Speaker #0A chaque fois que je visualisais ma relation idéale avec mon compagnon, mais à la fin de ma visualisation, je l'enterrais. J'allais à son enterrement. Et ça fait des mois et des mois que j'ai cette vision-là et que j'arrive pas à l'expliquer. A chaque fois, je me dis, mais pourquoi est-ce que la mort, pourquoi est-ce que c'est obligé d'être tellement tragique en fait ? Bon, je vais un peu resituer les choses pour ce podcast. Donc si tu me connais un peu, tu sais que je suis un grand fan de la loi de l'attraction et que j'ai étudié avec profondeur les enseignements de Neville Goddard, dont je suis un grand fan et je le partage aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Et pour ma relation idéale, moi je me visualise et je m'imagine déjà dans la relation parfaite. Et je ressens, c'est-à-dire que je suis avec la personne de mes rêves, je ressens un amour qui est colossal, je ressens une complétude pas possible, je ressens du bien-être, je ressens de la satisfaction, je ressens de la joie, de l'enthousiasme, de la gratitude. Et j'arrive à porter ce parfum-là avec moi toute la journée et je me sens tellement bien. Des fois, je me sens tellement bien, que je n'ai même plus envie d'avoir une relation. Parce que je me dis, mais je me sens trop bien en fait. Et des fois, ma concentration, elle n'est pas à 100% toute la journée. En tout cas, je travaille à ce qu'elle le devienne. Et du coup, j'oublie mes pensées et parfois ma visualisation, elle continue toute seule, de manière compulsive. Comme si mon imagination, elle se frayait un chemin en mode autopilote. Et parfois, dans cette visualisation, dans cette imagination de ma relation parfaite, je me retrouve à l'église à chaque fois, où je suis avec les parents de mon partenaire, et il lui est arrivé un accident, ou en tout cas il est mort, et je suis en train de pleurer, et j'ai du chagrin pour le départ de mon amour, et de cette personne pour qui j'ai éprouvé tellement de... d'amour et de joie et de partage. Et à chaque fois, à chaque fois, je termine mon imagination. Quand je suis plus conscient et que ça devient en mode autopilote, tu sais, parfois, tu penses à un truc et puis tout d'un coup, au bout de dix minutes, tu te surprends, mais à être sur la lune, à penser à un truc complètement différent. Du coup, ton subconscient, il s'est mis en mode autopilote et il est parti dans tous les sens. Des fois, si j'oublie, Mon début d'imagination, il est conscient et je vis une relation parfaite dans mon imagination et c'est super. Et parfois, je ne sais pas pourquoi, j'oublie. Et du coup, l'imagination, elle continue toute seule. Et à chaque fois, je me retrouve à l'enterrer. C'est un truc de dingue. Et aujourd'hui, j'ai fait un visio avec ma cousine Frédérique, qui est thérapeute, hypnothérapeute, et on s'entend très bien tous les deux. Et on faisait des exercices de thérapie en espèce de thérapie ping-pong où on se parle un peu tous les deux en fait. Et on s'aide à faire une introspection intérieure pour creuser nos blessures, savoir d'où ça vient et tout. Et on discute et on discute et on discute. Et elle arrive à m'aider à me pousser encore plus à l'intérieur de moi. Alors que pourtant, purée, moi je suis déjà un gros barjot de l'introspection intérieure. Moi, la contemplation pendant des heures sur moi-même, c'est vraiment mon dada. Et elle a réussi à me pousser encore plus loin. Et on s'est rendu compte, tous les deux, qu'en fait, ma mère, de son vivant, elle m'a toujours fait ressentir une grande souffrance. Parce qu'en fait, ma mère était toujours terriblement malheureuse de son vivant. Et du coup, moi, j'étais son enfant qu'elle gardait en otage, mais inconsciemment. Et je sais que quand je partais de la maison, quand j'allais voir des copains, elle me faisait toujours me sentir