- Speaker #0
Comment ça va Jonathan ?
- Speaker #1
Ça va, je suis un peu balade, mais ça va. Je vais parler un petit peu du nez, mais j'ai la pêche. Ça va, bon,
- Speaker #0
il y aura des microbes, et à défaut, il n'y aura pas de cheveux sur cet épisode.
- Speaker #1
C'est pas notre métronome, on n'a même pas peur.
- Speaker #0
Il est bon, il est bon. Jonathan, premier exercice, présente-toi sans parler business.
- Speaker #1
Ok, ouais, sans parler business donc. Je vais commencer quand j'étais tout petit, je suis tombé devant un ordinateur à l'âge de 8 ans. Tu sais, c'était l'époque où il y avait les tours immenses qui étaient quasiment plus grandes que moi. C'était un IBM. Et en fait, tout petit, je suis tombé passionné pour l'informatique. Il n'y avait même pas Windows à l'époque, c'était sur DOS. Et je croyais que les lignes qu'on tapait, c'était des codes secrets qui dansaient des logiciels. par moi-même. J'avais compris que quand c'était .exe, que ça lançait des trucs et tout, donc sans qu'on m'explique, j'ai réussi à lancer des petits logiciels, genre Works pour le traitement de texte. Et sinon, c'était avec des petits jeux, tu vois.
- Speaker #0
Tu avais pu faire la matrice avant l'heure.
- Speaker #1
Exactement. Et après, un peu plus grand, tu vois, j'étais au collège, j'avais 14 ans, mon voisin venait d'aménager, il avait 12 ans, la première image qu'il a eu de moi, c'était la... tête dans un ordi ouvert parce que j'ai passé trois jours pour installer un lecteur de disquettes. Donc tout ça pour dire que l'informatique, j'aime trop ça. Et petit à petit, je me suis spécialisé d'abord dans la création de sites jusqu'à avoir mal au ventre. Et maintenant dans la création d'applications, mais je ne veux pas parler business. Là, je te parle juste passion. Et sinon, à part ça, j'habite à Montpellier, au sud, où normalement il fait beau. Bon, là, c'est un peu couvert.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #1
non.
- Speaker #0
Je pense que c'est un filet.
- Speaker #1
Et normalement, je suis pas malade, mais je suis quand même tombé malade,
- Speaker #0
tu vois. OK. Et du coup, pour rentrer dans le vif, maintenant, tu peux parler business. Je vois que ça t'a frustré.
- Speaker #1
Au niveau business, je suis un passionné d'entrepreneuriat aussi. Je crois que ce que je fais, je l'ai fait avec passion. Petit à petit, je me suis spécialisé dans la création d'applications. Application, ça veut un peu tout et rien dire. Quand on dit application, on passe à application mobile, mais il n'y a pas que ça. Les applications web, ça reste... des applications, c'est comme si c'était des logiciels sauf que c'est hébergé sur un site internet. Ça, c'est ma spécialité, de faire des outils qui s'adaptent à la manière de travailler des entreprises. Le problème des entreprises, c'est que souvent, elles ne savent même pas soit qu'elles ont un problème, soit qu'il existe une solution à leur problème. Donc, parfois, je leur dis que je fais des outils qui peuvent vraiment vous aider dans votre travail.
- Speaker #0
C'est toujours un peu flou parce qu'on ne sait pas. Donc, tant que tu ne sais pas que c'est possible, tu ne pars pas du principe qu'un outil puisse faire telle ou telle tâche. Donc, toi, tu interviens à l'artiste, donc conseiller avant de passer en mode créateur.
- Speaker #1
Oui, il y a un petit peu un travail d'éducation, voire même ce que j'aimerais faire, tu vois. Alors, ça fait longtemps que j'y pense, mais un jour, il faudra que je passe à l'action. C'est un catalogue de ce qui est possible de faire. par exemple de dire vous êtes plombier dans le catalogue je vous conseille ça ça et ça par exemple de la prise de rendez-vous automatisée faire des devis depuis un petit vocal sur whatsapp c'est juste une idée mais peut-être avec un petit catalogue les gens peuvent se rendre compte alors que quand on le balance comme ça c'est malin mais du coup tu peux même en faire directement une marketplace de petits sas euh...
- Speaker #0
Métier spécifique.
- Speaker #1
Merci Paul.
- Speaker #0
Ok, top. Ça fait combien de temps que tu fais ça du coup ?
- Speaker #1
21 ans. Donc depuis 21 ans, je crée ma première société en avril. Je ne sais plus combien, mais j'avais 21 ans et je vais faire 42 ans. Ça fait 20 ans. La moitié de ma vie, tiens. Quand tu as vu la moitié de ma vie. En 2005.
- Speaker #0
C'est là qu'on voit le delta d'âge et d'expérience. En 2005, j'avais des cheveux. On fera un bêtisier où avec Lian, on remettra des cheveux juste pour voir ce que ça donne.
- Speaker #1
J'en ai fait un, je l'ai fait en post sur LinkedIn. J'avais mis... C'est magnifique, la Turquie,
- Speaker #0
les paysages. Ça doit être la période, mais tu dois être la troisième personne en une semaine qui me parle de Turquie en me parlant de cheveux. Je pense que je vais commencer à prendre un billet d'avion.
- Speaker #1
C'est un voyage initial.
- Speaker #0
21 ans, il n'y a jamais un moment où tu t'es dit qu'un jour tu ferais autre chose dans ta vie ?
