Speaker #0Bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. On se retrouve aujourd'hui pour le dernier épisode du podcast On Papote, le dernier épisode de la saison 4. Ouais, ça s'est passé très vite. On est au mois de juin et la saison se termine aujourd'hui avec ce dernier épisode. Franchement, je suis trop trop contente. On va parler de pas mal de trucs et vraiment j'ai trop hâte. Alors, on va faire un point avant de commencer cet épisode. Deux choses, sûrement trois. Déjà, allez me suivre sur Instagram et TikTok. arrobase en papote.podcast. Franchement, je suis revenue sur TikTok et c'est fantastique. Je vais un peu évoquer ça durant le podcast, mais vraiment, allez-y. Voilà, vous mettez pause, vous y allez, c'est bon, c'est fait. Deuxième chose, on l'oublie pas, l'organisation a des moments... Je pense qu'en fait, j'aime juste travailler sous pression. Voilà. Là, on est le 23 juin au moment où j'enregistre cet épisode. Et vous allez me dire, mais le 23 juin, c'est pas genre la veille de la sortie sur les plateformes ? Oui ! Oui, oui, c'est bien ça. Donc nous sommes la veille, il est 21h14 et j'enregistre ce podcast, du coup, que j'avais déjà fait encore la veille, donc deux jours avant, que je n'ai pas forcément apprécié. Voilà, donc je me suis dit, écoute, j'ai le temps, je me permets de réenregistrer ce podcast parce que je le trouvais pas terrible du tout. Et donc, nous voilà aujourd'hui dans cette situation où vous écoutez ce podcast qui a été produit même pas 24h. avant, pour ceux qui l'écoutent directement, le jour de sa sortie. Donc voilà, une organisation toujours au top. On ne change pas une équipe qui gagne. Et franchement, si ça sort à l'heure, je suis une craque. Bref, voilà. On va parler dans ce dernier épisode de la saison 4 de faire le bilan. Alors ça a été une saison qui était une saison où j'ai voulu faire le bilan pour pas mal de trucs. Justement, il y a eu pas mal de choses qui ont bougé dans ma vie et c'est un peu la raison pour laquelle j'ai voulu faire un peu le bilan. La saison 4 avait débuté toute seule, où j'étais à Groix justement, parce que ça faisait écho au dernier épisode de la saison 3, où justement je parlais de voyage solo avec Lorraine et Kathleen, qui étaient parties toutes seules du coup en vacances, en voyage et tout. Et donc justement, durant les vacances, vous avez choisi sur Instagram et TikTok, d'où le fait que je vous dise d'aller me suivre là-bas, de m'emmener sur l'île de Groix. et donc c'est là-bas que j'ai enregistré le premier épisode de cette saison 4 où vous n'avez aucun aucune idée de ce que j'allais parler, aucune idée de quoi allait être fait cette saison 4. Et franchement, il y a des choses à dire aujourd'hui et je suis très contente de pouvoir clôturer cette saison 4, là dans ce nouvel appartement. Donc justement, aujourd'hui, on part sur un peu le point par rapport à ce premier épisode. Donc vous pouvez très bien aller écouter le premier épisode de cette saison 4, mais dans tous les cas, moi je vais refaire le point, je vais faire un peu des passerelles entre ce que j'avais dit avant et ce qui s'est passé aujourd'hui. Et je trouve que c'est trop bien de pouvoir faire ça. Donc justement, voilà où est-ce qu'on va partir aujourd'hui. Donc je vous rappelle, la saison 4, ça a été une saison où j'ai voulu faire le bilan. Parce que comme je l'ai dit, il y a eu pas mal de trucs qui ont bougé dans ma vie. Et donc justement, on commence avec pas mal de changements de vie. Où par exemple, la communication, c'est quelque chose que j'avais arrêté. Donc mes études en communication, après 5 ans en com, dont 3 à la fac et 2 dans une école privée. J'ai décidé, du coup, de partir en journalisme et donc là, de débuter une nouvelle vie en tant que journaliste et tout. Et donc, c'était marrant parce que ce premier épisode commençait avec le fait que j'annonçais que voilà, j'ai été prise à West France, que je commençais mon alternance bientôt, que j'avais démarré cette nouvelle vie d'étudiante en journalisme. Et franchement, que c'était super, que j'aimais découvrir ce métier-là. Et donc aujourd'hui, où est-ce que j'en suis ? Aujourd'hui... Un an plus tard, on va dire ça grossièrement dans l'idée, j'arrête le journalisme. Voilà, c'est assez marrant quand je le raconte à des potes qui ont suivi le fait que la communication c'était pas fait pour moi et tout. Pour refaire un petit point, la communication j'aimais beaucoup, juste l'un des trucs que je n'aimais pas c'était vraiment l'idée de me retrouver dans une agence de communication ou en fait de travailler pour des clients et en fait de faire des swots, des pestes, en fait tous les trucs. qui ne me plaisent pas dans la communication. C'est-à-dire que, en fait, comme dans tout travail, dans tout ce qu'on étudie, dans tout, en fait, il y a des choses qu'on aime et des choses qu'on n'aime pas. et moi j'avoue que c'était la partie que je n'aimais pas du tout moi j'aime la création de contenu j'aime en fait faire quelque chose de mes mains faire quelque chose des idées que je peux avoir et donc justement c'était la partie la moins créative j'avais l'impression moi j'avais besoin d'être sur le terrain et donc c'est pour ça que j'étais partie en journalisme et donc justement c'était une des raisons qui ont fait que j'ai voulu quitter la communication parce que je ne m'étais pas arrêtée sur ce que j'aimais dedans et donc je me suis dit au lieu de chercher ce que j'aimais vraiment dedans je vais partir sur autre chose, ça me laisse une année en plus aussi pour savoir si ça me plaît, faire une pause aussi avant de commencer en