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Podcasts de Nouvelle-Aquitaine

Numérique responsable - Ep 2 : Empreinte environnementale : comment un smartphone se fabrique

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02min |10/09/2021|

51

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02min |10/09/2021|

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Description

Nous sommes hyperconnectés. Les appareils électroniques sont au cœur de nos vies, à tel point que la plupart de nos usages sont régis par eux. Le digital, et les possibilités qu’il ouvre, font rêver. Nous sommes à présent les ⅔ de la population mondiale à utiliser un smartphone.


Mais les méthodes marketing et l’obsolescence programmée nous poussent dans un cercle nocif. Multiplication des appareils, usage continuel et renouvellement excessif : nos appareils impactent notre planète et les populations qui y résident. Le numérique et ses objets font tellement partie de notre quotidien que nous oublions la manière dont ils arrivent dans nos mains.


Avec plusieurs tours du monde à leur actif, les smartphones polluent avant même d'être utilisés. Le processus de fabrication nécessite de nombreuses ressources naturelles non renouvelables et engendre des dommages sur l’ensemble des populations présentes.


C’est souvent en République Démocratique du Congo que tout commence, au milieu des mines de Coltan. Entre les éboulements, chacun trime - même les plus jeunes - pour extraire quelques grammes de minerais précieux. Les sols pollués impactent l’alimentation de toutes les populations environnantes et la rareté des minerais est une source de conflits.

L’Asie du Sud Est n’est pas en reste avec ses usines d’assemblage de smartphones. Cadence infernale et obsolescence programmée y sont de mise. L’éthique est plus qu’absente : enfants, Ouïghours, décès, les polémiques passées sont grandes.


Et malheureusement, nos appareils sont renouvelés trop fréquemment. Avec une phase de fabrication qui émet les ¾ des gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie, notre smartphone doit être gardé le plus longtemps possible.


Les méthodes marketing et l’obsolescence programmée de nos appareils accélèrent leur consommation. Mais il y a nécessité à réduire leur impact. Nous pouvons diviser par deux notre empreinte environnementale - en tant qu’individu - simplement en changeant tous les 4 ans au lieu de tous les 2 ans son smartphone.


Des axes d'amélioration sont visibles. Nous pouvons agir chacun à notre échelle et c’est notre engagement à tous qui dessinera un futur numérique plus responsable.

Description

Nous sommes hyperconnectés. Les appareils électroniques sont au cœur de nos vies, à tel point que la plupart de nos usages sont régis par eux. Le digital, et les possibilités qu’il ouvre, font rêver. Nous sommes à présent les ⅔ de la population mondiale à utiliser un smartphone.


Mais les méthodes marketing et l’obsolescence programmée nous poussent dans un cercle nocif. Multiplication des appareils, usage continuel et renouvellement excessif : nos appareils impactent notre planète et les populations qui y résident. Le numérique et ses objets font tellement partie de notre quotidien que nous oublions la manière dont ils arrivent dans nos mains.


Avec plusieurs tours du monde à leur actif, les smartphones polluent avant même d'être utilisés. Le processus de fabrication nécessite de nombreuses ressources naturelles non renouvelables et engendre des dommages sur l’ensemble des populations présentes.


C’est souvent en République Démocratique du Congo que tout commence, au milieu des mines de Coltan. Entre les éboulements, chacun trime - même les plus jeunes - pour extraire quelques grammes de minerais précieux. Les sols pollués impactent l’alimentation de toutes les populations environnantes et la rareté des minerais est une source de conflits.

L’Asie du Sud Est n’est pas en reste avec ses usines d’assemblage de smartphones. Cadence infernale et obsolescence programmée y sont de mise. L’éthique est plus qu’absente : enfants, Ouïghours, décès, les polémiques passées sont grandes.


Et malheureusement, nos appareils sont renouvelés trop fréquemment. Avec une phase de fabrication qui émet les ¾ des gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie, notre smartphone doit être gardé le plus longtemps possible.


Les méthodes marketing et l’obsolescence programmée de nos appareils accélèrent leur consommation. Mais il y a nécessité à réduire leur impact. Nous pouvons diviser par deux notre empreinte environnementale - en tant qu’individu - simplement en changeant tous les 4 ans au lieu de tous les 2 ans son smartphone.


