Speaker #0Et coucou, bienvenue dans cette nouvelle série mon cher cerveau, c'est Ludovic Savariello qui vous parle et vous êtes sur le tout premier podcast. Bienvenue donc dans cette série qui a pour objectif de vous faire découvrir la seule et unique notice d'utilisation que l'on devrait tous et toutes connaître par coeur parce qu'en fait elle sait comment fonctionne la machine qui depuis notre naissance et bien contrôle tout. Nos comportements, nos pensées, nos faits et gestes, nos choix... Notre stress, notre fatigue, notre motivation, notre potentiel, bref vous l'avez compris c'est notre cerveau. En fait dans cette découverte que vous allez faire au fil des différents podcasts, vous allez pouvoir tester des techniques qui vont vous permettre de comprendre comment fonctionne votre machine. Comment aussi repérer les moments où elle déraille pour la remettre sur le bon chemin. Avec cette notice, vous allez pouvoir découvrir chaque jour des choses nouvelles qui vont vous permettre de vous sentir mieux au quotidien. Alors bienvenue et on est tout de suite, et bien voici le premier podcast. Et donc au chapitre 1 de cette notice d'utilisation de votre cerveau, et bien il y a marqué comment gagner plusieurs années de vie sur... supplémentaires, simplement grâce à votre cerveau. Je vais vous proposer pour cela de transformer ce qu'on peut considérer comme une faiblesse en une force sur un seul domaine, le stress. En fait, la machine qui crée votre stress, c'est aussi votre cerveau. Une fois le stress créé, ensuite, il faut savoir que ce stress va se diffuser un peu comme une vague dans tout votre corps, de la tête jusqu'au pied. passer 98% pour 100% de son existence à réagir face aux dangers qui nous menaçaient lorsque nous sortions de nos grottes. Et en fait, c'est grâce à cette vague de stress que nous avons tous pu réagir en attaquant ou en fuyant ou en restant figé lorsqu'il n'y avait pas d'autre solution. Bref, c'est grâce à cette vague de stress que notre espèce était encore vivante sur cette planète. Donc, merci de stress. Le problème ne se situe pas... pas sur les 98% de l'histoire de l'évolution de notre cerveau, non, mais plutôt sur les 2% restants, c'est-à-dire, vous l'avez compris, c'est maintenant. En fait aujourd'hui, notre cerveau est bombardé constamment d'informations, d'actions, de réflexions, de notifications, de résolutions, d'interrogations, qui l'obligent à créer non plus une vague de stress, mais des centaines de vagues de stress par jour. Le problème aujourd'hui, ce n'est pas la vague. Mais c'est les vagues successives et incessantes qui inondent tout notre corps, de la tête jusqu'au pied. Alors lorsqu'il y a plusieurs vagues, ça s'appelle une tempête, surtout lorsque ces vagues sont incessantes toute la journée. Et la tempête fait dans notre corps de véritables dégâts. Le stress provoque des problèmes de sommeil, ça provoque aussi des dérèglements hormonaux, ça peut être à l'origine du diabète, problème de thyroïde et aussi de prise du poids. Et oui ! On peut grossir à cause du stress. Ça provoque aussi de mal au ventre, des problèmes cardiovasculaires, ce qui veut dire qu'on peut y passer très concrètement. Il existe aussi des problèmes immunitaires, ce qui veut dire qu'au plus vous êtes stressé, au plus votre système immunitaire va être défectueux et donc peut-être que vous aurez plus, malheureusement, de chances de vous choper un nouveau virus ou une bactérie. Ça crée aussi des problèmes dermatologiques. comme l'acné, l'herpès, le psoriasis, mais aussi des troubles de l'humeur, l'anxiété aussi, qui pousse certains des fois même à se manger les ongles, la dépression, et puis il y a la médaille d'or des Jeux Olympiques du stress, le burn-out. Vous comprenez maintenant pourquoi nous perdons des années de vie, à cause d'un stress qui devient pathologique. Alors qu'est-ce que ça veut dire pathologique ? En fait, c'est simplement que le stress se transforme en une succession de vagues qui... toute la journée s'enchaînent les unes derrière les autres. Notre corps n'est pas fait pour ça. Notre corps, il est fait pour résister au stress et agir face au stress lorsqu'il y a certaines vagues. Mais lorsque c'est la tempête et que c'est toute la journée, eh bien, notre corps, au bout d'un moment, fatigue. Et c'est donc toutes ces pathologies que je viens de vous citer qui peuvent arriver. Donc, pour gagner des années de vie supplémentaires et non en perdre, eh bien, c'est simple. Il suffit de faire deux choses. La première, c'est... diminuer le nombre de vagues que vous prenez dans la figure tous les jours. Et la deuxième, c'est diminuer la hauteur des vagues qui vous parcourent tout le corps, de la tête jusqu'aux pieds, car certaines peuvent se transformer en tsunami. Alors, ce qui concerne Le premier point, c'est-à-dire diminuer le nombre de vagues de stress que vous prenez dans la journée. Plusieurs conseils. Le