transmettre Une de mes actions c'est d'être intervenante dans d'autres programmes de formation, mais c'est tellement plus facile alors que si je donne un chiffre, ok j'y vais comment à ce chiffre-là ? Je trouve que c'est plus difficile en termes de projection et plus frustrant et donc ça amène à l'échec plus facilement, alors que quand on se connecte à ce qu'on veut vraiment, je trouve que c'est plus facile de trouver les actions. C'est ça.

  • Speaker #0

    Justement là, je vais dire quelque chose qui est un peu un conseil aussi pour celles qui nous écoutent, ou ceux, je parle féminin, mais évidemment, il y a des mecs aussi. Quand on visualise, par exemple, quand on dit qu'il faut visualiser sa réussite, etc. OK, la visualisation, c'est très bien. Tant mieux si on arrive à visualiser du positif plutôt que du négatif. C'est déjà ça de gagner, c'est super, c'est motivant. Par contre, ça a été prouvé que le fait de visualiser la réussite... est beaucoup moins efficace pour y arriver que visualiser les étapes dont tu as besoin pour y arriver. Donc, quand je visualise, je me visualise en train de décrocher le téléphone, de parler aux gens, d'envoyer des mails, de faire un contenu Instagram ou autre, les actions que je fais au quotidien, en fait, c'est beaucoup plus efficace sous le long terme que me visualiser avec mes 20K par mois, je ne sais pas quoi, parce que ça ne te met pas forcément en action, en fait. Ça te réconforte, tu te dis que ça va venir de nulle part, OK, bye. effectivement, il y a des choses qui se dégagent, il y a une meilleure énergie. Donc, tu vois les portes qui s'ouvrent à toi, c'est super, mais ce n'est pas assez efficace en tant que visualiser le processus, en fait. Donc voilà, petit conseil, petit tip, ça a été vraiment prouvé que c'est beaucoup plus efficace comme imagerie mentale de procéder par le processus que le résultat.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant ce que tu dis. Donc, petit axe d'amélioration pour nos visualisations, parce que je pense qu'on est beaucoup à visualiser là-bas, mais pas le chemin, tu vois, le petit poussé qui sème.

  • Speaker #0

    Après, visualisez aussi les résultats. C'est parce que j'ai fait toutes ces démarches-là que j'arrive à la fin avec la super bagnole que j'ai envie de m'acheter, avec ma super maison, etc. Tout ça, c'est super, mais par quoi tu passes ? Comme tu as dit, si tu sais le comment, c'est beaucoup plus facile d'y arriver que si juste tu pars sur une destination. Il faut savoir comment arriver à la destination.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant. Et j'aimerais bien faire le lien et te poser une question. Tu vois tout à l'heure je t'expliquais bien entendu j'ai besoin de me sentir en sécurité, bien entendu j'ai besoin d'avoir une sécurité financière, ça change rien, ça change rien sur ça. Je pense, j'ai l'impression ou peut-être que c'est moi personnellement qui le pense aussi, avec mes propres injonctions, cette notion d'échec et de pression financière. de cette sécurité financière, d'argent, etc. Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a quelque chose quand même qui est lié. Et tu vois, moi de t'en parler, je sens que c'est très lourd. C'est encore présent chez moi. J'ai l'impression que c'est lié encore.

  • Speaker #0

    C'est lié, certainement c'est lié et c'est normal que ce soit lié, c'est humain. C'est la peur en fait derrière les deux. Derrière la peur de manquer ou la peur de ne pas réussir, la peur de se mettre en échec, elles sont très très liées les deux en fait. Donc effectivement si je suis en échec, je vais manquer, je vais me retrouver dans la rue à dormir sous un pont. J'avais des images aussi comme ça où je dormais avec mes enfants dans un carton sous un pont à côté de la scène. notre imaginaire peut aller très très loin quand il s'agit de scénarios catastrophes il n'y a pas de soucis, il est très inventif mais c'est la même peur effectivement et bien sûr il n'y a pas de recette magique mais c'est un assouplissement à faire à effectuer au niveau de ces croyances au niveau de ces peurs là parce que les peurs sont là elles sont normales on est des êtres humains notre premier besoin c'est la sécurité c'est avoir un toit sous la tête avoir de quoi manger etc Donc si on sent quelque part que la nature, la nature à l'époque, mais maintenant la société, Notre mental nous menace là-dessus. Il y a toutes ces peurs qui se réveillent. C'est comme si on vivait encore dans la jungle. Sauf qu'on ne vit pas. dans la nature, on est dans cette civilisation, on a le pouvoir de choisir, d'évoluer, on a les outils aujourd'hui pour, et on n'a pas peur de se faire bouffer par un lion ou un éléphant. Mais tout ça, c'est très, très incré. Donc, c'est normal que ça se réveille directement d'un client qui n'a pas finalement signé, un concurrent qui a lancé un programme génial, et tout ça. Ça vient remettre de l'huile sur le feu et voilà les peurs qui se réveillent. Après, c'est un cercle vicieux de plus j'ai peur, plus j'ai peur d'échouer et plus j'ai peur d'échouer, moins j'y vais vers ma réussite. Donc, je bloque le processus et je stagne. Ça ne veut pas dire que ça va être ma réalité. Ça ne veut pas dire que forcément tu ne vas pas réussir. Peut-être que tu vas réussir, mais tu perds du temps considérable en restant dans un état d'esprit qui n'est pas agréable en fait. C'est surtout ça, ce n'est pas agréable à vivre.

  • Speaker #1

    Et ce que je trouve super intéressant, c'est que tu dis se réveiller Et moi, ça me parle beaucoup dans le sens où mes deux ans et demi d'entrepreneuriat, je n'ai pas eu de peur particulière. Je n'avais pas ces peurs-là. Et c'est venu se réveiller, un peu comme quand tu n'es pas mère, que tu n'as pas peur, mais que tu as un enfant et d'un coup, tu as plein de peurs qui arrivent, paraît-il. Ce n'est pas mon expérience, c'est l'expérience d'autres.

  • Speaker #0

    Oui, je confirme.

  • Speaker #1

    L'entrepreneuriat, c'est la même chose. Je n'avais pas ces peurs-là. et d'un coup elles se sont comme tu dis réveillées et il y a ce cercle vicieux entre guillemets dans lequel tu rentres où tu as plein de peurs qui émergent elles n'étaient pas là avant mais elles émergent pourquoi ?

  • Speaker #0

    c'est ça, elles étaient là et tu sais quoi, c'est une grande discussion je sais qu'on a un temps limité mais juste pour te dire que justement ce moment là où les peurs se réveillent en fait c'est c'est là notre vraie chance, c'est le fait de pouvoir le vivre. Moi, je suis contente pour toi que tu aies pu le vivre, justement. Il faut le vivre, il faut passer par là. C'est presque obligatoire, en vrai. Parce que c'est ce qu'on appelle l'antagoniste, on appelle ça, c'est une notion de coaching qui prend différents noms. Mais en gros, c'est toute situation. personne, pensée, qui viendra nous mettre en difficulté, qui viendra nous faire presque régresser le moment où on a envie d'évoluer, le moment où on fait un changement important vers un autre état d'esprit, vers une autre situation, vers d'autres actions, qui vient nous dire, hop, tu vas où ? Non, reste ici. C'est la fameuse zone de confort, on peut la nommer comme tu veux. Et donc ça arrive à ces moments-là souvent. C'est le moment où on va vers quelque chose de plus grand qui fait peur. Et en fait, il faut comprendre que ces moments-là, en fait, cet antagoniste dont on parle, ce n'est pas un ennemi, c'est un ami en fait. C'est un ami qui vient pour te renforcer, vraiment. Je sais que c'est dur à visualiser, à concevoir et à accepter, mais vraiment, c'est le moment même où, parce que tu vas l'affronter, parce que tu vas le battre, que tu vas devenir plus fort. Et je dis souvent à mes clientes, regardez, prenez, lisez des autobiographies ou des biographies des grands hommes et des grandes femmes, grandes dans le sens où ils ont fait des choses qui avaient du sens pour eux et qui ont changé peut-être la route de l'histoire dans certains de ces aspects. ils sont tous passés par des vies de merde, des échecs considérables, par des difficultés. Tous. Il n'y a pas eu un qui a eu la vie facile, où tout était fluide, magnifique, l'héritier. Non, ça n'existait pas. Donc, ces difficultés, en fait, il faut les voir comme ce qui va nous permettre de déployer ce qui est grand à nous. Au contraire. Si on commence à les voir comme ça, et on commence à être amis avec cet aspect des difficultés, je t'assure, ça change tout. Ça change tout. déjà sur le temps que passe à stagner, à être un échec, beaucoup plus facilement on s'en sort, beaucoup plus facilement on change notre vision de l'échec et on dit mais en fait ça c'est ma réussite, c'est ma future réussite, c'est ça, c'est pas mon échec. Donc c'est pas fini en fait, au contraire ça commence maintenant. Et puis sur comment on vit notre vie, on la vit de manière beaucoup plus agréable, plus zen. plus ça va aller, ça va aller, c'est pas grave, je vis ça comme ça, c'est normal, mais c'est une chance pour moi. Donc ça change ton état d'esprit et tes relations avec les autres aussi, c'est comme on en voit vers l'extérieur.

  • Speaker #1

    Et du coup ça serait peut-être le premier conseil pour gérer les échecs, gérer les difficultés. Donc conseil numéro 1, changer sa vision qu'on a de l'échec, des difficultés. Se projeter comme on vit ça aujourd'hui pour une future réussite dans le futur et comme une chance. Donc ça, ça serait peut-être le premier conseil qu'on pourrait donner.

