Speaker #0Vous êtes-il déjà arrivé de repenser à une période de votre vie en vous disant « Ah, c'était quand même mieux avant quand même ! » Un ancien travail, une relation, une maison, une ville, une époque où les enfants étaient encore petits, des vacances, vos 20 ans, allez, 20 ans, vos 30 ans, une période où, avec le recul, vous avez l'impression que tout était plus simple, plus léger et plus vivant. Et puis parfois, quand vous discutez avec quelqu'un, quelqu'un qui était là avec vous, qui vous raconte exactement la même période, Là, vous ne reconnaissez presque pas votre histoire. Il vous dit « Mais non, mais non, ça ne s'est pas passé comme ça » . Et notre réponse est « Si, si, je t'assure, je m'en souviens parfaitement » . Et bon, qui a raison en fait ? Peut-être personne en fait, ou peut-être un peu les deux, parce qu'il existe quelque chose d'assez troublant dans notre manière de regarder notre propre existence. Nous aurons tendance à considérer nos souvenirs comme des archives, comme si notre cerveau possédait quelque part une immense vidéothèque dans laquelle seraient rangés les films de notre vie, notre enfance. Nos premiers amours, nos premiers travails, nos vacances, nos disputes aussi, nos réussites. Et lorsque nous nous souvenons, nous aurions simplement à aller chercher la bonne cassette et appuyer sur la lecture. Mais notre mémoire, ça ne fonctionne pas comme ça. Non, non. C'est ce que j'aimerais explorer avec vous aujourd'hui. Parce que si nos souvenirs reconstruisent parfois notre passé, une question devient essentielle lorsque l'on veut changer sa vie ou simplement la vivre autrement. Sommes-nous toujours en train de prendre des décisions à partir de la vie que nous avons réellement vécue ou parfois à partir de la version que notre mémoire en a fabriquée ? Il est minuit à Bali, l'heure de notre rendez-vous avec l'évolution naturelle. Un moment rien que pour vous, une pause, pour découvrir d'autres philosophies de vie, des modes de pensée différents. Minuit à Bali vous offre la possibilité d'explorer ce que nous sommes vraiment. de mieux comprendre ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, aimer et avancer. Ce qui peut nous permettre d'être plus en équilibre, plus heureux. Je m'appelle David Mott, je suis accompagnateur en évolution naturelle, Master Coach certifié, mais je me définis plutôt comme un explorateur du monde. du vivant. Ce qui m'intéresse tout particulièrement, c'est le changement, celui que nous préparons ou celui qui nous surprend. Ensemble, nous allons dépasser nos limites, réinventer notre vie ou la vivre autrement. Parce qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Et c'est maintenant, quand il est minuit, à Bali. Musique Bienvenue pour un nouvel épisode de Minuit à Bali, un moment pour prendre un peu de recul, un peu regarder différemment ce que nous croyons savoir sur nous-mêmes, être curieux, c'est important la curiosité, et comprendre ce qui nous fait avancer, ce qui parfois nous retient, ce qui peut nous permettre de... de changer notre vie, ou tout simplement la vivre autrement. Et aujourd'hui, je voudrais vous parler d'une chose qui nous accompagne en permanence et à laquelle nous accordons énormément de confiance, nos souvenirs. Nous avons besoin d'autres mémoires pour savoir qui nous sommes. Oui, sans elles, notre identité aurait énormément de mal à exister. Je sais qui je suis parce que je connais, ou du moins je crois connaître, l'histoire qui m'a amené jusqu'ici. Personnellement, je pourrais raconter mon enfance, mais je crois que professeur Dallaire, je le fais, c'est dans beaucoup d'épisodes, les périodes importantes que j'ai rencontrées, mes réussites, mes erreurs, les moments où j'ai changé de direction, où j'ai fait des changements, et j'en ai fait beaucoup. Et en assemblant tout ça, je construis quelque chose qui ressemble à une histoire cohérente, ma vie. Sauf que cette histoire n'a pas été enregistrée une fois pour