Speaker #0Bonjour et bienvenue sur ce 15e épisode du podcast qui te dit tout ou presque sur le nerf vague et le système nerveux en général. Aujourd'hui un épisode un petit peu différent des précédents où je vais plus aborder un aspect philosophique si je peux me permettre ce terme là, de ce que l'on a déjà pu voir dans les épisodes passés et notamment dans l'épisode précédent, le numéro 14. Donc si tu ne l'as pas écouté, je t'invite à aller le trouver dans la liste des podcasts, des épisodes disponibles ou sur YouTube, car je le rappelle, tout est filmé ou presque sauf les premiers épisodes. Pour rappel, la dernière fois on avait vu le... déploiement de la vie, de la vie animale en tout cas, sur la terre ferme. Précédemment, j'avais mis en avant le fait que la vie s'était déployée dans les fonds marins et je ne vais pas te refaire tout l'épisode précédent et par concours de circonstances, si je peux dire ça de cette manière là, la vie a commencé à se déployer donc sur la terre ferme. Et... De là, on a découlé la colonisation de tous les espaces connus sur la Terre. Aujourd'hui, quand les explorateurs, les scientifiques, font ce travail de recherche, on se rend compte que la vie a tout colonisé. On peut faire le parallèle avec l'humain qui a colonisé, s'est adapté à des conditions... climatiques extrêmes et du pôle nord, alors du pôle nord, j'exagère un peu, mais dans les zones arctiques, jusque dans les zones désertiques, tous les déserts, au final, ont été plus ou moins habités. Je ne vais pas déployer mon propos là-dessus, parce qu'on n'en est pas encore à l'humain. Néanmoins, tu sais très bien qu'on a, en tant que... homo sapiens sapiens, développer, coloniser en tout cas tous les espaces. Et mon questionnement aujourd'hui est qui rejoint les accompagnements que je peux proposer, parce que dans les coachings, que ce soit pour des sportifs, des athlètes, pour une personne tout venant, je dirais, sans que ce soit une critique, évidemment. Et pour toute personne commune, en fait, à un moment donné, il peut se poser cette question de sens, de perte de sens, de pourquoi. Qu'est-ce qui m'anime, en fait, dans mon quotidien, dans ma vie, dans mon côté professionnel ? Et dans qu'est-ce que je veux faire, en fait, de ce corps à travers toute cette, je regarde par là parce que c'est ma fenêtre, cette nature. cette biodiversité, comment je m'inscris dans ce monde-là. À l'époque de l'épisode 14, quand la vie animale s'est déployée sur la terre ferme, cette question, ces questions-là, et pendant très longtemps, ne se sont pas vraiment posées, puisque le sens était facile à trouver, c'était tout simplement de survivre en échappant à des prédateurs, en étant soi-même prédateur aussi, et donc en chassant, en cueillant, selon le régime de chaque être dont on parle, de se reproduire tout en ayant des espaces protégés. Ça, encore une fois, ça varie d'une espèce à l'autre. Il y en a qui sont toujours en mouvement, d'autres qui ont besoin de recoins, de grottes, de diverses manières de trouver protection pour aussi bien se reposer que déployer la vie à travers la reproduction. Aujourd'hui... Je fais un grand bond, évidemment, et c'est vraiment un questionnement que je vous invite à vous poser si ça... t'intéresse, je vais repasser au tutoiement, c'est tout ça dans la vie d'occidentaux que nous avons. Et je pense que la plupart des personnes qui écoutent ce podcast, vous êtes dans une certaine sécurité, c'est-à-dire que vous avez très probablement un toit au-dessus de vous, vous avez de quoi vous acheter à manger, vous avez de quoi subvenir à vos besoins. Vous avez éventuellement déjà une descendance, c'est en cours, peut-être en projet, peut-être que vous n'en désirez pas, peu importe. En tout cas, vous n'êtes pas dans un mode de survie où à chaque jour, vous ne savez pas ce que vous allez manger, vous ne savez pas qu'est-ce qui vous est réservé. Même si, évidemment, à l'heure actuelle, on est donc