premier, c'est déjà de prendre conscience des moments de votre journée durant lesquels les vagues de stress se succèdent systématiquement. Et là, c'était important de prendre conscience de ces moments-là. Ça peut être par exemple juste avant une présentation, lorsque vous vous rendez au travail, lorsque vous passez dans un endroit bruyant, parce que le bruit, lorsqu'il est trop important, a aussi source de stress. Essayez de prendre conscience de ces moments-là, parce qu'en prenant conscience de ces moments-là, en fait, qu'est-ce que ça signifie prendre conscience de ? Prendre conscience de, ça se passe encore une fois dans votre cerveau. Et lorsque vous prenez conscience de ces moments de stress, eh bien ça va permettre déjà d'adapter le fonctionnement de votre cerveau. Ça va permettre effectivement de diminuer ce nombre de vagues qui vont vous assaillir et qui vous assaillissent encore aujourd'hui au niveau du stress. Deuxième conseil, ne faites pas plusieurs choses à la fois. Parce que contrairement à ce qu'on peut penser, le cerveau n'est pas fait pour ça. Et lorsqu'on essaye de faire plusieurs choses à la fois, rien que le fait de faire plusieurs choses à la fois, même si ces choses sont différentes et plaisantes, c'est une source intrinsèque de stress pour votre cerveau. Donc ne faites pas plusieurs choses à la fois. une chose après l'autre parce que votre cerveau ne sait pas faire plusieurs choses à la fois contrairement à ce qu'on peut penser. Troisième chose, évitez, autant faire se peut bien entendu, les gens qui vous stressent inutilement. Lorsque vous savez que telle ou telle personne va systématiquement venir vous voir et puis va vous stresser, si vous pouvez l'éviter c'est encore mieux. Ou alors le fait déjà d'en prendre conscience, ça vous permet de vous préparer différemment lorsque vous allez la croiser la première fois. Un autre conseil, Pour cette fabuleuse machine qui génère votre stress, c'est-à-dire votre cerveau, c'est de faire deux pauses de cinq minutes dans la journée sans rien faire. Et quand je dis rien faire, c'est même pas utiliser votre téléphone. Ça veut dire que pendant cinq minutes, vous allez mettre votre téléphone en mode avion, sans notification, vous mettez un chronomètre, et vous vous fixez comme objectif deux fois dans la journée de ne faire strictement rien pendant cinq minutes. Et vous allez voir qu'en faisant rien, il se passe déjà beaucoup de choses dans notre tête. Et ça, ça va permettre déjà de ralentir la machine. Et donc si ça ralentit la machine, ça va ralentir le nombre de vagues de stress qui sont fabriquées dans la journée. Autre chose aussi très importante, faites-vous un kiff, faites-vous plaisir au moins une fois par jour. si possible quand vous avez terminé votre journée. Un kiff, ce n'est pas quelque chose qui doit être réalisé de façon très fastidieuse. C'est quelque chose de simple, qui soit accessible au quotidien. Parce que certains me disent, oui, moi mon kiff c'est d'aller courir. Mais j'ai du mal à le faire parce que tel jour je n'ai pas pu, je n'avais pas mes baskets, je n'avais pas assez de temps. Un kiff, ça peut être 5-10 minutes maximum. Et simplement en donnant l'habitude à votre cerveau de se faire un kiff par jour, forcément lorsqu'il se fait son kiff, vous allez forcément ne pas produire des vagues de stress et donc vous allez diminuer le nombre de vagues de stress qui sont là à travers votre corps, de la tête jusqu'au pied tous les jours. Autre chose aussi qui sont faciles à mettre en place, c'est de débarrasser de choses faciles qui vous stressent au quotidien. Par exemple, et c'est qu'un exemple, vous pourrez peut-être en trouver d'autres, mais le réveil qui hurle le matin pour vous réveiller, que ce soit un réveil... ou un téléphone, et bien ça, vous avez d'autres façons beaucoup plus confortables et beaucoup plus douces pour vous réveiller. Ça, c'est la première source de stress que vous pouvez éliminer puisque vous avez la main sur votre réveil. Vous pouvez changer la sonnerie, vous pouvez faire autre chose pour vous réveiller de façon beaucoup plus confortable, remplacer tout ce qui est strident par des musiques plus calmes de façon à ce que votre cerveau puisse se réveiller correctement. La deuxième chose... Faites sauter les infos de style BFM TV au petit déjeuner le matin parce qu'il n'y a rien de pire que les mauvaises nouvelles pour commencer une journée. Ça c'est une source de stress. Alors certains pensent que c'est bien de s'informer, bien sûr que c'est bien de s'informer, mais il y a une autre façon de le faire. Et en tout cas pas au réveil le matin. Troisième chose, ce sont les notifications, les emails, les téléphones, tout ce qu'on reçoit. toute la journée sous forme de vibrations, de bruits, de bing, de bang, et bien ça, systématiquement, c'est une source de stress pour votre cerveau. Même si vous ne le vivez pas comme ça, même