toutes. Le psychologue Daniel Schachter, professeur à Harvard, espéciste de la mémoire, explique depuis longtemps que notre mémoire ne fonctionne pas comme une caméra. Lorsque nous nous souvenons, nous reconstruisons. Nous rassemblons des éléments de l'expérience passée, des connaissances que nous avons acquises depuis, et ce que nous savons aujourd'hui du monde, et parfois ce que nous avons entendu raconter après l'événement. Merci. Autrement dit, chaque fois que vous ouvrez un souvenir, vous ne récupérez pas forcément un fichier parfaitement intact. Vous faites ce qu'on appelle un montage. Et généralement, ce montage fonctionne très bien. Heureusement, si quelqu'un vous demande dans quelle maison vous avez grandi, vous n'allez pas réinventer de votre enfance. Parfois, le montage change légèrement, un détail. disparaît. Un autre prend beaucoup plus d'importance. Une émotion actuelle colore une émotion passée. Une histoire répétée 20 fois dans la famille finit par devenir votre souvenir. Alors que vous ne savez plus très bien ce que vous avez réellement vécu. Ce qui vous a été raconté, Elisabeth Loftus a consacré une grande partie de sa carrière à montrer à quel point nos souvenirs peuvent être modifiés par les informations reçues après un événement. Ça a notamment eu des conséquences importantes dans le domaine judiciaire, où on a longtemps accordé énormément de poids aux témoignages de personnes absolument certaines de ce qu'elles avaient vu. Et c'est peut-être ça le plus troublant, parce que nous pouvons être sincères, vraiment, nous pouvons être totalement convaincus et dire « oui, si, si, je m'en souviens très bien » , et nous pouvons pourtant nous tromper. Et ce qui m'intéresse ici, ce n'est pas de savoir si vous vous rappelez correctement la couleur de la voiture de votre père en 1983. Ce qui m'intéresse, c'est que cela change dans la façon que nous racontons notre vie. Imaginez un couple qui s'est séparé il y a 5 ans. Au moment de la séparation, les deux personnes n'en peuvent plus. Les disputes sont fréquentes, ils ne se comprennent plus, il n'y a plus à communiquer, ils ont probablement de très bonnes raisons de prendre leur distance. 5 ans passent. Un soir, l'une d'entre elles se retrouve seule. Elle repense aux vacances. Ce petit restaurant en Grèce, une soirée formidable avec des amis, un édition des enfants, et elle se rappelle les éclats de rire. Je n'ai pas fait une erreur. Moi, je n'ai pas fait une énorme erreur. En parlant de cette séparation, peut-être. C'est possible. Mais il existe aussi une autre possibilité. Son cerveau n'est pas en train de lui restituer les cinq dernières années de cette relation minute par minute. Elle lui montre certains moments. Le cerveau sélectionne, il monte un film, et ce film-là peut-être différent de la vie quotidienne qui existait réellement. Ça vous parle peut-être ça, non ? Nous connaissons tous également le phénomène inverse. Vous avez vécu dix années, bah ouais, bien, heureuse dans votre entreprise. Vous avez appris énormément de choses, rencontré des personnes intéressantes, et vous avez passé de bons moments. Puis les six derniers mois ont été épouvantables. Vous êtes parti en vrille avec la direction, la fatigue, le sentiment d'injustice. Vous êtes parti furieux. Et deux ans plus tard, quelqu'un vous demande « T'étais bien là, cette entreprise ? » Et vous répondez « Ah non, mais attends, c'était horrible. Plus jamais ça. » Pendant 10 ans, vous venez peut-être d'avaler en 6 mois. Vous aviez passé 10 ans relativement heureux ou même heureux. Et les 6 mois ont tout effacé. Et cela nous amène à un phénomène étudié notamment par Daniel Cartman et ses collègues, ce qu'on appelle souvent l'effet pic fin ou pic end. Vous entendez une famille balinaise à côté qui est en train de préparer un baby-gouling et on entend l'enfant en train de jouer avec son papa. Je ne sais pas si vous avez entendu. Donc j'en étais où ? Ah oui. Cela nous amène à un phénomène