coupable de la laisser seule. Mais je ne l'en veux pas parce que c'était son conditionnement et sa manière compulsive. Ne crois surtout pas que j'ai dû ressentir envers ma maman. Je l'aime, mais je l'aime, mais à un point... Mais comme j'aime Marie, tu vois. Et si tu me connais un peu, tu sais que mon amour pour Marie, il est... Il est sans fin tellement il est grand. Et mon amour pour ma mère, il est colossal. Mais quand elle était encore incarnée physiquement, je ressentais quasiment tout le temps de la souffrance à l'intérieur. Je me sentais mal, je me sentais emprisonné, je me sentais pris en otage en fait par son mal-être. En continuant cette introspection intérieure à l'intérieur de moi-même, je me suis rendu compte que c'est quand elle est morte physiquement. que j'ai ressenti une libération colossale. Donc en fait, mon subconscient, de par mon expérience d'enfant, il avait assimilé le grand amour, le grand amour que moi, en gros, c'est un peu ce que j'ai vécu avec ma mère, et bien la libération de celui-ci... Ce sera la mort. Et c'est marrant parce qu'en fait, quand je parlais avec ma cousine, sans faire exprès, à chaque fois que je voulais dire l'amour, je disais la mort. Et quand je disais la mort, je voulais dire l'amour. Et c'est là où je me suis dit, purée, mais le pouvoir du subconscient, mais il est tellement puissant en fait. Donc on a fait quelques exercices avec ma cousine où on replonge à l'intérieur et... On redonne la direction adéquate, en fait, à notre mental et on le reconditionne de manière saine. Mais je n'avais jamais fait le lien, en fait. Cette notion, cette souffrance que j'ai vécue avec ma mère, qui en même temps était aussi une grande souffrance, mais en même temps, cet amour que je vivais avec elle parce que j'aimais ma mère énormément. Mais c'est vrai que quand j'étais petit, c'était un amour qui était conditionné. Aujourd'hui, c'est plus un amour inconditionnel. Mais... cet amour qui était teinté de souffrance ne voyait que sa libération et son échappatoire par la mort et mon imagination à chaque fois que je me plongeais dans ma relation idéale remplie d'amour l'échappatoire C'était la mort. Je me voyais dans cette grande église, qui je pense était à New York. Je me vois dans cette grande église avec les parents de mon compagnon. Et il est dans ce cercueil. Et c'est fou parce que je me suis dit, mais purée, l'imagination, mais c'est tellement puissant en fait. C'est tout ce qu'on cherche est là en fait. Notre subconscient, notre imagination. de par nos introspections intérieures, mais en fait, tout est tout le temps disponible. La seule chose qui est importante, c'est de pouvoir plonger à l'intérieur et d'être à l'écoute et d'observer. Mais c'est vrai que quand on est teinté de son conditionnement et de son subconscient, de tous ces mécanismes qui sont automatiques, c'est vrai que parfois prendre du recul, c'est difficile. Et c'est vrai que là, je me suis dit, mais purée, c'est dingue. Depuis le début, en fait, mon imagination me montre et me pointe du doigt ce mécanisme destructeur en moi. Et je ne l'avais pas cerné, en fait. Donc aujourd'hui, ce que j'ai fait, c'est que j'ai fait des procédures de guérison en appelant ce que moi j'appelle la loi de la révision. Et donc, je transforme en fait cette souffrance passée. à mon avantage et en bénéfice, mais vraiment, si je peux te donner un conseil, c'est plonge à l'intérieur et regarde ce que ton subconscient te montre. Il se peut que ce qu'il te montre et que lorsque tu le regardes, tu souffres, soit en fin de compte ta plus grande libération. Quand tu le regarderas avec le regard de la contemplation, et avec le regard de l'amour de l'introspection intérieure. C'est tout pour aujourd'hui. Je te remercie pour ton écoute et je t'envoie plein d'amour. A très bientôt.