si vous êtes en attente systématique peut-être de notifications sur votre téléphone, et bien votre cerveau, dans la mesure où il doit analyser tous ces bruits, toutes ces vibrations de façon quasi instantanée, et bien ça pour lui c'est du stress. Alors comment faire pour diminuer ce nombre de vagues dans la journée ? Et bien c'est très simple, il suffit d'aller vous vers l'information et non pas que ce soit l'information qui aille vers vous. Ça veut dire que pour limiter et diminuer le nombre de vagues de stress qui vont être générées par votre cerveau, Vous devez mettre votre téléphone en mode concentration, c'est-à-dire ne pas déranger. Et ensuite, allez-vous plusieurs fois, peut-être une ou deux fois dans une heure, ou alors une ou deux fois par jour, au rythme que vous aurez décidé, vers votre téléphone pour voir s'il y a des nouvelles. Et ce n'est pas votre téléphone qui doit vous interrompre à chaque fois, parce que ça, c'est une source de stress. Aujourd'hui, on a des modes dans nos téléphones qui permettent... malgré ce mode silencieux ne pas déranger, de recevoir les appels urgents de ces enfants, par exemple lorsqu'ils sont à l'école ou de l'école tout court, ou alors d'autres personnes que vous considérez indispensables si elles appellent de devoir pouvoir répondre. Et donc, vous avez la possibilité de diminuer la création de ce nombre de vagues. Il y a aussi quelque chose de très important, c'est que le bruit, le bruit est une source de stress pour votre cerveau. Donc, effectivement essayer d'éviter les environnements bruyants, surtout lorsque vous devez vous concentrer. Alors je sais que ça peut être compliqué des fois dans des open space, et bien c'est à vous essayer de faire le maximum pour savoir déjà, prendre conscience que le bruit est une source de stress pour votre cerveau et d'essayer autant faire ce peu, d'être dans un endroit dans lequel vous ne serez pas dérangé, en tout cas pas par un environnement sonore qui peut être stressant. Et voilà, maintenant vous savez quoi faire pour limiter le nombre de vagues de stress qui parcourent tout votre corps pendant la journée. Et la deuxième chose maintenant à savoir, c'est bien entendu diminuer la hauteur des vagues. Et c'est ça aussi qui est tout aussi important que le premier point. Alors pour diminuer la hauteur des vagues, déjà il va falloir tordre le cou à une idée reçue qui est fausse. Il n'y a pas de bon et de mauvais stress. Il n'y en a qu'un. C'est la vague. Voilà, donc en fait, il faut juste comprendre que déjà par rapport à la hauteur de cette vague de stress, eh bien, de moment, vous allez vivre un stress qui va être utile et que la hauteur de cette vague va être cohérente en rapport à ce que vous devez faire ou à votre réaction. Par exemple, je vous dis très concrètement, vous traversez la rue, sur un passage clouté, puis une voiture ne vous a pas vu, et au dernier moment, vous l'évitez. Eh bien, bien sûr, il y a eu une vague de stress qui a parcouru tout votre corps, avec une certaine hauteur, et c'est cette hauteur de stress qui a permis à tout votre corps de réagir en l'espace d'une demi-seconde pour éviter la voiture au dernier moment. Et tout votre corps s'est transformé grâce à cette vague. Vos yeux ont été capables d'analyser rapidement le danger. votre corps tout entier et vos muscles ont eu la possibilité de réagir aussi à une demi-seconde pour éviter cette voiture au dernier moment. Donc là, la hauteur de vague, elle est, on va dire, adéquate, elle est intelligente par rapport à l'événement, c'est-à-dire éviter cette voiture. Le seul problème, c'est que lorsque la hauteur de vague est trop importante par rapport à ce que vous devez faire. Par exemple, si vous devez faire une présentation à un public, et que vous vous sentez trop stressé. Ça veut dire que la hauteur de cette vague de stress qui parcourt tout votre cœur est trop importante par rapport à cette présentation en public. Et c'est ça, en fait, qu'il faut retenir. C'est que la hauteur de la vague de stress doit correspondre à ce que vous vivez. Et donc, imaginez une toute petite vague, voire quasiment une vaguelette. minuscule, microscopique de stress. Ça, ça fait quoi sur votre corps ? Quasiment rien. C'est vous, avachi, sur un canapé, en train de regarder une série sans forcément penser à grand-chose. Et vous doutez bien que c'est pas dans cet état-là qu'on peut donner le meilleur de soi-même. Maintenant, petit à petit, la vague va augmenter de hauteur, va prendre de plus en plus de hauteur. Et là, forcément, le stress va être de plus en plus... important. Il va y arriver un certain moment où la hauteur de cette vague va être totalement adéquate à ce que vous devez faire. Pensez peut-être à la dernière fois que vous avez passé un examen, des concours, vous avez été noté. ou évaluer, et bien si vous n'avez pas trop stressé, il faut cette hauteur de vague suffisante pour que