en novembre 2025. selon là où on vit, le territoire sur lequel on vit, ça peut être plus ou moins anxiogène. Forcément, si on écoute les informations, si on écoute tout un tas de médias plus ou moins alarmants, on peut craindre pour un certain futur, ne serait-ce qu'au niveau de l'écologie et de l'environnement, où on voit bien que c'est perturbé et qu'il y a des... catastrophes de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes. Donc même ça, déjà ça peut créer une certaine anxiété et un certain questionnement sur comment je vais me déployer dans mon futur. Alors si vous avez un certain âge avancé, cette question sera peut-être moins présente pour toi. Si en revanche tu es assez jeune, on va dire à la quarantaine ou un peu plus vieux, on va dire cinquantaine même, et que tu as plein de projets encore, tu as plein d'idées d'expansion, ce genre de considérations peuvent advenir à ton esprit. Est-ce que c'est le bon moment ? Est-ce que c'est le bon endroit de réaliser mon projet, mon rêve, mon objectif ? Est-ce que c'est... correct aussi, parce que ça, ça peut se poser comme question, est-ce que c'est correct vis-à-vis de la situation écologique, je vais rester là-dessus pour l'instant, de réaliser ça, parce que j'ai probablement des valeurs, des valeurs de m'inscrire dans un entretien de la nature, de l'environnement auquel je fais partie, et est-ce que ce que j'ai envie de mettre en place répond aussi à ces valeurs, est en contradiction ou alors peut-être que je m'en fiche complètement et que j'y porte pas d'intérêt plus que ça et j'ai peut-être d'autres visions sur le monde tout simplement, je vais pas rentrer dans une critique de ça c'est bien, ça c'est mal, c'est pas du tout mon objectif c'est plus amener ce questionnement de aujourd'hui qu'est-ce qui vous fait justement qu'est-ce qui te fait avancer, qu'est-ce qui te fait te déployer je reviens à mon épisode 14 où le déploiement sur la terre ferme, sur ces espaces plutôt vierges, ça a été salvateur. Il y a eu des pertes parce qu'il y a eu plein d'essais non réussis de développement de la vie sur un nouvel espace. Il faut se rappeler, les êtres vivants sortaient de l'eau, donc dans un milieu complètement différent de l'air libre. et avec tout un tas de défis nouveaux à surmonter. Et au fil des évolutions, des années et des transformations des espèces, il y a eu adaptation et donc peuplement des différents espaces. À cette époque-là, c'était, comme je le disais, de la survie, de sortir de l'eau. Si tu ne vois pas de quoi je parle, vraiment, je t'invite à écouter l'épisode 14, parce que c'est une des théories qui nous fait dire que c'était plus possible pour certaines espèces de continuer à vivre sous l'eau, et tu le découvriras en écoutant ce fameux épisode précédent. Ça a été une porte de sortie de conquérir les espaces aériens, terrestres plutôt, et plus tard, aériens aussi. Aujourd'hui, qu'est-ce qui nous pousse, qu'est-ce qui te pousse à vouloir justement te déployer toujours plus ? Cette question, elle peut prendre diverses formes. Il y a des personnes qui ont un élan d'expansion continuelle, plein d'idées, plein de projets, ils mettent en place des choses, ça roule, ils ont une capacité à se projeter dans l'avenir et dans l'espace assez facile, contrairement à d'autres personnes où c'est plus compliqué, voire pour d'autres où carrément c'est un blocage. Déploiement dans l'espace, dans la vie, dans un projet, le fait de se projeter dans un objectif, vers un objectif, vers un rêve, est souvent soumis à tout un tas de choses qui vont les bloquer. Le moindre obstacle va faire que... ils vont pas y aller, ils vont être plutôt stagnants, ils vont stagner, et se retrouver dans une position de, soit de sympathique-fuyance, tu connais ces termes-là, soit de dorsale. C'est-à-dire, sympathique-fuyance, ça va être des personnes qui vont, elles ont une idée ou plusieurs, elles essayent un truc, et là, en fait, il y a... un mur qui