quelque sorte dans la vie professionnelle. Et donc justement, aujourd'hui, comme je l'ai dit, j'arrête le journalisme. C'est un peu marrant parce que ça me fait un peu penser au mème du gars qui fait « J'arrête YouTube ! Finalement je reviens sur YouTube ! » Non mais là j'arrête vraiment YouTube. Promis là j'arrête YouTube. Et ben voilà, en fait c'est un peu ça. Et c'est assez marrant quand je raconte ça. Mais bref, j'arrête le journalisme justement parce que... Alors, c'est pas que je n'aime pas la profession, que je dénigre ou autre, non pas du tout. C'est vraiment une profession que je trouve admirable. Et franchement, c'est super difficile maintenant que j'ai fait des études dedans et qu'on arrive dans la phase où il faut chercher du travail. Je vois que j'ai pas mal de potes qui ont beaucoup de mal à trouver du taf. Le secteur du journalisme et le secteur de la communication sont deux secteurs qui sont totalement bouchés. Il y a... Plus de poste, il n'y a plus rien. En fait, on va chercher des gens qui ont une expérience de 3 à 5 ans, alors qu'il y a des jeunes qui sortent d'école. Et en fait, l'alternance, le stage n'est pas du tout reconnu, alors que les entreprises vont être les premières à prendre des stagiaires et des alternants. Mais par contre, pour prendre des juniors, on va avoir une offre sur une dizaine. Et en fait, c'est horrible parce qu'on n'est pas du tout mis en avant dans ça. Mais donc, moi, je n'arrête pas le journalisme pour cette raison. c'est plus parce que nos Pour ceux qui ont... Enfin, je sais pas si j'ai expliqué là au début de ce podcast, mais grossièrement, moi, je suis au service podcast de West France. Et donc, en gros, moi, je m'occupe de créer, publier, bref, diffuser un peu des podcasts sur le mur des podcasts. Et donc, c'est un peu marrant parce que je pensais que j'allais avoir beaucoup de terrain et finalement, je n'ai pas eu, même si on m'avait quand même prévenu quand je suis arrivée au niveau de mon poste. Et même... En termes de formation, je pensais que j'allais en avoir, moi, à l'école, même si je n'allais pas forcément en avoir beaucoup dans mon entreprise, mais je pensais que ça allait être compensé par l'école, parce que j'ai fait une formation, du coup, journaliste multimédia, et en fait, je n'ai pas du tout retrouvé cette partie que j'aimais dans la vie, c'est-à-dire la création de contenu, sortir une caméra, sortir un téléphone, filmer. Et je pensais l'avoir énormément et finalement j'ai eu beaucoup d'écrits, chose que je n'apprécie pas forcément. C'est les goûts et les couleurs, moi je sais que ce n'est pas quelque chose que j'apprécie et je trouvais ça un peu dommage. Donc finalement je me dis que j'ai arrêté la communication, j'ai fait une pause pour faire du journalisme. Mais en fait c'est trop bien parce que ça me permet d'avoir une double casquette, voire une triple casquette aujourd'hui en tant que créatrice de contenu, slash postcaster. communicante, journaliste, en fait c'est vraiment un triplé que peu de personnes peuvent avoir aujourd'hui, et je trouve que ça me permet de pouvoir choisir où est-ce que j'ai envie de travailler, pouvoir dire à l'entreprise avec laquelle j'aimerais bosser, voilà, moi je suis capable de faire ça, j'ai un esprit critique pour telle ou telle chose, et en fait c'est trop bien parce que je peux avoir ce bagage-là. Et donc voilà en tout cas pour la partie pro, grossièrement. J'ai aussi déménagé. Il y a eu ça qui avait été évoqué sur le fait que, voilà, moi j'habitais en campagne pendant presque deux ans, si je ne me trompe pas. Et donc là, j'ai pu déménager, revenir un peu plus en ville. Et c'était quelque chose qui me manquait beaucoup. Donc ça, c'était vraiment... Je suis trop contente. En début d'année, j'ai pu déménager tranquillement. Tout ça, mais je pense que j'avais déjà un peu évoqué dans les différents podcasts de la saison. Et franchement, mon appart, je l'adore vraiment. Un petit bijou, j'ai envie de dire. Dans les changements de vie, il y avait aussi les amitiés. Avant, j'avais dit que j'avais renforcé pas mal d'amitiés, que j'avais rencontré de nouvelles personnes. Aujourd'hui, où est-ce qu'on en est ? Aujourd'hui, c'est toujours le cas. C'est toujours quelque chose que j'aime faire, c'est toujours quelque chose que je veux mettre en avant, rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles choses. Et franchement, c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup. J'ai toujours renforcé mes amitiés parce qu'avec le déménagement, ça permet aussi De voir qu'ils sont là un peu pour nous aider à déplacer des meubles un samedi matin. Donc franchement, j'ai adoré ça. C'était fantastique. Et donc là, les nouvelles personnes que j'ai pu rencontrer... Au contraire, c'est top. C'est toujours généralement par le travail. Et après, ça bascule dans le côté perso. Et je trouve que c'est trop bien d'avoir cette bascule-là parce que ça permet d'avoir grossièrement aussi un point de vue sur la situation et d'avoir aussi d'autres retours d'expérience sur divers métiers. Et je trouve que c'est fantastique d'avoir cette diversité-là en termes de parcours, en termes de personnalité. Et je pense qu'on ne met pas ça assez en avant. Rencontrer de nouvelles personnes, c'est vraiment fantastique. Franchement, c'est enrichissant, je trouve. Ça permet de découvrir de nouveaux goûts musicaux, ça permet de découvrir de nouvelles passions, des trucs qu'on ne connaissait pas du tout, des trucs qu'on connaissait mais on ne s'était pas forcément arrêté dessus. Et franchement, rencontrer de nouvelles personnes, juste aller sortir de