Speaker #0Hello les PO et bienvenue sur Ongles et Confidence, moi c'est Lily, PO depuis plus de 10 ans et formatrice. Je te partage mes astuces, mes expériences et j'aide les PO à grandir dans le domaine. Si tu recherches des coups de boost pour développer ton activité, je te donne rendez-vous tous les mardis matin. Ma mission, être la grande sœur qui te motive et te partage son expérience dans la bonne humeur. Bienvenue sur Ongles et Confidences et bonne écoute ! Hello et bienvenue dans ce tout nouvel épisode de podcast que je n'ai absolument pas préparé, mais cet épisode est sorti ou va sortir, en tout cas je pense que ce sera déjà fini, mais à l'après cette série de réels que j'ai créé autour de l'inclinaison de notre embout flamme lors de la manucure. J'espère que vous n'allez pas entendre Léo qui ronronne à côté de moi. Il a décidé d'être podcall aujourd'hui. Mais ça ne va pas nous empêcher de faire le podcast aujourd'hui, de faire en tout cas ce tout nouvel épisode que je n'ai pas préparé. Mais voilà, je pense que donner mon avis et mon ressenti par rapport à justement cette série de réels que j'ai faite, qui d'ailleurs m'a beaucoup embêtée de ne pouvoir qu'expliquer pendant 90 secondes, 90 secondes pour les françaises. Devoir condenser finalement l'information en si peu de temps, c'était pas évident. En fait, j'ai terminé à l'instant de faire le dernier épisode, de faire le dernier réel, de faire le montage. Et quelle frustration d'avoir enlevé plus de 30 secondes d'explications qui, franchement, je pense, auraient été utiles. Mais bon, c'est le jeu. C'est les réseaux sociaux, c'est le jeu, c'est comme ça. Mais d'un autre côté, Gardons un peu d'informations et de mystères pour soit du contenu plus long comme ce podcast-ci, soit pour aussi en formation. Parce que clairement on ne peut pas acheter toute, enfin on ne peut pas avoir toute l'information gratuitement non plus. J'ai décidé de faire cette série de réels, en tout cas d'utiliser ce sujet-là pour cette série de réels, car c'est un problème que je rencontre beaucoup en formation. Parce qu'il faut savoir que la manucure, c'est quand même quelque chose que peu importe. peu importe le type de formation que vous allez prendre, qu'il s'agisse de pop-it, qu'il s'agisse de retouche, d'un rallongement Ausha, peu importe, il faut savoir que la manucure, en fait, est une étape indispensable. Il faut d'office préparer la plaque de la cliente ou du modèle. Il faut d'office faire la manucure avant de procéder à n'importe quelle technique. D'ailleurs, je trouve que ça prend quand même pas mal de temps dans les formations de faire la manucure et de le montrer. Parce que finalement, Même si ce n'est pas le sujet principal de la formation qu'on a payé, on va quand même apprendre des petites choses de la formatrice et ça prend quand même du temps. Donc ça, c'est vraiment un truc où je me fais moi-même une réflexion sur le fait qu'en fait, peu importe la formation qu'on prend, on y voit la manucure. Qu'elle soit combinée, qu'elle soit complète, peu importe, on la voit de telle ou telle manière, de telle ou telle technique, mais dans tous les cas, il faut faire une préparation des cuticules et de la plaque. Enfin bref, pour en revenir à mon petit mouton qui est l'inclinaison de l'embout, c'est que je voyais souvent en formation les filles ne pas comprendre exactement où elles en étaient avec leur embout. Mais Lily, regarde, je fais les mêmes gestes que toi, mais je ne vois pas, je n'arrive pas, il reste quelque chose dans la cuticule. Alors il faut savoir que vous n'êtes pas à ma place lorsque je suis en train de faire ma cliente ou quand je suis en train de faire mon modèle. Donc j'explique les gestes. J'explique exactement comment il faut les faire, quel est l'appui. Mais mon appui et ton appui à toi n'est pas le même. C'est-à-dire que je vais expliquer qu'il faut y aller doucement, mais mon doucement à moi et ton doucement à toi n'est pas le même. Il faut quand même comprendre que, instinctivement, quand je dis doucement, c'est pas que je ne touche pas la personne. Mais ce n'est pas non plus que j'écrase mon embout sur sa plaque et finalement je creuse de l'ongle. Et c'est ce qui arrive assez régulièrement. C'est que... on demande de commencer deux biais. Parfois, il y en a certaines qui commencent droit, peu importe la formation, mais moi, en tout cas, dans mes formations, j'explique qu'on commence deux biais. Pourquoi ? Parce que quand on commence deux biais, ce n'est pas la pointe qui va vraiment travailler et qui va viser la chair, mais on va plutôt utiliser la pointe et la joue, pas le ventre, la pointe et la joue. On va rentrer deux biais dans la cuticule. Et comme on est deux biais, il y a cette espèce de mouvement, de frottement, de