- Speaker #1
Si, j'ai fait autre chose. C'est-à-dire que, pour tout te dire, j'ai créé ma première société en parallèle de mes études. Donc, je finissais un IUT, Bac plus 2, et je m'enchaînais sur un IUP. Ça n'existe plus maintenant, mais c'est Bac plus 4, maîtrise, tu vois. Et c'est à la fin de l'IUT que j'ai créé ma société. Donc, j'allais à l'école et le soir, je bossais, tu vois. Sauf que personne ne m'a appris à faire du commercial. je me suis entouré d'autres personnes, sans connaître le nom à l'époque, on avait un collectif de freelance, on a travaillé pour des gros clients, du style Union Matériaux, je ne sais pas si c'est connu, mais dans le sud, c'est un peu comme Brico-Dépôt, de la fourniture de matières premières pour les chantiers. Mais sauf que je générais quoi ? 800 euros par mois, tu vois. Donc, c'était pas viable. J'ai fait ça pendant trois ans. Et vu que c'était pendant mes études, pendant ces trois ans-là, j'ai eu un stage dans une entreprise et ça s'est tellement bien passé qu'à la fin du stage, ils ont voulu m'embaucher. Et moi, j'ai dit, bah non, j'ai une entreprise, ça ne m'intéresse pas, tu vois. Sauf qu'un an plus tard, vu que c'était un peu compliqué, donc au bout de ces ans. trois ans, j'ai accepté leur demande. Mais ce qui était cool, c'est que j'avais le diplôme plus de l'expérience, donc j'ai pu vraiment négocier mes conditions. Et je crois que j'étais un des mieux payés de l'entreprise, alors que je n'avais aucune expérience en tant que salarié.
- Speaker #0
Donc ça, en fait, tu as mis un pied dedans déjà.
- Speaker #1
C'est ça. Et du coup, j'ai fait ça quatre ans. Et après, je suis retourné à mon compte. J'ai enchaîné un peu. J'ai testé tous les statuts. La première société que j'ai lancée, c'était une URL. Très mauvaise idée quand on débute. Mais il n'y avait pas les micro-entreprises à l'époque. Donc après, d'ailleurs, ça ne s'appelait pas comme ça. Ça s'appelait auto-entrepreneur. Donc en 2012, je suis devenu auto-entrepreneur. J'ai testé plein de trucs, etc. Après, J'ai racheté des parts à quelqu'un, je suis devenu associé d'une SRL. Ensuite, je suis parti en coopérative d'entrepreneur. Et après, ça a bien évolué, je recréais une SRL. Et après, ça a encore évolué, j'ai créé ma holding. Et là, je suis en train d'associer avec d'autres personnes pour spécialiser certains de mes projets. On en reparlera peut-être après. Mais voilà, spécialiser certains... projets dans des sociétés c'est un touche à tout beaucoup trop malheureusement pourquoi malheureusement malheureusement non mais c'est en vrai malheureusement parce que vu que j'aime faire plein plein de choses j'arrive pas me focus sauf que la clé du site et c'est être focus et moi j'arrive pas à c'est qu'un truc ça marche bien j'ai envie de tout autre chose du coup mal du plein de d'échec pendant 21 ans. Déjà si j'étais salarié aujourd'hui, je pense que j'aurais le double de salaire que ce que je me verse comme entrepreneur. Et tu vois mon beau frère, il analysait un petit peu mon travail, il me dit il est portugais, donc tu vas voir la référence, il m'a dit c'est comme si tu avais créé pas un bâtiment, c'est comme si tu avais créé toute une résidence. tu t'occupais du tout de la maçonnerie, de la plomberie, de l'électricité, tu t'en mêles le gazon, tu vois. Tu fais le paysagiste et tout ça, sauf que tu loues tes loyers à un centime d'euros par mois, tu vois. Il a très bien résumé le truc, c'est qu'aujourd'hui je sais tout faire dans une entreprise, plus ou moins bien, mais je sais tout faire, sauf lever des fonds parce que c'est un truc qui m'intéresse. Mais tout ce qui est compta, aller chercher des clients commerciaux, le marketing, l'exécution, le développement, création de partenariats, faire des cahiers, des charges, absolument tout, je sais tout faire. Après, comme je dis, je ne suis pas forcément bon à tout. Il n'y a pas tout qui me plaît. Mais par contre, je ne sais pas trop vendre. Il y en a qui savent moins faire, mais par contre, qui savent trop bien se vendre et qui aujourd'hui gagnent beaucoup plus que moi juste parce qu'ils savent bien se vendre. Donc, c'est un peu contre quoi je me bats. Et oui, c'est ça. Et j'ai quand même bien progressé. Je me suis entouré de bonnes personnes, etc. Donc aujourd'hui, j'ai bien progressé en commercial et d'ailleurs, je suis meilleur que mes commerciaux. Maintenant, je fais ça moi-même.
- Speaker #0
Comme quoi, même après 20 ans, il y a toujours des compétences à aller chercher.
- Speaker #1
Ouais, je sais que pour moi, le commercial, ce n'est pas un truc naturel. Ça me saoule de prospecter. Donc, je fais ma petite technique. Je ne prospecte pas, je fais ami-ami. Et regarde, aujourd'hui, tu m'invites dans un podcast. Je ne t'ai pas prospecté, mais on s'est fait amener, tu vois. Et c'est sûr qu'on a bossé ensemble, mais ça n'a pas été une technique. Exactement.
- Speaker #0
C'est vrai que ça fait… J'y pensais tout à l'heure avant de lancer l'enregistrement, mais ça fait quoi, deux ans, deux ans et demi maintenant à peu près qu'on se suit, qu'on interagit de temps en temps. Pour le coup…
- Speaker #1
C'est ça. Oui,
- Speaker #0
exactement. et je me disais, putain, c'est vrai que Jonathan a cette capacité à rebondir à chaque fois, d'un projet à un autre et d'itération en itération parce qu'on va en parler de ton projet actuel, celui pour lequel on a échangé la semaine dernière en fait c'est une itération de beaucoup de petits projets qui ont évolué au fur et à mesure, je pense notamment on reparlait la semaine dernière de Julia
- Speaker #1
qui est devenu CTO et qui est en train de devenir autre chose.
- Speaker #0
Et du coup, vas-y, présente le projet actuel, parce que moi, je le connais, je l'aime déjà d'amour, mais...