  • Speaker #0

    Oui, et qui rejoint un peu un deuxième qui est un peu pareil, mais qui va un peu plus loin. On a, par exemple, tendance, moi je sais que j'ai eu cette tendance-là à suivre aussi ce discours, et c'est très très présent, notamment sur Instagram et compagnie, c'est le discours de si ce n'est pas fluide, ça ne va pas, si ce n'est pas fluide, c'est que ce n'est pas le bon chemin pour toi, etc. En fait, moi j'aime nuancer cette question de fluidité et de difficulté. parce que justement, comme je viens de le dire en parlant de ces concepts-là, on fait un peu de difficultés, en gros, c'est bien, tu vois. Donc dire que si ce n'est pas fluide, c'est que ça ne va pas. Le problème, c'est qu'on se met en situation d'échec parce qu'on peut avoir tendance à changer beaucoup trop rapidement et ne pas laisser le temps à développer quelque chose, le temps de s'habituer à un nouvel état d'esprit, à une nouvelle stratégie, à un nouveau mode de communication ou autre. Donc... Je pense que là, il faut nuancer ces discours de hyper fluide, hyper génial, spirituellement, etc. C'est super. La spiritualité, c'est super. Mais rajouter peut-être cet aspect-là de tu sais quoi, c'est fluide, je le sens bien, mais ça ne va pas être hyper facile. Il y aura des moments, des doutes, des difficultés, et en fait, c'est bien. Et en fait, c'est super. peut-être que ça indique quelque chose de l'ordre de c'est pas exactement ce qu'il me faut, etc. Mais c'est trop tôt pour le savoir. Le moment où on vit la difficulté. Moi, j'ai dit, il vaut mieux vivre la difficulté, la dépasser, essayer de donner des solutions à ces difficultés, voir comment on fait pour aller plus loin. Et à partir de ce moment-là, en fait, on a déjà grandi en tant qu'entrepreneur. On est devenu plus fort. Et c'est à partir de ce moment-là qu'on sait s'il faut changer quelque chose. S'il faut... modifier s'il faut, partir sur une autre stratégie, etc. Mais parce qu'on sera plus grand. Donc, ce n'est pas la peur qui parle, c'est... quand on sera déjà un réussite en fait, parce qu'on sera plus fort. Je ne sais pas si j'étais claire là où c'était trop indiqué.

  • Speaker #1

    Oui, tu as été claire. Je suis d'accord avec la notion de fluidité que tu donnes, c'est-à-dire que moi, tu sais, je suis très axée sur la spiritualité, etc. et je peux être un peu perchée de temps en temps, mais je suis d'accord avec la fluidité. Pour moi, la fluidité n'est pas synonyme de si tu n'as pas d'échecs, si tu n'as pas de difficultés et que tu n'as pas des cailloux à mener. c'est que ça fonctionne. Par contre, s'il y a un caillou qui se met ou un grain de sable dans la roue, ça veut dire qu'il ne faut pas y aller. Je ne le vois pas comme ça. Par contre, je me connecte beaucoup plus à moi, ce que je ressens à l'intérieur et à mon intuition. S'il y a quelque chose qui bloque, qui bien entendu n'est pas lié à la peur, ni au manque, ce que tu as dit tout à l'heure, ce que tu as dit précédemment, c'est intéressant. Mais si vraiment je sens qu'il y a un truc qui bloque et que je ne m'y mets pas pour autre chose qu'une peur, c'est que ce n'est pas juste pour moi et que sûrement j'essaye de faire comme quelqu'un et que ça ne correspond pas à mes objectifs et à ce que je veux vraiment. Mais je suis entièrement d'accord sur le fait que ce n'est pas parce qu'il y a un grain de sable ou un caillou, peu importe, qu'il ne faut pas y aller. Ça, c'est sûr et certain.

  • Speaker #0

    C'est génial ce que tu dis. Et même, ça pourrait être un troisième conseil carrément qui tient en soi, c'est faire la distinguo entre la peur et l'intuition parce qu'on peut confondre les deux. Donc, il y a un problème. Là, ça demande beaucoup de gymnastique mentale. Ce n'est pas du tout facile parce que parfois, on peut avoir des peurs qu'on prend pour des intuitions et vice-versa. On ne s'en sort pas en fait parce que du coup, on ne s'écoute pas, on se déconnecte. Et qu'est-ce qui se passe ? C'est à ce moment-là où on est déconnecté qu'on va aller chercher nos objectifs ailleurs, les injonctions qui viennent d'ailleurs et qui sont complètement déconnectées de nous. Donc déjà, peut-être un conseil, ça serait ça, apprendre à être à l'écoute de soi. Ça semble très cliché. dit comme ça, mais c'est vrai parce que plus je vois en fait ce que je pense, quels signaux m'envoient, quelles émotions ça m'écrit, quelles sensations peut-être corporelles, tu vois c'est tout le pan de pensée, émotions ressenties et corps, corporelles, qui nous donnent quand même des petites indications de... Bien, pas bien. Là, c'est la peur qui parle. Est-ce que j'ai des images qui viennent des cartons sous le pont ? C'est la peur. Est-ce qu'au contraire, j'ai des images de réussite ? Ah, si, je vais vers là, c'est génial. Là, c'est peut-être une intuition, un flash que j'ai eu qui pourrait être intéressant à explorer. Ce n'est pas forcément toujours vrai. L'intuition peut nous lancer aussi comme ça des trucs qui ne sont pas toujours à mettre en application. c'est sûr qu'il vaut mieux suivre ça que Ah, je vais retourner prendre un CDI parce que sinon ça ne va pas aller, je ne vais pas aller réussir, etc. Et là, c'est totalement agression, peur, antagonisme, échec. Et donc, voilà.

  • Speaker #1

    Pour le côté salariat, je vais apporter juste une petite nuance pour moi l'avoir traversée l'année dernière. Fin d'année dernière, tu sais que j'ai repris le salariat de juin à décembre l'année dernière. Et en fait, j'ai fait ce choix-là parce que ma peur était devenue tellement importante qu'en fait, j'avais besoin de me sécuriser. Et pour calmer un peu cette peur qui avait pris trop d'ampleur en moi et que je n'arrivais plus à contrôler, pour moi, le retour au salariat, c'était un moyen de dire, Marion, mes émotions et ma peur et le peur du manque, de dire, Marion, calme-toi, ça va bien se passer, tu vas trouver des solutions. Et ça m'a permis de reprendre le dessus après. Mais du coup, j'apporte juste cette nuance-là de ne pas prendre des décisions trop à l'extrême par peur, mais aussi des fois, moi dans mon cas en tout cas, ça m'avait aidée à me... tempéré sur mes grandes peurs que j'avais au final, qui étaient toutes petites au début et qui, fin d'année dernière, étaient vraiment immenses.

  • Speaker #0

    C'est ça, et tu as raison, et moi je l'ai pris comme un exemple comme ça, ce n'est pas du tout un plus, c'est que je pense du retour au salariat forcément, mais tout moyen qui peut nous rassurer et calmer cette peur pour qu'on puisse voir plus clair par la suite, c'est génial. Et ce n'est pas toujours la même méthode, la même tactique, la même stratégie pour tout le monde, pour d'autres c'est le salariat, pour d'autres c'est autre chose, mais oui, tout est bon tant qu'effectivement on enlève ce filtre. devant les yeux, qui est la peur et qui nous fait prendre des décisions avec ces guides.

  • Speaker #1

    Et c'est important d'en avoir conscience. Et comme tu dis, il n'y a pas une vérité qui est vraie pour tout le monde. Moi, c'était ma solution à moi, mais ça ne sera peut-être pas la solution de quelqu'un d'autre. Donc vraiment, vraiment s'écouter et trouver la solution qui peut nous correspondre et ne pas essayer de copier la solution d'un tel ou d'un tel, mais vraiment de l'adapter à soi. Moi, ma situation n'est pas la même que celle de quelqu'un d'autre. Je n'ai pas d'enfant. J'ai un crédit maison, d'autres n'ont pas de crédit maison. Il s'est passé X et Y choses en fin d'année 2023 qui ont fait que j'ai dû prendre cette décision-là. Une autre personne sera moins grave, plus grave, ce n'est pas du tout la question, mais prendra la décision qui sera adaptée à sa propre situation.

  • Speaker #0

    Exactement, et c'est ce qui vient dans sa vie aussi par son entourage. Moi, quand j'ai passé par des difficultés les deux, trois premières années de mon exercice, c'est là où c'est le plus dur, c'est là où on n'arrive pas encore à vivre vraiment de son activité, j'aurais pu retourner dans les salles de classe à l'époque. Et c'était mon compagnon à l'époque, mon actuel mari, qui m'a dit non, clairement, je ne te laisse pas faire ça. T'es faite pour être coach, tu lâcheras jamais ça, tu ne retournes plus jamais dans ces salles de classe. Et il avait raison. Rien que le fait de voir l'éducation nationale, ça me déprime. Et en voyant avec du recul tout ce que j'ai fait depuis, je me dis malheureusement, mais j'avais quelqu'un qui a pu me le dire. Il faut aussi être ouverte à tout ce qui vient par notre entourage, la famille, le mari, etc. Qu'est-ce qu'ils disent les gens s'ils sont vraiment bienveillants et soutenants ? est-ce qu'on peut aussi s'accrocher un peu plus et aller vers nos objectifs ? Non, très bien, on trouve une autre stratégie, etc. Mais c'est important d'être yeux et oreilles ouvertes à tout ce qui peut venir.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est intéressant quand tu as un entourage qui est soutenant et à l'inverse, tu peux aussi faire du tri avec ton entourage qui ne l'est pas et tu n'es pas obligé de rester en contact avec des personnes qui ne sont pas soutenantes. Ça va dans les deux sens.

  • Speaker #0

    C'est ça. Et surtout, parce que souvent, je sais que ça vient quand même de la famille, les parents, etc., qui peuvent aussi ne pas avoir cette posture-là. Peut-être distinguer aussi les deux et dire, OK, j'aime ma mère, mon père, etc. Aucun souci, on va continuer à faire les repas de dimanche, de dimanche ensemble. Mais peut-être que je ne vais plus parler de ça, en fait. Ils vont me demander comment se passe le boulot. Je passe à autre chose. Je ne raconte pas ma vie pro avec eux. Voilà. On peut aussi se protéger, se blinder par rapport à toutes ces énergies-là qui peuvent être nocives.

  • Speaker #1

    Et si ça peut aider certaines personnes, je vais partager mon expérience par rapport à ça. Je suis quelqu'un qui est très famille et je pense que les personnes qui me connaissent le savent. Je suis quelqu'un qui est très famille, donc tous les dimanches je mange en famille, je vois mes parents plusieurs fois par semaine, ma sœur, mes cousins, mes oncles, mes tantes, mes neveux, mes nièces, bref, tout le monde. Je suis très très très très famille. Elena, toi-même, tu as eu l'occasion de rencontrer ma maman et ma sœur lors du séminaire, donc vraiment je suis très très très famille. Oui, c'est Par contre, si ça peut rassurer certaines d'entre vous, le sujet de l'entrepreneuriat et donc les peurs et les échecs que j'ai pu rencontrer ces derniers temps, c'est un sujet que je ne souhaite pas aborder avec ma mère. Même si je vois ma mère très régulièrement et plusieurs fois par semaine, on s'est mis d'accord que déjà moi j'ai mes propres peurs à gérer, je ne veux pas gérer les siennes. Et pour éviter les situations de conflit, il y a maintenant deux mois je dirais, on a pris la décision de ne plus parler de mon entrepreneuriat. Je me suis engagée que si demain je suis vraiment dans la merde et que j'ai vraiment besoin de quelque chose, je lui en ferai part parce que ma mère a très très peur que je me mette dans une situation qui soit pas rattrapable et que du coup c'est elle qui rattrape les choses, chose qu'elle ne veut pas et je comprends. On s'est expliqué, on a eu une discussion, mais si ça peut rassurer certains d'entre vous, vous pouvez garder des relations très bien avec vos parents, juste en n'abordant pas le professionnel. C'est juste une discussion à avoir et un réajustement à avoir. Et moi, c'est ce que j'ai fait avec ma maman, parce que ces peurs venaient en plus par-dessus les miennes, c'était plus gérable pour moi. On a pris cette décision-là, et on ne s'en porte pas plus mal, et l'une et l'autre !