s'érige face à elle, et qui va faire que, pour passer l'obstacle, il faudrait qu'elle déploie peut-être, je dis n'importe quoi, de la colère, qu'elle déploie une énergie qu'elles n'ont pas l'habitude de côtoyer, de générer en elles, et qui les sortirait d'un certain confort, d'une certaine habitude. Je vais plutôt utiliser le terme d'habitude plutôt que de confort. Parce que sortir de sa zone de confort, aujourd'hui, il est trop galvaudées. Et c'est plutôt des habitudes de fonctionnement. Tout simplement, ils font que pour ces personnes qui sont en sympathique fuyant, qui ont l'habitude d'être dans cet espace-là de fonctionnement, elles vont, pour contourner l'obstacle, soit remettre le rêve ou l'objectif sous l'oreiller ou, et plutôt, en se disant Ah, ce n'est pas le bon moment. Et sans argumenter. C'est juste... Je vais caricaturer énormément le truc, mais en disant, ah ben non, les planètes ne sont pas alignées, ce n'est pas mon karma, ce n'est pas... Si là, ce n'est pas fluide, c'est que ce n'est pas pour moi. C'est que... Ce n'est pas dans le bon temps. Et je vais attendre. Je vais attendre de rencontrer... la bonne personne ou que ça vienne à moi. Tu as probablement déjà entendu ce discours pour toi-même dans ta tête ou d'autres personnes que tu connais, que tu vois très bien, comment elles t'apportent ce genre d'arguments qui n'en sont pas, qui sont des fausses excuses pour ne pas sortir de leur fonctionnement habituel. Ça, c'est ni bien ni mal, encore une fois, c'est juste que ce sont des manières d'être qui font que pendant un temps, c'est OK, mais au bout d'un moment, quand c'est hyper répétitif, arrivé à un certain âge, ces personnes-là vont se dire « Ah, mais là, j'ai totalement laissé filer mon rêve, j'ai totalement laissé glisser mes ambitions. » dans autre chose. Et aujourd'hui, je me retrouve à 40, 50, 60 ans, je n'ai pas du tout réalisé ce que je voulais réaliser. Je me suis cantonné dans une vie plan-plan, dans une vie où il y a moins de murs, il y a moins d'obstacles à franchir. Alors oui, il y a des choses qui ne sont pas très sympas, mais bon, je vais relativiser. Et voilà, c'est vraiment dans le sympathique-fuyant des personnes. qui sont constamment dans la relativisation, et qui n'actionnent pas, surtout, parce qu'on peut relativiser, mais actionner, et passer différentes étapes. Là, c'est vraiment les personnes qui, tu l'auras compris, vont... éviter de se confronter en fait aux situations et l'autre aspect ça va être plus plus comment dire ça pas plus grave mais c'est c'est plus dur d'en sortir j'ai envie de dire ces personnes qui vont carrément rentrer dans du figement dans du dorsal et qui là alors on va retrouver les états dépressifs les dépressions les burn-out, c'est la même chose, et d'autres états vraiment où on ne sort plus de chez soi, donc il y a beaucoup de phobies, il y a des phobies sociales souvent aussi, et il n'y a plus aucune ambition en fait, parce que quand on est dans du dorsal, on a le préfrontal qui est complètement désactivé, le préfrontal, donc la zone au niveau du front, du cerveau, c'est une zone qui... qui nous permet, entre autres, de réfléchir, en quelque sorte, et de savoir un peu ce qu'on veut, de se projeter, d'avoir une réflexion, tout simplement. Et chez ces personnes, cette zone est désactivée. Parce que si elle est activée, ça peut les mettre en danger. En tout cas, c'est ce qu'elles ont enregistré à un moment donné de leur vie. Et quand elles se retrouvent dans ces situations-là, en fait, il y a une inertie puissante qui les prend. Tu en connais probablement, tu l'as peut-être déjà vécu pour toi-même aussi. Ces personnes, tu as envie de les prendre et de les secouer. Tu peux le faire, ça va les dépoussiérer et c'est tout. du tout les mettre en action en les secouant, ou en leur gueulant dessus, ou en leur trouvant 15 milliards de solutions, parce qu'en fait, tant qu'elles-mêmes n'auront pas un élan qui leur permettra