- Speaker #1
On va partir un petit peu de l'historique, justement. Donc, sur Threads, je lance un truc, parce que vu que j'aime toucher à tout, moi, j'avais envie de faire un chatbot. Donc je lance un petit concours. Celui qui me fera la meilleure proposition, je lui offre un chatbot coût équivalent à 5 000 euros. Donc là, il y en a plein des propositions. Et il y en a un qui s'appelle Mathias Braun qui dit, ça serait trop cool d'avoir un chatbot qui est capable de faire de la protection tout seul. Donc j'appelle, on creuse le sujet, etc. Finalement, c'est lui qui gagne. Et née Julia. Voilà, petit à petit. Ensuite, en une semaine, j'ai des bêta-testeurs prêts à payer, ce qui me fait déjà quasiment… Alors, je parle en TTC, ça parlera plus à tout le monde. En gros, ça me fait du 1 000 euros par mois, tu vois. Genre, en une semaine, j'arrive à avoir des clients qui sont prêts à payer. Ça, pour un outil qui n'existait pas, tu vois. Et du coup, je fais mon petit truc. Au début, c'était une extension sur LinkedIn, sur WhatsApp, Facebook. Très mauvaise idée de lancer, surtout en même temps d'ailleurs. Et ça pré-remplissait, en fait, ça analysait les messages dans la messagerie, ça pré-remplissait une réponse et ensuite l'utilisateur pouvait modifier et envoyer. Sur le papier, c'était bien parce que les utilisateurs disaient « je n'ai pas trop confiance à l'IA, je préfère vérifier avant » . Sauf que dans les faits, quand il y a une IA, ils ne veulent plus toucher, ils veulent tout déléguer. Donc le projet a pu, il a bien évolué. Et là, on m'a proposé des membres de mon réseau à Montpellier. Il y en a un qui vient me voir en disant « j'ai une idée et tout ça » . Je lui dis « c'est la même que moi » . Et il y a un autre qui vient me voir en disant « j'ai la même idée » . « C'est la même que moi » . Donc on a relié nos forces. Et ensuite… Julia s'est transformée en CTO. Alors non, il n'est pas transgenre, Julia, c'est juste qu'on s'était trompé à l'échographie. C'était Jules qui avait l'air.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça.
- Speaker #1
C'est... C'est un truc. Oulia, c'était pas un rappeur.
- Speaker #0
C'est sûr qu'elle pouvait. Ouais,
- Speaker #1
c'est ça. Et donc, ensuite, il y a des leaders du marché. Alors, je ne sais pas si je peux parler de leur nom, au cas où, je ne veux pas le dire. Mais ils sont venus, nous, des marchés en disant, ben voilà, ça nous plaît trop, on veut trop s'associer avec vous. Et ensuite, ben… on a lancé l'aventure CTO à plusieurs, mais de fil en aiguille, moi j'ai eu une année aussi très compliquée en 2025, j'ai préféré sortir du projet, donc en gros je leur ai revendu CTO. Et voilà, mais contractuellement, j'ai toujours la propriété intellectuelle et je peux faire ce que je veux du code, je peux même le revendre à d'autres si besoin. Donc de fil en aiguille, On est arrivé à, ouais, j'ai quand même envie de lancer un autre projet. Et je réfléchissais, je me dis, mais c'est fou ça. Comment ça se fait que, donc, depuis 13 ans, je suis spécialisé dans le monde du CRM, tu vois, CRM, un petit métier, etc. Comment ça se fait que depuis 13 ans, je crée des CRM pour mes clients, mais moi-même, j'en n'utilise pas ? Pourquoi toi ?
- Speaker #0
Je vais utiliser ce que tu vas me dire. Moi, j'en utilise, mais je l'ai fait moi-même. Parce que le CRM tel que tout le monde l'a, sur les grosses boîtes, de toute façon, c'est toujours pareil. Tu as beaucoup de fonctionnalités qui sont super cool. Tu as beaucoup de fonctionnalités qui ne te servent à rien. quoi tu payes en général une blinde pour le tout et donc moi ça me saoule à chaque fois de ma force d'en tester un deux trois en fait tu passes plus de temps à tester les outils qui a vraiment t'en servir et puis une fois que tu dis bon celui là c'est le bon au bout de deux semaines tu as plus envie de t'en servir tu te rends compte que c'était chiant que
- Speaker #1
je pense que je j'initie le point que tu allais aborder pas vraiment vrai ça c'est un autre problème tu vois Moi, mon analyse, c'était pourquoi je n'utilise pas de CRM ? Et ce n'est pas une histoire du cordonnier le plus mal chaussé. Je n'utilise pas de CRM parce que je ne sais pas utiliser un CRM. Alors pas techniquement, mais techniquement, je l'ai créé, donc je l'ai utilisé. C'est commercialement, personne ne m'a jamais formé à l'utilisation d'un CRM. Donc, je n'ai pas le réflexe de l'ouvrir. Quand je l'ouvre, je ne sais pas quoi écrire dessus. Et quand je l'écris quelque chose dessus, je n'ai pas le réflexe d'y retourner pour voir ce que j'ai écrit. Je me suis dit, c'est fou ça. Et je suis sûr que...