  • Speaker #0

    J'aime beaucoup ce que tu as dit, ça c'est bien. J'ai déjà mes peurs à gérer, je ne peux pas gérer les tiennes en plus. Et c'est bien pour faire la part des choses, et montrer à la personne concernée, que ce soit une mère ou un mari, qu'en fait, ces peurs... le concerne ou la concerne en fait ça ne nous concerne pas forcément ça ne reflète pas la réalité au même titre que nos pères à nous ça ne reflète pas de la réalité non plus chacun a sa perception et ses propres pères en fait c'est que de l'émotion ici qui se heurte et qui grandit ensemble oui

  • Speaker #1

    et pas les meilleures émotions, les émotions ah non ça c'est plus rare du coup Elena pour conclure un petit peu cet épisode sur tout ce qu'on a pu se dire, si tu devais donner Un conseil aux auditrices, quel serait-il le conseil pour conclure cet épisode ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a un truc qui me vient naturellement, mais c'est tellement cliché et simple, mais ça vaut ce que ça vaut, mais vraiment, c'est le conseil. C'est que ça prend du temps. Voilà, c'est aussi simple que ça. Je sais, c'est hyper simple, mais quand on est dedans, on est dans la peur, dans la peur de manquer, dans l'échec, dans le je suis nul etc. On se met dans une posture d'urgence. On a l'impression qu'on doit en sortir tout de suite. et qu'on doit aller vers la réussite tout de suite, sinon on est nul tout de suite, etc. Si on sort de ça parce qu'on garde en tête le long terme, que c'est un chemin qui est long, qui est épineux, mais qui vaut la peine, qui vaut le coup, vraiment, la peine et le coup, ça le vaut vraiment, on s'assouplit, on est un peu plus au-dessus, on peut plus facilement accepter les choses. On peut même voir comme une chance les difficultés qui arrivent sur le chemin. On peut les voir même comme un jeu. Tu sais, les jeux où on change de level à chaque fois. Et en fait, c'est cool parce que justement, on affronte des difficultés. C'est cette satisfaction-là de changer de niveau qui nous fait avancer dans le jeu. Si c'était trop simple, on aurait lâché. Ça ne serait pas un bon jeu. Donc, il faut que ça soit un peu difficile. Donc, le fait d'avoir conscience de ça et de se dire, OK. c'est trop cool, je vais vivre mon aventure, ça va être dur, mais justement, c'est ça qui me fait évoluer, ça change un peu sa perception de l'échec et ça nous fait un peu respirer, ce qui n'est pas négligeable dans cette course.

  • Speaker #1

    Et moi, je rebondirais sur la notion d'avoir envie de s'en sortir immédiatement et le fait d'être pressée, c'est comme si, dis-moi si l'image est la bonne, mais moi, je sais que j'ai voulu partir vite de tout ça, de cette peur. Et donc je me mettais des deadlines, le mois prochain c'est terminé, le mois prochain. Et plus je me mettais ces deadlines hyper courtes, plus ça a actionné le fait que je n'allais pas m'en sortir parce que je voyais là, tu vois, à la fin du mois, tu vois cette situation d'échec. Du coup, tu es sûr que la situation d'échec, je l'ai provoqué. Et en fait, ça a continué comme ça, comme ça. Alors que du moment où j'ai commencé à prendre un petit peu de recul et me dire OK, ça va prendre un petit peu plus de temps et c'est OK. Et le chemin va se faire progressivement, il n'y a pas de coup de magique, hop et hop ça change, ça n'a pas existé. Mais vraiment au début je pense que j'ai perdu énormément de temps, et c'est ce qu'on disait tout à l'heure, j'ai perdu énormément de temps parce que je voulais sortir et forcer, forcer, forcer, forcer pour sortir de là. Et en fait tout ce que je projetais c'est ma fameuse vision de tu le vois le mur là ? Tu le vois ? Tu sais c'est comme quand tu es en train de conduire et qu'on te dit évite le mur. Mais non, tu fonces dedans. Et c'est trop rigolo parce que je disais ça à mon père il y a deux jours. Je disais papa tu te souviens quand tu m'as fait conduire le tracteur pour la première fois, eh bien moi le seul truc que j'ai fait, il y a un obstacle qu'il ne faut pas prendre, un arbre dans le jardin où il ne faut pas prendre, eh bien le tracteur j'ai foncé dessus. Il me dit oui parce qu'en fait tu es tellement focalisé sur ce que tu ne veux pas prendre que tu te diriges droit dessus. Et c'est exactement ce qui s'est passé avec les échecs et cette notion de rapide, rapide,

  • Speaker #0

    rapide c'est ça, parce qu'il s'est dicté par la peur c'est justement cette peur qui active tout ça donc ça devient tellement omniprésent qu'en inconscient, c'est le seul message qu'il va capter, c'est le mur c'est l'obstacle, et donc forcément il va le provoquer, or si on change ça si on sort de ça, si on se calme on trouve les méthodes qui sont bonnes pour nous, faites-vous accompagné par Marion ou par moi, pour aller venir agir là-dessus et calmer cette peur-là et se reconnecter à ses propres objectifs, ses propres envies et rester focus. l'obstacle devient un peu plus petit, on les met un peu de côté, et on voit juste l'avenue, la grande avenue devant nous, avec les choses qu'on doit affronter, mais quand même, on voit la destination, finalement.

  • Speaker #1

    Et les arbres, l'arbre, on ne le voit plus au milieu, on le voit sur le côté.

  • Speaker #0

    Ça change un peu la donne, quoi.

  • Speaker #1

    Ça change beaucoup la donne. Et je vous jure que l'histoire du tracteur est une vraie histoire, et que j'en ai vraiment parlé il y a deux jours à mon père.

  • Speaker #0

    C'est bon, c'est bon. C'est ça, ça se confirme à chaque fois, oui.

  • Speaker #1

    Merci Helena pour le partage. A toutes celles qui nous écoutent, si vous vous êtes retrouvées dans le discours, si vous n'arrivez pas à vous sortir de ce schéma-là, si vous avez des peurs, si vous avez cet arbre et vous foncez depuis des mois et des mois sur cet arbre, contactez Helena qui sera ravie de vous accompagner sur le sujet. Merci Helena d'avoir répondu à mes questions aujourd'hui. avec grand plaisir grande joie ça m'a fait très très plaisir de parler de l'échec avec toi et de la réussite surtout vous retrouverez toutes les informations liées à Elena juste en dessous de l'épisode de podcast si vous souhaitez la contacter merci Elena et à très bientôt merci

  • Speaker #0

    à toi Marion ciao

  • Speaker #1

    Merci pour ton écoute et bienvenue dans la team belle et bonne qui œuvre pour une communauté où la différence est célébrée. Si cet épisode t'a plu, je t'invite à me dire ce qui t'a parlé ou le plus touché en me laissant un mot sur Apple Podcast ou Spotify. Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort avec à la clé une séance d'accompagnement d'une heure offerte. Abonne-toi au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée pour ne pas manquer les futurs épisodes. Et quant à moi, je te donne rendez-vous même jour, même heure, dans deux semaines pour un nouvel épisode qui va t'aider à te rapprocher un peu plus de qui tu es. Encore merci et n'oublie pas, sois la couleur vive dans un tableau en noir et blanc. À bientôt !

Description

Elena et l'Art de Transformer l'Échec : Un Voyage Entrepreneurial avec Mind Ton Biz


Dans cet épisode de Mind Ton Biz, rejoignez-moi, Marion Chassaigne, alors que j'accueille Elena Daskalaki, une coach professionnelle.


Originaire de Crète, Elena a navigué à travers les défis de l'entrepreneuriat après une carrière enrichissante dans l'éducation. Elle partage avec nous sa vision de l'échec : non pas comme un revers, mais comme une étape cruciale vers le succès.


🎙️ Écoutez pour découvrir :


〰️ Transformation des défis en opportunités : Comment Elena transforme les obstacles en chances pour évoluer, en s'appuyant sur des stratégies de business alignées.

〰️ Conseils pratiques pour les entrepreneurs : Elena offre ses astuces business pour ceux qui font face à leurs propres échecs et souhaitent rebondir avec résilience.

〰️ Impact de la comparaison et des attentes : L'effet des attentes sociales sur notre parcours professionnel et comment les dépasser.


Rejoignez-nous pour un dialogue honnête et inspirant où Elena remet sa "casquette de coach" pour nous aider à voir l'échec sous un autre angle.


Cet épisode est chargé de révélations qui pourraient bien changer votre manière de percevoir vos propres obstacles.


Ne manquez pas cette conversation intime, pleine d'enseignements et d'inspirations.


▶️ Appuyez sur play pour une dose de motivation et de réalisme, essentielle à tout entrepreneur en quête de succès.


🌟 Elena nous rappelle que chaque échec est une leçon, chaque obstacle une chance de grandir. 🌟


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Merci d'avoir écouté "Mind ton biz", le podcast des entrepreneurs alignés, des professionnels de l’accompagnement et des assistantes virtuelles et de tous ceux qui osent entreprendre autrement.


Chaque épisode est une quête : celle de t'apporter des astuces business, de partager des histoires d'entrepreneurs authentiques, et de t'offrir les clés de réussite entrepreneuriale pour que tu puisses vivre de ta passion.


Ma conviction : l'authenticité et le mindset entrepreneurial sont au cœur de toute réussite.


Un énorme merci d'être un membre actif de la team #bellesetbonnes, où chaque échec en entrepreneuriat est vu comme une étape vers le succès. Si nos parcours et nos échecs partagés résonnent avec toi, laisse ta marque sur Apple Podcasts ou Spotify.


Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort, offrant à son auteur une séance de coaching d'1h gratuite.