vous puissiez donner le meilleur de soi-même. Ça veut dire que lorsqu'on donne le meilleur de soi-même, lorsqu'il y a un enjeu, et bien le stress est utile. Mais attention, quand je dis utile, c'est que la hauteur de vague n'est pas trop haute, pas trop basse, juste la bonne hauteur pour faire ce qu'il y a de mieux. C'est pour ça que je dis qu'il n'y a pas de bon ou de mauvais stress, il y a simplement une hauteur de vague adéquate à ce que vous devez faire. Ensuite, maintenant, si on continue encore à augmenter cette dose de stress, c'est-à-dire que la hauteur de vague devient de plus en plus importante, eh bien là, on va arriver dans le domaine de la contre-performance. Combien de fois, peut-être, certains disent « j'ai été trop stressé, j'ai été paralysé, j'ai pu rien faire pendant cet examen » . Eh bien, c'est typiquement cet exemple. là hauteur de vague a été trop importante par rapport à l'enjeu. Et donc, à un moment, lorsque cette hauteur de vague est trop importante, eh bien on est dans la contre-performance, on reste figé et il ne se passe plus rien. Et si la hauteur de vague continue encore à augmenter, eh bien là, il va y avoir des conséquences directes qu'on peut ressentir immédiatement sur son corps, c'est la fatigue. Et bien entendu, comme vous l'avez compris précédemment, si en plus de ça ces vagues se répètent, c'est-à-dire non seulement sont de plus en plus nombreuses, mais en plus de ça de plus en plus hautes, et bien progressivement on peut arriver jusqu'à l'état extrême, ce que je disais tout à l'heure, la médaille d'or des Jeux Olympiques du Stress, c'est le burn-out. Le burn-out, pour faire simple, et bien c'est une succession de tsunamis qui parcourent votre corps. Bien sûr, cette image de la vague et du tsunami, ce sont des vagues de stress, à des hauteurs qui sont stratosphériques, et donc ça produit effectivement un moment où vous arrivez à un stade où le cerveau dit stop. Voilà, alors voilà, donc ce qu'il faut retenir déjà pour effectivement le deuxième point, c'est qu'effectivement il est nécessaire de trouver, de contrôler ce niveau, cette hauteur, hauteur de vague de stress pour que vous puissiez donner le meilleur de vous-même lorsqu'il y a des enjeux et éviter que cette vague soit trop importante pour au contraire vous retrouver dans un état de paralysie et qui vous empêche de faire même aller jusqu'à des hauteurs qui peuvent vous amener jusqu'à des fatigues chroniques et malheureusement jusqu'au burn-out. Donc, Si je résume, et au stade où vous en êtes là maintenant de votre niveau de connaissance, vous savez 1. comment réduire le nombre de vagues et 2. vous savez qu'il est important de trouver les bonnes hauteurs de vagues de stress pour que vous puissiez donner le meilleur de vous-même. En fait, vous êtes en train d'apprendre à surfer. Vous allez continuer à apprendre à surfer sur ce stress pour qu'il soit utile pour vous sans devenir pathologique. Et pour continuer à apprendre à surfer sur ce stress, je vais maintenant vous apprendre deux techniques. Vous allez les tester directement et vous allez pouvoir d'ailleurs les réutiliser à ce niveau du podcast dans votre vie quotidienne. Donc deux techniques dont l'objectif c'est effectivement de diminuer la hauteur de la vague. En ce qui concerne la diminution du nombre de vagues, ça c'est les conseils que je vous ai donnés précédemment. Donc... Je vais vous partager deux techniques dont l'objectif c'est de diminuer la hauteur de la vague de stress. Ces deux techniques pour que vous puissiez les découvrir, il y a maintenant besoin que vous puissiez être dans un endroit dans lequel vous ne serez pas dérangé. Et votre esprit doit être le plus libre possible. Ça veut dire que déjà votre téléphone doit être en mode avion. Ça veut dire aussi que si vous avez des écouteurs, c'est beaucoup mieux de les mettre à ce moment-là. Mettez-vous dans un endroit où vous êtes sûr que... personne ne va rentrer, si c'est dans les transports en commun, je vous conseille de ne pas le faire parce que vous allez peut-être louper votre arrêt, donc voilà, vous vous mettez dans un endroit calme, vous arrêtez votre téléphone, en tout cas vous le mettez en mode avion, et ensuite, ou alors vous le mettez en absence de notification si vous êtes en train d'écouter le podcast à partir de votre téléphone, mais dans tous les cas, mettez-vous dans un endroit où vous êtes au calme. En termes de confort, alors vous pouvez faire ça soit assis, soit allongé. Si vous êtes assis, vous vous asseyez confortablement dans une chaise et vous allez poser vos deux pieds au contact avec le sol sans croiser vos jambes et vous vérifiez qu'au niveau de votre pantalon, si vous en avez un, que ce ne soit pas trop en fait comprimé au niveau du ventre parce que contrairement à ce qu'on peut penser quand on respire, le ventre fait aussi des mouvements et donc il faut pouvoir être libre de ces