chez vous, parler un peu avec vos collègues et tout. Je sais que moi, j'ai beaucoup de mal avec ça, et que faire ami-ami avec des collègues, j'ai... Une très grosse barrière entre le pro et le perso, mais j'avoue que pour le podcast et la création de contenu, cette barrière-là, elle est un peu plus light, alors que dans mon vrai cadre pro, c'est-à-dire là, dans tous les tafs que j'ai pu faire et tout, pour payer mes factures, j'ai énormément de mal à basculer vers le perso, et je ne sais pas si c'est une bonne ou une nouvelle chose. Moi, je serais très heureuse d'entendre vos retours. Pour ceux qui m'écoutent sur Spotify, vous pouvez mettre un petit commentaire et tout, pour me dire si vous aussi, vous êtes comme moi. avec une grande barrière entre le pro et le perso. Il y avait aussi la peur de l'inconnu qui était revenue, où je disais que j'avais peur de ce qui allait être nouveau. Et aujourd'hui, je pense que j'ai arrêté. Alors, je ne dis pas que j'ai arrêté d'avoir peur. Je dis plutôt que j'ai arrêté d'avoir cette impression que la peur était mauvaise. La peur, ce n'est pas mauvais du tout. C'est normal. Je trouve que c'est quelque chose de très bien même. On est humain, on a peur, c'est normal. Et aujourd'hui, maintenant, je n'ai pas honte de dire que oui, j'ai peur. Et de le faire quand même. Genre, voilà, ça peut arriver. Mais en fait, ça me permet de me dire, OK, t'as peur, mais c'est parce que c'est nouveau. Et en vrai, tu testes et tu vois ce que ça donne. Genre, il n'y a pas à avoir peur d'un truc que tu ne connais pas si tu ne vas pas vers la chose, si tu ne vas pas tester pour savoir si vraiment ça va te plaire ou pas. Donc franchement, ça, nickel. Je pense qu'il y a eu un gros travail sur moi pour arrêter d'avoir peur pour des trucs débiles. Genre par exemple, ça je l'évoquerai un peu plus, mais par exemple dire ce que je pouvais ressentir, communiquer un peu plus et tout. Et j'avais énormément peur de ça et maintenant ce n'est plus autant le cas je dirais. Mais on va y revenir un peu plus par la suite. Dans le côté pro, c'est vrai que ça fait un peu liste, j'avoue je suis vraiment désolée mais c'est vraiment que j'ai écrit un script et donc j'essaye de m'y tenir pour pouvoir avoir grossièrement pas mal de choses à pouvoir expliquer. Donc, dans le côté pro... Avant, je disais qu'au tout début, il y a un an, mon alternance se terminait en communication, que j'allais pouvoir rentrer chez West France. Et donc aujourd'hui, mon alternance va prendre bientôt fin, en octobre. Et finalement, je me suis rendue compte que, comme je l'ai dit au début, ce n'était pas un secteur qui m'intéressait forcément. En fait, je pense que le journalisme, ça m'intéressait beaucoup et ça a toujours été un rêve de gosse. Franchement, je... Je mentirais pas, j'ai pas menti dessus, ça a vraiment été un rêve de gosse depuis petite. J'avais envie de faire du journalisme et en fait je pense que j'avais le côté plus vidéo-journalisme où par exemple j'allais être chroniqueuse chez Quotidien, à l'époque c'était le petit journal mais voilà c'était quelque chose qui m'intéressait beaucoup, faire des reportages pour TF1, pour d'autres chaînes et tout. En fait j'avais ce côté où je partais sur le terrain, je filmais des trucs et en fait après je passais à la caméra et je parlais et je racontais un peu ce qui se passait. Et en fait, je me suis rendu compte que c'est pas forcément l'actualité qui m'intéresse, c'est vraiment plus la partie vidéo. Et donc, c'est là où je me suis dit, ok, en fait, là, il y a peut-être un truc à tirer de cette expérience qui était très enrichissante et qui m'a permis aussi d'améliorer, moi, derrière mon montage en podcast dans mon perso. Je trouve que c'est fantastique et ça m'a juste permis aussi de voir que, ok, ce que j'aime... Là, comme je l'ai dit au tout début, c'est vraiment la vidéo, la création de contenu. Et donc de voir que finalement, peut-être la communication, c'était quelque chose qui allait m'accompagner plus tard. Et donc voilà où est-ce qu'on en est. Aujourd'hui, je vais voir un peu où le vent va me mener. Pardon, je vais réussir à parler. Parce que j'ai enregistré ce podcast évidemment sous 30 degrés. Genre, on n'oublie pas, on est en pleine canicule. Vraiment, j'ai... très chaud, c'est impossible, c'est vraiment infernal. Mais bon, on tient, on tient bien. Donc voilà où est-ce qu'on en est aujourd'hui, côté pro. Donc là, d'ici octobre, je cherche du coup un taf et puis voilà, on va voir ce que ça va donner. Ça fait un peu écho avec le début dans la vie professionnelle, voilà, ça revient un peu avec cette peur de l'inconnu, le fait que je ne savais pas trop ce que je voulais faire après et tout, et je savais déjà ce que je ne voulais pas. Et donc aujourd'hui, je sais un peu mieux ce que je veux. Ça reste similaire à ce que j'avais pu dire au tout début du coup de ce podcast avant. dans le premier épisode de cette saison 4, où en fait c'était un truc qui reste encore aujourd'hui, qui me parle beaucoup, qui fait beaucoup écho en moi. Je ne cherche pas un taf, en fait je cherche un cadre de vie. En fait je l'explique beaucoup et c'est quelque chose qui est très important pour moi quand je dis ce que je recherche. C'est qu'en fait le job idéal il n'existe pas forcément. C'est plutôt, moi j'ai envie de me lever le matin et de me dire je suis contente d'aller au travail. Franchement, si tous les matins tu es contente d'aller au travail, contente de dire ah ! là j'ai fait un truc que j'adore, que j'aime mais en fait moi je suis aux anges c'est trop bien, franchement se lever et se dire que t'es