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🎶 Musique :

Nom : Enigma Dream

Artiste : Top-Flow-Production (Pixabay)

🎚️ Montage :

Nom : Fanny Cavenati


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    parce que justement on affronte des difficultés et c'est cette satisfaction-là de changer des niveaux qui nous fait avancer dans le jeu en fait. Si c'était trop simple, on aurait lâché ça ne serait pas un bon jeu. Donc il faut que ça soit un peu difficile.

  • Speaker #1

    Bienvenue dans la saison 1 de MindTombiz, le podcast qui te donne les clés pour oser sortir du cadre et vivre de ton entrepreneuriat à ta manière. Je suis Marion, consultante et formatrice business et je guide les professionnels de l'accompagnement et les assistantes virtuelles à révéler leur potentiel pour vivre pleinement de leur passion. Deux fois par mois, je te donnerai des conseils pour donner du sens à tes stratégies et t'aider à créer un business aligné à ta singularité. Je veux aussi recevoir des invités pour te montrer que toutes les réussites sont jalonnées de défis. Tout ça sans filtre ni bullshit, car moi j'en suis convaincue, ta différence est la clé de ta réussite entrepreneuriale. Alors, attache ta ceinture et c'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour Héléna et bienvenue dans le podcast MindTombiz, comment vas-tu ?

  • Speaker #0

    Salut Marion, ça va très bien, ça me fait très plaisir d'être ici avec toi.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation aujourd'hui. Je suis ravie de te recevoir ici à titre personnel en tant qu'Elena, mais aussi avec ta casquette de coach, donc merci beaucoup. Est-ce qu'on peut commencer ? Est-ce que tu peux te présenter pour les auditrices qui ne te connaissent pas encore ?

  • Speaker #0

    Bien sûr. Alors, c'est Elena, Elena Daskalaki, un nom un peu difficile à prononcer car je suis grecque. Donc, je viens de Grèce, de Crète. Je suis arrivée en France il y a quelques années, il y a 15 ans. Et mon parcours a été un peu sinueux, un peu échangeant, le temps d'arriver à cette casquette de coach, justement, dont tu parles. J'étais ex-enseignante de lettres, 10 ans dans l'éducation nationale. J'ai fait une réconversion il y a 6 ans. Et donc là, ça y est, je suis coach professionnel, notamment j'accompagne les entreprises et les entrepreneurs à titre perso ou pro, donc pour souvent leur développement professionnel ou personnel. Donc voilà, c'est la casquette un peu large de ce que je fais. Et quoi dire d'autre ? Je suis maman de deux enfants, bientôt trois d'ailleurs. Et je vis en région parisienne. Voilà à peu près le topo de ma vie.

  • Speaker #1

    Et Léna, tu sais que ça fait à peu près 4 ans qu'on se connaît, voire 3 ans, 3 ans et demi qu'on se connaît. J'ai fait appel à toi au début en tant qu'intervenante à deux reprises dans la formation Assistant School et tu as également été intervenante sur les deux sessions de mon séminaire MindTombiz. Donc merci pour ta confiance et je suis ravie de t'avoir aujourd'hui dans ce podcast pour parler d'échecs. Et justement, pour toi, donc là on enlève la casquette de coach, mais pour toi, Elena, à titre personnel, qu'est-ce que c'est l'échec pour toi ?

  • Speaker #0

    Oui, alors ta question, quand tu insistes sur l'aspect titre personnel, c'est beaucoup plus dur à répondre évidemment qu'en tant que coach. Parce qu'en tant que coach, j'ai mon discours rodé, tout va bien évidemment. Non, à titre perso, évidemment, c'est l'échec. Il ne faut pas se leurrer, c'est dur. L'échec, naturellement, instinctivement, le moment où on le vit, ce n'est pas la chose dans laquelle on peut prendre directement du recul. la situation dans laquelle on peut se dire que c'est une leçon de vie pour mieux avancer, pour mieux se développer, etc. Non, l'échec c'est dur. Pendant longtemps, je l'ai fou. J'avais du mal, vraiment du mal à le vivre, à l'accepter. et ça pouvait me prendre beaucoup de temps, le temps de me rélever, le temps de me dire que ça va, je vais rebondir, etc. Il y a bien sûr toutes les croyances qu'on porte autour de l'échec, que je portais aussi, de voilà, tu n'es pas assez bien, tu ne mérites pas assez, si tu as un échec, c'est que tu n'es pas quelqu'un de terrible, les autres sont dans la réussite, ils sont mieux que toi, voilà, donc tous ces trucs-là que je portais beaucoup plus, bien sûr, par le passé que maintenant. Je me suis quand même formée et coachée moi-même et je continue à me coacher continuellement. Donc, c'est sûr que ça change la vie. Mais c'est sûr que les moments où ça nous arrive, on n'est pas fiers. Je ne suis pas fière les moments où l'échec arrive et il faut toujours du temps pour le gérer. Donc, aujourd'hui, ma relation avec l'échec, oui, ce n'est pas terrible, ce n'est pas génial. C'est sûr qu'on prévient la réussite à 100 mais aujourd'hui, je m'accorde le temps. En fait, je me dis, OK, je sais que c'est ma vision qui est complètement... modifié et chamboulé mais ça va passer et puis après la réussite reviendra et la vie me le confirme à chaque fois donc c'est ça qui est génial

  • Speaker #1

    Merci beaucoup pour cette définition et cette explication un petit peu plus personnelle je te laisse reprendre ta casquette de coach

  • Speaker #0

    Oui, avec plaisir

  • Speaker #1

    Il te va si bien ! Qu'est-ce qui peut nous mettre en échec ? Peut-être des erreurs qu'on a tendance à faire, des injonctions, etc. Qu'est-ce qui a tendance à nous mettre en échec et qui fait que de temps en temps, on a, de temps en temps, ou même souvent pour certaines personnes, on a cette impression d'avoir la tête sous l'eau en permanence, d'être dans un rouleau compresseur. Et tu sais, il y a un peu ce cercle infernal de se dire un échec, deux, trois, et ça continue et on n'en voit pas le bout. Comment t'expliques ça ?

  • Speaker #0

    Alors, très souvent, pour moi, la source la plus importante quand je creuse avec mes clientes et quand je regarde aussi mon expérience perso, et quand même, la source se trouve très souvent dans une certaine comparaison. C'est à partir du moment où on change de focus, on n'est plus sur nous, sur ce que moi je peux faire pour aller mieux, pour réussir, pour avancer, etc. C'est à partir du moment où tu commences à porter le regard chez les autres. Le fameux chez les voisins, c'est plus vert, on le connaît, pourtant ça n'a jamais été confirmé et même souvent c'est le contraire. Et c'est à partir de ce moment-là où tu te poses toi-même, on se pose nous-mêmes en position d'échec. en position de se dire qu'il y a toujours mieux que soi. Moi, je ne peux pas prétendre à ce que le voisin, justement, prétend. Moi, je parle droit, etc. Donc, ça, c'est souvent le déclencheur. Quand je dis que c'est la source, en fait, c'est un déclencheur. Mais ce n'est pas la cause non plus. La cause... se trouve un peu plus loin et c'est dans cette croyance limitante dont je t'ai parlé tout à l'heure. Donc, très souvent, c'est des croyances qu'on a développées petit. Souvent même, on dit jusqu'à 7 ans. Ça commence très, très tôt. Rien n'est foutu. Moi, je crois aujourd'hui qu'on peut tout transformer aussi par la suite. J'en suis l'exemple et les clients que je vois aussi. Mais quand même, ça se développe assez tôt. Donc, souvent, c'est quoi ? C'est un lien entre ce que je mérite c'est ce que je fais, c'est que je concrètement je réussis à produire à faire etc, donc on apprend aux enfants par exemple c'est bien ce que tu as fait je suis fier de toi, et bien c'est nul dire ça aux enfants c'est pas bon je suis fier de toi parce que tu fais bien c'est pas terrible, parce qu'en fait ça montre qu'il faut faire, faire, faire il faut faire bien, il faut être parfait il faut être génial pour qu'on t'aime pour que tu aies une certaine valeur en fait inconsciemment c'est ça qu'on passe comme un sage. Donc moi, je préfère plutôt leur dire, par exemple, l'inculérance au mien, tu peux être fier de toi. Est-ce que toi, tu es fier de toi ? Tu peux être fier de toi, c'est génial. Si toi, tu es fier de toi, c'est génial. Tu vois, tout simplement. Ou tu es quelqu'un de bien, tu es quelqu'un qui mérite, tu vois. Tu es quelqu'un qui peut... Je t'aime, mais c'est important que tu t'aimes aussi, tu vois. Donc pour cultiver cette valeur intérieure, en fait, quelque part, plutôt que j'ai fait, donc je suis bien. et donc souvent c'est toutes ces croyances qu'on peut avoir autour du mérite du être parfait, du être génial etc, que dès que on a un déclencheur, un stimulus extérieur, du type les autres y arrivent, bah tout de suite il y a tous ceux qui nous submergent et qu'on a l'impression d'être un gros pas de gens terribles quoi pas de personnes, ni d'entrepreneurs parce que dans l'entrepreneuriat c'est très très fréquent pas d'entrepreneurs terribles

  • Speaker #1

    Moi je me reconnais beaucoup dans le faire et dans le mérite. Alors je ne vais pas refaire ma psychanalyse de quand j'étais gosse, je ne vais pas aller jusqu'à là-bas, mais c'est vrai qu'en m'analysant moi à l'heure d'aujourd'hui, si je ne suis pas dans le faire, faire, faire, mais en fait je n'ai pas l'impression de mériter ce qui m'est dû, et donc à l'inverse, surtout si je ne fais pas, donc forcément il ne m'arrivera rien. Et ça c'est quelque chose qui me parle beaucoup.