étudié qui s'appelle donc le pic fin. end effect. Dans une expérience célèbre publiée en 1993, des participants plongeaient une main dans une eau très très froide, avec des glaçons, pendant 60 secondes. Dans une seconde expérience, ils subissaient les mêmes 60 secondes désagréables, puis restaient 30 secondes supplémentaires dans une eau toujours désagréable, mais légèrement moins froide. Ok ? Objectivement, la deuxième expérience comportait donc davantage de douleur. Elle durait plus longtemps. Je vous Je vous rappelle juste l'expérience pour qu'on soit bien clair. Le participant plongeait une main dans une eau très froide pendant 60 secondes. Et puis dans une seconde expérience, elle subissait les mêmes 60 secondes dans de l'eau très froide, puis restait 30 secondes supplémentaires dans une eau toujours désagréable, mais légèrement moins froide. Donc, on s'est dit que la deuxième expérience comportait donc davantage de douleur. Elle durait plus longtemps. Et pourtant, lorsque l'on demandait... quelle expérience ils préféraient recommencer, une majorité choisissait la plus longue. Pourquoi ? Parce que la façon dont nous évaluons rétrospectivement une expérience peut être fortement influencée par les moments les plus intenses et par sa fin, alors que sa durée totale pèse parfois moins que nous imaginons. C'est intéressant. Parce qu'on ne vit pas seulement notre vie. Nous vivons ensuite avec le souvenir que nous en avons. Ce sont deux choses différentes. Il y a ce que Kahneman appelle plus tard, dans ses travaux et conférences, le soi qui vit l'expérience et le soi qui s'en souvient. Donc vous qui avez vécu l'expérience et vous qui vous en souvenez. Celui qui traverse chaque minute, celui qui vit traverse chaque minute, celui qui se souvient raconte l'histoire. Et parfois, celui qui raconte finit par avoir énormément de pouvoir. Celui qui décide. Les vacances étaient fantastiques. Mon enfance était particulièrement horrible. Cette relation était merveilleuse. Ce métier m'a détruit. À 30 ans, j'étais heureux. Mais une vie entière tient rarement aussi facilement dans une phrase. Prenez l'enfance. Vous connaissez un peu la mienne. J'en parle dans beaucoup d'épisodes. Nous pouvons dire, par exemple, j'ai eu une enfance heureuse. Qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie que chaque jour était heureux ? Évidemment pas. Ou au contraire, mon enfance était malheureuse. Mais est-ce qu'il n'y a eu réellement aucun moment heureux ? Là encore, probablement pas. Nous compressons. Nous avons besoin de le faire. Imaginez devoir conserver et rappeler chaque seconde de vos 50 dernières années ou 60 dernières années. Ce serait inutilisable. Notre mémoire simplifie, sélectionne, classe et oublie. Chaque terre considère d'ailleurs plusieurs défauts apparents de la mémoire, non pas simplement comme des pannes, mais comme le prix à payer pour un système globalement efficace et adaptif. Le problème commence lorsque nous confondons le résumé et le livre entier. Et cela peut avoir des conséquences très concrètes sur nos choix. Parce que parfois, lorsque nous avons envie de changer notre vie, nous comparons notre présent à un passé reconstruit. Avant... J'étais heureux. Peut-être. Mais avant quoi ? Heureux comment ? Ou nous faisons exactement l'inverse. Je ne veux surtout pas revivre ce que j'ai vécu à cette époque. Très bien. Mais qu'avez-vous réellement vécu ? Quelles faits ? Et quelle histoire avez-vous construite autour de ces faits ? Je vais vous donner un autre exemple. Vous avez déjà connu quelqu'un qui vous a dit ça. Moi, à 25 ans, je n'avais peur de rien. C'est pas compliqué. J'étais beaucoup plus courageux qu'aujourd'hui. Vraiment. Où est-ce que cette personne se souvient surtout des moments où elle a été courageuse ? Parce qu'elle a oublié les nuits d'angoisse, les hésitations, les appels à ses parents, les moments où elle n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait. Avec le recul, nous