content et que tu te lèves pas juste pour payer tes factures, c'est normal ça peut arriver, mais il faut vraiment qu'une bonne partie de ton année tu sois content d'aller au travail et je trouve que c'est super important c'est quelque chose qu'on oublie beaucoup donc franchement, on est pas forcément obligé d'avoir un métier passion pour se dire qu'on est content d'aller au travail on peut avoir un travail alimentaire ou un travail qu'on a pas qui n'est pas en lien avec nos études Mais être content quand même d'y aller parce que, je sais pas, on est super collègues, parce que le taf, il nous plaît, parce qu'en fait, on apprécie ce qu'on fait, on trouve du sens. Et je trouve que c'est super important aujourd'hui de se sentir utile. Moi, en tout cas, c'est quelque chose qui est très, très important. J'ai vraiment besoin de me sentir utile dans les tâches que je fais, dans les missions que j'ai, parce que si je n'ai pas ce sentiment d'utilité, en fait, je me dis mais à quoi sert mon travail en fait ? Genre, pourquoi est-ce que je suis là ? C'est comme ça que moi, en tout cas, je vois les choses. Et donc, justement, ça me fait rire parce que là, j'ai noté une petite phrase qui fait un peu écho, mais je ne sais pas trop si je devais le dire ou pas au cas où pour ne pas me porter la poisse, mais je me dis, bon, au point où on en est, j'en ai peut-être trop dit. Donc voilà, moi, la communication, finalement, c'est la création de contenu qui m'intéresse vraiment. Et là, sur du coup pas mal de choses qui se sont passées cette année, je me pose la question de, est-ce que finalement, je ne vais pas... Peut-être me lancer en freelance, c'est quelque chose qui me trotte dans la tête depuis très longtemps. Je sais que j'avais un peu hésité parce que justement j'avais peur. Et donc aujourd'hui, avec tout ce qui m'est arrivé cette année, avec tous les travaux que j'ai pu faire avec certaines institutions, j'avais bossé avec les Champs-Libres, j'ai bossé avec PodRen aussi, j'avais bossé, enfin je suis passée aussi chez Radio France, donc en fait c'est toutes ces choses. qui font qu'aujourd'hui, je me pose la question, parce que maintenant, on vient aussi me contacter pour me dire « Ah, j'aimerais bien bosser avec toi pour faire telle chose. » Et en fait, je me dis « Ok, là maintenant, je ne vais pas démarcher les gens. » Chose que je ne faisais déjà très peu. Mais aujourd'hui, maintenant, c'est les gens qui viennent vers moi pour mon travail, pour ce que je peux produire. Et donc là, je me dis « Ok, tu as une opportunité à saisir. Peut-être que c'est le moment de la saisir et de voir ce que ça va te donner. » Et en fait, il faut voir aussi le truc de... si ça fonctionne, ça fonctionne. Si ça ne fonctionne pas, ce n'est pas grave. Et au moins, j'aurais essayé, j'aurais vu ce que ça va donner, ce que ça aura donné, et j'aurais été contente de vivre cette aventure un peu. Je trouve que c'est très marrant parce que, vraiment, je dis ça, mais j'ai trop bien écrit mon script. Et même la moi du passé, dans le premier épisode, a très bien écrit parce que, justement, ça rebondit encore avec ce qu'on évoque là. Là, c'est la partie plus mise au point avec moi-même, donc avec soi-même et tout. Il y a un an, je disais que J'avais écouté le livre de Léna Situation, par hasard, sur Spotify, parce que justement, Spotify avait mis en place Livre Audio. Et donc, voilà, j'avais déjà le livre, mais je m'étais un peu arrêtée, j'avais pas fini toute la lecture. Et là, en Livre Audio, je me suis dit, ok, ben vas-y, pourquoi pas, je vais l'écouter, je vais faire les exercices et tout. Et en fait, ce livre m'a mis une claque. C'était le livre Plus Égal Plus. Et franchement, c'était... enfin, c'était trop bien. C'est un livre qui... enfin... qui aujourd'hui m'a beaucoup aidée dans cette phase où il y a eu pas mal de changements, comme je dis, dans ma vie et tout. Donc j'ai déménagé, je me suis séparée aussi moi de la personne avec qui j'étais avant. Et donc en fait, ça a été vraiment un moment où j'ai pu avoir un peu, bon c'est horrible à dire, mais un peu du développement personnel. Je ne suis pas quelqu'un pourtant qui lit ce genre de choses, et surtout j'étais quelqu'un qui n'écoutait pas de livres audio. Et la lecture, vraiment, c'était quelque chose où j'avais... Un peu repris, j'avais repris pendant l'été, oui. Et donc justement, je reprenais doucement. Et donc là, c'est très marrant de voir que le livre audio, ça avait bien fonctionné et tout. Et aujourd'hui, où est-ce que... que j'en suis. J'ai fait mon bilan de lecture, là, vous avez pu le voir plus sur TikTok où je l'ai vraiment plus détaillé. Je trouve que sur Insta, je ne l'ai pas vraiment détaillé, mais je remettrai peut-être la vidéo si ça peut vous intéresser. Donc aujourd'hui, j'ai pu lire, si je ne me trompe pas, 5-6 livres, voire non, j'ai lu 11 livres, dont 3 livres audio. Et franchement, je les ai adorés, franchement, génial. S'il y a bien un livre que je peux vous recommander, c'est L'amour sous algorithme de Judith Duportail. en livre audio qui était franchement super bien après ça je mettrais la prochaine fois que tu m'endreras la poussière de Panayotis Pasco ça je l'ai écouté et franchement je trouve que écouter des livres c'est fantastique là maintenant je suis un peu en train de chercher d'autres livres audio à écouter j'ai fini la saga La femme de ménage et tout franchement c'est trop bien de se remettre à la lecture plusieurs années après c'est un truc que je voulais faire et je suis contente de l'avoir fait cet été et de voir que Merci. Aujourd'hui, j'arrive à remettre de la lecture