- Speaker #0
Bonjour et bienvenue sur le podcast de Osons le changement, Alléonian, épisode 6, dernier épisode. Nous allons parler de sécurité, de notre gendarmerie et du financement de notre programme. Aujourd'hui, Corinne reçoit Xavier Béliard. Corinne, Xavier, c'est à vous.
- Speaker #1
Bonjour, c'est l'épisode 6, Xavier. Comment vas-tu aujourd'hui ?
- Speaker #2
Ça va bien. Dernière ligne droite.
- Speaker #1
Oui, c'est la dernière ligne droite, effectivement. Et donc ?
- Speaker #2
Et donc, on travaille pour que les Léonianis et Léonianaises votent pour nous le 15 mars.
- Speaker #1
Et pourquoi ils doivent voter pour Osons non changement ?
- Speaker #2
Pour plusieurs raisons, Corinne. Déjà, la sécurité à Léonien.
- Speaker #1
Parce que tu estimes que Léonian n'est pas une ville sûre ?
- Speaker #2
C'est pas moi qui l'estime, c'est tous les Léonianais et toutes les Léonianais qui m'en parlent tous les jours.
- Speaker #1
C'est une préoccupation majeure ?
- Speaker #2
Oui, ils ont des cambriolages autour de chez eux. Ils entendent parler de... harcèlement dans la mairie, problème qui n'est toujours pas réglé à date. On a aussi des problèmes dans les écoles, on a des problèmes dans nos quartiers. Que fait la mairie ? C'est la question que me demandent tous les jours les Léonianais et les Léonianaises. C'est juste inadmissible. C'est inadmissible,
- Speaker #1
c'est acceptable, oui, effectivement. Et qu'est-ce que tu peux proposer ?
- Speaker #2
Alors déjà, on a trois policiers municipaux qui font ce qu'ils peuvent. On va renforcer le nombre de policiers municipaux. Trois, ce n'est pas suffisant. Je pense que tout le monde l'aura compris.
- Speaker #1
Pour 11 000 habitants ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Effectivement, ce n'est pas suffisant.
- Speaker #2
On va mettre aussi un numéro d'urgence. On va mettre en place une plateforme numérique, justement pour pouvoir prendre les appels ou les signalements. C'est très important. Et aussi, et ça, je le tiens personnellement, mais il n'y a pas que moi, on est tous dans l'équipe dans ce projet, la mise en place d'un foyer d'accueil d'urgence pour les familles. Donc c'est en accord avec toutes les autres communes pour accueillir des femmes qui ont des problèmes de femmes battues au sein de la commune.
- Speaker #1
C'est une excellente nouvelle.
- Speaker #2
Je ne comprends pas que ça ne soit toujours pas mis en place. Il y en a à Saint-Selb, deux appartements, on est 42 000 sur le canton.
- Speaker #1
Ce n'est pas suffisant du coup ?
- Speaker #2
C'est comme si ce n'était pas suffisant de mettre 800 000 euros pour refaire la place du centre. Je pense que 800 000 euros, on peut faire beaucoup de choses et beaucoup de biens aux familles qui en ont besoin.
- Speaker #1
Donc en tant que femme, ça me parle évidemment. Et pour la gendarmerie ?
- Speaker #2
Tu parles de l'ancienne gendarmerie qui va être rénovée grâce, et bien sûr c'est grâce, à l'État, au ministère de l'Intérieur, qui a décidé de maintenir la gendarmerie à cet endroit, en demandant bien sûr une participation à la mairie de Léognan et à l'intercommunauté. Sinon, on perdait une gendarmerie. Et encore heureux, parce que s'il n'y avait pas eu la députée, Sophie Mette, je pense qu'on aurait perdu cette gendarmerie.
- Speaker #1
Ça, c'est inquiétant.
- Speaker #2
C'est pas inquiétant. C'est un moment ou un autre, il faut qu'on prenne des décisions. C'est plutôt « laissons faire à Léonien » . Bien non, nous, on ne va pas laisser faire. On va amener du pragmatisme, on va faire jouer nos réseaux pour continuer à avoir les services publics que l'on mérite à Léonien.
