Speaker #0Hello, hello, ici Mel. Bienvenue sur cet épisode, ce podcast noir, 32 ans, sans emploi. Plateforme où je te raconte ma vie et fais le point sur mon évolution personnelle, tout en te dévoilant les outils, connaissances et conclusions auxquelles je suis arrivée jusque là. J'emploierai les pronoms féminin et masculin, mais j'entends que tout être, peu importe son identité de genre, est inclus dans mon propos. Ici, on touche donc à la philosophie. des questions de société, d'inégalité, de discrimination, de racisme, de la réalité quoi, du concept de soi au sens large et aussi d'intuition. Je ne suis pas psy et je ne prétends pas du tout avoir la science infuse. Je te raconte juste ma vie telle que je l'ai comprise. Ouf ! deux mois après avoir upload mon premier épisode d'intro, mais plus que deux mois, je reviens enfin. Ça faisait un moment que j'avais rédigé cet épisode, mais voilà, la vie a fait que je reviens maintenant. Peut-être que j'aurai le temps de revenir sur les événements au cours d'autres épisodes, mais dans tous les cas, je suis toujours noire, j'ai toujours 32 ans et je suis toujours sans emploi. Ego et vrai soi. est le titre de cet épisode. Pour ce premier épisode officiel de la chaîne où j'entre enfin en matière, j'ai pensé que ce serait pertinent d'aborder la question de l'ego, qui est capitale à mon avis pour comprendre comment je vais raconter mon histoire. Je considère qu'on est des êtres multifacettes et multidimensionnels, c'est-à-dire que dans une situation donnée, plusieurs facettes de nous vont s'activer, s'éveiller. réagir et que du coup on n'est pas non plus que des êtres de chair et de sang. On est un âme, on est un âme, on est une âme, on est un esprit et par conséquent on évolue dans autre chose que ce qui se voit. Partant de cette manière de voir la vie, couvrir la question de l'ego là dès le début a son importance pour trois raisons. La première, ça permet de définir l'ego et aussi de cerner le vocabulaire et les angles sous lesquels je vais me raconter, ce qui vous donnera l'occasion de voir si ça vous parle ou pas en fait. Deux, ça permet de déterminer quelles facettes de moi parlent à un moment T dans mon histoire. Et trois, c'est important de couvrir la question de l'ego, parce qu'on ne se rend pas compte d'à quel point il dirige la manière dont on vit nos vies, et aussi la manière de laquelle on la raconte. Avant du coup d'entamer cet épisode, comme je vais parler énormément d'ego, en opposition, enfin pas en opposition mais oui, enfin du vrai soi, juste pour que vous ayez en tête ce que j'entends par la vraie moi, la vraie toi, le vrai toi, je fais référence en fait à cette part de vous qui sait, avec calme. aisance et fluidité, cette part, c'est dès le début du premier coup. J'y reviendrai plus tard, ou alors dans un autre épisode. Le plan, ce qui nous attend pour cet épisode, c'est donc, je vais commencer par dresser un topo sur la définition de l'ego, avant de donner des exemples concrets sur la manière dont il agit dans nos vies. Je vais aussi vous dire comment le reconnaître. Je mettrai ensuite en lumière ce qu'est le vrai soi. Et puis, je terminerai peut-être par des questions. Des questions que vous pouvez vous poser vous-même pour soit débusquer la place que prend l'ego chez vous, ou bien juste pour vous rapprocher du vrai vous, le vous authentique. Ça joue ? C'est parti ! Bon alors, c'est quoi en vrai ? l'ego. Franchement, accrochez-vous parce que quand j'ai réalisé ce que c'était, j'ai ouvert la bouche tellement j'étais choquée. Dans le sens commun, on se dit que l'ego, c'est le moi, moi, moi, je, je, je, la part de nous qui pense qu'à elle. Et c'est pas faux, mais ça va bien au-delà de ça. L'ego, c'est notre identité