Speaker #0Hello ! Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas entendus, toi et moi. Enfin, que tu ne m'as pas entendus dans tes oreilles aussi près de toi. Tout simplement parce que j'avais fait une petite pause sur le podcast. C'était des vacances et tout. J'avais besoin de pause. Mais je reviens. Aujourd'hui, nous sommes le... Combien ? Le 7 septembre. J'espère que la première semaine de rentrée s'est bien passée pour toi. ton ou tes enfants. Alors aujourd'hui, j'ai envie de te parler d'un truc archi simple, mais qui peut avoir un impact sur ton quotidien. Il n'y a rien de magique, comme d'habitude, il n'y a rien d'exceptionnel, mais ça peut avoir un réel impact sur ton quotidien et surtout dans ton, on va dire, mindset, entre guillemets, dans ton état d'esprit de maman. Un petit déclic, il peut en fait te sortir de la boucle. infernale des soirées, des matins compliqués. Tu sais, des fois, il y a des moments où tu te dis « De toute façon, il n'écoute toujours rien. De toute façon, c'est toujours une crise pour un oui ou pour un non. Le coucher, c'est toujours une galère. » Et je te comprends. Ce que tu vis là, je l'entends très souvent chez les mamans qui t'accompagnent. Et d'ailleurs, cet épisode a été totalement inspiré par un échange que j'ai eu avec une maman lors d'une conférence qui m'a dit « Non, mais de toute façon, « Chez moi, c'est toujours l'enfer, le coucher. Ils ne s'endorment jamais. Je galère toujours. » Et tu vois, ce que tu vas te dire, par exemple, tu te dis « Chez moi, c'est toujours pareil. Le coucher, c'est l'enfer. » Je sais qu'à ce moment-là, cette maman, pour elle, c'est l'enfer, le coucher. C'est difficile, le coucher. Je ne remettrai jamais en cause les ressentis d'une maman. Si tu me dis que là, elle n'écoute jamais rien, je ne vais jamais remettre ça en cause. Mais justement, lors de la conférence, quand Maïa Coed m'a dit ça, je lui ai dit « Est-ce que vous vous êtes déjà dit que ça pourrait bien se passer un jour ? Est-ce que c'est passé un petit peu dans votre esprit que ce soir, ça pourrait éventuellement bien se passer ? » Elle n'a pas de réponse. Et elle me regarde et me dit « Mais non, parce que je sais que ça va bien se passer. » Elle a déjà anticipé parce qu'en effet, plusieurs soirs, depuis plusieurs mois, elle vit l'enfer le soir, son enfant refuse d'aller dormir, son enfant se lève toutes les cinq minutes pour demander de l'eau, aller faire pipi, touti quanti. On connaît ça. Et c'est là que j'ai réalisé, à travers cet échange avec cette maman, à quel point nos pensées, c'est-à-dire ce qu'on se raconte en boucle, ont un impact énorme sur ce qu'on vit au quotidien. Parce que, oui. Si tu es convaincu que ça va mal se passer, ton cerveau va chercher toutes les preuves pour te montrer que, ma goûte, tu avais raison. Et à l'inverse, si tu laisses une toute petite place à une autre possibilité, une autre éventualité, même infime, même si on parle de petits pas de fourmi, tu te laisses, tu laisses la possibilité à ton cerveau d'ouvrir une autre porte. Attention ! Je ne suis pas là pour te dire de penser tout le temps positif, tout va bien, dans le meilleur des mondes, bisous, non, stalinal, pas du tout, ok ? Mais juste de reprendre un tout petit peu le pouvoir sur cette voix qui est dans ta tête. Et c'est plus simple qu'on le pense, parce que c'est pas juste une question d'humeur ou d'émotion. Tu sais, t'es énervé, ton enfant ne veut pas se coucher. Tu es là, tu rumines, mais arrête, tu n'arrêtes pas de faire ça, tu n'arrêtes pas de faire ça, tu n'arrêtes pas de faire ça. Et je ne te demande pas de transformer ton émotion, de passer à un état d'énervement, à un état de bonheur. Parce que ce n'est pas possible de le faire, de faire ça à cet instant-là, alors qu'en face de toi, tu es un enfant qui refuse de dormir. On n'est pas magicien. Moi, ce que je vais te demander, c'est de ne même pas y croire. Tu n'as même pas besoin d'y croire. Parce que ce qui se manifeste dans ton quotidien, ce n'est pas ce que tu ressens. C'est-à-dire une émotion, un énervement, etc. Mais c'est ce que tu te répètes sans cesse dans ta tête. Exemple. Je suis nulle, je suis nulle, je suis nulle. Tu te répètes ça sans cesse dans ta tête. Parce que quand tu es