  • Speaker #0

    Oui, parce que du coup, tu es dans une démarche de dépense d'énergie considérable et continue, et c'est fatigant, ça c'est fatigant, parce que du coup, quand on se met dans cette position de fatigue, je sais de quoi tu parles, j'y étais, ça m'arrive encore très souvent, on se fatigue tellement qu'on ne voit plus clair, qu'on est tellement concentré sur ce qu'on a à faire, et sur les preuves qu'on croit devoir fournir H24, et on ne sait même plus à qui. Parce que quand on était petit, on savait que c'était auprès des parents. C'est ça, la référence. Maintenant, à qui, en fait, on doit prouver quoi que ce soit, tu vois. C'est ça qui est intéressant. Souvent, on se rend compte que c'est à nous-mêmes, parce que nous-mêmes, on a besoin de passer par cette grille de lecture, finalement, pour venir nous confirmer, nous rassurer, etc. Eh bien... Je pense qu'on peut passer à un autre schéma aujourd'hui qui est un peu plus doux avec nous-mêmes, plus dans l'acceptation. Et ce qui est génial, c'est qu'on fait encore mieux quand on est dans cette démarche-là. finalement, on est encore plus efficace parce qu'on est moins fatigué,

  • Speaker #1

    parce qu'on est plus zen on est plus relax donc les choses se font un peu mieux j'ai l'impression en tout cas c'est intéressant ce que tu dis la source revient quand même à très très jeune on n'a pas le pouvoir dessus, on n'y peut rien c'est comme ça, on nous l'a transmis nous on peut faire mieux pour nos enfants donc ça c'est intéressant et pour nous même Oui, et pour nous-mêmes aussi. Mais il y a ce côté aussi un peu injustice. Bon, les parents, vous auriez pu faire autrement et on ne se trimballerait pas tous ces bagages-là. Tu vois ce que je veux te dire ? Donc, c'est vrai que c'est important d'en avoir conscience. Bon, on a ces bagages-là. Majoritairement, quand même, on est tous à avoir ces bagages-là. L'exemple des enfants, alors moi, je n'ai pas d'enfants, mais je sais que j'ai déjà dit ce genre de choses, donc je lui ferai attention. Mais c'est vrai que ce n'est pas évident, pas.

  • Speaker #0

    Et attention, là je t'ai apporté un exemple qui est un bon exemple. Je t'ai apporté comme un exemple génial d'un parent qui est attentif à son enfant et qui veut le bien et qui part du bon intention. Je ne te parle pas de bagages qu'on a reçus complètement toxiques, complètement nuls, pourris, etc. Ça, c'est complètement autre chose.

  • Speaker #1

    On ne va pas aller sur cette pente dramatique.

  • Speaker #0

    Voilà, restons un peu plus positifs ce matin.

  • Speaker #1

    Donc ça, ça fait partie des... des bagages qu'on a est-ce qu'il y a d'autres erreurs est-ce qu'il y a d'autres injonctions sans faire exprès qui peuvent du coup empiéter j'arrive pas à trouver mon mot mais impacter la relation qu'on a à l'échec oui alors une

  • Speaker #0

    des plus importantes que je vois quand même beaucoup plus dans l'entrepreneuriat que dans d'autres formes de travail comme le salariat et c'est une certaine tendance de se déconnecter de ses propres objectifs, de ses propres envies, de ses propres visions et buts dans la vie, et aller adopter celles des autres. par exemple, l'exemple le plus connu que je vois quand même dans mon métier le plus souvent revenir, c'est un objectif, par exemple, financier qu'un entrepreneur ou un entrepreneur peut avoir du type gagner 10K par mois, le fameux 10K par mois. C'est la base, on dirait, c'est le SMIC du LinkedIn, comme on dit. Alors, bien sûr, c'est possible de faire 10K par mois. Bien sûr, c'est possible de faire beaucoup plus que ça. Là, n'est pas le souci. Ça, ce n'est pas la question. Le problème, c'est que très souvent, moi, ce que je vois, c'est par exemple, quand on creuse un peu avec la cliente, une fois qu'elle a posé l'objectif de 10K et on va un peu plus loin, en fait, elle se rend compte que ce n'est même pas son objectif à la base. Ce n'est même pas une envie qu'elle a de 10K, parce que le 10K, ça ne veut rien dire déjà. C'est déjà combien tu gagnes en vrai, combien tu restes, ça n'a rien à voir avec ton bénéfice sans laisser. Mais surtout, souvent, à quoi on revient, c'est… je ne sais pas, moi j'ai envie par exemple de 3 ou 4 cas par mois. C'est ça qui revient le plus souvent. C'est ça que me disent la plupart. En fait, c'est ça dont ils ont envie. Et même ici, je fais une petite parenthèse, il y a une étude psychologique très sérieuse avec un grand échantillon de personnes, sous la question combien il faut gagner par mois pour être heureux. Donc ils ont pris en compte plein d'aspects différents. Et en fait, ce qui revient, c'est que pour être heureux dans la vie, la plupart des gens ont besoin d'entre 3 et 5 000 euros par mois. C'est ça. Et à partir de là, plus tu ajoutes, facilement ça n'ajoute pas du bonheur, en gros, mais au contraire, ça peut renverser la courbe parce que ça rajoute du stress, en fait, que tu n'avais pas dans la tranche de 3-5. Donc, c'est assez impressionnant d'attendre ça, de lire ça, et voir, en fait, que ça concorde avec mon expérience. C'est ça que je vois autour de moi, en fait. C'est là où les personnes se sentent vraiment bien. Parce que même quand tu vis dans une région comme la mienne, parisienne, où les prix sont juste exorbitants, c'est vrai qu'on arrive avec 5 000 euros, tu vis bien, en fait. Tu vis bien. Donc... C'est très intéressant de voir qu'on va se poser des objectifs qui ne sont pas les nôtres à la base, et forcément on va se poser en position d'échec parce qu'on va courir derrière une carotte qui ne représente pas grand-chose pour nous, pour la majorité. Il y en a qui ont cet objectif en vrai, et c'est OK, bien sûr, et même plus que ça. Mais voilà, quand ce n'est pas ton propre objectif, c'est le meilleur moyen de te mettre en position d'échec. C'est aussi simple que ça, en fait.

  • Speaker #1

    J'ai le même constat que toi, pas sur la partie formation assistante 360 parce qu'elles sont débutantes, mais sur mon accompagnement BIS 360 où j'accompagne des professionnels de l'accompagnement notamment qui sont déjà lancés depuis un certain temps. On fait toujours le point sur les objectifs. Le premier objectif qui est fixé est toujours financier. Et j'aime poser la question de, ok, tu as besoin de cet aspect financier, pourquoi ? Est-ce que c'est vraiment ta priorité ? Et c'est exactement le même constat que toi, de dire que, ah oui, on a un tel, c'est notre référence, et on a envie de faire la même chose, sauf que tes besoins à toi, peut-être que ta famille n'est pas la même, peut-être que tes besoins avec tes enfants ne sont pas les mêmes. Effectivement, mais si tu habites en région parisienne ou si tu habites à la campagne comme chez moi, tes besoins financiers ne sont pas les mêmes. Il y a plein de choses qui rentrent en compte, un équilibre vie pro-vie perso, un autre exemple, si tu as un enfant handicapé ou si tu as un enfant qui est malade et que tu as besoin d'aller plus à l'hôpital, etc. Les priorités de chacun sont tellement différentes. Et c'est vrai que c'est le premier truc qui vient en disant je veux faire X euros par mois, mais en fait pourquoi tu veux faire X euros par mois ? Et au final, j'ai plus de personnes maintenant qui me disent je préfère faire moins, avoir un meilleur équilibre vie pro-vie perso et avoir une vie. entre guillemets tranquille plutôt que de me tuer au travail et faire des chiffres qui sont faramineux bien entendu il n'y a pas de critique sur les personnes qui veulent faire des gros chiffres des personnes veulent passer leur temps au travail c'est pas une critique mais en tout cas je suis d'accord avec toi sur même moi dans mes accompagnements je le vois pourquoi tu veux faire cet argent là C'est le premier truc qui vient, mais ce n'est pas l'essence même du projet. Et j'ai exactement le même profil que toi. Et là, récemment, j'ai eu une expérience d'une personne qui veut construire quelque chose de très très gros. On part sur l'accompagnement avec ça, pour que finalement, deux mois après, elles me disent Non mais en fait, moi, ce n'est pas ça. Moi, je n'ai pas envie de faire quelque chose de gros. Moi, j'ai envie de connecter avec les gens. J'ai envie de faire ceci. Et des valeurs humaines qui sont très, très importantes. Et forcément, quand tu commences à rentrer dans une machine de guerre et que tu commences à sortir de cette machine de guerre, il y a moins ce côté humain. Et forcément, tu es un petit peu moins impliqué. Et donc, elle m'a dit, non, en fait, ce n'est pas du tout vers ça que je veux aller. Et je trouve ça génial, la prise de conscience.

  • Speaker #0

    Bien sûr, c'est génial. Et tu sais quoi, je l'ai vu par mon expérience perso aussi. Moi-même, je me suis fait… C'est marrant parce que c'est souvent au début quand même. On se fait avoir par ces discours où on déconnecte très facilement de nous-mêmes parce que c'est normal, parce qu'on n'a pas encore une image claire déjà du monde entrepreneurial. Et peut-être de nos envies aussi. On n'est pas encore assez mature au niveau de l'entrepreneuriat pour savoir quelles sont nos vraies envies. Mais le problème pour moi commence à partir du moment où on veut que tout soit concret. Le fameux SMART, ok, c'est bien les objectifs SMART, mais trop SMART tue le SMART, je pense. À partir du moment où tu commences à parler un chiffre, un cas, etc., surtout dans nos métiers d'accompagnement, parce que moi aussi j'accompagne des coachs, des thérapeutes, des consultantes et des formatrices notamment. ça ne colle plus en fait, ça ne correspond plus à rien en soi, et c'est pour ça que tu ne vas pas tenir normalement longtemps, c'est pareil, pour moi c'était souvent, ils partent sur deux ou trois mois et après ils reviennent là-dessus, parce qu'en fait elles se rendent compte que ce n'est pas elles en fait, ce n'est pas elles, et donc c'est bien aussi de passer par là, moi aussi je suis passée par là, c'était au début où je me disais, voilà les fameux 10K, 15K, 20K, j'avais même des ambitions beaucoup plus... plus haute que ça. Déjà, je me suis rendu compte du monde de l'entrepreneuriat. C'est pas ça, de manière générale, il faut le dire. Et puis, mes envies, c'était pas ça. Et donc, c'est à partir du moment où je commençais à me reconcentrer sur moi, sur mes envies, sur mes objectifs, où là, j'ai arrivé à mieux gagner ma vie. Et là, j'ai gagné plus que ce que j'imaginais parce que j'étais beaucoup plus détendue, parce que je n'étais pas dans cette démarche de chasse. Et comme tu as dit, quand on se connecte plutôt que au chiffre, à la vision qu'on a de la vie, de ce qu'on a envie d'accompagner, de comment on a envie que le quotidien se passe et on vit ces effets, ces bénéfices qu'on peut ressentir en nous, voilà. là, ça ouvre la voie, tu vois. Ça ouvre la voie vers quelque chose de beaucoup plus sain, en fait.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est super intéressant parce que, tu vois, c'est un chemin que j'ai dû faire il y a un mois ou deux. Donc, tu vois, moi, j'en étais là. J'ai un tableau, donc on ne le voit pas sur le podcast, il y a un tableau juste en face de moi où il y a écrit mes objectifs 2024. En début d'année, tu sais, la fin d'année, les bonnes résolutions, tu te mets tes objectifs. Le premier truc que j'ai écrit, c'est je veux faire tant d'euros de chiffre d'affaires. Et puis j'ai fait un tableau en dessous et j'ai réparti sur les mois de l'année le temps d'euros de chiffre d'affaires que je veux faire et puis en dessous j'ai réécrit l'objectif de chiffre d'affaires. Et puis ma coach vient à la maison puis elle voit ça et elle me dit mais Marion si on n'a pas compris combien d'euros de chiffre d'affaires tu veux faire, elle me dit mais pourquoi tu mets ça alors que... Enfin, c'est pas ça en fait que tu veux. Elle me dit qu'est-ce qui est plus important pour toi, le chiffre d'affaires ou autre chose ? Et du coup je lui dis d'accord. J'ai laissé le tableau comme ça pendant quelques semaines et à chaque fois que je le voyais je me dis non, il y a quelque chose qui ne va pas. Et du coup j'ai effacé tous les chiffres. il n'y a plus aucun chiffre sur mon tableau et il y a des choses que du coup je l'ai en face donc je peux le lire comme transmettre, faire du présentiel intervenir dans différents programmes de différents entrepreneurs et c'est ça ces objectifs là que je me suis mis avec transmettre en gros tant en tant que consultante que de formatrice et là je me suis reconnectée à ce que tu disais tout à l'heure de moi ce que je veux vraiment faire de pourquoi, c'est pas tant le chiffre moi qui va m'intéresser bien entendu que j'ai envie d'avoir une vie confortable Bien entendu que j'ai envie de me sentir en sécurité, bien entendu que j'ai pas envie d'avoir peur financièrement de demain comment je vais payer mes factures. Ça c'est quelque chose. Mais avant tout, j'ai surtout envie de kiffer mon entrepreneuriat, sinon je retourne dans le salariat en fait.