programmée. Voyez-le comme ça. Bébé vient au monde sans attente, sans standard, sans règle ni jugement. Quand bébé a faim, Il pleure. Un gars est coincé, il pleure ou fait son bruit spécial. Les parents savent. Quand jeune pousse est frustrée ou en colère, elle pleure, elle boude ou crie de colère. Bébé use de ses émotions comme principal outil de communication tant que bébé n'a pas encore la parole. Et remarquez bien, bébé, quand il communique ses besoins ou ses envies, ne se pose pas la question de Est-ce que je dérange ? Est-ce que c'est bien ? Est-ce que c'est mal ? Il y a une émotion, il y a un besoin. Bébé l'exprime sans filtre. Ensuite, au fur et à mesure que bébé grandit, les parents posent des règles à respecter à la maison et ou dehors, ce qui fait sens pour nous apprendre à vivre en société. Et selon la culture des parents, Leurs propres croyances, leur système de valeurs ou même selon ce qui est véhiculé socialement, politiquement dans la société à cette époque et à l'endroit où vous vous trouvez, ces règles qu'on va vous poser vont refléter l'endroit où vous êtes et vont vous donner une définition assez précise de ce qui est bien, de ce qui est mal, de ce qui est à considérer comme étant normal. Dès l'enfance, on se voit dicter l'image de ce qui est beau, ce qui est laid, à quoi ressemble le bonheur, la réussite ou l'échec. On apprend des codes, des manières d'être, de se comporter. On nous apprend même à nous taire ou à taire des facettes de nous. Et ça, c'est le début de la programmation de l'ego. Après, il y a des sous-programmes et tout, mais dans l'idée... C'est comme ça qu'on commence à programmer l'ego. Attention, je ne dis pas que c'est forcément une mauvaise chose de vivre en société et d'apprendre des règles histoire d'assurer la cohésion, non. Ce que j'essaie de mettre en avant ici, c'est qu'on arrive sur Terre à la base avec des possibilités infinies en tant que bébé, et que toutes les règles, les injonctions, et les attentes, et les standards, et les normes, et les définitions, Taille notre potentiel de manière à ce qu'on rentre dans les rangs de l'endroit où on vit. Ici, là, ce que j'essaie de faire en disant ça, c'est simplement de questionner les règles, les définitions qu'on nous a servies et qu'on nous sert encore. Notamment en ce qui concerne la définition du bonheur, de la vie, d'une vie accomplie, de notre rapport au travail, du sens de la vie humaine. vivre pour de vrai en fait c'est quoi bref j'en reviens à mon propos l'ego c'est notre identité programmée on continue le raisonnement avec bébé donc là maintenant bébé a vécu bébé a de la mémoire et des expériences de vie bébé est adolescent jeune adulte ou adulte donc on grandit et notre ego grandit avec nous pour être clair l'ego c'est la personnalité qu'on complète et qu'on crée en fait, en intégrant ces fameuses règles sociales. C'est nous ou du moins on pense que c'est nous. Vous allez comprendre. Donc on grandit et notre égo, notre avatar, parce que c'est un avatar l'égo, notre égo grandit avec nous au fur et à mesure des expériences qu'on vit. Que ce soit des expériences agréables, désagréables, voire traumatiques, on tire des connaissances. des leçons, des conclusions, des situations qu'on vit, on développe des stratégies pour revivre ce qui a été agréable ou pour éviter ce qui a été désagréable, inconfortable traumatique ou perçu comme étant un danger je schématise, vraiment c'est vraiment un schéma, ne le prenez pas au pied de la lettre, il y a plein de détails que j'aborde pas tout comme bref, je schématise Donc l'ego veut revivre ce qui a été agréable et cherche à fuir le danger, le trauma ou l'inconfort. Normal, je prends un exemple. Que ce soit une peine de cœur, une