mouvements-là. Donc voilà, ça c'est pour la position assise, pour la position allongée, vous vous allongez, vous essayez de ne pas croiser vos jambes et on est parti maintenant sur ces deux techniques. Alors première technique, c'est une technique liée à la respiration. Il faut savoir que lorsqu'on respire, c'est un automatisme, on n'en a pas conscience, mais lorsqu'on porte son attention sur sa respiration, et bien le cerveau immédiatement va changer son mode de fonctionnement. Et qui plus est, si en plus on porte son attention sur sa respiration, et que c'est une respiration qui se fait par le nez, bien entendu si vous pouvez, ça va calmer encore plus le cerveau. Pour certains qui ont peut-être l'habitude de faire du yoga, c'est ce qu'on appelle du pranayama, puisque le pranayama, c'est tout type de respiration consciente, c'est-à-dire où on porte son attention sur sa respiration. Première chose, première technique très simple que vous allez pouvoir utiliser au quotidien lorsque vous vous sentez trop stressé, c'est déjà de vous... mettre dans la position dans laquelle vous êtes. Alors bien sûr, si vous êtes assis, c'est plus facile dans la journée qu'allongé, mais en tout cas, reprenez simplement une position dans laquelle vous vous sentez confortablement installé. Et maintenant, vous allez dans un premier temps, respirer, c'est-à-dire inspirer et expirer par le nez uniquement si vous pouvez, bien entendu, sinon vous le faites par la bouche. Si aujourd'hui, votre nez est bouché. Portez maintenant toute votre attention sur votre respiration. Un peu comme si à chaque inspiration, vous pouvez suivre chaque particule d'air qui rentre par votre nez, passe par votre gorge et va jusqu'à vos poumons. Et de la même façon... A chaque expiration, portez toute votre attention sur chaque mouvement de cette expiration, un peu comme si vous pouviez suivre chaque particulaire qui sort de vos poumons, passe par votre gorge et sort par votre nez. Simplement en portant toute votre attention sur votre respiration par le nez, prenez le temps de ressentir, observer, écouter qu'est-ce qui a déjà commencé à changer à l'intérieur de vous. Ça peut être un rythme, ça peut être un début de relâchement dans une partie de votre corps ou une sensation plus diffuse ou quoi que ce soit d'autre. Prenez simplement le temps de le ressentir, de l'observer, de l'écouter. Continuez à porter toute votre attention, encore une fois, sur votre respiration par le nez. A chaque inspire, à chaque expire. Continuez à porter toute votre attention sur toutes ces particules d'air qui rentrent à chaque inspiration en passant par votre nez, par votre gorge et ensuite qui vont jusqu'à vos poumons. Et à chaque expiration, ces particules d'air ensuite ressortent de vos poumons, passent par votre gorge et sortent par votre nez. Alors j'ai maintenant aucune idée de savoir quel est pour vous l'endroit dans lequel vous vous sentez le plus en sécurité. Votre refuge. Ça peut être un endroit réel ou imaginaire, peu importe. Maintenant que vous avez trouvé ce refuge, votre refuge, Eh bien, je vais vous demander d'imaginer que progressivement, vous rendez à l'intérieur de ce refuge. Prenez le temps de vous installer confortablement à l'intérieur de votre refuge. Cet endroit dans lequel vous vous sentez totalement détendu et totalement en sécurité. Et pour cela vous pouvez, si ce n'est pas déjà fait, fermer les yeux. pour être encore plus à l'intérieur de ce refuge, de votre refuge. Prenez le temps de l'observer, de faire en sorte que vous vous sentiez le mieux possible, dans lequel vous êtes totalement en sécurité. Faites ce que vous avez à faire pour pouvoir vous dire ça y est c'est ça mon refuge et je m'y sens parfaitement bien et en totale sécurité. Tout en étant dans votre refuge, maintenant je vais vous demander d'imaginer qu'il y a une espèce de roue qui tourne et qui passe impérativement par votre front et vos pieds. Ça veut dire que cette roue peut soit tourner d'abord en passant par votre front, passe par devant votre corps, et ensuite passe par vos pieds, et ensuite passe derrière votre corps au niveau du dos, et revient par la tête, et passe par le front et par les pieds, ou cette roue peut tourner dans l'autre sens, c'est-à-dire d'abord elle part de vos pieds, elle remonte devant votre corps et passe par votre front, passe par derrière au niveau de votre dos, et repasse par vos pieds, et ensuite repasse par devant. Prenez simplement le temps d'observer cette roue. Votre roue, dans votre refuge. Prenez le temps d'observer cette roue comme si vous la découvriez pour la première fois. La façon dont elle est construite, quel type de matériaux. Vous pouvez même la modifier pour qu'elle soit encore plus belle. Votre refuge, prenez le temps d'observer chaque détail de votre roue qui tourne en passant par vos pieds et votre front. Prenez le temps d'observer, ressentir le fait d'être