  • Speaker #0

    c'est ça et je pense et je te le souhaite mais je suis convaincue qu'en faisant ça c'est comme ça que tu vas justement pouvoir générer du gros chiffre d'affaires c'est parce que tu vas être bien tu vas être dans une énergie qui est constante qui est renouvelable aussi qui est durable et qui est bonne pour toi donc

  • Speaker #1

    c'est comme ça qu'on avance je suis persuadée et je trouve que les actions sont plus faciles les actions qui en découlent par exemple quand je dis transmettre Une de mes actions c'est d'être intervenante dans d'autres programmes de formation, mais c'est tellement plus facile alors que si je donne un chiffre, ok j'y vais comment à ce chiffre-là ? Je trouve que c'est plus difficile en termes de projection et plus frustrant et donc ça amène à l'échec plus facilement, alors que quand on se connecte à ce qu'on veut vraiment, je trouve que c'est plus facile de trouver les actions. C'est ça.

  • Speaker #0

    Justement là, je vais dire quelque chose qui est un peu un conseil aussi pour celles qui nous écoutent, ou ceux, je parle féminin, mais évidemment, il y a des mecs aussi. Quand on visualise, par exemple, quand on dit qu'il faut visualiser sa réussite, etc. OK, la visualisation, c'est très bien. Tant mieux si on arrive à visualiser du positif plutôt que du négatif. C'est déjà ça de gagner, c'est super, c'est motivant. Par contre, ça a été prouvé que le fait de visualiser la réussite... est beaucoup moins efficace pour y arriver que visualiser les étapes dont tu as besoin pour y arriver. Donc, quand je visualise, je me visualise en train de décrocher le téléphone, de parler aux gens, d'envoyer des mails, de faire un contenu Instagram ou autre, les actions que je fais au quotidien, en fait, c'est beaucoup plus efficace sous le long terme que me visualiser avec mes 20K par mois, je ne sais pas quoi, parce que ça ne te met pas forcément en action, en fait. Ça te réconforte, tu te dis que ça va venir de nulle part, OK, bye. effectivement, il y a des choses qui se dégagent, il y a une meilleure énergie. Donc, tu vois les portes qui s'ouvrent à toi, c'est super, mais ce n'est pas assez efficace en tant que visualiser le processus, en fait. Donc voilà, petit conseil, petit tip, ça a été vraiment prouvé que c'est beaucoup plus efficace comme imagerie mentale de procéder par le processus que le résultat.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant ce que tu dis. Donc, petit axe d'amélioration pour nos visualisations, parce que je pense qu'on est beaucoup à visualiser là-bas, mais pas le chemin, tu vois, le petit poussé qui sème.

  • Speaker #0

    Après, visualisez aussi les résultats. C'est parce que j'ai fait toutes ces démarches-là que j'arrive à la fin avec la super bagnole que j'ai envie de m'acheter, avec ma super maison, etc. Tout ça, c'est super, mais par quoi tu passes ? Comme tu as dit, si tu sais le comment, c'est beaucoup plus facile d'y arriver que si juste tu pars sur une destination. Il faut savoir comment arriver à la destination.

  • Speaker #1

    C'est super intéressant. Et j'aimerais bien faire le lien et te poser une question. Tu vois tout à l'heure je t'expliquais bien entendu j'ai besoin de me sentir en sécurité, bien entendu j'ai besoin d'avoir une sécurité financière, ça change rien, ça change rien sur ça. Je pense, j'ai l'impression ou peut-être que c'est moi personnellement qui le pense aussi, avec mes propres injonctions, cette notion d'échec et de pression financière. de cette sécurité financière, d'argent, etc. Je sais pas, j'ai l'impression qu'il y a quelque chose quand même qui est lié. Et tu vois, moi de t'en parler, je sens que c'est très lourd. C'est encore présent chez moi. J'ai l'impression que c'est lié encore.

  • Speaker #0

    C'est lié, certainement c'est lié et c'est normal que ce soit lié, c'est humain. C'est la peur en fait derrière les deux. Derrière la peur de manquer ou la peur de ne pas réussir, la peur de se mettre en échec, elles sont très très liées les deux en fait. Donc effectivement si je suis en échec, je vais manquer, je vais me retrouver dans la rue à dormir sous un pont. J'avais des images aussi comme ça où je dormais avec mes enfants dans un carton sous un pont à côté de la scène. notre imaginaire peut aller très très loin quand il s'agit de scénarios catastrophes il n'y a pas de soucis, il est très inventif mais c'est la même peur effectivement et bien sûr il n'y a pas de recette magique mais c'est un assouplissement à faire à effectuer au niveau de ces croyances au niveau de ces peurs là parce que les peurs sont là elles sont normales on est des êtres humains notre premier besoin c'est la sécurité c'est avoir un toit sous la tête avoir de quoi manger etc Donc si on sent quelque part que la nature, la nature à l'époque, mais maintenant la société, Notre mental nous menace là-dessus. Il y a toutes ces peurs qui se réveillent. C'est comme si on vivait encore dans la jungle. Sauf qu'on ne vit pas. dans la nature, on est dans cette civilisation, on a le pouvoir de choisir, d'évoluer, on a les outils aujourd'hui pour, et on n'a pas peur de se faire bouffer par un lion ou un éléphant. Mais tout ça, c'est très, très incré. Donc, c'est normal que ça se réveille directement d'un client qui n'a pas finalement signé, un concurrent qui a lancé un programme génial, et tout ça. Ça vient remettre de l'huile sur le feu et voilà les peurs qui se réveillent. Après, c'est un cercle vicieux de plus j'ai peur, plus j'ai peur d'échouer et plus j'ai peur d'échouer, moins j'y vais vers ma réussite. Donc, je bloque le processus et je stagne. Ça ne veut pas dire que ça va être ma réalité. Ça ne veut pas dire que forcément tu ne vas pas réussir. Peut-être que tu vas réussir, mais tu perds du temps considérable en restant dans un état d'esprit qui n'est pas agréable en fait. C'est surtout ça, ce n'est pas agréable à vivre.

  • Speaker #1

    Et ce que je trouve super intéressant, c'est que tu dis se réveiller Et moi, ça me parle beaucoup dans le sens où mes deux ans et demi d'entrepreneuriat, je n'ai pas eu de peur particulière. Je n'avais pas ces peurs-là. Et c'est venu se réveiller, un peu comme quand tu n'es pas mère, que tu n'as pas peur, mais que tu as un enfant et d'un coup, tu as plein de peurs qui arrivent, paraît-il. Ce n'est pas mon expérience, c'est l'expérience d'autres.

  • Speaker #0

    Oui, je confirme.

  • Speaker #1

    L'entrepreneuriat, c'est la même chose. Je n'avais pas ces peurs-là. et d'un coup elles se sont comme tu dis réveillées et il y a ce cercle vicieux entre guillemets dans lequel tu rentres où tu as plein de peurs qui émergent elles n'étaient pas là avant mais elles émergent pourquoi ?

  • Speaker #0

    c'est ça, elles étaient là et tu sais quoi, c'est une grande discussion je sais qu'on a un temps limité mais juste pour te dire que justement ce moment là où les peurs se réveillent en fait c'est c'est là notre vraie chance, c'est le fait de pouvoir le vivre. Moi, je suis contente pour toi que tu aies pu le vivre, justement. Il faut le vivre, il faut passer par là. C'est presque obligatoire, en vrai. Parce que c'est ce qu'on appelle l'antagoniste, on appelle ça, c'est une notion de coaching qui prend différents noms. Mais en gros, c'est toute situation. personne, pensée, qui viendra nous mettre en difficulté, qui viendra nous faire presque régresser le moment où on a envie d'évoluer, le moment où on fait un changement important vers un autre état d'esprit, vers une autre situation, vers d'autres actions, qui vient nous dire, hop, tu vas où ? Non, reste ici. C'est la fameuse zone de confort, on peut la nommer comme tu veux. Et donc ça arrive à ces moments-là souvent. C'est le moment où on va vers quelque chose de plus grand qui fait peur. Et en fait, il faut comprendre que ces moments-là, en fait, cet antagoniste dont on parle, ce n'est pas un ennemi, c'est un ami en fait. C'est un ami qui vient pour te renforcer, vraiment. Je sais que c'est dur à visualiser, à concevoir et à accepter, mais vraiment, c'est le moment même où, parce que tu vas l'affronter, parce que tu vas le battre, que tu vas devenir plus fort. Et je dis souvent à mes clientes, regardez, prenez, lisez des autobiographies ou des biographies des grands hommes et des grandes femmes, grandes dans le sens où ils ont fait des choses qui avaient du sens pour eux et qui ont changé peut-être la route de l'histoire dans certains de ces aspects. ils sont tous passés par des vies de merde, des échecs considérables, par des difficultés. Tous. Il n'y a pas eu un qui a eu la vie facile, où tout était fluide, magnifique, l'héritier. Non, ça n'existait pas. Donc, ces difficultés, en fait, il faut les voir comme ce qui va nous permettre de déployer ce qui est grand à nous. Au contraire. Si on commence à les voir comme ça, et on commence à être amis avec cet aspect des difficultés, je t'assure, ça change tout. Ça change tout. déjà sur le temps que passe à stagner, à être un échec, beaucoup plus facilement on s'en sort, beaucoup plus facilement on change notre vision de l'échec et on dit mais en fait ça c'est ma réussite, c'est ma future réussite, c'est ça, c'est pas mon échec. Donc c'est pas fini en fait, au contraire ça commence maintenant. Et puis sur comment on vit notre vie, on la vit de manière beaucoup plus agréable, plus zen. plus ça va aller, ça va aller, c'est pas grave, je vis ça comme ça, c'est normal, mais c'est une chance pour moi. Donc ça change ton état d'esprit et tes relations avec les autres aussi, c'est comme on en voit vers l'extérieur.