- Speaker #0
C'est le syndrome de la note iPhone que tu ne vas jamais revérifier. Parce que là,
- Speaker #1
tu ne vas même pas la noter. Mon bloc-note, je vais le vérifier. Mais justement, peut-être parce que c'est accessible. Et alors, je me suis dit, maintenant, on est à l'ère de l'IA. Et ça fait plus de deux ans maintenant que je travaille avec l'IA, je programme et tout ça. Est-ce que... on ne peut pas partir de cette douleur et en faire un outil. Et je me suis dit, l'outil qu'il faut faire, c'est en fait une IA qui va se connecter sur tous tes canaux de conversation. Donc évidemment, on va commencer par les DM sur LinkedIn, mais ensuite on va rajouter WhatsApp. Pourquoi pas les visios ? Là, tu vois, on parle, il y a Nouta qui est connecté, qui va faire une synthèse. on récupère cette synthèse et l'IA, elle analyse tout ça. Mais aussi, tant qu'on y est, on n'a qu'à faire, quand on est en présentiel, on lance le dictaphone, le dictaphone, il enregistre, on peut faire une transcription. Donc, on va se connecter à tous ces canaux de communication, 360, absolument tout, même le téléphone, j'ai envie de te dire. Et ensuite, l'IA va analyser ça et va mettre à jour ton CRM tout seul. Parce qu'en fait, ce qui nous saoule, c'est d'écrire dans le CRM. Ce n'est pas tant d'avoir un CRM, je ne sais pas quoi y mettre. Mais si on a une IA qui analyse tout ce qu'on dit, qui détecte les opportunités de vente, les tâches à réaliser, qui détecte la chaleur du prospect, qui te fait des notes en disant « Ah, j'ai détecté ça, ça part dans telle direction, etc. » Mais là, ça devient trop génial. Ça, ça y est, ça mûrit dans ma tête. Et j'ai trouvé un ami, du coup, qui est un développeur. Et maintenant, du coup, il m'aide à travailler sur Axel. Et d'ailleurs, c'est lui qui a proposé le nom. Je trouve ça génial. Axel, ça s'écrit A-X-E-2-L. Et c'est un jeu de mots entre axe et sel, la vente. Donc, axe de vente, tu vois. Et aujourd'hui, on est en train de lancer ce projet et les retours sont déjà trop géniaux.
- Speaker #0
Je confirme, je confirme. C'est frappant de se dire que, et on en parlait au téléphone la semaine dernière, en fait, il y a beaucoup de choses qui, mécaniquement, quand un échange naturel et fluide, ce qui, forcément, pour vendre, est le top du top, parce que, comme tu le disais, le but, c'est surtout d'abord créer des relations. Après, en fonction de l'évolution de ces relations, de savoir si ça peut devenir des opportunités de vente, de partenariat ou autre. Mais en fait, il y a souvent beaucoup de choses dans une conversation qu'on ne va pas spécialement noter comme quelque chose d'important. Et là, le fait que tout soit déjà retrancrit, analysé par l'IA, déjà, ça te fait des résumés très, très propres, très détaillés. Et puis, ça va... Ça va limiter un petit peu cette friction de l'oubli de ton cerveau, parce que toi, tu étais concentré sur ce dont on était en train de parler, et en fait, il y a peut-être une info dedans qui paraissait anodine, qui en fait, là, peut vraiment révéler une opportunité. Et la façon dont tu as construit l'interface, je trouve ça vraiment propre, parce que la friction, justement, sur un CRM classique, c'est que ça peut vite devenir une usine à gaz très très complexe, avec des casacochés, beaucoup. beaucoup de statuts à mettre à jour, etc. Et là, vraiment, l'interface est tellement simple qu'un mec de 16 ans peut commencer à monter sa boîte et à vendre sans vraiment avoir besoin de se faire chier à se former sur un outil.
- Speaker #1
C'est ce que me disait Anan qui est sur LinkedIn. Je ne sais pas si tu la connais. Elle me disait, mais en deux jours, j'en suis totalement fan. Je vais même en parler dans ma formation et tout ça parce que l'outil est super facile à utiliser. Ce qui est marrant, tu vois, c'est que je discute avec différentes personnes. Et hier, j'ai discuté avec un gars qui m'a dit « mais ton CRM, il est trop plaqué au sol » . Et en fait, j'ai envie de te dire, il a raison. Il a raison. Parce qu'en fait, moi, ce que je crée avec Axel, je ne crée pas un CRM. Je crée un outil qui fait le pont entre les réseaux de communication, les canaux de communication et les CRM. Si tu as un CRM existant, on va aller écrire dedans. Ça, ça enlève toute la barrière de la résistance aux changements, etc. Mais si tu n'as pas de CRM, on t'en fournit un, mais on t'en fournit un hyper simple parce que, comme tu disais tout à l'heure, la plupart des gens n'ont pas besoin de toutes les options dans le CRM. Ça ne leur sert à rien. Donc, nous, on donne le strict.
- Speaker #0
Franchement, c'est là où tu te rends compte que le plus compliqué, c'est souvent de faire simple. Mais une fois que tu réussis à le faire, en fait, tu enlèves tout le bruit. qu'il y a autour, toutes les fonctionnalités, tous les petits trucs, et en fait, petit à petit, moi, des CRM, j'en ai testé deux ou trois avant de me dire, je vais me faire le mien à moi parce que je m'en fous de telle et telle colonne. Par contre, j'aimerais bien qu'il y ait tel type de statut. Bon, ça, c'est pas facile à trouver de partout. J'aime vraiment de l'adapter à moi, mais en fait, tu te rends compte que plus c'est minimaliste, déjà, moins t'as de peur ou de résistance à aller t'y connecter plus souvent. justement pour le jour alors si en plus ce qui est le cas il se met à jour tout seul ça devient juste un un assistant merveilleux où tu vas juste chercher les réponses les infos et justement les tâches les dates de relance et c est heureuse pense que c'est le crm du futur plus simple et et en plus automatisé il en est presque intelligent La première fois que tu m'as envoyé un screen, justement, où il avait fait une analyse de mon profil LinkedIn, je me suis dit, même moi, si je devais refaire mon profil LinkedIn maintenant, je pense que je ne l'aurais pas fait aussi bien et aussi simple.
- Speaker #1
Oui, oui, c'est vraiment... Il est très, très fin. Ce qu'on a fait, c'est que, moi, il y a plein de profils. Quand je vais lire, je ne comprends rien. Je ne sais même pas ce qu'ils font, tu vois. Donc, en fait, on a figuré Axel pour que déjà, il résume, il prenne tout le profil et il résume en deux paragraphes. Et ensuite, il te fait une note avec, comment dire ça, stratégique sur comment aborder la personne, etc. Tiens, si tu veux, on peut parler, voir la tienne.