trahison amicale ou le fait de se faire moquer quand on a donné une mauvaise réponse en classe. Dans chacune de ces situations, on va tirer éventuellement des conclusions pour nous éviter les tracas, des tracas similaires à l'avenir ou de nous retrouver à nouveau dans ces situations-là. et de ressentir ce qu'on a ressenti. Donc je reprends l'exemple de la peine de cœur. On pourrait se dire autant de choses qu'il y a d'êtres humains sur Terre. Mais par exemple, une personne qui vit une... peine de coeur. Elle pourrait se dire, par exemple, ah cette personne s'est désintéressée de moi car je ne suis pas intéressante. Ah telle personne s'est désintéressée ou m'a trompée parce qu'elle était l'origine. Ah telle personne m'a ghostée parce que tous les hommes sont des blablabla. Toutes les femmes sont des blablabla. Peu importe l'histoire que vous allez vous raconter, dans la situation que vous vivez, ça va impacter votre manière de vous voir. de voir l'autre et d'interagir avec. Et l'ego, c'est ce qu'il fait, justement. Chaque situation, il va la ranger dans une case, il va y accrocher une étiquette et il va y lier une manière d'agir ou de réagir dans telle ou telle autre situation. Vous aurez une opinion, une case, une émotion vis-à-vis de ce qui fait. partie de votre environnement. C'est comme ça que l'avatar ego se sent en sécurité. L'ego, c'est notre identité programmée. Et donc toutes vos expériences, vos conclusions, ce sont des données que vous mémorisez et qui vous permettent de faire des associations d'idées très logiques pour vous parfois. mais parfois un peu déformée, douteuse, voire toxique. Tout ça pour vous prévenir de faire face à des situations inconfortables la prochaine fois. Bref, en gros, pour savoir comment réagir au mieux et prédire ce que vous allez faire ou ce que vous allez dire. Si je reprends l'exemple de la peine de cœur, la prochaine fois qu'une personne se retrouverait face à une situation similaire, elle pourrait avoir mis en place, consciemment ou non, Différentes stratégies pour éviter, contourner, repousser la situation ou la personne qui pourrait vous le faire revivre. Encore une fois, je schématise. Donc j'entre dans la définition. L'ego, physiquement, émotionnellement, c'est toi. Mais c'est la version incomplète de toi. L'ego, c'est ce... personnage mental, cet avatar que tu t'es créé et que t'as complété à partir de toutes tes règles, les définitions, les attentes sociales, les valeurs, tes expériences que tu as captées de ton environnement et que tu appliques au quotidien à chaque instant pour évoluer en guillemets en sécurité à l'endroit où tu te trouves. Quand je dis sécurité en guillemets, je mets de gros guillemets parce que vraiment C'est une notion très spécifique à l'ego, ce que c'est que la sécurité. L'ego a une vision très spécifique de ce que c'est que d'être en sécurité, en fait. Donc quand je dis sécurité, pour l'ego, il faut le voir sous deux angles. Intérieurement, l'ego se sent en sécurité quand il a l'impression de tout savoir. Quand il a planifié, quand il connaît toutes les informations, tous les détails, quand il a classifié, quand il maîtrise. Quand il maîtrise le sujet, quand il peut analyser, faire des stratégies, créer des scénarios, là, l'ego se sent à l'aise. Si vous êtes une personne, du coup, qui réfléchit beaucoup, sachez que c'est probablement votre ego qui est à l'œuvre. Extérieurement parlant, l'ego se sent en sécurité face aux autres quand il est accepté. L'ego se sent en sécurité quand il est accepté par les autres, quand il n'est pas rejeté, quand il n'est pas abandonné, quand il n'est pas marginalisé, critiqué, ni persécuté, ou pas en danger de mort aussi. En d'autres termes, socialement parlant, tu te sens