  • Speaker #1

    Et du coup ça serait peut-être le premier conseil pour gérer les échecs, gérer les difficultés. Donc conseil numéro 1, changer sa vision qu'on a de l'échec, des difficultés. Se projeter comme on vit ça aujourd'hui pour une future réussite dans le futur et comme une chance. Donc ça, ça serait peut-être le premier conseil qu'on pourrait donner.

  • Speaker #0

    Oui, et qui rejoint un peu un deuxième qui est un peu pareil, mais qui va un peu plus loin. On a, par exemple, tendance, moi je sais que j'ai eu cette tendance-là à suivre aussi ce discours, et c'est très très présent, notamment sur Instagram et compagnie, c'est le discours de si ce n'est pas fluide, ça ne va pas, si ce n'est pas fluide, c'est que ce n'est pas le bon chemin pour toi, etc. En fait, moi j'aime nuancer cette question de fluidité et de difficulté. parce que justement, comme je viens de le dire en parlant de ces concepts-là, on fait un peu de difficultés, en gros, c'est bien, tu vois. Donc dire que si ce n'est pas fluide, c'est que ça ne va pas. Le problème, c'est qu'on se met en situation d'échec parce qu'on peut avoir tendance à changer beaucoup trop rapidement et ne pas laisser le temps à développer quelque chose, le temps de s'habituer à un nouvel état d'esprit, à une nouvelle stratégie, à un nouveau mode de communication ou autre. Donc... Je pense que là, il faut nuancer ces discours de hyper fluide, hyper génial, spirituellement, etc. C'est super. La spiritualité, c'est super. Mais rajouter peut-être cet aspect-là de tu sais quoi, c'est fluide, je le sens bien, mais ça ne va pas être hyper facile. Il y aura des moments, des doutes, des difficultés, et en fait, c'est bien. Et en fait, c'est super. peut-être que ça indique quelque chose de l'ordre de c'est pas exactement ce qu'il me faut, etc. Mais c'est trop tôt pour le savoir. Le moment où on vit la difficulté. Moi, j'ai dit, il vaut mieux vivre la difficulté, la dépasser, essayer de donner des solutions à ces difficultés, voir comment on fait pour aller plus loin. Et à partir de ce moment-là, en fait, on a déjà grandi en tant qu'entrepreneur. On est devenu plus fort. Et c'est à partir de ce moment-là qu'on sait s'il faut changer quelque chose. S'il faut... modifier s'il faut, partir sur une autre stratégie, etc. Mais parce qu'on sera plus grand. Donc, ce n'est pas la peur qui parle, c'est... quand on sera déjà un réussite en fait, parce qu'on sera plus fort. Je ne sais pas si j'étais claire là où c'était trop indiqué.

  • Speaker #1

    Oui, tu as été claire. Je suis d'accord avec la notion de fluidité que tu donnes, c'est-à-dire que moi, tu sais, je suis très axée sur la spiritualité, etc. et je peux être un peu perchée de temps en temps, mais je suis d'accord avec la fluidité. Pour moi, la fluidité n'est pas synonyme de si tu n'as pas d'échecs, si tu n'as pas de difficultés et que tu n'as pas des cailloux à mener. c'est que ça fonctionne. Par contre, s'il y a un caillou qui se met ou un grain de sable dans la roue, ça veut dire qu'il ne faut pas y aller. Je ne le vois pas comme ça. Par contre, je me connecte beaucoup plus à moi, ce que je ressens à l'intérieur et à mon intuition. S'il y a quelque chose qui bloque, qui bien entendu n'est pas lié à la peur, ni au manque, ce que tu as dit tout à l'heure, ce que tu as dit précédemment, c'est intéressant. Mais si vraiment je sens qu'il y a un truc qui bloque et que je ne m'y mets pas pour autre chose qu'une peur, c'est que ce n'est pas juste pour moi et que sûrement j'essaye de faire comme quelqu'un et que ça ne correspond pas à mes objectifs et à ce que je veux vraiment. Mais je suis entièrement d'accord sur le fait que ce n'est pas parce qu'il y a un grain de sable ou un caillou, peu importe, qu'il ne faut pas y aller. Ça, c'est sûr et certain.

  • Speaker #0

    C'est génial ce que tu dis. Et même, ça pourrait être un troisième conseil carrément qui tient en soi, c'est faire la distinguo entre la peur et l'intuition parce qu'on peut confondre les deux. Donc, il y a un problème. Là, ça demande beaucoup de gymnastique mentale. Ce n'est pas du tout facile parce que parfois, on peut avoir des peurs qu'on prend pour des intuitions et vice-versa. On ne s'en sort pas en fait parce que du coup, on ne s'écoute pas, on se déconnecte. Et qu'est-ce qui se passe ? C'est à ce moment-là où on est déconnecté qu'on va aller chercher nos objectifs ailleurs, les injonctions qui viennent d'ailleurs et qui sont complètement déconnectées de nous. Donc déjà, peut-être un conseil, ça serait ça, apprendre à être à l'écoute de soi. Ça semble très cliché. dit comme ça, mais c'est vrai parce que plus je vois en fait ce que je pense, quels signaux m'envoient, quelles émotions ça m'écrit, quelles sensations peut-être corporelles, tu vois c'est tout le pan de pensée, émotions ressenties et corps, corporelles, qui nous donnent quand même des petites indications de... Bien, pas bien. Là, c'est la peur qui parle. Est-ce que j'ai des images qui viennent des cartons sous le pont ? C'est la peur. Est-ce qu'au contraire, j'ai des images de réussite ? Ah, si, je vais vers là, c'est génial. Là, c'est peut-être une intuition, un flash que j'ai eu qui pourrait être intéressant à explorer. Ce n'est pas forcément toujours vrai. L'intuition peut nous lancer aussi comme ça des trucs qui ne sont pas toujours à mettre en application. c'est sûr qu'il vaut mieux suivre ça que Ah, je vais retourner prendre un CDI parce que sinon ça ne va pas aller, je ne vais pas aller réussir, etc. Et là, c'est totalement agression, peur, antagonisme, échec. Et donc, voilà.

  • Speaker #1

    Pour le côté salariat, je vais apporter juste une petite nuance pour moi l'avoir traversée l'année dernière. Fin d'année dernière, tu sais que j'ai repris le salariat de juin à décembre l'année dernière. Et en fait, j'ai fait ce choix-là parce que ma peur était devenue tellement importante qu'en fait, j'avais besoin de me sécuriser. Et pour calmer un peu cette peur qui avait pris trop d'ampleur en moi et que je n'arrivais plus à contrôler, pour moi, le retour au salariat, c'était un moyen de dire, Marion, mes émotions et ma peur et le peur du manque, de dire, Marion, calme-toi, ça va bien se passer, tu vas trouver des solutions. Et ça m'a permis de reprendre le dessus après. Mais du coup, j'apporte juste cette nuance-là de ne pas prendre des décisions trop à l'extrême par peur, mais aussi des fois, moi dans mon cas en tout cas, ça m'avait aidée à me... tempéré sur mes grandes peurs que j'avais au final, qui étaient toutes petites au début et qui, fin d'année dernière, étaient vraiment immenses.

  • Speaker #0

    C'est ça, et tu as raison, et moi je l'ai pris comme un exemple comme ça, ce n'est pas du tout un plus, c'est que je pense du retour au salariat forcément, mais tout moyen qui peut nous rassurer et calmer cette peur pour qu'on puisse voir plus clair par la suite, c'est génial. Et ce n'est pas toujours la même méthode, la même tactique, la même stratégie pour tout le monde, pour d'autres c'est le salariat, pour d'autres c'est autre chose, mais oui, tout est bon tant qu'effectivement on enlève ce filtre. devant les yeux, qui est la peur et qui nous fait prendre des décisions avec ces guides.

  • Speaker #1

    Et c'est important d'en avoir conscience. Et comme tu dis, il n'y a pas une vérité qui est vraie pour tout le monde. Moi, c'était ma solution à moi, mais ça ne sera peut-être pas la solution de quelqu'un d'autre. Donc vraiment, vraiment s'écouter et trouver la solution qui peut nous correspondre et ne pas essayer de copier la solution d'un tel ou d'un tel, mais vraiment de l'adapter à soi. Moi, ma situation n'est pas la même que celle de quelqu'un d'autre. Je n'ai pas d'enfant. J'ai un crédit maison, d'autres n'ont pas de crédit maison. Il s'est passé X et Y choses en fin d'année 2023 qui ont fait que j'ai dû prendre cette décision-là. Une autre personne sera moins grave, plus grave, ce n'est pas du tout la question, mais prendra la décision qui sera adaptée à sa propre situation.

  • Speaker #0

    Exactement, et c'est ce qui vient dans sa vie aussi par son entourage. Moi, quand j'ai passé par des difficultés les deux, trois premières années de mon exercice, c'est là où c'est le plus dur, c'est là où on n'arrive pas encore à vivre vraiment de son activité, j'aurais pu retourner dans les salles de classe à l'époque. Et c'était mon compagnon à l'époque, mon actuel mari, qui m'a dit non, clairement, je ne te laisse pas faire ça. T'es faite pour être coach, tu lâcheras jamais ça, tu ne retournes plus jamais dans ces salles de classe. Et il avait raison. Rien que le fait de voir l'éducation nationale, ça me déprime. Et en voyant avec du recul tout ce que j'ai fait depuis, je me dis malheureusement, mais j'avais quelqu'un qui a pu me le dire. Il faut aussi être ouverte à tout ce qui vient par notre entourage, la famille, le mari, etc. Qu'est-ce qu'ils disent les gens s'ils sont vraiment bienveillants et soutenants ? est-ce qu'on peut aussi s'accrocher un peu plus et aller vers nos objectifs ? Non, très bien, on trouve une autre stratégie, etc. Mais c'est important d'être yeux et oreilles ouvertes à tout ce qui peut venir.