dans mon quotidien. Et là, le dernier que j'ai fini de lire, c'était Big Bang Mon Amour de Théodore Després, qui est aussi connu sous le nom de Lord Esperanza. Et ça, franchement, une masterclass. Mais je pense que j'en parlerai un peu plus après. Mais voilà, c'était vraiment... Enfin, j'ai vécu une expérience trop bien avec ce livre-là. Et je l'adore, ce livre. Donc voilà, un petit peu côté livre. Aujourd'hui... je disais qu'avant j'étais assez pessimiste aussi, c'était un truc qui revenait beaucoup je l'avais expliqué un peu avant en disant voilà, moi je vais toujours voir le verre à moitié vide au lieu de le voir à moitié plein et aujourd'hui j'ai beaucoup changé ce mindset de me dire oui rien n'est tout rose rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir en fait la vie est faite de nuances et ça fonctionne ça fonctionne pas Rho C'est comme ça, c'est la vie. Aujourd'hui, maintenant, il y a une phrase que Léna avait écrite dans son livre, justement, et qui aujourd'hui est super importante, je trouve, et qui marche beaucoup encore sur moi et que je répète quotidiennement, que ce soit moi dans ma vie perso ou même à mes proches, c'est « Dans cinq ans, est-ce que ça aura une importance ? » En fait, on ne se rend pas compte de toutes les choses un peu futiles auxquelles on donne de l'importance. Et en fait, dans 5 ans, on aura totalement oublié ce petit truc qui a traîné sur la table, le fait qu'on n'a pas passé la spie aujourd'hui. En fait, oui, mais c'est pas grave. Ça peut être fait demain, ça sera fait demain. C'est pas la fin du monde, en fait. Il y a des choses qui peuvent attendre, il y en a d'autres qui n'attendent pas. Ça, c'est clair, c'est sûr. Par contre, dans 5 ans, il y a des choses où ça n'aura aucune importance. Et en fait, quand on a ce genre de déblocage mental, on se rend compte que on se prenait la tête pour des trucs qui n'avaient aucun intérêt. Et franchement, je trouve que c'est génial parce que ça me permet maintenant de profiter entièrement de la vie, entièrement de tout ce que je peux faire au quotidien et de tester aussi de nouvelles choses. Et je trouve que vraiment cette phrase est fantastique. Et comme j'ai dit, j'adore la répéter moi à mes proches parce que je trouve qu'elle a beaucoup d'importance et que ça permet en fait de débloquer aussi beaucoup de choses derrière. Dans les choses à débloquer aussi, il y avait le fait que je voulais gérer un peu plus mes émotions et mieux communiquer. Ça, c'est un point qui revenait beaucoup dans ma vie perso. Et même dans le pro, ça m'avait beaucoup porté préjudice parce que j'avais énormément de mal à pouvoir expliquer quand ça n'allait pas, pourquoi est-ce que je n'avais pas forcément envie de faire telle ou telle tâche et tout. Et en fait, je me laissais un peu marcher dessus. Et là, aujourd'hui, j'arrive un peu mieux à expliquer ces situations-là, expliquer, voilà, écoute, moi, ça m'a blessée, moi, j'ai pas apprécié ça, là, faut qu'on en parle et tout. Et je trouve que c'est trop bien, parce que, justement, je disais dans l'un des épisodes du podcast de cette saison 4, où je disais, voilà, je m'étais remise sur les applis à la suite de ma séparation, que j'avais rencontré d'autres personnes, et ça me fait rire parce que, dernièrement, j'ai eu un peu une discussion avec un gars que je voyais, où je lui ai dit, voilà, bah, écoute, Je pense que je commence à bien t'apprécier et tout, machin. J'aimerais bien qu'on en discute, qu'on en parle un peu et tout. Parce que c'était pas forcément ce qui était prévu. Et donc, voilà, je sais que moi, ça m'a un peu déstabilisé moi-même de me dire « Ok, genre là, vraiment, tu vas te dire que quelqu'un te plaît et tout, machin. » Et en fait, ben oui, au bout d'un moment, je me suis dit « Mais en fait, je suis vulnérable 5 minutes. » Ok, très bien. C'est un moment très gênant pour moi parce que... Je me mets à nu littéralement devant quelqu'un pour expliquer ce que je ressens et tout. Et pour autant, moi j'ai été honnête en disant, écoute, c'est un exercice pour moi parce que d'habitude je ne fais pas ça, je suis très gênée parce que là je vais être très vulnérable. Je pense que c'est un très bon truc pour me permettre de bien communiquer et bien échanger. Et donc, justement, je trouve que c'est trop trop bien de pouvoir faire ça. Parce que, comme je te dis, dans 5 ans, est-ce que je vais me souvenir du fait que j'ai dit à un garçon qui me plaisait ? Peut-être, mais bon, c'est bon, j'ai été gênée 2 minutes, après c'est fini. C'est bon, ça s'arrête là. On continue, la vie continue, la Terre s'est pas arrêtée. Le sol n'a pas ouvert sur mes pieds. Enfin, oui, je survis. Je peux survivre à ce moment un peu de malaise que je peux avoir. Et je trouve que c'est fantastique, encore une fois. Vraiment, je pense que je dis plein de trucs géniaux. Mais vous allez vous dire, en fait, tout est génial et tout. Mais ouais, en fait, quand on... Ça va bien dire, mais quand on passe d'une phase où tout était un peu... Alors j'irais pas grave, mais voilà, comme je disais, j'étais très pessimiste et tout, et qu'aujourd'hui je peux me dire, ah mais en fait ça n'avait pas d'importance, c'est pas trop grave, ben ouais en fait, maintenant la vie, enfin je vois la vie avec de nouvelles couleurs, j'ai envie de dire, c'est un peu marrant comme ça. On continue cette fois-ci avec la partie podcast. Donc là, c'était plus une partie parce que justement je disais que je ne savais pas où est-ce que j'allais. J'étais un peu dans une phase où je ne savais pas si j'allais continuer le podcast, parce que voilà, ça prend du temps, je