en sécurité quand tu es accepté, acceptable, aimé par la majorité, ou quand tu ressembles à la majorité. D'ailleurs, certaines personnes se font invisibles ou super discrètes pour qu'on les laisse tranquilles. Et ça aussi, c'est une manière de se mettre en sécurité. Et on se sent en sécurité, l'ego se sent en sécurité quand il a la maîtrise de son environnement. Donc je le redis de manière un peu plus courte et peut-être plus claire. Je vais répéter plusieurs fois les mêmes choses, mais de manière différente parce que parfois, c'est ce qu'il faut pour que l'info entre ou pour que ce soit compris en fait. Mais en gros, l'ego, c'est cette version de toi qui a été créée ou que tu as créée parce que tu as capté que c'est comme ça qu'il fallait faire ou que c'est comme ça qu'il fallait être. pour être accepté, aimé ou laissé tranquille par les personnes autour de toi ou par ton environnement. Donc dès le moment où tu agis d'une certaine façon, en ayant en arrière pensé consciemment ou non, que le but de ça c'est de plaire, c'est qu'on t'accepte, c'est qu'on pense x, y, z choses positives de toi, c'est l'ego, c'est pas le vrai toi. Alors concrètement, comment est-ce qu'on reconnaît l'ego ? Franchement, c'est assez intuitif. Donc l'ego est toujours pressé, stressé. Il faut aller vite. Alors qu'il n'y a pas de réelle raison d'aller vite. Des fois, on va avoir tendance à répondre hyper vite à une question sans prendre le temps de réfléchir, mais il n'y a pas de raison à ça. Ego. L'ego a besoin de prouver son existence et sa valeur aux yeux des autres. Donc typiquement, si vous faites quelque chose pour avoir la validation des gens, pour avoir des commentaires et des retours positifs ou attirer l'attention, c'est de l'ego. L'ego a aussi du mal à comprendre la perspective des autres, car tout tourne autour de lui et seulement lui. Du coup, si vous avez du mal à vous mettre à la place des autres, ou si vous adoptez une... Une mentalité de victime, je vais être très honnête, c'est peut-être un signal. Autre chose que j'ai remarqué, après voilà, c'est mon expérience, je ne vous en parle pas comme si c'était une science infuse et correcte et rien d'autre. Non, là, je vous dis juste que moi, j'ai remarqué. Autre chose du coup que j'ai remarqué, c'est que l'ego agit ou réagit sous le coup de la peur. Donc si vous prenez une décision parce que consciemment ou non vous avez peur qu'on pense ça, qu'on dit ça ou qu'il puisse arriver ça, c'est l'ego qui a décidé, pas la vraie toi. Et aussi, au risque de déplaire ou de choquer certaines personnes, vos mécanismes de survie ou d'adaptation, c'est l'ego aussi. Ce que je viens de dire là... Ce n'est pas pour choquer. Je suis totalement consciente que parfois, on est obligé d'adopter certaines stratégies pour survivre, littéralement. Maintenant, ce que j'invite à faire, c'est de regarder si ces stratégies, aujourd'hui, sont encore utiles et servent encore votre bien-être et votre bonheur. Ou si c'est des stratégies qui limitent Ce que vous allez pouvoir observer, ce que vous allez pouvoir explorer en fait. Donc là, c'est le moment où je t'invite à te poser un instant et à te demander pourquoi tu fais ce que tu fais. Est-ce que c'est pour toi que tu le fais ? Est-ce que c'est pour plaire à quelqu'un ? Est-ce que c'est pour prouver quelque chose ? Est-ce que c'est pour être en sécurité ? Si vos réponses ressemblent à quelque chose du style « Ah, mais c'est pour garder la paix, c'est pour que l'autre personne réagisse comme ça ou pense ça de moi » , c'est l'ego qui fonctionne, encore une fois. Ce n'est pas la vraie vous. Peut-être que ce que je dis là va paraître un peu radical ou très strict. Encore une fois, je parle des grandes lignes, je ne vais