- Speaker #0
Oui, carrément.
- Speaker #1
Allez, vas-y. Gaïa. Je partage l'écran. Il a détecté que tu es freelance, que tu aides les indépendants et les TPE à faire décoller leur activité grâce aux automatisations, aux outils métiers sur mesure. Que tu as été directeur de restaurant chez Burger King, manager de rayon chez Auchan, et que ton poste actuel implique une forte autonomie, que tu es capable de définir des processus et que tu as un pouvoir d'influence élevé très cher. et sur les choix technologiques et les investissements en outils SaaS pour les indépendants. Il était peu qui l'accompagnait. Donc, il t'a tagué comme une personne importante avec un partenariat potentiel découvert sur LinkedIn. Et au début, la note qu'il m'a faite, c'est « Positionne-toi en partenaire produit, pas en simple prestataire tech, mais en avant ta capacité à co-concevoir des outils métiers sur mesure avec lui et les packager en offre SaaS. » qu'il peut vendre à ses propres clients. Tu devrais souligner qu'Axel peut devenir un assistant commercial en marque blanche complémentaire pour ses clients avec le remplissage auto du CRM, l'analyse des conversations, le coaching business. Ça, on en parlera tout à l'heure. C'est un point que je n'ai pas évoqué encore, mais qui est très important par Axel. Et ensuite, tu devrais souligner que tes services de développement sur mesure peuvent industrialiser certaines de ces automatisations récurrentes. Et ça, j'aime bien cette note-là qui dit « évite le… » discours trop théorique IA reste très concret, cas d'usage, exemple de gain, de temps d'augmentation de chiffre d'affaires, propose un échange pour brainstormer un mini portefeuille d'offres outil plus IA qu'il pourrait revendre. Voilà. Et ensuite, on a discuté et Axel a détecté là que tu étais tiède, il t'a rajouté des tags, etc. Et là, il a créé une activité. ben voilà, regarde, tu m'as invité au podcast il a rajouté automatiquement dans l'activité très très propre et là on a nos messages qui remontent il a détecté ton numéro de téléphone etc toi,
- Speaker #0
tu défe très très dur moi, je no-code très très fort je me suis dit est-ce que J'aimerais bien avoir ton retour là-dessus, parce que je sais que le NoCode, tu t'en sers aussi, parce que ça permet de gagner du temps sur beaucoup de choses. Je vais te balancer une petite série de, pour ceux qui seront en audio, je mets des guillemets de 36 km chacun, des vérités qu'on peut entendre de manière récurrente sur les réseaux ou autres. Tu me dis si pour toi, oui ou non, et pourquoi. le no code et l'IA vont tuer les développeurs.
- Speaker #1
Pas du tout, non. En fait, ce qu'on se rend compte, c'est qu'un junior, un développeur junior qui utilise l'IA fait n'importe quoi. Donc, attention, je ne dis pas que c'est impossible. Mais si on n'a pas, premièrement, la logique dans le développeur, deuxièmement, un minimum de jugeote de ce qu'on peut faire avec les outils, en fait, on va donner des ordres pas assez directs, pas assez précis à lire. Donc même si elle s'améliore au fur et à mesure, etc. Mais aujourd'hui, si tu ne sais pas ce que tu peux faire avec l'IA, même que tu as des super outils pour aller vite ou que l'IA code pour toi, le résultat obtenu, il ne sera pas à la hauteur de ce que quelqu'un, un senior par exemple, quelqu'un qui a de l'expérience, qui a déjà fait des choses avant, sait ce qu'il peut faire. Je te donne un exemple. Tu vas dire, il fait soleil, j'ai envie de passer du bon temps, amène-moi à un endroit, genre tu as une voiture autonome. Bon, ça ne sera jamais aussi précis que j'ai envie d'aller à la plage, quelles plages sont autour de moi à moins de 20 kilomètres. Là, il te fait une proposition, ok, je vais sélectionner cette plage, vas-y. Tu vois l'idée un peu ? Ouais, c'est comme si on te donnait...
- Speaker #0
Moi, en fait, j'aime bien prendre l'exemple d'un paquebot. Conduire un paquebot, malgré ce qu'on peut penser, c'est hyper facile. Il y a genre une petite manette, tu vois, et le truc, il avance tout seul ou il recule. Sauf que si tu n'as pas commencé à piloter une barque, à ramer, à comprendre que quand tu veux aller à tribord, donc à droite, en fait, il faut mettre le gouvernail à gauche, tu vois. que tu ne comprends pas tout ça, on va te passer un paquebot, mais si tu ne sais pas ce qui se passe en masse, si tu ne sais pas ce qui se passe dans les machineries, etc., ça va marcher, mais tu ne seras pas aussi performant que quelqu'un qui connaît un petit peu les entrailles. Donc, je ne dis pas que c'est impossible. Il y en a qui vont me défoncer en me disant que ce n'est pas important. Je ne dis pas que c'est impossible, mais dans tous les cas, même si on n'est pas développeur, il va falloir pratiquer, pratiquer, pratiquer, se former pour savoir qu'est-ce qu'on peut faire avec ces outils-là.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Tu vois ? Parce que si aujourd'hui, je te passe une Formule 1, toi, tu vas peut-être la conduire, et moi aussi d'ailleurs, on va la conduire comme un kart, peut-être. Tu vois ? Jamais de la vie, on n'ira plus de 300 km heure. Tu vois ? C'est même risqué. Mais il va falloir qu'on nous forme. Alors, ce bouton, il sert à ça. Ça, ça va incliner les ailerons. Et ça va... changer le flux d'air qui va permettre d'être mieux accroché ou j'en sais rien je ne fais pas de la Formule 1 c'est ce que j'ai compris c'est à force de pratique et de pratique qu'on va devenir un bon pilote de Formule 1 et même parmi les pilotes de Formule 1 il y a Nelvamey qui sont champions du monde donc c'est pas parce qu'on te donne un super outil que ça remplace ton expertise c'est comme ça que je la vois et même si la barrière à l'entrée s'effondre, pour tout dire aujourd'hui j'ai fait un album de musique qui est sur les plateformes, j'en parle pas trop, mais ça y est, alors que moi, je suis un peu guitariste et tout ça, mais je ne suis pas un vrai musicien. Pourtant, j'ai pu faire un album qui est sur toutes les plateformes. Pourquoi ? Parce que la barrière à l'entrée de la création du musique, c'est effondré. Après, c'est quand même mon talent. Moi, je sais écrire aussi des chansons, donc j'ai une certaine sensibilité et tout ça. Je me suis entouré de vrais musiciens qui fait que le résultat est bon. Un autre qui n'a pas ça, je ne suis pas sûr. Moi, j'en entends des musiques générées par Lya, elles ne sont pas toutes super.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr.