ne savais pas trop si j'allais continuer ou pas après la saison 4. Est-ce que j'allais tenir une saison 4 aussi ? Parce que bon, j'avais un rythme d'alternance qui était totalement différent, j'avais aussi d'autres choses à faire et tout. Donc j'avais vraiment cette peur de me dire, ok, ça commence un peu à prendre beaucoup de place dans ma vie. Enfin vraiment, je publiais le jour pour... Enfin j'allais dire le jour pour le lendemain, mais... Genre que je publiais le matin et le truc... Ah putain ! Et en plus de ça, justement je trouve ça marrant parce que je disais dans le premier épisode que je m'en trouvais des fois à programmer des publications Insta le matin et en fait elles sortaient deux heures après. C'était juste chaotique, c'était pas possible. Et aujourd'hui, où est-ce qu'on en est ? On en est au point où on est en train d'enregistrer un podcast à 21h40, la veille de sa sortie. Et franchement, chapeau. Chapeau à l'artiste parce que ça n'a pas bougé. Non, en vrai, je déconne. Il y a pas mal de trucs qui ont bougé. Maintenant, j'arrive un peu mieux à gérer cette partie-là. C'est-à-dire que oui, ça arrive encore de programmer des choses pour le lendemain. J'ai pris de l'avance. Je publie mes posts la veille. Voilà, je pense qu'on peut m'applaudir pour ce genre de petit moment. J'ai gagné une matinée, voilà. Mais bref, grossièrement, ça ne change pas. Il y a des choses, oui. Je manque encore un peu d'organisation sur certaines choses. Mais c'est parce qu'en fait, en parallèle de ça, je dois gérer une alternance, je dois gérer des études, des examens. Et c'est normal de ne pas avoir le temps. Et cette année qui s'est écoulée, je me suis promis quelque chose. Si je n'ai pas le temps, si je ne peux pas le faire, je ne le fais pas et je trouve que c'est très important de garder ça à l'intérieur de sa tête et justement c'est très bien parce que si vous regardez il y a eu des jours parce que moi je publie sur Instagram deux fois par semaine donc le mardi et le jeudi et bien il y a des jours où rien n'est sorti le mardi ou rien n'est sorti le jeudi parce que justement je voulais travailler un peu plus une vidéo donc c'est sorti la semaine d'après ou il n'y a rien eu qui est sorti cette semaine en fait genre oui ça arrive, genre je suis humaine genre je n'ai pas le temps de tout faire ça arrive d'avoir du retard et tout mais je préfère faire des choses bien que faire des choses à la va-vite et je trouve que ça me permet aussi d'avoir une marge d'erreur je pense que c'est quelque chose qu'on n'évoque pas forcément souvent et c'est bien en fait de faire des erreurs d'accepter aussi que voilà pas de pression, on est très bien tout va bien se passer, il n'y a pas de problème c'est normal c'est pas grave En plus de ça, on a eu une saison qui s'est faite exclusivement en extérieur. Franchement, ça, je pense que c'était quelque chose que j'ai adoré faire. On a eu plein de thématiques qui ont été abordées, plein de trucs, plein de potes qui sont passés aussi, plein de personnes aussi que je ne connaissais pas et qui sont passées dans le podcast ou que je connaissais vite fait et qui sont passées. Et franchement, je trouve que c'est trop, trop bien de voir qu'en fait, j'ai su retravailler le podcast parce que justement... L'année dernière, donc là, plus sur la saison 3, j'ai fait une pause. Si je ne me trompe pas, deux saisons, normalement, c'était bien la saison 3. Parce que je disais, voilà, écoutez, là, en fait, je commence à être un peu fatiguée. Le podcast, ça commence un peu à me gaver et tout, machin. Et en fait, ben ouais, mais il fallait juste du renouveau un peu. On peut garder la même dynamique tout en améliorant ce qu'on fait et en changeant deux, trois choses. Et faire un podcast en extérieur, ne pas le faire au studio, c'était bénéfique pour moi comme pour mes invités. Parce qu'ils étaient déjà moins stressés de venir. Ils pouvaient s'exprimer tranquillement. Franchement, on a fait des épisodes. Il y a eu l'épisode sur l'île de Groix. Après, on a fait un épisode en voiture avec Marvin. Après, il y a eu un épisode dans la cuisine de Manon. J'ai fait un épisode en direct au Podrain. un épisode aussi en direct au sein de la radio Célab pour son anniversaire. Franchement, c'était génial. J'ai eu pas mal d'expériences là cette année et je trouve que c'est fantastique. Comme je l'ai dit et que je l'avais évoqué déjà au début de cet épisode-là, j'ai aussi pu parler du podcast sur d'autres médias. Donc là, PodRen, où j'ai pu parler du podcast, où j'ai pu faire un épisode du coup moi-même en direct, alors que les années précédentes, je venais en tant qu'invité. Donc là... Vraiment, première fois que je venais pour présenter quelque chose et tout, surtout que c'est moi qui ai fait l'ouverture, donc vraiment j'étais aux anges. Et à Radio France qui m'avait contactée, franchement ça je pense que je m'en souviendrai toute ma vie, vraiment j'attendais le bus et tout, et là je regarde mes mails et je vois machin Radio France et je me dis mais de quoi ? Et donc je me suis dit peut-être que j'avais candidaté à un truc il y a peut-être un an et voilà ils veulent juste me dire... voilà, écoutez, ça fait un an que vous avez candidaté, et juste pour vous dire que le poste a été pourvu, mais qu'on garde votre CV, vos coordonnées et tout machin. Et finalement, non, il voulait vraiment me rencontrer pour parler du coup du podcast et du podren, justement. Et je trouve que c'était trop bien. Donc, j'ai pu avoir cette occasion de pouvoir parler de ce que je faisais à Radio France, surtout sur le service public. Franchement, j'ai