  • Speaker #1

    Et ça, c'est intéressant quand tu as un entourage qui est soutenant et à l'inverse, tu peux aussi faire du tri avec ton entourage qui ne l'est pas et tu n'es pas obligé de rester en contact avec des personnes qui ne sont pas soutenantes. Ça va dans les deux sens.

  • Speaker #0

    C'est ça. Et surtout, parce que souvent, je sais que ça vient quand même de la famille, les parents, etc., qui peuvent aussi ne pas avoir cette posture-là. Peut-être distinguer aussi les deux et dire, OK, j'aime ma mère, mon père, etc. Aucun souci, on va continuer à faire les repas de dimanche, de dimanche ensemble. Mais peut-être que je ne vais plus parler de ça, en fait. Ils vont me demander comment se passe le boulot. Je passe à autre chose. Je ne raconte pas ma vie pro avec eux. Voilà. On peut aussi se protéger, se blinder par rapport à toutes ces énergies-là qui peuvent être nocives.

  • Speaker #1

    Et si ça peut aider certaines personnes, je vais partager mon expérience par rapport à ça. Je suis quelqu'un qui est très famille et je pense que les personnes qui me connaissent le savent. Je suis quelqu'un qui est très famille, donc tous les dimanches je mange en famille, je vois mes parents plusieurs fois par semaine, ma sœur, mes cousins, mes oncles, mes tantes, mes neveux, mes nièces, bref, tout le monde. Je suis très très très très famille. Elena, toi-même, tu as eu l'occasion de rencontrer ma maman et ma sœur lors du séminaire, donc vraiment je suis très très très famille. Oui, c'est Par contre, si ça peut rassurer certaines d'entre vous, le sujet de l'entrepreneuriat et donc les peurs et les échecs que j'ai pu rencontrer ces derniers temps, c'est un sujet que je ne souhaite pas aborder avec ma mère. Même si je vois ma mère très régulièrement et plusieurs fois par semaine, on s'est mis d'accord que déjà moi j'ai mes propres peurs à gérer, je ne veux pas gérer les siennes. Et pour éviter les situations de conflit, il y a maintenant deux mois je dirais, on a pris la décision de ne plus parler de mon entrepreneuriat. Je me suis engagée que si demain je suis vraiment dans la merde et que j'ai vraiment besoin de quelque chose, je lui en ferai part parce que ma mère a très très peur que je me mette dans une situation qui soit pas rattrapable et que du coup c'est elle qui rattrape les choses, chose qu'elle ne veut pas et je comprends. On s'est expliqué, on a eu une discussion, mais si ça peut rassurer certains d'entre vous, vous pouvez garder des relations très bien avec vos parents, juste en n'abordant pas le professionnel. C'est juste une discussion à avoir et un réajustement à avoir. Et moi, c'est ce que j'ai fait avec ma maman, parce que ces peurs venaient en plus par-dessus les miennes, c'était plus gérable pour moi. On a pris cette décision-là, et on ne s'en porte pas plus mal, et l'une et l'autre !

  • Speaker #0

    J'aime beaucoup ce que tu as dit, ça c'est bien. J'ai déjà mes peurs à gérer, je ne peux pas gérer les tiennes en plus. Et c'est bien pour faire la part des choses, et montrer à la personne concernée, que ce soit une mère ou un mari, qu'en fait, ces peurs... le concerne ou la concerne en fait ça ne nous concerne pas forcément ça ne reflète pas la réalité au même titre que nos pères à nous ça ne reflète pas de la réalité non plus chacun a sa perception et ses propres pères en fait c'est que de l'émotion ici qui se heurte et qui grandit ensemble oui

  • Speaker #1

    et pas les meilleures émotions, les émotions ah non ça c'est plus rare du coup Elena pour conclure un petit peu cet épisode sur tout ce qu'on a pu se dire, si tu devais donner Un conseil aux auditrices, quel serait-il le conseil pour conclure cet épisode ?

  • Speaker #0

    Alors, il y a un truc qui me vient naturellement, mais c'est tellement cliché et simple, mais ça vaut ce que ça vaut, mais vraiment, c'est le conseil. C'est que ça prend du temps. Voilà, c'est aussi simple que ça. Je sais, c'est hyper simple, mais quand on est dedans, on est dans la peur, dans la peur de manquer, dans l'échec, dans le je suis nul etc. On se met dans une posture d'urgence. On a l'impression qu'on doit en sortir tout de suite. et qu'on doit aller vers la réussite tout de suite, sinon on est nul tout de suite, etc. Si on sort de ça parce qu'on garde en tête le long terme, que c'est un chemin qui est long, qui est épineux, mais qui vaut la peine, qui vaut le coup, vraiment, la peine et le coup, ça le vaut vraiment, on s'assouplit, on est un peu plus au-dessus, on peut plus facilement accepter les choses. On peut même voir comme une chance les difficultés qui arrivent sur le chemin. On peut les voir même comme un jeu. Tu sais, les jeux où on change de level à chaque fois. Et en fait, c'est cool parce que justement, on affronte des difficultés. C'est cette satisfaction-là de changer de niveau qui nous fait avancer dans le jeu. Si c'était trop simple, on aurait lâché. Ça ne serait pas un bon jeu. Donc, il faut que ça soit un peu difficile. Donc, le fait d'avoir conscience de ça et de se dire, OK. c'est trop cool, je vais vivre mon aventure, ça va être dur, mais justement, c'est ça qui me fait évoluer, ça change un peu sa perception de l'échec et ça nous fait un peu respirer, ce qui n'est pas négligeable dans cette course.

  • Speaker #1

    Et moi, je rebondirais sur la notion d'avoir envie de s'en sortir immédiatement et le fait d'être pressée, c'est comme si, dis-moi si l'image est la bonne, mais moi, je sais que j'ai voulu partir vite de tout ça, de cette peur. Et donc je me mettais des deadlines, le mois prochain c'est terminé, le mois prochain. Et plus je me mettais ces deadlines hyper courtes, plus ça a actionné le fait que je n'allais pas m'en sortir parce que je voyais là, tu vois, à la fin du mois, tu vois cette situation d'échec. Du coup, tu es sûr que la situation d'échec, je l'ai provoqué. Et en fait, ça a continué comme ça, comme ça. Alors que du moment où j'ai commencé à prendre un petit peu de recul et me dire OK, ça va prendre un petit peu plus de temps et c'est OK. Et le chemin va se faire progressivement, il n'y a pas de coup de magique, hop et hop ça change, ça n'a pas existé. Mais vraiment au début je pense que j'ai perdu énormément de temps, et c'est ce qu'on disait tout à l'heure, j'ai perdu énormément de temps parce que je voulais sortir et forcer, forcer, forcer, forcer pour sortir de là. Et en fait tout ce que je projetais c'est ma fameuse vision de tu le vois le mur là ? Tu le vois ? Tu sais c'est comme quand tu es en train de conduire et qu'on te dit évite le mur. Mais non, tu fonces dedans. Et c'est trop rigolo parce que je disais ça à mon père il y a deux jours. Je disais papa tu te souviens quand tu m'as fait conduire le tracteur pour la première fois, eh bien moi le seul truc que j'ai fait, il y a un obstacle qu'il ne faut pas prendre, un arbre dans le jardin où il ne faut pas prendre, eh bien le tracteur j'ai foncé dessus. Il me dit oui parce qu'en fait tu es tellement focalisé sur ce que tu ne veux pas prendre que tu te diriges droit dessus. Et c'est exactement ce qui s'est passé avec les échecs et cette notion de rapide, rapide,

  • Speaker #0

    rapide c'est ça, parce qu'il s'est dicté par la peur c'est justement cette peur qui active tout ça donc ça devient tellement omniprésent qu'en inconscient, c'est le seul message qu'il va capter, c'est le mur c'est l'obstacle, et donc forcément il va le provoquer, or si on change ça si on sort de ça, si on se calme on trouve les méthodes qui sont bonnes pour nous, faites-vous accompagné par Marion ou par moi, pour aller venir agir là-dessus et calmer cette peur-là et se reconnecter à ses propres objectifs, ses propres envies et rester focus. l'obstacle devient un peu plus petit, on les met un peu de côté, et on voit juste l'avenue, la grande avenue devant nous, avec les choses qu'on doit affronter, mais quand même, on voit la destination, finalement.

  • Speaker #1

    Et les arbres, l'arbre, on ne le voit plus au milieu, on le voit sur le côté.

  • Speaker #0

    Ça change un peu la donne, quoi.

  • Speaker #1

    Ça change beaucoup la donne. Et je vous jure que l'histoire du tracteur est une vraie histoire, et que j'en ai vraiment parlé il y a deux jours à mon père.

  • Speaker #0

    C'est bon, c'est bon. C'est ça, ça se confirme à chaque fois, oui.

  • Speaker #1

    Merci Helena pour le partage. A toutes celles qui nous écoutent, si vous vous êtes retrouvées dans le discours, si vous n'arrivez pas à vous sortir de ce schéma-là, si vous avez des peurs, si vous avez cet arbre et vous foncez depuis des mois et des mois sur cet arbre, contactez Helena qui sera ravie de vous accompagner sur le sujet. Merci Helena d'avoir répondu à mes questions aujourd'hui. avec grand plaisir grande joie ça m'a fait très très plaisir de parler de l'échec avec toi et de la réussite surtout vous retrouverez toutes les informations liées à Elena juste en dessous de l'épisode de podcast si vous souhaitez la contacter merci Elena et à très bientôt merci

  • Speaker #0

    à toi Marion ciao

  • Speaker #1

    Merci pour ton écoute et bienvenue dans la team belle et bonne qui œuvre pour une communauté où la différence est célébrée. Si cet épisode t'a plu, je t'invite à me dire ce qui t'a parlé ou le plus touché en me laissant un mot sur Apple Podcast ou Spotify. Chaque trimestre, un avis sera tiré au sort avec à la clé une séance d'accompagnement d'une heure offerte. Abonne-toi au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée pour ne pas manquer les futurs épisodes. Et quant à moi, je te donne rendez-vous même jour, même heure, dans deux semaines pour un nouvel épisode qui va t'aider à te rapprocher un peu plus de qui tu es. Encore merci et n'oublie pas, sois la couleur vive dans un tableau en noir et blanc. À bientôt !

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