connaissons la fin de l'histoire et ça change tout. Mais lorsque vous avez quitté votre premier travail à 28 ans et que ça s'est finalement très bien passé, vous pouvez aujourd'hui vous raconter « Ah ben, j'ai toujours été quelqu'un qui ose » . Sauf qu'à 28 ans, vous êtes passé trois mois terrorisés avant de remettre votre lettre de démission. Mais cette peur n'a pas du tout la même place dans le récit. Vous connaissez le résultat. Et c'est ainsi que nous reconstruisons parfois notre passé à partir de la personne que nous sommes devenus. C'est d'ailleurs l'un des biais décrits dans les travaux sur la mémoire autobiographique. Nos connaissances, nos croyances et notre identité actuelle peuvent influencer la manière dont nous interprétons ce que nous avons vécu autrefois. Nous faisons inconsciemment quelque chose d'assez humain, en fait. On essaye de donner de la cohérence à notre histoire. Nous aimerons pouvoir dire j'ai toujours été comme ça, je savais déjà que je finirais par faire ça, au fond de moi j'ai toujours voulu partir, mais est-ce que c'est vrai ? Parfois oui, parfois non. Nous sommes extraordinairement doués pour écrire le scénario une fois que nous connaissons la fin. Et c'est là que cet épisode rejoint directement le changement de vie, parce que lorsque vous réfléchissez à une décision importante, votre passé va naturellement être convoqué. Vous allez vous dire, la dernière fois que j'ai changé, ça s'est mal terminé. Ou alors quand je vivais ailleurs, j'étais tellement plus heureux. Mon ex était finalement peut-être la bonne personne. J'aurais dû rester dans mon ancien métier. Et je ne vous dis pas que ces pensées sont fausses. Je vous propose seulement de ne pas les traiter immédiatement comme des preuves. Un souvenir, c'est une information, pas forcément un verdict. Alors comment faire ? Je crois que l'une des choses les plus simples consiste à distinguer ce dont vous vous souvenez réellement de l'histoire que vous racontez aujourd'hui à propos de ce souvenir. Prenez par exemple cette phrase. J'étais beaucoup plus heureux quand je vivais à Paris. C'est une conclusion. Maintenant, revenez aux faits. Où vous habitiez ? Que faisiez-vous le matin ? Alors on s'imagine, j'étais plus heureux quand je vivais à Paris. J'étais dans un 20 mètres carrés. Oui, mais c'était pas grave. À l'époque, j'adorais ça. Faux. Peut-être que vous n'aimiez pas ça, que vous aviez froid l'hiver. trop chaud l'été, mais en finalité, votre conclusion, c'était « J'étais beaucoup plus heureux quand je vivais à Paris » . Mais comment vous dormiez ? Qu'est-ce qui vous stressait ? Qu'est-ce qui vous faisait rire aussi ? Quelle est votre situation financière ? Qu'est-ce que vous disiez à vos amis à cette époque ? Avez-vous écrit des mails, tenu un journal ou pris des photos de ce moment-là ? Il ne s'agit pas de devenir enquêteur de sa propre existence pendant trois semaines. Il s'agit simplement de remettre un peu de matière dans un souvenir devenu un petit peu trop propre. Parce que nos souvenirs aiment les histoires simples, notre vie l'est forcément beaucoup moins. Peut-être qu'en faisant cet exercice, vous découvrirez quelque chose d'intéressant. Vous n'étiez pas forcément plus heureux à Paris, à Bordeaux ou à Toulouse, mais vous aviez plus d'amis au-delà de vous. Peut-être que ce qui vous manque, ce n'est pas Paris, c'est le lien social. Vous ne regrettiez peut-être pas réellement votre ancien métier, mais vous regrettiez la sensation d'être utile. Vous ne voulez peut-être pas retrouver votre ancien conjoint, mais vous regrettez peut-être la personne que vous étiez, lorsque vous étiez avec lui ou avec elle. Vous voyez comment ça change les choses ? Parce que si vous vous trompez sur ce qui vous manque, vous risquez d'essayer de récupérer la mauvaise chose. Vous allez déménager alors que vous avez besoin de relations, vous allez changer de métier, alors que vous avez besoin de reconnaissance, et revenir avec quelqu'un