de reconnecter ce cortex préfrontal, elles seront complètement inhibées. C'est ce qui se passe, le préfrontal est inhibé, et tant qu'il n'y a pas quelque chose qui vient... qui vient réactiver ça, cette connexion au préfrontal, l'action ne sera pas possible. Et il n'y a que les personnes elles-mêmes qui vont pouvoir trouver une solution pour en sortir. Et ça peut être des solutions qui viennent d'elles-mêmes, ça peut être aller consulter, ça peut être médicamenteux, peu importe, il n'y a pas de solution meilleure qu'une autre, il faut juste en trouver une, surtout. Ces personnes-là, donc, ne vont pas du tout avoir d'ambition d'expansion. Et donc, pourquoi je parle de tout ça, en fait, et je fais mon parallèle avec mon épisode 14, c'est que quand on va se retrouver dans du figement, on se retrouve comme l'animal face à un prédateur. Et en fait, je recontextualise, les êtres vivants sont sortis de l'eau par survie. et si certaines espèces n'avaient pas fait ce... cet effort-là, ce chemin de sortir de l'eau, elles auraient fini par disparaître. Peut-être qu'elles ont disparu en tentant la sortie, peu importe, en tout cas, en restant dans l'eau, c'était un danger. Et en fait, les personnes dans le figement restent dans l'eau. Le danger est là, sauf qu'elles vont se planquer, en quelque sorte, et ne pas trouver... de façon à sortir de ça. Et à un moment donné, en fait, dans l'extrême, ça va être la mort. Ici, dans ce qu'on va connaître, ça peut être le chemin ultime, final, plutôt, les dramatiques, évidemment, des personnes qui peuvent finir par le suicide. Néanmoins, il y a aussi beaucoup de morts symboliques, c'est-à-dire que des personnes qui vivent très longtemps dans le... dans le dorsal, dans le figement, eh bien, en fait, elles font les mortes. Dans le sens où elles restent planquées, elles ne voient plus personne, elles ne répondent plus aux téléphones, aux sollicitations. Elles-mêmes ne sollicitent pas, parce qu'elles n'en sont pas capables. Et en fait, c'est comme une petite mort qui va durer plus ou moins longtemps et que ces personnes-là peuvent revivre plus ou moins fréquemment. Il y en a qui vont le vivre une fois dans leur vie et qui vont... qui ne vont pas replonger là-dedans. Et si je reprends nos sympathiques fuyants, eux... Ils vont esquiver, en fait, à chaque fois. Ça va être, si je reviens dans le monde sous-marin, ça va être une espèce de poisson qui va arriver à esquiver, à esquiver, à esquiver les prédateurs, à réussir à choper de temps en temps une proie. Et au bout d'un moment, ils vont quand même s'épuiser et ils risquent de finir dans le figement et donc dans la mort, si on reste sous l'eau. Et pour nous, les humains... qui vont faire des allers-retours comme ça entre le figement et le sympathique fuyant. Jusqu'à un moment donné, peut-être, où il y aura un élan qui leur permettra de se dire que l'obstacle qui est en phase 2, ce serait bien qu'il ou elle le surmonte en changeant de stratégie, de mode de fonctionnement habituel. Et le questionnement... que je t'invite à avoir aujourd'hui, c'est comment tu te positionnes. Et peut-être qu'il y en a certains d'entre vous qui se reconnaissent dans aucun des deux. Et c'est tout à fait normal, parce que je n'ai pas parlé des sympathiques dits agressifs. Agressifs, c'est plus dans le sens où ce sont des personnes qui sont très impliquées dans leur vie, qui vont... se mobiliser, dès qu'il y a un obstacle, hop, il y a solution, dès qu'il y a... Et quelle que soit la forme de solution, et là, encore une fois, il y a zéro jugement, c'est juste des personnes qui sont du tac au tac, on pourrait dire comme ça. C'est, il se passe ça, hop, je mets ça en place. Ça fonctionne, tant mieux, ça ne fonctionne pas, je vais mettre autre chose en place. Ce sont des personnes très réactives, en fait, dans leur vie, face aux situations, aux événements, et... Alors, des fois, ces personnes-là vont mettre en place plein de choses et ça peut