pas dans le détail. Dans les grandes lignes, ça peut paraître radical. Mais mon avis, c'est qu'on part faux dans le développement humain. Très franchement, apprendre à vivre avec les autres et donc à respecter des règles, oui. Mais vouloir être apprécié à tout prix des autres, non. À mon avis, ça n'engage que moi. On n'est pas venu ici sur Terre pour que les gens nous aiment ou pour ressembler aux gens et faire comme les gens. On est venu ici pour être nous-mêmes, complètement nous-mêmes. Je clôt la parenthèse et je retourne à mon raisonnement. L'ego, c'est notre identité programmée. Au fur et à mesure de tes expériences de vie, en tenant compte des règles, normes, standards sociaux, tu as minutieusement assemblé cette version de toi parce que tu as capté que c'était comme ça qu'il fallait faire. Comme ça qu'il fallait être pour être aimé, accepté, laissé tranquille par les personnes autour de toi. ou par ton environnement. Je ne parle évidemment pas des peuples persécutés, on est d'accord. Je suis dans les grandes lignes. Donc l'ego, c'est notre identité programmée. Attends, pour rendre ça plus concret, je te donne des exemples. L'ego, c'est quand tu dis oui à quelqu'un juste pour lui faire plaisir. Alors qu'en vrai, tu n'as pas envie de dire oui. En vrai, tu as envie de dire non. Si tu dis oui pour que la personne t'apprécie ou qu'elle ait une certaine opinion positive de toi alors qu'en vrai, ce n'est pas du tout ce que tu veux, ça, tu vois, c'est une manière que tu as trouvé de rester en sécurité et donc d'être accepté socialement parlant. Même si l'intention n'est pas mauvaise, ce n'est pas de la gentillesse. Auriez-vous choqué certains ? Ça, pour moi, c'est de la manipulation. Tu manipules pour que l'autre t'apprécie ou te voit d'une certaine façon, alors qu'en vrai, ce n'est pas toi. C'est la peur d'être rejeté, c'est la peur d'être seul qui parle. C'est important, attention, c'est important de savoir faire des compromis, il faut savoir en faire. Mais si c'est au sacrifice de toi que tu fais ces compromis, et qu'après avoir dit oui, tu t'en veux ou tu en veux à la personne, alors non, Et je le dis aussi pour ce soir-là, c'est pas parce qu'on dit non qu'on est méchant, d'accord ? Donc les people pleaser là, allez, on commence à dire non maintenant. Autre exemple, un quotidien où l'ego fait des siennes, c'est quand tu te dis que tu dois faire ceci ou cela dans la journée et accomplir ces choses-là, parce que c'est ça qu'il faut faire pour avoir une journée productive, pour donner l'impression d'être occupé, pour donner l'impression de servir à quelque chose, pour avoir l'impression de servir à quelque chose en fait. Là, c'est de l'ego. L'ego... C'est les choix de vie que tu fais pour donner l'impression que tu réussis dans ta vie, alors même que ce que tu fais ne te rend pas heureux. L'ego, c'est cette situation où tu te tais alors que t'es pas du tout ok avec ce qui se passe devant toi. L'ego, c'est quand tu te dis « je vais pas faire ça » ou « je vais pas dire si » ou « alors je vais faire ces choses-là » . ou ne pas les dire, parce que cette personne va se sentir comme ça, ou elle va penser ça. Mais chérie, c'est pas à vous de gérer ce qui se passe dans la tête des gens. Soyez juste vous-même. Mais là aussi, c'est une stratégie d'adaptation pour être apprécié de son entourage. L'ego fait aussi cette voie qui trouve toutes les excuses. possible et imaginable pour te déchauffer de faire quelque chose de nouveau, qui sort de ta zone de confort. Il dirait des trucs du genre « C'est trop dur pour moi. C'est impossible. » Il va créer des scénarios catastrophes. Il va trouver des manières de te faire douter de toi, de tes compétences, capacités ou de douter des autres