dans votre refuge avec cette roue qui tourne. Ça procure en vous un sentiment de sécurité, d'apaisement. Prenez le temps d'observer avec détail dans quel sens tourne votre roue et à quelle vitesse. Le sens, c'est est-ce qu'elle tourne par l'avant, en passant d'abord par votre front, et ensuite par vos pieds, en passant devant votre corps, et ensuite derrière ? Ou alors dans l'autre sens, en commençant par vos pieds, en passant devant votre corps, mais en passant par votre front et par derrière ensuite ? Et à quelle vitesse ? Prenez le temps d'observer et de ressentir ce que ça fait d'avoir cette roue, votre roue, qui tourne à cette vitesse et dans ce sens, et la façon dont elle est réalisée. Et voilà, maintenant dans... Quelques instants, je vais compter jusqu'à 10 et vous allez pouvoir de nouveau réouvrir les yeux et reprendre conscience de là où vous êtes et de vous étirer. 10, 9, 8, 7, 6, 5, 3, 2, 1, 0. Et voilà, maintenant vous pouvez de nouveau réouvrir les yeux, reprendre conscience de là où vous êtes, vous étirer tout votre corps pour reprendre conscience aussi de votre corps. Et le temps que vous puissiez revenir à vous, je vais dans quelques instants vous expliquer maintenant comment faire, comment réutiliser les deux techniques que vous venez d'apprendre et dans quelle situation. Et si vous avez besoin de plus de temps, mais pas de soucis, il suffit de mettre ce podcast sur pause et de ensuite repartir en lecture à partir du moment où vous avez retrouvé tous vos esprits. Vous avez peut-être aussi besoin de profiter de cet état-là dans lequel vous êtes maintenant et vous en avez bien raison. Et dans ces cas-là, n'hésitez pas, pause. Alors voilà. Donc qu'est-ce que vous venez de faire ? Vous venez de faire deux choses. La première, vous venez de vous apercevoir, de ressentir que le fait d'être dans un endroit où on n'est pas dérangé et d'être dans une position confortable et de respirer uniquement par le nez en portant toute son attention uniquement sur sa respiration, eh bien ça, ça a une influence directe sur le fonctionnement de votre cerveau. Donc vous pouvez déjà retenir la chose suivante, c'est que la respiration par le nez a une influence sur le fonctionnement du cerveau. Et porter son attention sur sa respiration a aussi. une incidence sur le fonctionnement de votre machine. Et rappelez-vous, vous êtes dans la notice d'utilisation de votre cerveau, et bien c'est une des premières pages à retenir, c'est que lorsqu'on veut effectivement faire baisser la hauteur de vague de stress, simplement le fait de s'installer à un endroit confortablement et de prendre 5 minutes sans être dérangé, ça veut dire qu'il faut se débarrasser de son téléphone ou si vous mettez une... Un chronomètre à 5 minutes, c'est ce que je peux vous conseiller de faire 2-3 fois dans la journée quand vous vous sentez trop stressé, de faire cette pause respiration consciente. Et bien si vous voulez bien faire et bien profiter de cette pause de respiration consciente, et bien je vous conseille déjà de ne pas le faire en courant, ni en marchant, en faisant autre chose, il ne faut faire que ça. Première chose, comme vous savez que dans la notice d'utilisation de votre cerveau, votre cerveau ne sait pas faire plusieurs choses à la fois, ou si, il le fait mais ça le stresse, donc c'est totalement contraire à tout ce que vous venez d'apprendre. La deuxième chose pour en profiter pleinement, c'est de vous mettre vos écouteurs. Si vous avez besoin d'entendre ces consignes, sinon vous pouvez le faire par vous-même, c'est assez simple. Et la troisième chose, c'est de faire en sorte d'avoir ce fameux chronomètre qui peut être sur votre téléphone, sans notification, vous l'avez compris, pour ne pas être dérangé. Et là, pendant 5 minutes, vous allez porter votre attention en fermant vos yeux uniquement sur votre respiration, qui plus est par le nez. Parce que vous savez maintenant que le fait de respirer par le nez consciemment, eh bien ça a une action directe sur le fonctionnement de votre cerveau, et ça a été prouvé sur certaines études en neurosciences. Et donc en faisant ça, eh bien vous pouvez constater, et j'espère que vous l'avez testé maintenant, que ça change quelque chose. On sent qu'il y a quelque chose qui change à l'intérieur de soi. On sent qu'il y a un rythme déjà qui change. On sent qu'il y a un début de relâchement, de relaxation. Simplement en faisant ça. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe qu'en changeant le fonctionnement de votre cerveau, le cerveau va forcément diminuer la hauteur de vagues de stress. C'est aussi simple que ça. Donc, n'hésitez pas dans la journée à faire des pauses. Respiration consciente, mettez-vous dans une salle de respiration, un endroit où vous n'êtes pas dérangé. Et puis bien sûr, vous pouvez faire ça aussi. dans les transports en commun, vous mettez le temps qu'il faut en termes de chronomètre, vous savez que vous avez, je ne sais pas, moins de 10 minutes avant d'arriver, vous mettez 5 minutes de pause avec votre téléphone sans notification, vous fermez les yeux et bim, respiration. Bon, je dis fermer les yeux parce que ça permet de plus facilement de se concentrer sur sa respiration. Si on ouvre les yeux, que l'on regarde tout autour le cerveau, bien forcément on va analyser tout ce qu'il voit autour et donc ça fait des contraintes supplémentaires. Voilà. Donc ça c'est la première technique. Première technique, respiration par le nez, consciente pour pouvoir baisser la hauteur de vague de stress. La deuxième. A la deuxième, vous êtes allé par votre imagination dans un endroit, votre refuge, dans lequel vous vous sentez en sécurité, totalement détendu. Et bien, vous avez pu constater que lorsque je vous ai demandé d'imaginer une roue, une roue qui tourne, c'est votre roue. Et vous venez avec cet exercice-là de créer votre roue dans laquelle vous êtes détendu, vous vous sentez en sécurité. Qu'est-ce qui va se passer ? Il va se passer que la prochaine fois que vous allez vous sentir trop stressé. Et bien si vous prenez simplement le temps de fermer les yeux, essayez de regarder à quoi ressemble dorénavant la roue que vous venez de découvrir, qui a une forme, je sais pas, alors moi la mienne lorsque je la visualise c'est du bois, donc c'est une roue en bois qui tourne tout doucement, et qui passe d'abord par le front, qui passe par devant, donc elle tourne, passe d'abord par le front, passe devant au niveau de mon ventre. et ensuite passe par mes pieds. C'est comme si j'étais un hamster et je fais tourner une roue. Pour faire simple, à part que là, moi la roue, comme je vous l'ai dit, il faut qu'elle passe par le front et par les pieds. Quel que soit le sens. Moi en tout cas, ma roue, elle tourne par devant. Qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que quand je suis stressé, je m'aperçois que simplement en fermant les yeux, je regarde à quoi ressemble ma roue. Cette roue qui normalement doit tourner avec un certain sens, une certaine direction pour que je me sente bien. Lorsque je suis stressé, je m'aperçois que ma roue, déjà 1. Elle est différente de celle que j'ai découverte le jour où j'étais dans mon refuge. Déjà, c'est plus du bois, moi c'est du feu. Et en plus de ça, elle tourne très très vite et en sens contraire. Et vous allez vous apercevoir que systématiquement, quand vous êtes stressé, la roue que vous allez découvrir en fermant les yeux, elle est forcément différente de celle que vous venez de découvrir quand vous étiez dans votre refuge. Et c'est normal, parce que vous n'êtes pas dans le même état. Dans votre refuge, vous étiez détendu et vous sentiez en totale sécurité, alors que si vous êtes stressé, ce n'est pas le même état. Donc la roue est différente. L'objectif, c'est par la pensée, de transformer progressivement la roue que vous découvrez quand vous êtes stressé. Et je dis bien progressivement, vous ne pouvez pas faire une substitution d'image, sinon ça ne marchera pas. Je vais vous expliquer très concrètement ce que ça veut dire. Mais progressivement, vous allez transformer cette roue où vous êtes stressé en votre roue dans laquelle vous étiez dans votre refuge. Ce qui veut dire que très concrètement, moi quand je suis stressé, typiquement la roue s'emballe et tourne vite dans le sens contraire. C'est plus du bois, c'est du feu, comme s'il y avait la lave qui sortait de ce trou. Et donc progressivement, dans un premier temps, je transforme la matière. C'est-à-dire cette lave, je l'imagine s'assécher, se refroidir, et petit à petit, je vois le bois qui remplace cette lave. Donc ça déjà j'ai le matériau de base de ma roue lorsque j'étais détendu. Mais cette roue tourne toujours très vite et toujours en sens contraire. Donc qu'est-ce que je fais ? Je la ralentis par la pensée. Je la ralentis par la pensée. Et j'imagine que cette roue va de moins en moins vite jusqu'à un moment où elle s'arrête. Et elle commence progressivement à tourner dans l'autre sens. Pour progressivement ensuite tourner à la bonne vitesse. Et vous voyez, progressivement, finalement, je pars d'une roue où j'étais stressé, du feu, et tourner vite en sens contraire à cette roue que j'ai découvert le jour où je me suis imaginé dans mon lieu refuge, ce que vous venez de faire à l'instant. Et simplement en faisant ça, ça ne dure pas 20 minutes, vous pouvez faire ça par la pensée, en fermant les yeux dans un premier temps, puis avec l'habitude, vous verrez qu'en gardant les yeux ouverts, ça marche aussi. Commencez par les yeux fermés au départ. Et puis, si possible, pour les premières fois, refaites-le dans la même position dans laquelle vous étiez aujourd'hui. Ça facilite la mémoire du cerveau et il arrive plus rapidement en cet état-là. Donc, vous allez voir qu'avec l'habitude, des fois en 10-15 secondes, quand