les épuiser aussi. Ça existe aussi dans ce mode-là. Et néanmoins, pour eux, pendant un certain temps, ce n'est pas grave parce que même s'il y a un épuisement, ces personnes-là ont tellement de ressources en elles et d'énergie aussi. Ce sont beaucoup des gens très... très speed, speed dans le sens où ils ont beaucoup d'énergie en eux, et ils ont la capacité de rebondir. Et peut-être, en revanche, qu'arrivant à un certain âge, ces personnes-là vont toucher à l'épuisement, vont avoir une sensation de dispersion. C'est une possibilité, encore une fois, il n'y a aucune obligation de vivre ça. Et ça, c'est... Parce que, si je refais mon parallèle avec les êtres vivants qui se sont déployés sur la Terre il y a plusieurs millions d'années, c'est peut-être des espèces animales qui ont cherché à explorer trop rapidement leur milieu, et qui sont un peu cramés les ailes, en quelque sorte. C'est un jeu de mots, il n'y avait pas d'aile à l'époque, forcément, évidemment, il n'y a pas encore d'êtres volants, et qui se sont un peu brûlés les pattes. plutôt prendre cette image-là, sont brûlés les pattes sur cette nouvelle terre à explorer, parce qu'il y avait un élan, il y avait trop d'élans, justement. Et ça pouvait manquer de prendre le temps d'observer les résultats qui étaient obtenus. Tout ça, c'est des suppositions, évidemment, dans mes parallèles vis-à-vis de l'épisode 14, parce que si, par exemple, je reste sur le... des espèces qui ont été trop vides dans l'exploration, eh bien, elles ont certainement disparu. Donc, on n'en a pas trop de preuves. Mais on peut le voir aujourd'hui dans nos comportements d'humains, dans comment on aborde les situations, en fait. Quelle est ta place, toi, là-dedans ? Est-ce que tu te retrouves dans... cet humain qui a 15 milliards de solutions tout le temps, et c'est OK. Et tant mieux, heureusement qu'il y a des personnes comme ça, parce que ça permet de nourrir l'évolution et d'avancer, de trouver plein de stratégies. Et pose-toi cette question de, ouais, je suis comme ça, et en fait, est-ce que tout est OK dans ma vie ? Si oui, on ne va rien changer. A contrario, si à un moment donné, peut-être que tu te dis que... Là, il serait temps que tu freines parce que tu sens qu'il y a peut-être un peu trop de choses à surmonter. Ça serait intéressant de te rapprocher de ce que l'on appelle la via negativa. C'est Nassim Nicolas Taleb qui nous en parle. À la base, c'est un... Un homme de la bourse, un trader dans un milieu spécial de la bourse, qui a écrit plusieurs bouquins sur jouer sa peau, les signes noirs, tout ça, et qui nous parle de la via negativa. Ça ressort de concepts des Romains d'il y a 2000 ans, 2500 ans, qui est le principe de faire moins pour faire plus. Faire moins pour avoir plus d'énergie pour se concentrer sur des choses essentielles. Est-ce que tu te disperses dans tous les sens et au final, tu ne récoltes pas grand-chose ? Est-ce que dans le fuyant, tu es aussi dans trouver tout un tas de stratégies pour fuir ? Parce que c'est un peu le même fonctionnement, sauf que ce n'est pas le même objectif. C'est fuir la situation qui est face à toi. Pareil, à un moment donné, peut-être que la via negativa sera... intéressante à explorer. Et, à contrario, pour les personnes qui sont dans du figement, et, en général, les personnes qui sont dans du figement, elles ne vont pas écouter ce que je suis en train de dire, elles ne vont pas écouter de podcast, en fait. Elles vont être tellement dans leur tête, dans leur ressassement, que ça va être compliqué pour elles de s'intéresser à autre chose, parce qu'il n'y a pas l'espace, en fait. Peu importe. Ici, pour ces personnes-là, Il ne va pas y avoir d'histoire de via negativa ou via positiva. Ça va être de trouver quelque chose qui m'amène légèrement dans le mouvement. Légèrement dans des micro-objectifs à réaliser instant après. Alors, pas seconde après seconde, mais voilà. Il est midi, je vais manger, je vais