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Mathieu Lindon – En l'absence d'Hervé Guibert cover
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Oh les beaux jours ! Frictions littéraires

Mathieu Lindon – En l'absence d'Hervé Guibert

Mathieu Lindon – En l'absence d'Hervé Guibert

1h04 |16/02/2022|

127

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Description

Cela fait trente ans qu’Hervé Guibert nous a quittés, emporté par les effets du sida à 36 ans, laissant derrière lui une œuvre fascinante qui occupe une place unique dans la littérature française et que redécouvrent aujourd’hui de nouveaux lecteurs. On a tout dit de Guibert, l’enfant terrible et subversif, à la fois doux et provocateur, précurseur dans l’autofiction, auteur de romans, nouvelles et récits mais aussi de photographies où surgissaient avec éclat tous les protagonistes et les objets d’un petit théâtre personnel parcouru par le désir ; Guibert qui poussait si loin l’introspection qu’il alla jusqu’à filmer sa maladie.


Écrivain et journaliste à Libération, Mathieu Lindon a été très proche, et ce de longues années, d’Hervé Guibert, apparaissant de manière récurrente dans plusieurs romans de l’écrivain disparu en 1991. Si Lindon est resté plutôt discret sur cette amitié qu’il a commencé à aborder dans ses romans avec le sublime Ce qu’aimer veut dire paru en 2011, Hervelino (du petit nom affectueux qu’il donnait à son ami) sorti au printemps 2021, revient sur cette amitié hors norme, sur « leurs années romaines » lorsqu’ils séjournaient tous les deux à la Villa Médicis de 1988 à 1990, alors qu’Hervé était déjà malade et diminué physiquement par le sida.


Interviewé par Tewfik Hakem, Mathieu Lindon replonge dans Hervelino, court texte mélancolique et souvent drôle qui n’est pas une collection de souvenirs à proprement parler, mais plutôt un livre sur la difficulté à raconter l’être aimé. Autre compagnon de route d’Hervé Guibert, le photographe Hans Georg Berger partageait avec lui sa passion pour l’image et a réalisé parmi les plus beaux portraits de l’écrivain. Certains  nourrissent cet entretien passionnant.


__


À lire

  • Mathieu Lindon, Hervelino, P.O.L, 2021.
  • Hans Georg Berger, Hervé Guibert, Un amour photographique, Éditions Le Quai et Michel de Maule, 2020.

__


Un entretien avec Mathieu Lindon animé par Tewfik Hakem et enregistré en public le 18 juillet 2021 au Mucem à Marseille, lors de la 5e édition du festival Oh les beaux jours !. 


__


Un podcast produit par Des livres comme des idées.
Montage : Clément Lemariey
Voix : Benoît Paqueteau
Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79
2022 © Oh les beaux jours !.  

Description

Cela fait trente ans qu’Hervé Guibert nous a quittés, emporté par les effets du sida à 36 ans, laissant derrière lui une œuvre fascinante qui occupe une place unique dans la littérature française et que redécouvrent aujourd’hui de nouveaux lecteurs. On a tout dit de Guibert, l’enfant terrible et subversif, à la fois doux et provocateur, précurseur dans l’autofiction, auteur de romans, nouvelles et récits mais aussi de photographies où surgissaient avec éclat tous les protagonistes et les objets d’un petit théâtre personnel parcouru par le désir ; Guibert qui poussait si loin l’introspection qu’il alla jusqu’à filmer sa maladie.


Écrivain et journaliste à Libération, Mathieu Lindon a été très proche, et ce de longues années, d’Hervé Guibert, apparaissant de manière récurrente dans plusieurs romans de l’écrivain disparu en 1991. Si Lindon est resté plutôt discret sur cette amitié qu’il a commencé à aborder dans ses romans avec le sublime Ce qu’aimer veut dire paru en 2011, Hervelino (du petit nom affectueux qu’il donnait à son ami) sorti au printemps 2021, revient sur cette amitié hors norme, sur « leurs années romaines » lorsqu’ils séjournaient tous les deux à la Villa Médicis de 1988 à 1990, alors qu’Hervé était déjà malade et diminué physiquement par le sida.


Interviewé par Tewfik Hakem, Mathieu Lindon replonge dans Hervelino, court texte mélancolique et souvent drôle qui n’est pas une collection de souvenirs à proprement parler, mais plutôt un livre sur la difficulté à raconter l’être aimé. Autre compagnon de route d’Hervé Guibert, le photographe Hans Georg Berger partageait avec lui sa passion pour l’image et a réalisé parmi les plus beaux portraits de l’écrivain. Certains  nourrissent cet entretien passionnant.


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À lire

  • Mathieu Lindon, Hervelino, P.O.L, 2021.
  • Hans Georg Berger, Hervé Guibert, Un amour photographique, Éditions Le Quai et Michel de Maule, 2020.

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Un entretien avec Mathieu Lindon animé par Tewfik Hakem et enregistré en public le 18 juillet 2021 au Mucem à Marseille, lors de la 5e édition du festival Oh les beaux jours !. 