vous vous sentez trop stressé, c'est-à-dire que la hauteur de vague est trop élevée par rapport à ce que vous faites, simplement le fait de 1. fermer les yeux, 2. vous poser la question « mais ma roue, elle ressemble à quoi ? » Vous apercevoir que cette roue-là, quand vous êtes stressé, est différente que quand vous étiez dans votre refuge, et de transformer cette roue stressée en roue de votre refuge, et bien immédiatement, votre niveau de stress est diminué. Le stress va baisser. Et si vous avez une montre connectée, d'ailleurs, vous pouvez regarder, ça va influencer directement votre rythme cardiaque. Vous allez voir que votre rythme cardiaque va diminuer lui aussi instantanément. Et donc, qu'est-ce qu'on vient de faire de façon très imagée ? Je vais vous expliquer un peu plus précisément ce que c'est cette technique avec cette roue. Bon, il n'y a rien de magique. C'est simplement, en fait, la capacité du cerveau à associer un état avec, on va dire, une image. C'est-à-dire qu'il associait l'état « je suis bien, je me sens en sécurité » avec votre roue que vous venez de découvrir dans votre refuge. Et le fait de ramener la même image à votre cerveau, c'est comme si vous étiez développeur d'un logiciel et que vous écrivez une ligne de code pour faire en sorte que... votre ordinateur se remette dans la même configuration. C'est-à-dire avec cette image-là que vous transformez, et vous arrivez à cette roue dans laquelle vous étiez dans votre refuge, c'est comme si vous donniez une consigne à votre cerveau pour lui dire, oh, diminue la hauteur de cette vague de stress. Alors c'est cette capacité qu'a le cerveau à associer une image, un état. Et on verra d'ailleurs dans d'autres... podcast que votre cerveau a d'autres capacités pour associer en fait un état avec le fait que par exemple vous touchez votre poignet comme si vous aviez un bouton et le fait de toucher votre poignet bien sûr en ayant une préparation en amont, ça peut déclencher un état si vous l'avez programmé. On appelle ça un ancrage. On verra ça dans d'autres podcasts. Mais là aujourd'hui, vous venez d'apprendre deux choses essentielles, ces deux techniques simples et rapides. pour baisser la hauteur des vagues de stress. Donc si je résume, qu'est-ce que vous venez d'apprendre aujourd'hui ? Aujourd'hui, vous venez d'apprendre à travers une liste de conseils simples à mettre en œuvre, déjà, comment réduire la création du nombre de vagues de stress dans votre corps. Et ça, c'est indispensable. Et vous allez pouvoir le mettre en œuvre dès aujourd'hui pour en profiter ces prochains jours, ces prochaines semaines et ces prochains mois. La deuxième chose que vous venez à la fois d'apprendre et d'assimiler, c'est le fait que de porter son attention sur sa respiration, et si possible une respiration par le nez, diminue le niveau de stress. Donc diminue la hauteur de la vague de stress. Mais aussi, vous savez que maintenant vous avez votre roue, votre roue que vous avez découvert dans votre refuge, et que cette roue-là, lorsque vous êtes stressé, elle est différente. et en la changeant progressivement pour la ramener, sur cette roue que vous avez découvert dans votre refuge, et bien votre niveau de stress, c'est-à-dire la hauteur de la vague de stress, va aussi baisser. Et c'est aussi simple que ça. Alors bien entendu, les deux sont tout aussi importants en termes de technique, mais aussi, il faut savoir que les deux points, c'est-à-dire le fait de contrôler le nombre de vagues créées par le stress et de contrôler la hauteur de ces vagues-là, sont deux points qui sont capitaux. Et on va dire qu'ils sont liés les uns aux autres. C'est-à-dire que vouloir faire baisser la hauteur des vagues sans forcément baisser le nombre de vagues, ça ne sert à rien. Donc il faut faire les deux. Il faut avoir cette rigueur de vouloir baisser le nombre de vagues que vous subissez de stress dans la journée et aussi baisser la hauteur de ces vagues. Les deux sont interdépendants. Et voilà. Et voilà, c'est fini pour ce premier podcast. J'espère que ça vous a plu. En tout cas, moi, c'était un vrai plaisir de partager ce moment avec vous. Vous avez compris, l'objectif de ces podcasts, c'est de pouvoir effectivement comprendre, mais aussi utiliser des outils qui sont simples et qui marchent. Et avec un objectif, c'est de comprendre la notice d'utilisation de votre cerveau. Aujourd'hui, c'était le chapitre « Comment gérer et mieux gérer son stress » . Et le prochain épisode parlera de... Comment arrêter de ruminer constamment une idée négative, parce que là aussi, tout part du cerveau. Voilà, donc si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à le mettre en commentaire et puis à liker, et puis aussi à le partager, de façon à ce qu'il puisse servir au plus grand nombre. Dans tous les cas, je vous remercie pour votre écoute et je vous dis à très bientôt pour le prochain épisode. Générique