qu'en finalité vous cherchiez... Une ancienne version de vous-même. Et c'est là que comprendre le fonctionnement de notre mémoire peut devenir très intéressant et très utile. Pas pour douter de tout, bien sûr, mais pour vivre dans une espèce de paranoïa en se disant « mes souvenirs sont faux, je ne peux plus me faire confiance, je ne peux plus faire confiance dans mon cerveau, ça serait idiot ! » Pour ajouter une question, lorsque votre passé revient à vous, il vous parle très fort, demandez-vous « Ok, d'accord, très bien, qu'est-ce que je me souviens de cette vie ? » Ou « Est-ce que je me souviens surtout de quelques moments qui sont devenus le résumé de cette vie ? » Cette distinction peut être importante. « Est-ce que je me souviens d'une vie ? » Ou est-ce que je me souviens surtout de quelques moments qui sont devenus le résumé de cette vie ? Parce que nous avons parfois besoin du passé pour avancer. C'est même souvent le cas, mais nous devons éviter de lui donner une précision qu'il n'a jamais eue. Votre mémoire ne vous vaut pas du mal. Elle ne vous ment pas comme quelqu'un qui chercherait volontairement à vous tromper. Elle essaie de faire quelque chose d'incroyablement complexe. Transformer des dizaines d'années d'existence en une histoire suffisamment cohérente pour que vous puissiez continuer à savoir qui vous êtes. Forcément, elle coupe au montage, elle résume, elle organise, elle oublie, elle met certains moments en lumière et elle en met d'autres dans l'ombre. Et peut-être que grandir, évoluer, changer de vie ou la vivre autrement consiste aussi parfois à retourner voir le film et à se demander si le montage raconte encore toute l'histoire complète. Cette semaine, je propose une seule chose. Choisissez un souvenir important qui influence encore une décision actuelle. Par exemple, une ancienne relation, un ancien travail, une ville que vous avez quittée, une période que vous idéalisez, ou au contraire, une époque que vous avez classée comme catastrophique. Et au lieu de vous demander « qu'est-ce que j'en pense aujourd'hui ? » , essayez de vous demander « qu'est-ce que je vivais réellement à ce moment-là ? » . Peut-être que rien ne changera. Peut-être que votre souvenir est assez fidèle. Peut-être découvrirez-vous derrière l'histoire que vous racontez depuis dix ans quelque chose de beaucoup plus subtil. Et parfois cette nuance suffira à libérer une décision. Parce que pour décider de la vie que vous voulez construire demain, vous devez peut-être commencer par regarder d'un peu plus près, d'être plus précis sur ce que vous avez vécu réellement hier. Et si cet épisode fait remonter chez vous un passé que vous ne savez pas très bien regarder, une décision que vous regrettez ou au contraire une époque que vous idéalisez qui vous empêche d'avancer, c'est aussi quelque chose que nous pouvons, je vous le rappelle, travailler ensemble, je peux vous accompagner sur le plan. sur le sujet. Bien sûr, pas pour écrire votre passé. Il est déjà là, votre passé. Mais pour éviter qu'une version simplifiée de ce passé continue à choisir votre avenir, votre place. Prenez soin de vos souvenirs. Ils sont précieux. Mais ne leur demandez pas d'être des archives parfaites. Ils ne l'ont jamais été. Voilà. On se retrouve bientôt pour un nouvel épisode. En attendant... On va sur Spotify, on va sur Apple Podcast, on laisse des étoiles, je le dis à chaque fois, mais il faut vraiment le faire, c'est important. Et puis allez sur la page Facebook également pour regarder les nouveaux posts que je fais. Abonnez-vous, abonnez-vous à Spotify, abonnez-vous à Apple Podcast, comme ça vous serez prévenus des nouveaux épisodes qui vont arriver. Merci d'avoir écouté cet épisode sur la mémoire que j'ai trouvé hyper intéressant. C'est la raison pour laquelle je voulais partager cela avec vous. Et on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode quand il sera minuit à Bali. 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