adoré. C'est dans une phase où je découvrais un peu ce qui produisait. Donc vraiment j'étais... Wow, j'étais comme une gamine en train de me dire, mais wow, le service public m'a appelée, c'est une folie. Donc j'étais trop contente. J'ai rencontré de nouvelles personnes aussi grâce au podcast. Je pense justement à Amélie, Amel que j'ai pu rencontrer, que vous avez écouté dans le dernier épisode, donc l'avant-dernier, l'épisode de mai, où on a parlé un peu de freelance et tout machin. Franchement, je l'adore. Donc voilà, plein de gens que j'ai pu rencontrer. Et que je continue encore de rencontrer. Et je trouve que c'est fantastique de rencontrer des gens qui sont dans des secteurs que je ne connais pas forcément. Mais qui gravitent autour de moi. Et je suis trop contente de découvrir différents métiers, différentes professions. Et je trouve que c'est trop bien de s'entourer aussi de nouvelles personnes. De refaire aussi parfois son cercle amical. Ça ne veut pas dire qu'on enlève des amitiés. Ça veut juste dire qu'en fait on renouvelle aussi ces amitiés. Ça nous permet d'avoir aussi de la nouveauté. C'est toujours bien, je t'avais déjà expliqué au début de cet épisode, mais toujours bien d'avoir de la nouveauté quelque part. Donc voilà. Là, je peux vous le dire officiellement, il y aura bien une saison 5. Le podcast ne s'arrête pas là. Alors, de quoi on va parler ? Je ne sais pas encore. J'ai quelques idées en tête. Je suis en train de tout programmer là pour la rentrée. Donc cet été, ça va vraiment, vraiment charbonner. Parce que j'ai vraiment envie d'arriver à la rentrée. Avec en fait des épisodes déjà prêts à vous proposer, même des thématiques et tout sur les réseaux. Franchement, j'ai trop hâte de voir ce que la saison 5 va pouvoir m'offrir. Surtout si je pars en freelance, on aura plein de thématiques à pouvoir aborder. Donc il y a aussi la reprise de TikTok, comme je l'ai évoqué au début, où en gros, c'était quelque chose que je voulais faire depuis longtemps. Ça me manquait un peu parce que j'avais des laissés pour Instagram. Et en vrai, je m'amuse trop, c'est un vrai bac à sable TikTok. Il y a des moments où je ne comprends rien, des moments où je comprends des choses. Et en fait, c'est trop marrant de passer d'un truc qui fonctionne à un truc qui ne fonctionne pas et de juste se dire, mais quel mot j'ai utilisé qui n'a pas fonctionné ? Et franchement, utiliser TikTok, créer du contenu. Vraiment, je pense qu'on est dans une phase où on peut créer du contenu. On a tous les outils pour le faire. Donc, je pense que c'est juste une question de peur, encore une fois. On a trop peur de faire pas mal de choses. Alors que c'est trop bien de tester plein de choses. Moi, je sais que je suis revenue sur TikTok et j'adore ce que je fais. Je suis contente, je peux refaire des vidéos et tout. Ou je peux proposer des trucs en format beaucoup plus court. Ou je sais qu'Instagram, je préfère avoir des trucs un peu plus travaillés. Et en fait, je peux poster trois fois là-bas et c'est tranquille, c'est nickel, franchement. YouTube aussi me manque un petit peu. Je fais une petite parenthèse parce que justement, je pense au petit vlog de Ausha qui m'attend encore dans mon disque dur. Mais il a bien été filmé, j'avais commencé le montage et tout, je vous le promets. C'est juste qu'en fait, j'ai pas eu le temps et ça prend énormément de temps de faire du montage YouTube. Donc, je sais pas, est-ce que ça vous intéresse si un jour ce vlog sort ? Parce que je ne sais pas dans combien de temps il pourrait sortir. Mais dites-moi si c'est quelque chose qui pourrait vous intéresser. N'hésitez pas à m'envoyer un message sur Insta, sur TikTok. Ou même pour ceux qui ont Spotify dans les commentaires. A me dire si ça a quelque chose qui pourrait vous intéresser. Moi, je serais toujours friande d'avoir vos retours dessus. Et donc, YouTube, j'aimerais bien reprendre. Mais ça prend plus de temps que TikTok et Instagram. Et je pense que là, si un jour je reviens sur YouTube, j'aurai besoin d'aide pour cette partie-là. Donc, voilà. Peut-être qu'un jour... J'aurai des stagiaires, des alternants, moi aussi, qui pourront m'aider à gérer mon business, quoi. Espérant. On croise les doigts, j'ai envie de dire. On avait fini l'épisode, enfin le premier épisode de cette saison avec des conseils. Et donc là, justement, je vais reprendre un peu les conseils et les remixer un petit peu pour redonner un peu d'explication derrière les conseils que j'ai pu donner avant. J'avais expliqué qu'il fallait aussi apprendre à dire les choses, écrire beaucoup. Ça, c'est quelque chose que je continue à faire. C'est vraiment un point qui est très important. Apprenez à dire les choses, à communiquer. Il y a différentes façons. En fait, je pense qu'on a beaucoup trop vu la communication comme étant quelque chose de verbal. Alors qu'en fait, la communication, ça peut très bien être un message, ça peut très bien être une chanson, ça peut être un poème, ça peut être plein de trucs. Et en fait, si vous avez peur de parler avec des mots face à la personne, Moi je sais qu'il y avait des moments où, en fait, quand j'avais envie de dire quelque chose, je disais à l'autre personne, mais il y a moyen que tu te retournes s'il te plaît pour pas que tu me regardes quand j'essaie de t'expliquer ce que je veux dire, parce que ça me mettait mal à l'aise, ça me gênait. Et en fait, on prend des astuces comme on peut sur la façon dont on a envie de s'exprimer, mais c'est toujours important de faire ressortir ce qu'on veut dire parce que votre voix a de l'importance et c'est super important de