et même Il va aller jusqu'à t'envoyer un de ses messagers préférés, il va t'envoyer la flemme. Bref, en gros l'ego ne verra que le négatif et les raisons de ne pas faire quelque chose de nouveau. L'ego, c'est cette croyance que tu seras rejeté, que ta vie sociale sera terminée si tu te lances dans un projet nouveau, si tu te lances dans quelque chose tout court et que ça ne fonctionne pas. Dans tous ces scénarios, l'ego te balance émotions, angoisses, croyances limitantes. C'est lui qui nourrit tes insécurités et tes complexes. Il te joue des films, des podcasts, des pièces de théâtre, et même il t'envoie des signaux électriques, a.k.a. il joue avec ton système nerveux, il t'envoie la flemme, il t'envoie les angoisses, il t'envoie la peur, pour que tu restes en sécurité là où tu es. Parce que souvenez-vous, comme on l'a dit, l'ego se sent en sécurité quand tu as le contrôle, tu gardes le contrôle de ton environnement, de ton monde intérieur, et quand tu es socialement accepté ou laissé tranquille. Et donc, pour se sentir en sécurité sur ces deux aspects intérieurement et extérieurement, l'ego a juste besoin de l'expérience. Il a juste besoin de savoir que là, maintenant, là où vous êtes, vous êtes en sécurité. Donc, si là, je me sens en sécurité, selon l'ego, genre, t'es là, t'es bien là, personne t'embête, t'es pas persécuté, t'es accepté, t'es pas rejeté, alors pourquoi partir ? Pourquoi bouger ? Consciemment ou pas, si t'es en sécurité quelque part, tu risques de créer des résistances quand tu auras envie de bouger et d'aller explorer l'inconnu. Et quand tu fais le choix de rester bien tranquillement là où t'es, par peur, tu manques ou laisses passer des occasions d'exprimer ce qui semeille vraiment en toi. Et à mon avis, c'est comme ça que certaines personnes se réveillent à 40 ans ou plus et ont l'impression d'avoir laissé filer leur vie devant eux, parce qu'ils sont restés en sécurité, entre guillemets. Donc je reprends et je répète ce qu'on a vu jusque-là. L'ego, c'est cette personnalité que tu as construite au fur et à mesure de tes expériences. Pour la configurer, tu as pris en compte ce que tes parents t'ont transmis, volontairement ou pas, t'as intégré les valeurs et définitions de la société, des réseaux sociaux, des groupes d'amis, etc. pour construire cette version de toi qui répond à ces critères, pour être accepté par les autres. Tu t'es construit une personnalité qui, pour ton bien, entre guillemets, Fais en sorte de garder le contrôle sur son environnement et sur son image. Et justement, pour garder le contrôle et rester en sécurité, l'ego calcule, fait des stratégies, te passe des films d'horreur, te balance des croyances limitantes, te fait douter, active la peur, les angoisses, la flemme ou toute autre émotion ou ressenti corporel qui te garderait où tu es là maintenant. Parce qu'il sait que ici, tu es safe. L'ego, c'est l'identité programmée pour réussir socialement. Si on laisse faire, l'ego nous emmènera vers cette réussite. Alors même qu'au fond de vous, vous sentez, vous savez que ce n'est pas ça. Que ce n'est pas vous, qu'il manque un truc, que ce n'est pas ça que vous êtes venu vivre ici en fait. Si vous laissez faire. Et en général, c'est ce qui se passe quand, pour une raison ou une autre, vous taisez ou ignorez cette voix en vous qui sait. Cette voix qui est la vraie toi. Le vrai toi. Alors, là comme ça, ça peut paraître un peu tragique, hein ? Ou dramatique de dire que l'ego a cette place dans nos vies. Et malgré ce que vous pourriez vous dire en cet instant, l'ego n'est pas notre ennemi. Pas du tout. Je grossis le trait. Mais si vous êtes en vie aujourd'hui, c'est que votre ego a fait son taf. Il l'a même bien fait. Parfois maladroitement, parfois