rotation qui vient déjà... nettoyer le plafond de la cuticule. Donc on étape bien à l'intérieur et on vient avec la rotation, vous voyez, essuyer déjà cette cuticule et enlever déjà de la matière morte qui pourrait être accrochée au plafond. de la cuticule. Parce qu'il faut savoir que quand on ouvre une cuticule, regardez bien, observez bien quand vous ouvrez la cuticule, il n'y a rien à l'intérieur. La seule chose qu'on va trouver est peut-être des petites choses sur la plaque, mais il y a fort à parier qu'il n'y a rien dans cette cuticule. Et donc on va aller debiller. Sans avoir cette pointe qui vient déchirer la chair en profondeur, on va regarder avec les yeux aussi, parce que ça c'est un gros problème aussi, c'est de ne pas regarder où est-ce qu'on est exactement. On va descendre, en tout cas on va aller de Ausha droite, peu importe dans quel sens on est en forward ou en reverse. On va aller vers le sinus. Mais lorsqu'on arrive vers les sinus et qu'on reste de biais, donc imaginez bien cette scène dans la tête, même si vous êtes au volant de votre voiture ou que vous êtes en train de faire à manger. Imaginez bien qu'on est de biais. On arrive au sinus. Ce sinus est un petit coin, est un petit virage qui est enfoncé. Sur cette plaque qui est bombée, qui est arrondie, donc c'est enfoncé et ça descend en même temps. Si je reste avec mon embout de biais, qu'est-ce qu'il se passe ? Il y a vraiment énormément de chance que je vais commencer à appuyer avec mon ventre. Donc on se souvient, on avait la joue, on avait la pointe et la joue. Et là, on commence à descendre et on va appuyer légèrement avec le ventre, ce qui va creuser un peu l'ongle ou alors on va mettre plus d'appui. Ça, ça arrive aussi. Mais en tout cas, on va appuyer, peu importe avec quelle partie de l'embout. On va enlever de l'ongle naturel. Cet ongle naturel, même si c'est minime, cet ongle naturel, il va venir se loger dans les sinus. Et malheureusement, ce sont des copeaux qui sont un peu plus durs, mais qui restent quand même accrochés. Mais aussi, on revient visuellement. Le fait d'être debillé et qu'on arrive au sinus, qui est un espèce de virage ou un espèce de coin, Chez certaines profond, chez certaines pas profond, chez certaines l'onglet est bombé, chez d'autres il est beaucoup plus plat. Mais enfin bref, on arrive de biais. Est-ce que notre pointe est en train de viser l'intérieur ? Est-ce qu'on est vraiment à l'intérieur de cette poche à ce moment-là ? Pas vraiment. Qu'est-ce qu'il faudrait faire à cette étape-là ? C'est qu'on a commencé de biais et on va légèrement se redresser pour que notre pointe et notre joue reste à l'intérieur, en tout cas sous cette poche de cuticule, et on va descendre et légèrement redresser notre embout. Quand je dis légèrement redresser, il ne faut pas qu'il soit à un angle de 90 degrés non plus. Parce que s'il est à un angle de 90 degrés, le problème c'est que le ventre va toucher la plaque en descendant le long des sillons. Donc vous imaginez bien... que ça va être un peu problématique, et là on va creuser de l'ongle sur les parallèles, donc au niveau des sillons, et qu'est-ce que ça peut créer comme résultat ? On commence à avoir des ongles trapèzes petit à petit, ou alors à avoir des creux, et puis la couleur ne sera pas très jolie, ou le renfort ne sera pas très joli dans cette Ausha. Donc, on va être debillé pour commencer, on va descendre vers les sinus, et légèrement se redresser pour que la pointe et la joue restent tout le temps en dessous de cette poche. De cuticules. Voilà, c'était un peu plus compliqué à expliquer dans le réel. J'espère en tout cas que là, ma manière de l'expliquer, qui est la même qu'en formation d'ailleurs, que ma manière, elle reste très cohérente et qu'on comprend exactement où est-ce qu'on est avec l'embout à l'intérieur de ses poches et comment est notre inclinaison. Et de bien se rappeler qu'est-ce qui est en train de travailler, notre pointe et notre joue. et pas notre ventre d'embout. Maintenant, comme j'expliquais dans la partie 3 qui était la solution, ma solution ce n'était pas Ah, il faut être exactement de cette manière-là, dans cet endroit-là. Non, ici c'est plutôt des faits. J'explique avec logique. Et je trouve que la logique, malheureusement, on ne l'utilise pas. On prend mille et une formations. Et finalement, on ne se pose pas soi-même. derrière sa cliente ou devant sa cliente ou devant la vidéo qu'on a faite de notre cliente et on ne se pose pas la question là j'ai un problème. Comment est-ce que je peux faire en sorte ou quels étaient mes gestes ? Pourquoi il reste des choses dedans ? Est-ce que c'est de la peau ? Est-ce que c'est de l'ongle broyé ? Je trouve qu'on ne se pose pas assez de questions et qu'on n'utilise pas notre