me préparer à manger. Un petit truc. Hop, j'ai besoin de faire des courses. Ok, j'y vais, je me prépare. Alors, on est vraiment sur un reconditionnement, une rééducation de la vie dans la société. et voilà donc t'es peut-être aussi là-dedans t'en connais peut-être aussi des gens surtout qui sont là-dedans, donc t'auras compris c'est vraiment l'invitation que ces personnes-là ça sert à rien d'aller les secouer faut juste être présent s'ils en ont besoin et leur permettre de de les aider s'ils demandent ça sert à rien de les sur-solliciter toutes les 5 minutes parce que sinon ça va ça les épuise encore plus. Voilà pour aujourd'hui ce parallèle que je voulais faire avec ce fameux épisode 14, qui est Soif de conquête, je cherchais le titre de comment je l'avais appelé, et ce parallèle, comme je te l'ai dit, à chaque épisode j'essaye de ramener les étapes évolutives de la vie avec ce que l'on peut vivre aujourd'hui. Aujourd'hui donc... par rapport à tout ce que j'ai pu expliquer à travers cet épisode le précédent, dans quelle face tu te positionnes ? Dans quel genre de personne tu penses être ? Encore une fois, ce n'est pas bien ou mal d'être ceci ou cela, cela permet juste de se connaître d'une, et si... la façon dont on a l'habitude de fonctionner ne nous convient plus en sachant que je suis plutôt un mode sympathique-fuir ou un sympathique-agressif. En sachant ça, je vais savoir quel levier, quel bouton sur mon tableau de bord je vais pouvoir activer pour pouvoir baisser ça parce que ça, c'est trop élevé. Et si je suis en figement dorsal, je ne vais pas actionner le même bouton que la personne qui est hyperactive. Au contraire, ça va être un peu le bouton complètement opposé que je vais activer. Parce que la personne en figement a besoin de mouvement, alors que la personne suractive, elle a besoin de relâchement, de se poser, de calme, de savoir, d'apprendre à récupérer. Parce que c'est ça le problème souvent chez les personnes hyperactives, c'est qu'elles ne savent pas comment récupérer de l'énergie. Pour certaines, il y en a qui savent très bien le faire. Voilà, pour aujourd'hui, si tu veux aller plus loin, je propose des accompagnements autour de ce genre de sujet, justement, apprendre à identifier quel genre de personne on est, qu'est-ce que ça implique dans notre vie, quel genre d'insécurité cela correspond d'être plutôt en mode agressif, fuyant ou en figement, de savoir, ah ben oui, en fait, tout ça s'est mis en place parce que... dans ma jeunesse j'ai vécu telle ou telle chose, on va pouvoir aller revisiter l'histoire que tu as vécue, et ainsi... te permettre de débloquer des situations dans ta vie qui sont récurrentes et que tu ne supportes plus de vivre. En gros, je propose comme d'habitude 30 minutes d'échange gratuite pour qu'on puisse aller plus loin, pour que je te clarifie un peu comment je travaille, que tu me donnes toi aussi qu'est-ce que tu souhaites aborder comme problématique et voir si on est compatible pour bosser ensemble. Toutes les infos, comme d'habitude, sont dans le descriptif de la vidéo, de l'audio du podcast. Et tu peux venir visiter mon site internet, t'inscrire à ma newsletter pour recevoir les infos que je partage. Alors, je ne partage pas souvent des newsletters, donc tu ne seras pas envahi. Et surtout, rejoins-nous sur le canal Telegram, où je te partage des compléments d'informations par rapport aux choses que je... au sujet que je peux aborder à travers ces épisodes et où tu peux évidemment aussi rentrer en interaction directement avec moi en me posant des questions. Et je prends le temps de répondre aux différentes sollicitations. Allez, j'espère que ça t'a plu, cette approche un peu différente des autres épisodes. Justement, tu peux me le dire sur le canal Telegram et j'espère que tu as passé une belle écoute et je te laisse. en compagnie de cette belle musique. Et je te dis à très vite. Ciao, ciao ! Sous-titrage Société Radio Sous-titrage Soci