lui donner de l'importance et de ne pas la minimiser. voilà. Ensuite, j'avais dit de faire un point avec soi-même. Qu'est-ce que je veux ? Ce que je veux pour plus tard ? Qu'est-ce que j'ai actuellement ? Ça aussi, c'est encore quelque chose qui est très important. Aujourd'hui, je le fais alors je ne le fais pas assez régulièrement, mais j'essaye de le faire quand même de temps en temps pour savoir est-ce que je suis toujours dans ma ligne édito en quelque sorte. Tout ça, et je trouve que c'est trop bien parce que ça permet un peu de se rediriger aussi, de remettre un peu l'église au milieu du village et se dire ok, c'est bon, c'est nickel, on est bien sûr ce qu'on a envie de faire depuis le début et franchement c'est fantastique donc c'est toujours bien de faire un petit point avec soi-même aussi, la marge d'erreur est relativisée toujours, c'est très très important, j'avais donné l'exemple de ma tarte au citron que j'avais raté et tout, j'étais restée un peu sur une défaite et ben je suis très contente de voir que oui ça arrive de faire des erreurs ça arrive de se tromper, mais de voir que en fait ça fait partie de la vie on fait tous des erreurs et c'est pas grave quoi. C'est bien aussi de faire des erreurs pour savoir comment est-ce qu'on fait pour les améliorer. Et donc, je pense que le meilleur truc que je peux dire en ce moment, c'est, par exemple, mon permis. Je sais que chaque fois que je le ratais, donc je l'ai raté deux fois, je le voyais comme un gros, gros échec. Ça a vraiment été quelque chose de très difficile pour moi de voir que j'avais des potes qui l'avaient commencé après moi et qui l'ont réussi. Même des potes que j'ai connus, permifiés, qui sont là, en fait. Sur lesquelles tu dépends parfois pour certaines sorties. Et je sais qu'aujourd'hui, je suis un peu plus à l'aise avec ça. Dans le fait que, en fait, ouais, ça arrive. Mais si ça est arrivé, c'est pour une bonne raison. Et c'est qu'il y a quelque chose de mieux aussi qui m'attend derrière. Donc je ne suis pas du tout inquiète. Voilà mon permis, je sais que je l'aurai un jour. Si ce n'est pas maintenant, c'est peut-être dans 10 ans. Peut-être que finalement, le permis, ce n'est pas fait pour moi. Et que je le fais pour avoir un chauffeur privé. Je ne sais pas. Peut-être. Écoute, dans un monde, peut-être que c'est possible. On va voir. Mais voilà. La marge d'erreur est toujours bonne à prendre. Et il n'y a pas à s'auto-infliger cette perte, cette échec. Parce que ce n'est pas grave. Ça a la vie. Ensuite, en dernier conseil, on avait tenté des trucs. Franchement, j'ai tenté tellement de choses cette année. L'escalade. Je me suis fait tatouer. Je suis allée à des festivals. Je suis allée à des concerts. J'ai des concerts de prévus. Franchement, genre... Je trouve que c'est génial de pouvoir faire ça, de voir que j'ai pu tester pas mal de trucs. Et justement, mon tatouage, je voulais en faire une vidéo, mais je vous l'explique rapidement. Grossièrement, j'ai écrit pourquoi pas sur mon bras gauche. Et parce que justement, je suis vraiment dans une phase où je me dis, en fait, je veux tester plein de trucs. Ben ouais, pourquoi pas ? Alors, je ne vous dis pas d'aller vous faire tatouer. Je dis juste que parfois, s'il y a un truc que vous avez envie de faire, ben pourquoi pas, genre. Allez-y, testez et regardez si ça vous plaît et tout. L'escalade, je voyais ça comme un truc qui n'allait pas me plaire. Et finalement, je suis devenue accro à ça. Vraiment, je kiffe. C'est fantastique comme scénario. sport, vraiment génial. Donc voilà, c'est les meilleurs conseils que je peux vous donner, et surtout de rester soi-même, de pas oublier aussi qui on est. C'est normal d'évoluer, c'est normal de changer, mais par contre, au fond, on sait très bien qui on est, et s'il y a des choses sur lesquelles vous n'êtes pas d'accord, si ça ne rentre pas dans vos valeurs, il ne faut pas hésiter à le dire, et c'est super important de toujours donner du poids à sa voix, à ce qu'on pense, toujours de façon respectable, attention, mais voilà, c'est très très important. On finit du coup ce podcast avec cette fin de saison qui s'est terminée super bien, qui a commencé toute seule, qui est finie toute seule. Et franchement, merci beaucoup pour ces quatre saisons. Je pense que je ne le dirai jamais assez. Aujourd'hui, j'ai des opportunités en or parce qu'un jour, je me suis dit, voilà, je suis arrivée à Rennes, je n'ai pas de réponse à mes questions en tant que jeune adulte. Vas-y, s'il n'y a personne qui le fait, je vais le faire en fait. Aujourd'hui, je vois qu'on est de plus en plus nombreux à suivre le podcast, à me suivre sur les réseaux, à écouter, à me demander aussi des nouvelles sur le podcast et tout. Et je suis très contente de voir que ça continue de plaire aujourd'hui. Donc franchement, merci encore pour tout ça parce que sans vous, je n'aurais pas été appelée par Radio France, par Podren et tout. Si je n'avais pas découvert cette passion, franchement, on n'en serait pas là. Et donc voilà. On a fait 4 saisons ensemble. On se retrouve évidemment pour une saison 5 à la rentrée. Et puis en attendant, je vous souhaite de très bonnes vacances. N'oubliez pas de me suivre sur les réseaux. C'est très important parce que là, je le dis à chaque fois, chaque année, en mode oui, il va se passer des trucs de fous et tout. Mais là, vraiment, cette année, j'ai prévu vraiment quelque chose. Je vous assure. Donc voilà, on se retrouve à la rentrée. Je vous fais plein, plein de bisous. Profitez très bien de votre été. Et puis, on se dit à la rentrée pour une saison 5. Des bisous !