énervé, c'est juste un court instant. Parce qu'une émotion, ça traverse et ça part. Mais tes pensées sont là quotidiennement. Même quand tu dors, parfois tu penses énormément. Et je sais que... Ce n'est pas facile de boire le verre à moitié plein quand toute la semaine est difficile, quand tu n'as pas de relais, quand tu as de la fatigue qui te colle à la peau. Alors aujourd'hui, je vais te donner... une seule, une seule chose à faire, que tu essayes de faire ça pendant sept jours. Si tu suis ce challenge-là, envoie-moi un message sur mon compte Instagram janice-du-pain-maternité parce que oui, j'ai changé de compte Instagram. Tu retrouveras dans la barre de description. Tu viens, tu m'envoies un message et tu me dis Janice, go, j'essaye. Pendant sept jours. Je te propose un petit défi. Donc comme on s'est dit, toi, éventuellement pour toi, c'est tout le temps, ton enfant va toujours faire une crise de colère, ton enfant est toujours insupportable, ton enfant est toujours, toujours, toujours, toujours, toujours quelque chose de négatif. Pendant 7 jours, c'est-à-dire de lundi jusqu'à dimanche. Tu choisis un mantra, une phrase simple, que tu vas te répéter à chaque fois que tu sens que ça monte. Que tu sens que tes anciennes pensées du... il est toujours comme ça, revienne. Quand tu sens que tu vas exploser, et que tu n'en peux plus, et que tu as envie de partir en courant, tu répètes, encore et encore, même si tu n'y crois pas du tout. Même si tu n'y crois pas, au fait. Voici quelques exemples. Ton enfant fait une crise au supermarché, tu lui dis, de toute façon, quand on va au supermarché, il fait tout le temps des crises. Tu peux te dire, en montrant que tu répètes, je peux faire autrement. Je suis juste fatiguée, je ne suis pas incapable. Ce moment ne me définit pas. Ce n'est qu'un instant, pas toute ma vie. Mon enfant a besoin de moi, pas d'une maman parfaite. Sauf que le dernier mantra, il est hyper parlant, parce qu'il résume totalement la maternité. Tu peux piocher dans cela, ou tu peux piocher dans d'autres, tu peux trouver ton propre mantra. Et en fait, à force de te répéter ton mantra, par exemple le matin tu te lèves... Ou tu peux juste te répéter « ça va bien se passer » . On n'est pas obligé de faire dix mille trucs. Tu te répètes « aujourd'hui, ça se passe bien. » « Aujourd'hui, ça se passe bien. » « Ça va bien se passer. » « Ça va bien se passer. » « Ça va bien se passer. » Et ce petit changement que tu vas mettre dans ton cerveau quand tu vas te répéter comme un robot, ces nouvelles craintes que tu plantes dans ton esprit, c'est déjà une autre version de toi. Une version de toi qui ne se laisse pas diriger par des pensées automatiques ou la culpabilité. D'accord ? Donc, si tu es OK, lance-toi, répète ce mantra-là tous les jours pendant 7 jours et dis-moi comment tu le vis. C'est vrai que moi, j'utilise beaucoup ça, pas forcément pour la maternité, mais plus pour le travail, plus pour les objectifs que j'ai envie d'atteindre, plus quand je sens que j'ai un manque de confiance en moi et je me dis « Mais de quoi tu parles ? Tu es forte, tu es forte, tu es forte, tu es forte. » Et des fois, je n'y crois pas toujours. Mais je me répète sans cesse, sans cesse, sans cesse. Et ton cerveau, encore une fois, n'a pas besoin de croire ce que tu lui dis. Il a juste besoin de répétition. Donc, n'hésite pas à essayer ce mantra-là, et puis ces mantras, ou de trouver un mantra, et puis tu me dis ce que tu en as pensé. Et si tu veux aller plus loin, sache que j'ai un formulaire de prise de contact qui va te permettre de me raconter une situation dans laquelle tu es en ce moment. une situation qui te pèse, où tu n'en peux plus, où tu as l'impression d'avoir tout essayé mais tu n'y arrives plus. Remplis ce formulaire, c'est 5 minutes top chrono et ensuite je te recontacte pour savoir si ou non on peut travailler ensemble et comment je pourrais t'aider à retrouver un quotidien beaucoup plus serein. Toutes les infos sont dans la description. Alors, je te laisse là, je te dis à la semaine prochaine et n'oublie pas de... de t'abonner sur mon Instagram parce que je viens de le relancer. J'ai supprimé mon ancien compte. Donc, n'hésite pas à me rejoindre sur le nouveau compte. Bye bye !