- Speaker #1
Le programme d'ozone de changement est ambitieux. Comment on va financer tout ça ? Comment tu vas financer le programme ? Corinne,
- Speaker #2
Corinne, il n'est pas ambitieux. Il est juste normal pour une commune. Aujourd'hui, on a un niveau très bas d'investissement. On a un niveau très bas de vision. Ça fait 40 ans que ça dort. Alors oui, clairement, quand tu prends notre programme, tu dis « Waouh, il y a tout ça » . Non, il y aurait dû avoir tout ça déjà tous les ans depuis 40 ans. Alors, on ne va pas tout faire en 6 ans, ça, ce n'est pas faisable. Mais nous avons une vision claire et nous avons tout financé. Comment on a fait ? Eh bien, on est allé voir les associations, on est allé voir les Léonianais et Léonianaises, on leur a posé des questions, on a fait le tour des équipements sportifs. Bon, je ne veux pas remettre une pièce dans la machine, mais un terrain de foot en hiver qui sert à faire du water polo, ce n'est pas un terrain de foot, comme le rugby. Donc normalement, il doit être drainé correctement pour que les gamins puissent jouer. Vous voyez, ça c'est la base. c'est Tous les équipements sportifs, c'est pareil. Le gymnase, il a été refait il y a une dizaine d'années, moins de dix ans d'ailleurs. Il fuit. On a une salle d'arts martiaux, d'accord ? Ça fuit. Vous avez l'île de Gascogne, le bardage, il part en miettes. Et les isolants aussi. Il y a des fuites tous les trois mois. Et en plus, on a des terrains amovibles. Non, je plaisante. Ils sont mixtes. 6 mois de l'année, on fait du foot. 6 mois de l'année, on apprend à nager en haut gamin. Pas besoin d'aller à la piscine. Pas besoin. C'est peut-être pour ça d'ailleurs qu'ils ne veulent pas faire une convention à la piscine de Villeneuve. Nous, on la fera et c'est finançable.
- Speaker #1
C'est très bien, Xavier, mais comment tu finances concrètement ? C'est ce que les gens veulent savoir.
- Speaker #2
Ah, mais il n'y a aucun problème. Corinne, en trois phrases. Autofinancement, un peu d'entêtement et on va chercher de la dotation publique. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Pour les dotations, il faut s'y prendre à l'avance. Compte ! compte tenu qu'il n'y a pas de planning de travaux et que les investissements prévus, on a besoin d'investissements de 6 millions, ils font moins d'un 2 millions. Donc ça veut dire que chaque année, ils ne font que 28% de ce qu'ils ont prévu en investissement. Heureusement que les entreprises ne fonctionnent pas pareil. Aujourd'hui, on va aller chercher de la subvention, ce qui peut aller jusqu'à 60% de certains projets, 61% même. On va prendre 25% d'endettement. Et après, on va prendre 14% d'autofinancement. On pourrait faire ça, par exemple, pour un gymnase. On peut faire ça aussi pour tout ce qui est terrain de foot, pour avoir du synthétique. C'est réalisable. Il faut juste le faire dans le bon timing. Ça, c'est mon métier. Et c'est le métier d'autres personnes qui sont dans l'équipe. Et on va accompagner les fonctionnaires qui sont largement capables de le faire. Mais si on ne leur donne pas une direction, je ne vois pas comment ils peuvent réussir à avoir les dotations à temps.
- Speaker #1
C'est super. On se retrouve le 15, Xavier.
- Speaker #2
On va se retrouver le 15 au Hall de Gascogne. On va voir tous les lounes et animautés. On va être avec eux. Et sûrement, nous serons tous là aussi le 22 mars pour le deuxième tour. Et on a des surprises pour vous avant le 15 mars.
- Speaker #1
Surprise. Osons le changement.
- Speaker #2
Osons le changement.
- Speaker #0
Au nom de toute la liste d'Ozons Changements, nous vous remercions de nous avoir suivis et écoutés. Vous pouvez retrouver notre podcast sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Amazon Podcast et toutes vos plateformes préférées.