toxiquement, parfois de manière inadéquate. Mais le taf a été fait pour qu'au moment, pour accueillir en gros le moment. où vous reprendriez les commandes. Pour le coup, j'en suis personnellement arrivée à l'opinion, donc ça n'engage que moi, j'en suis personnellement arrivée à la conclusion que l'ego prend le contrôle de notre vie jusqu'à ce qu'on se réveille afin de reprendre les commandes. Jusqu'à ce que la vraie moi se réveille, se soit soignée, se souvienne de sa puissance et que je reprenne le lead en fait. L'ego n'a jamais été conçu pour diriger nos vies, mais on vit dans une société où le contrôle, c'est synonyme de sécurité. On veut tout contrôler, on veut tout savoir, on veut tout voir. Et donc c'est la raison pour laquelle, à mon avis, l'ego a pris une si grande place dans nos vies. Mais comme je l'ai dit, l'ego n'est pas conçu à la base. Dans l'architecture humaine, il n'est pas... sont sues pour nous diriger nos vies. L'ego, en fait, c'est notre serviteur dévoué qui aide la vraie moi, celle qui sait vraiment où aller, quoi faire, à atteindre ce qu'elle veut vraiment. Bah oui, parce qu'on l'a vu, l'ego est super doué pour analyser, prédire, faire des plans, des stratégies, réunir ce dont on a besoin pour mener, pour nous mener d'un point A à un autre point. Il est super doué pour faire ça. Mais la direction, Où aller ? Qu'est-ce que je veux ? Ça, c'est la vraie moi, la vraie toi, le vrai toi qui sait, qui la connaît. Je répète, je répète, l'ego n'est pas conçu pour diriger nos vies, mais pour servir notre vrai soi. Et si t'es en vie aujourd'hui... c'est que ton ego a bien fait son taf. Jusqu'à ce que toi, là, tu sois en état, en conscience de reprendre le lead. Et même si l'ego a fait de la M, tant que t'es en vie, tu peux reprendre. Alors nul besoin de faire la guerre à ton ego, de vouloir l'effacer, de l'agresser, de l'embrouiller. Je dis ça, mais c'est très dur à faire. Franchement, c'est très dur à faire personnellement. Mais ça ne sert à rien. L'ego, il a accompli sa mission. Et au fond, il a fait de son mieux pour qu'on survive jusque-là. Et très franchement, ton ego, il sera ravi de te remettre le mic, le volant, les commandes. et de prendre sa place d'exécutant quand tu seras prêt à prendre le lead toi tout ce que t'as à faire c'est de le remercier sincièrement de lui être reconnaissant de t'avoir porté jusque-là ton égo t'a porté jusqu'au jour où tu t'es dit où tu te diras mais qu'est-ce que je fais là c'est mais c'est pas ce que je veux mais c'est quoi cette vie mais Mais qu'est-ce que je veux au fond, moi ? Le jour où tu commences à te réveiller, quoi. Ce jour-là, l'ego comprendrait que tu commences à te réveiller. Et il risque de résister, hein. Je ne vais pas mentir. Il va résister pour garder les commandes. Parce que pour lui, là où tu es, tu es en sécurité, quoi. Mais là, c'est à toi de le convaincre et de lui montrer, de par tes actes, hein, Que tu es prêt, que tu es prête, que tu es assez forte, que tu es assez soignée pour prendre le lead. Et rassurer ton ego assez pour qu'il lâche le volant et que tu puisses le prendre, reprendre le contrôle. Le contrôle, gros guillemets. Mais si, reprendre le contrôle de là où tu veux aller, parce que tu sais que c'est ce qui est vrai pour toi. Alors oui. Remercie ton ego sincèrement. Remercie-le sincèrement et concentre-toi à présent à retrouver celle que tu es vraiment et à lui redonner ton attention. Et pour te connecter à ton vrai toi, ta vraie toi, je te propose ici, et c'est mes derniers mots. mes dernières instructions, mes derniers conseils si vous voulez avant de terminer cet épisode je te propose des questions simples d'introspection pour te rapprocher de ta vraie toi de ton vrai toi