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Un podcast produit par Des livres comme des idées.
Montage : Clément Lemariey
Voix : Benoît Paqueteau
Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79
2022 © Oh les beaux jours !.  

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Cela fait trente ans qu’Hervé Guibert nous a quittés, emporté par les effets du sida à 36 ans, laissant derrière lui une œuvre fascinante qui occupe une place unique dans la littérature française et que redécouvrent aujourd’hui de nouveaux lecteurs. On a tout dit de Guibert, l’enfant terrible et subversif, à la fois doux et provocateur, précurseur dans l’autofiction, auteur de romans, nouvelles et récits mais aussi de photographies où surgissaient avec éclat tous les protagonistes et les objets d’un petit théâtre personnel parcouru par le désir ; Guibert qui poussait si loin l’introspection qu’il alla jusqu’à filmer sa maladie.


Écrivain et journaliste à Libération, Mathieu Lindon a été très proche, et ce de longues années, d’Hervé Guibert, apparaissant de manière récurrente dans plusieurs romans de l’écrivain disparu en 1991. Si Lindon est resté plutôt discret sur cette amitié qu’il a commencé à aborder dans ses romans avec le sublime Ce qu’aimer veut dire paru en 2011, Hervelino (du petit nom affectueux qu’il donnait à son ami) sorti au printemps 2021, revient sur cette amitié hors norme, sur « leurs années romaines » lorsqu’ils séjournaient tous les deux à la Villa Médicis de 1988 à 1990, alors qu’Hervé était déjà malade et diminué physiquement par le sida.


Interviewé par Tewfik Hakem, Mathieu Lindon replonge dans Hervelino, court texte mélancolique et souvent drôle qui n’est pas une collection de souvenirs à proprement parler, mais plutôt un livre sur la difficulté à raconter l’être aimé. Autre compagnon de route d’Hervé Guibert, le photographe Hans Georg Berger partageait avec lui sa passion pour l’image et a réalisé parmi les plus beaux portraits de l’écrivain. Certains  nourrissent cet entretien passionnant.


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À lire

  • Mathieu Lindon, Hervelino, P.O.L, 2021.
  • Hans Georg Berger, Hervé Guibert, Un amour photographique, Éditions Le Quai et Michel de Maule, 2020.

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Un entretien avec Mathieu Lindon animé par Tewfik Hakem et enregistré en public le 18 juillet 2021 au Mucem à Marseille, lors de la 5e édition du festival Oh les beaux jours !. 


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Montage : Clément Lemariey
Voix : Benoît Paqueteau
Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79
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Cela fait trente ans qu’Hervé Guibert nous a quittés, emporté par les effets du sida à 36 ans, laissant derrière lui une œuvre fascinante qui occupe une place unique dans la littérature française et que redécouvrent aujourd’hui de nouveaux lecteurs. On a tout dit de Guibert, l’enfant terrible et subversif, à la fois doux et provocateur, précurseur dans l’autofiction, auteur de romans, nouvelles et récits mais aussi de photographies où surgissaient avec éclat tous les protagonistes et les objets d’un petit théâtre personnel parcouru par le désir ; Guibert qui poussait si loin l’introspection qu’il alla jusqu’à filmer sa maladie.


Écrivain et journaliste à Libération, Mathieu Lindon a été très proche, et ce de longues années, d’Hervé Guibert, apparaissant de manière récurrente dans plusieurs romans de l’écrivain disparu en 1991. Si Lindon est resté plutôt discret sur cette amitié qu’il a commencé à aborder dans ses romans avec le sublime Ce qu’aimer veut dire paru en 2011, Hervelino (du petit nom affectueux qu’il donnait à son ami) sorti au printemps 2021, revient sur cette amitié hors norme, sur « leurs années romaines » lorsqu’ils séjournaient tous les deux à la Villa Médicis de 1988 à 1990, alors qu’Hervé était déjà malade et diminué physiquement par le sida.


Interviewé par Tewfik Hakem, Mathieu Lindon replonge dans Hervelino, court texte mélancolique et souvent drôle qui n’est pas une collection de souvenirs à proprement parler, mais plutôt un livre sur la difficulté à raconter l’être aimé. Autre compagnon de route d’Hervé Guibert, le photographe Hans Georg Berger partageait avec lui sa passion pour l’image et a réalisé parmi les plus beaux portraits de l’écrivain. Certains  nourrissent cet entretien passionnant.


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À lire

  • Mathieu Lindon, Hervelino, P.O.L, 2021.
  • Hans Georg Berger, Hervé Guibert, Un amour photographique, Éditions Le Quai et Michel de Maule, 2020.

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Un entretien avec Mathieu Lindon animé par Tewfik Hakem et enregistré en public le 18 juillet 2021 au Mucem à Marseille, lors de la 5e édition du festival Oh les beaux jours !. 


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Montage : Clément Lemariey
Voix : Benoît Paqueteau
Musique : The Unreal Story of Lou Reed by Fred Nevché & French 79
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