- Speaker #0
Tu vois ?
- Speaker #1
Même sans savoir maîtriser 100% des outils, des langages, etc. Je pense que si tu n'as pas au moins bûché sur tout ce qui est la logique ingénierique derrière, tu plafonnes très très vite.
- Speaker #0
Ne serait-ce que tu te rappelles ce que je t'ai dit tout à l'heure, quand tu dis à une personne on peut automatiser ton métier, même elle, elle n'a aucune idée de ce qu'on peut automatiser alors que c'est son métier. Alors quelqu'un qui n'a pas de logique, tu crois qu'il va vraiment automatiser quelque chose dans un métier qu'il ne comprend même pas.
- Speaker #1
C'est sûr. Et c'est vrai que c'est un cas, j'en parle souvent, mais la plupart du temps, on t'appelle pour un problème. Si tu veux aller juste très, très vite et qu'on te dise merci et prendre un billet, tu vas solutionner le problème. Si tu creuses un petit peu, tu te rends compte que le problème, ce n'est jamais vraiment ça. Et en fait, à force de le voir chez mes clients, je me force des fois à me dire « Ok, moi je pense que le souci c'est ça. » Et en fait, à me dire « Non, tu es en train de faire la brutie qui regarde juste le problème de base de « Ok, faire cette tâche par exemple, ça me fait chier, ça me prend du temps, il faut que je trouve une solution. » En fait, la solution c'est peut-être juste « Est-ce que cette tâche déjà elle est importante ? Est-ce qu'il faut vraiment la faire ? Est-ce que c'est le moment de la faire ? Est-ce que c'est trop tard ? Est-ce qu'en fait, si je la fais dans trois semaines, c'est mieux, ça me prendra moins de temps ? » Et la plupart du temps, quand toi, tu es dans ton activité et tu as ce truc très humain du « de toute façon, j'ai toujours fait comme ça » , tant qu'il n'y a pas un obstacle vraiment frontal qui va te faire réfléchir à « tu es sûr que c'est important ça ? » , toi, tu continues. Et c'est vrai que souvent, la chose qui t'apparaît comme un problème, En fait, c'est juste un symptôme du vrai problème.
- Speaker #0
C'est ça. Pour répondre à ta question initiale, le no-code et l'IA ne détruisent pas les développeurs. Au contraire, ça nous rend hyper puissants. Là, par exemple, moi, je suis capable de faire une à deux semaines et pour 5 000 euros. Ce qui, avant, me prenait deux mois pour 20 000 euros. Donc, je suis… 4 à 8 fois plus rapide pour 4 fois moins cher. Donc, tout le monde s'y retrouve. Moi, j'ai un meilleur TGM et les clients, ils payent moins cher et ils ont leurs solutions plus vite.
- Speaker #1
Ok, carrément top. De toute façon, le grand débat de l'IA qu'on aura encore pendant des années, je pense, c'est vraiment le est-ce que tu le vois de manière très... très arrondi de « ça va voler des métiers » ou est-ce que tu te dis, au contraire, « ça, c'est juste un outil, comment est-ce que moi aussi, je peux m'en servir pour décupler ce que je fais déjà très bien ? »
- Speaker #0
Parfois, ça me fait peur, Lya. Moi, je disais tout le temps « non, ça ne va pas voler les métiers » , tout ça. Or, oui, en fait, ça supprime les métiers, mais je pense que des métiers que personne n'aime, de toute manière. Faire de la saisie, il y en a qui le font. Par exemple, en Asie ou en Madagascar, ils sont très bons pour ça, faire des tâches répétitives. Mais en vrai, qui aime faire ça ? Ils le font peut-être parce qu'ils n'ont pas d'autre boulot. Donc, le problème de la technologie, c'est que ça automatise les tâches que personne n'aime faire et du coup, ça nous pousse à nous former vers des tâches plus intellectuelles. Je te donne un exemple. L'exemple, c'est qu'avant, il y avait des lavoirs. Donc, il y avait des constructeurs de lavoirs, tu vois, où les personnes allaient pour nettoyer leur linge, etc. Et arrivait la machine à laver. Bon, ben, ça détruit le métier de constructeur de lavoirs. Même d'entretien de lavoirs, tu vois, de réparateur de lavoirs, etc. Même de la femme qui doit aller au lavoir pour laver le linge. Ça détruit tous ces métiers. Mais ça crée le métier de fabricant de pièces détachées, de machine à laver, de vendeur de machine à laver, de réparateur de machine à laver, etc. Sauf que c'est des tâches plus intellectuelles. Donc, petit à petit, ça nous pousse vers ça. Ça détruit des métiers, ça en crée des nouveaux. Peut-être que ça crée moins de métiers que ça en détruit. C'est clair. Et aussi... Ça ne marchait pas pour la machine à laver, mais aujourd'hui, avec l'IA, ça détruit toutes les barrières à l'entrée. Donc, par contre, on va se prendre beaucoup plus de concurrence en France. Donc, les prix du marché vont baisser. Et moi, ma prédiction, c'est que d'ici quelques années, les SaaS ne vont plus marcher. Les gens vont vouloir créer leur propre outil, payer une fois, l'avoir en interne et le faire évoluer pour qu'ils s'adaptent à leur manière de travailler et ne pas utiliser. les outils des autres. C'est ça ma prédiction, tu vois. Donc d'un côté, les tarifs qui s'effondrent, mais en même temps, le TGM qui augmente. Peut-être qu'il me faudra quatre clients dans le mois, là où il m'en fallait un pour deux mois.