pour ça je vais te demander de te concentrer volontairement et consciemment sur le fait d'ouvrir ta conscience donc respire, détends-toi sois full présente, présent Une fois que tu es confortable, à l'aise, posé, pour te diriger gentiment vers celle que tu es vraiment ou celui que tu es vraiment, pour en avoir ne serait-ce qu'une idée, simplement, il va falloir te demander consciemment et sincèrement, demande à ton cœur ce que tu veux vraiment, ce que tu désires plus que tout. Demande-le à ton cœur. Nous... Moi, je vous pose la question. Qui es-tu vraiment ? Sans tes peurs, sans ta programmation, sans tes datas sociaux, sans tes doutes et sans tes « oui mais » ? Qui es-tu ? Que veux-tu au plus profond de toi ? Autre question ou autre manière d'aborder la question ? Si là, aujourd'hui, tu avais tout l'argent du monde et que tu pouvais faire ce que tu voulais de ta vie, qu'est-ce que tu en ferais ? Qu'est-ce que tu ferais de ta vie ? Avec qui est-ce que tu traînerais ? Où est-ce que tu vivrais ? Quelles activités ou quel travail ferais-tu ? Réponds sincèrement à ces questions et sans te limiter. Tout est possible. Donne-toi un moment pour écouter tes réponses et ressentir dans ton corps le bien que ces réponses te procurent. Puis, si tu identifies des pensées ou émotions qui vont à l'encontre de ce que ton cœur vient de te dire, pour te décourager, te dire que c'est trop dur, que tu n'y arriveras pas, que c'est impossible, peu importe, débusque ces pensées. et ces émotions questionnent leurs origines. Pourquoi est-ce que je pense ça ? Quand est-ce que j'ai commencé à penser ça ? Ou quand est-ce que j'ai commencé à penser comme ça ? Est-ce que c'est vraiment vrai pour moi, ce que je me dis là ? Ou est-ce que c'est une excuse pour ne pas faire le pas et les efforts que je pense devoir faire pour arriver là où j'ai envie d'arriver ? Parce que ça, ça arrive souvent, je ne vais pas mentir. Donc, est-ce que c'est une excuse pour ne pas faire les efforts, pour rester confortablement là où je suis ? Et go ! Pour ne pas m'exposer à l'échec, pour rester dans le monde où je contrôle et je connais tout mon environnement ? Posez-vous la question. Et ensuite, qu'est-ce que tu choisis d'en faire de ces réponses ? Si tu choisis d'en faire quelque chose et d'agir, quel pas, demande-toi quel pas, te paraît réalisable là, maintenant, pour toi, à l'instant T, dans la situation et les circonstances qui sont les tiennes, quel pas serait réalisable ? Ça peut être absolument tout, de parler, juste parler, juste parler, d'un projet, d'une émotion, d'une idée, d'un concept autour de toi, de faire des recherches, de réunir des informations. de décider de prendre des notes, de prendre un rendez-vous, de dire non, de dire oui, de sortir faire un tour, de se lancer, de se retirer, peu importe le pas, c'est le tien. Si tu le fais, c'est pour toi. Et si tu décides de ne pas donner suite à ces réponses, je vais te dire quelque chose. Je vais être très honnête avec toi, sans jugement parce que j'ai été là et j'y reviens parfois. J'ai envie de te dire que tu ne crois pas en toi. Et du coup, j'ai envie de te demander en quoi est-ce que tu crois plus qu'en toi-même ? À quelle peur, à quelles excuses, à quelles pensées donnes-tu plus de poids et de foi qu'à toi ? qui réussit ce que tu entreprends. Concrètement, ce que je veux dire par là, c'est que si tu ne crois pas en ta réussite et que tu crois en ton échec plus qu'autre chose, c'est peut-être quelque chose qu'il faudrait questionner, tu ne crois pas. Si tu ne crois pas en ta réussite, demande-toi en quoi est-ce que tu crois. Identifie-le. Une fois arrivé au bout de ce questionnement, félicitations ! Voici un beau pas de fait vers ta vraie toi, ton vrai toi.