logique. Aussi, en formation, je vois beaucoup de filles pratiquer des gestes et ne pas regarder ce qu'elles font. Passer 100 fois dans une cuticule sans même dépoussiérer cette cuticule. Finalement, en fait, elles travaillent de la poussière. Elles ne sont pas en train de travailler de l'ongle. Mais à force de passer et de travailler cette poussière, ça fait plein de passages sur la plaque d'ongle. Qu'est-ce qu'il se passe à un moment donné ? C'est que cette poussière, ce ne sera même plus de la poussière. Soit de la poussière d'ongle parce qu'on a broyé de l'ongle, soit il y aura même des copeaux d'ongle. Et finalement... De base, il n'y avait rien, mais à force d'avoir travaillé sans logique, de ne pas regarder ce qu'on fait exactement, de reproduire les gestes et de ne pas sentir exactement avec quoi on travaille, la pointe, la joue, peu importe, de ne pas sentir exactement ce qu'on est en train de faire, mais en fait, on part de zéro, donc il n'y avait rien dans la plaque, il n'y avait rien dans la cuticule, en tout cas la plaque était saine. il n'y avait pas de petites peaux, etc. à justement des espèces de copeaux d'ongles cachés tout au fond qu'on n'arrive pas à retirer. Donc vraiment, là, la réflexion par rapport à ce réel, en tout cas à cette série de réels, c'était d'un peu expliquer comment il fallait faire, mais aussi que chacune se remette en question et se dise aussi, ok, je suis en train de faire un métier manuel. où il y a plusieurs facteurs à prendre en compte, c'est-à-dire la logique. La logique, c'est les choses qu'on va nous apprendre, qu'on va nous apprendre en nous donnant exactement les raisons pour lesquelles on fait telle ou telle chose, ou les raisons pour lesquelles on ne peut pas faire telle ou telle chose. D'ailleurs, moi, il est impossible qu'on me dise exactement ce que je dois faire sans me donner la raison. Si je n'ai pas de raison, je ne vais pas reproduire ce qu'on va me faire parce que je ne comprends pas pourquoi je le fais. Donc, c'est vraiment d'être avec ce côté logique. Ensuite... le ressenti. On est dans un métier manuel. On doit sentir ce qu'on est en train de faire et surtout, on doit sentir exactement avec quelle zone de notre embout on est en train de travailler. On doit sentir exactement est-ce que je suis en train d'appuyer sur la plaque ou est-ce que je suis en train d'appuyer sur la cuticule ? Est-ce que je suis assez en profondeur ou est-ce que je suis seulement en surface et finalement je ne suis pas sous ce repli de cuticules ? Ensuite, on doit visualiser. On doit regarder. Toujours avoir les yeux rivés sur ce qu'on est en train de faire. On ne peut pas travailler l'intérieur d'une cuticule en ayant nos yeux placés au-dessus de cette cuticule. Évidemment, on va lever ce doigt de cette cliente. On va se positionner et prendre appui. Appui là, de nouveau. Où est-ce qu'il faut appuyer ? Est-ce qu'on prend l'appui ? sur la plaque, est-ce qu'on prend l'appui sur les cuticules, peu importe on va prendre appui et là avec nos yeux, nous allons regarder exactement ce que fait notre embout si notre regard si notre tête n'est pas, passe à la zone à laquelle on doit travailler, on ne voit pas, je ne peux pas voir le creux, l'intérieur d'une cuticule si je n'ai pas mes yeux rivés dessus et que mes yeux sont au-dessus mes yeux ne visent pas cette fente C'est comme essayer de deviner ce qu'il y a derrière une porte sans pencher la tête pour voir à travers la fente ce qu'il y a. Oui, ça paraît ridicule ce que je viens de dire, mais c'est une vérité. Donc, mettez bien ça en place quand vous êtes en train de faire votre cliente et que vous avez un problème. La logique, c'est-à-dire les gestes. Qu'est-ce qu'il faut faire en premier ? Qu'est-ce qu'il faut faire après ? Quelle partie de mon embout je dois utiliser ? Etc. Quelle est la vitesse ? Ensuite, le toucher, les sensations. l'appui, là où vous allez travailler, la force que vous allez employer ou la légèreté que vous allez utiliser. Et par après, combiné à tout ça, d'ailleurs pas par après, mais combiné à tout ça, la vue. Vous devez regarder chaque geste que vous faites. Et comme je dis toujours en formation, est-ce que la cliente, elle retient la microscopique petite peau qui était là-bas, tout au bout, à l'intérieur de cette peau ? poche de cuticule mais qui ne t'empêchera pas d'appliquer ta couleur ? Ou est-ce qu'elle va retenir la blessure ? Merci à toi d'avoir écouté cet épisode jusqu'à la fin. Si tu as aimé ou si tu as des questions, tu peux me laisser un commentaire que je lirai avec plaisir. Pour ne rien manquer des prochains épisodes, abonne-toi. Tu peux aussi soutenir le podcast en le partageant autour de toi. C'est totalement gratuit et ça peut aider les copines dans le domaine. À très vite !