- Speaker #1
Mais un cas client que tu traitais en un mois, tu le traiteras en trois jours.
- Speaker #0
Oui, voilà, c'est ça. Après, l'idée, si on est un petit peu malin et si on est meilleur que moi en vente, c'est qu'une fois qu'on l'a fait pour un client, après, on va le revendre à tous les clients de la niche.
- Speaker #1
Standardiser pour augmenter le volume ?
- Speaker #0
Non, même pas standardiser. C'est que tu vends une base, mais tu dis au client, on peut vraiment l'adapter sur mesure pour vous. Moi, je vous montre la base déjà faite. Par contre, on va la faire sur mesure et ce sera 100 % à votre manière de travailler.
- Speaker #1
d'en standardiser si t'es pas le livrable tel process mais tu productises un petit peu ta façon de travailler de façon à ce que tu sois vachement productif et que tu gagnes beaucoup de temps et l'objectif c'est que te prennent toujours X temps pour gérer un cas client en sachant que le livrable à chaque fois sera adapté mais top super intéressant bon
- Speaker #0
On a passé une heure sur une question.
- Speaker #1
Mais c'est bien parce que du coup, déjà, je n'en avais pas mis des masses parce que je savais qu'on développerait. Et en fait, tu as englobé trois questions et une question, donc ça va. Le timing est géré. D'accord. C'est quoi les autres ? Ça, c'est une de mes préférées. Une PME qui pilote encore sa boîte sur Excel, c'est OK ou ce n'est pas OK ?
- Speaker #0
Bonjour, vous êtes bien sur la messagerie.
- Speaker #1
En fait, c'est un des cas que moi, je vois beaucoup. Et puis, cette phrase que je te disais tout à l'heure, qui est une phrase que moi, je déteste, c'est le « oui, mais on a toujours fait comme ça » .
- Speaker #0
Or déjà, allez, on ne va pas fracasser les gens. Ce qui est OK déjà, c'est qu'ils ont un outil, ils ont compris la logique et qu'ils ont créé l'outil. Ça, c'est génial. Ce qui est dommage, c'est qu'un fichier Excel, si tu n'es pas sur ton ordi, c'est dur à voir. Si tu es ailleurs, que tu le modifies, autant il y a quelqu'un qui le modifie, ça va faire des conflits. Les gens, ils bricolent Excel, tu vois. Aujourd'hui, on peut carrément faire une application qui a toutes les données d'un fichier Excel, mais qui est tellement ergonomique, facile à s'y retrouver. En un clic sur un bouton, ça va faire des choses qui prenaient une plombe, tu vois. Et par exemple, même si tu as un fichier Excel, je suis désolé, mais c'est difficile de faire un bouton où tu appuies et ça va envoyer un email, un playteaser en remplaçant les variables, etc. c'est que tu es obligé d'avoir Excel plus d'autres outils. Là, aujourd'hui, on peut créer une application qui sert de base de données comme Excel, mais derrière, on va automatiser des workflows.
- Speaker #1
Top. Mais c'est quelque chose qui, alors ça rejoint ce que tu disais tout à l'heure sur la partie éducation des gens. Si tu ne sais pas qu'il y a mieux et que, entre guillemets, c'est accessible, tu restes avec ce que tu maîtrises et ce que tu sais faire. Et pourtant, je connais des gens sur Excel qui sont des machines de guerre. Parce que ça fait 15 ans qu'ils poussent le truc et plutôt que de juste s'en servir, ils vont chercher à vraiment décupler tout le potentiel d'Excel. Et qui aujourd'hui, pour en sortir, c'est compliqué. Parce que ça fait 10 ans que le boîte qui repose dessus et qui est vraiment très bien travaillée. Quand on arrive à cette niveau-là...
- Speaker #0
Après, c'est des développeurs, hein ? C'est des développeurs Excel. Non, mais ça n'enlève pas qu'ils sont bons. Ils sont super bons, ils ont compris la logique. Sauf qu'eux, ils se sont spécialisés sur cette techno, ça n'enlève rien. C'est juste que du coup, peut-être qu'ils ne savent pas qu'on peut faire mieux, plus facilement, etc. Et qu'au contraire, ces gens-là, il ne faut pas les mettre à la porte en disant ce que tu as fait, ça ne sert à rien. C'est viens nous aider, tu vas être le product owner, c'est toi qui vas être le cerveau et on va te faire un outil. Tu vas nous aider à créer l'outil, voire même... on va te donner la main pour que tu puisses te faire évoluer par toi-même.
- Speaker #1
Top. On sort du côté boulot. Tu m'as dit 42 ans. Le truc que je trouve très cool avec toi, c'est que tu es quelqu'un de très accessible. On peut avoir des conversations sur beaucoup de choses très facilement et on sent que c'est un truc que tu aimes beaucoup. S'il y a une personne... Euh... Morte ou vivante, avec qui, vraiment, tu rêverais d'avoir une conversation, ce serait qui ?