Des axes d'amélioration sont visibles. Nous pouvons agir chacun à notre échelle et c’est notre engagement à tous qui dessinera un futur numérique plus responsable.

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Nous sommes hyperconnectés. Les appareils électroniques sont au cœur de nos vies, à tel point que la plupart de nos usages sont régis par eux. Le digital, et les possibilités qu’il ouvre, font rêver. Nous sommes à présent les ⅔ de la population mondiale à utiliser un smartphone.


Mais les méthodes marketing et l’obsolescence programmée nous poussent dans un cercle nocif. Multiplication des appareils, usage continuel et renouvellement excessif : nos appareils impactent notre planète et les populations qui y résident. Le numérique et ses objets font tellement partie de notre quotidien que nous oublions la manière dont ils arrivent dans nos mains.


Avec plusieurs tours du monde à leur actif, les smartphones polluent avant même d'être utilisés. Le processus de fabrication nécessite de nombreuses ressources naturelles non renouvelables et engendre des dommages sur l’ensemble des populations présentes.


C’est souvent en République Démocratique du Congo que tout commence, au milieu des mines de Coltan. Entre les éboulements, chacun trime - même les plus jeunes - pour extraire quelques grammes de minerais précieux. Les sols pollués impactent l’alimentation de toutes les populations environnantes et la rareté des minerais est une source de conflits.

L’Asie du Sud Est n’est pas en reste avec ses usines d’assemblage de smartphones. Cadence infernale et obsolescence programmée y sont de mise. L’éthique est plus qu’absente : enfants, Ouïghours, décès, les polémiques passées sont grandes.


Et malheureusement, nos appareils sont renouvelés trop fréquemment. Avec une phase de fabrication qui émet les ¾ des gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie, notre smartphone doit être gardé le plus longtemps possible.


Les méthodes marketing et l’obsolescence programmée de nos appareils accélèrent leur consommation. Mais il y a nécessité à réduire leur impact. Nous pouvons diviser par deux notre empreinte environnementale - en tant qu’individu - simplement en changeant tous les 4 ans au lieu de tous les 2 ans son smartphone.


Des axes d'amélioration sont visibles. Nous pouvons agir chacun à notre échelle et c’est notre engagement à tous qui dessinera un futur numérique plus responsable.

Description

Nous sommes hyperconnectés. Les appareils électroniques sont au cœur de nos vies, à tel point que la plupart de nos usages sont régis par eux. Le digital, et les possibilités qu’il ouvre, font rêver. Nous sommes à présent les ⅔ de la population mondiale à utiliser un smartphone.


Mais les méthodes marketing et l’obsolescence programmée nous poussent dans un cercle nocif. Multiplication des appareils, usage continuel et renouvellement excessif : nos appareils impactent notre planète et les populations qui y résident. Le numérique et ses objets font tellement partie de notre quotidien que nous oublions la manière dont ils arrivent dans nos mains.


Avec plusieurs tours du monde à leur actif, les smartphones polluent avant même d'être utilisés. Le processus de fabrication nécessite de nombreuses ressources naturelles non renouvelables et engendre des dommages sur l’ensemble des populations présentes.


C’est souvent en République Démocratique du Congo que tout commence, au milieu des mines de Coltan. Entre les éboulements, chacun trime - même les plus jeunes - pour extraire quelques grammes de minerais précieux. Les sols pollués impactent l’alimentation de toutes les populations environnantes et la rareté des minerais est une source de conflits.

L’Asie du Sud Est n’est pas en reste avec ses usines d’assemblage de smartphones. Cadence infernale et obsolescence programmée y sont de mise. L’éthique est plus qu’absente : enfants, Ouïghours, décès, les polémiques passées sont grandes.


Et malheureusement, nos appareils sont renouvelés trop fréquemment. Avec une phase de fabrication qui émet les ¾ des gaz à effet de serre sur tout son cycle de vie, notre smartphone doit être gardé le plus longtemps possible.


Les méthodes marketing et l’obsolescence programmée de nos appareils accélèrent leur consommation. Mais il y a nécessité à réduire leur impact. Nous pouvons diviser par deux notre empreinte environnementale - en tant qu’individu - simplement en changeant tous les 4 ans au lieu de tous les 2 ans son smartphone.


Des axes d'amélioration sont visibles. Nous pouvons agir chacun à notre échelle et c’est notre engagement à tous qui dessinera un futur numérique plus responsable.

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