- Speaker #0
Jésus. Pourquoi Jésus ? Sinon... Pourquoi Jésus ? Quand même, il a influencé... Après 2000 ans, on parle toujours de lui, il a influencé la vie de... Il y a un peu l'air de... Ce qu'il a dit, c'est quand même génial. Et sinon... Attends, je réfléchis. Je pense quand même que Steve Jobs, ça doit être génial de parler avec lui. En gros, il était têtu, et apparemment, c'était dur à vivre quand il était dans son équipe. Mais quand même, il a révolutionné nos habitudes. Il a révolutionné les habitudes du monde entier. Donc aujourd'hui, on utilise un smartphone. Mais le smartphone, c'est né par l'iPhone. En tout cas, démocratisé par l'iPhone. Les tablettes. Je me rappelle, je me réveille. C'était un matin, je travaillais en tant que salarié. Je me réveille à mon radio-réveil à l'époque. Et j'entends une émission qui se moquait, tu vois, c'était à la radio. Il y a l'iPad qui vient de sortir, c'est comme un gros iPhone, tu vois. Sauf qu'aujourd'hui, les tablettes, ça a révolutionné aussi. plein plein plein plein de choses et voilà il a révolutionné enfin il a participé à révolutionner nos habitudes et je pense c'est super intéressant de parler avec quelqu'un comme ça sur le process qu'il a créatif le process de validation qui fait que on a une idée mais qu'est-ce qui fait qu'on va jusqu'à la vendre je pense qu'il doit avoir une vision
- Speaker #1
C'est un truc que je pense que très peu d'êtres humains ont, c'est d'avoir une vision ici, en sachant que ta vie, ça sera de la merde tant que tu ne seras pas arrivé là. Tu vas juste galérer très fort sur toute cette partie-là, mais en fait, tu vas le faire, parce que toi, tu sais qu'arrivé là, le jeu, il est fini. Et ça demande, je pense, une résilience et une force d'autoconviction légendaire. Ok. Pas pour Steve Jobs. Si aujourd'hui, avec tout ton background entrepreneurial, tu dois donner un conseil à quelqu'un qui veut monter une boîte dans la tech ?
- Speaker #0
Je le connais, ce conseil. En tout cas,
- Speaker #1
j'en étais sûr.
- Speaker #0
Non, mais c'est vrai. Tu sais que moi, j'ai fait une formation de développeur à l'école. Mais à refaire ? je ferai commercial enfin pas que ça mais parce que si tu apprends à vendre derrière ça touche toutes les portes tu peux vendre n'importe quoi donc et aussi si j'ai un autre conseil des ouest en fait deux entoure toi des bonnes personnes forme toi parce que moi j'ai tout appris quasiment tout seul et j'ai perdu je pense j'ai perdu quinze ans de ma vie à faire des erreurs Alors que si j'avais quelqu'un, un mentor à côté qui me disait, non, ça c'est bien, fais pas ça, etc. Aujourd'hui, c'est pas bien,
- Speaker #1
je pense. T'as déjà bien poncé le game.
- Speaker #0
Ouais, mais 21 ans, quoi.
- Speaker #1
21 ans, ça va, le jeu n'est pas fini. Et d'ailleurs, c'est la dernière question, je clôture avec ça. Si on se reparle que dans trois ans... T'aimerais me dire quoi ?
- Speaker #0
Bienvenue dans mon équipe. En fait, j'aimerais te dire que Accès ou autre chose, que j'ai réussi à lancer. En fait, avec un ami, je réfléchissais de c'est quoi ma définition de la réussite professionnelle. Et ce n'était pas facile à trouver cette réponse. Et finalement, en réfléchissant, pour moi, j'estimerais que j'ai réussi professionnellement quand déjà j'aurais une entreprise qui tourne, qui peut tourner, même si je suis un mois ou deux mois pas là. Donc, ça veut dire tous les process mis en place, tout est clair, etc. Ensuite, que ça génère suffisamment... d'argent pour pas trop s'en préoccuper. Moi, je ne vise pas le million, mais ça tombe tout ça. Et surtout que j'ai...
- Speaker #1
Je dis le but d'une boîte, de base, c'est quand même de faire du cash aussi. Donc, c'est OK que ce soit un goal.
- Speaker #0
Oui, enfin, moi, ce n'est pas moi. Moi, je ne cours pas après l'argent. C'est plus... Moi, en gros, je veux craquer l'algo. Craquer l'algo, de dire, j'ai une idée. j'en fais un business rentable j'ai tellement compris le truc que je peux le répliquer et je peux aider n'importe qui à faire la même chose c'est ça et quand j'aurai compris ça j'aurai estimé que j'aurai réussi professionnellement donc dans 3 ans la moyenne est de venir te voir en disant Greg bon t'as progressé aussi mais à la rigueur on va aider tes clients suis ma stratégie et je te garantis à 100% que ça va marcher et que leurs entreprises vont décoller voilà c'est ça la moyenne c'est ça Merci.
- Speaker #1
Super. De toute façon, on se reparlera avant dans 3 ans.
- Speaker #0
Et d'ailleurs, il y a un dernier point pour arriver à ça que je t'ai dit que j'aimerais apprendre, si tu me permets. C'est le Axel Coach Business. En fait, on a parlé de l'assistant qui écrit tout dans le CRM, mais vu qu'Axel a accès aux datas des CRM, il va être capable de l'analyser tous les matins, envoyer une feuille de route à chaque personne en disant voici les 5 à 8 actions à faire dans la journée pour aller convertir tes prospects en clients. Relancer un tel, envoyer un petit message à celui-là, aller creuser ceci, tu vois. Et du coup, au lieu de te demander chaque jour qu'est-ce que je dois faire, au lieu d'ouvrir ton CRM parce que tu n'y penses pas, c'est Axel qui te dit hé ho, voici ton temps d'action pour la journée.
- Speaker #1
C'est ça, donc c'est une des prochaines features sur lesquelles tu bosses.
- Speaker #0
Ouais, il y a tellement de trucs dans ma tête, on y va étape par étape.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Jonathan, j'ai adoré.
- Speaker #0
Merci Greg, moi aussi. Faut pas me chauffer, moi après je parle trop.
- Speaker #1
Moins on a de cheveux, plus on a de temps pour parler.
- Speaker #0
Merci beaucoup, j'ai beaucoup aimé, c'était très chaleureux. Les questions étaient géniales. Je vais parler avec mon cœur, je pense que ça c'est ressenti, mais je vais parler avec ma passion.
- Speaker #1
Merci beaucoup Jo.