Speaker #0Salut, moi c'est Diane, je suis saisonnière, nomade et entrepreneur à mes heures perdues. Un parcours assez freestyle et comme j'adore jacter, j'ai lancé ce podcast. Ici, on va parler de tout ce bordel qu'on a dans la tête. Nos doutes, nos peurs, nos rêves, nos questionnements sur l'entrepreneuriat, le salariat, les réseaux sociaux. et la vie en général. Tous ces trucs qu'on vit, mais qu'on partage rarement et qui nous donnent parfois l'impression d'être seul face à nos réflexions. Si toi aussi tu galères à te définir, si toi aussi tu ne sais plus trop où tu vas, alors je te souhaite la bienvenue sur le podcast Pas de Script. Bienvenue dans ce deuxième épisode de mon podcast Pas de Script. Aujourd'hui, je voulais vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur en ce moment, que je traverse et qui me fatigue, c'est le syndrome de l'imposteur. Voilà, c'est vraiment un sujet que je tiens à aborder parce que j'en discute avec certains entrepreneurs et on est quand même pas mal à le ressentir. Et je voulais vous parler du syndrome de l'imposteur 2.0 parce qu'aujourd'hui, avec l'ère du digital, on y est de plus en plus confrontés et je pense qu'il est important d'en parler. Dans cet épisode, on va voir ce que c'est, pourquoi il nous colle à la peau, comment il impacte notre business ou notre vie pro et surtout comment apprendre à vivre avec sans qu'il prenne toute la place. Tu sais, il y a des jours où tu as envie de tout lâcher, des jours où tu te dis « mais pourquoi je fais ça ? Je suis nulle, j'y arriverai jamais, à quoi bon ? » Et puis tu as cette petite voix dans ta tête, moi je l'appelle Jacqueline, qui vient te dire « tu crois vraiment que tu es légitime ? Pourquoi tu fais ça ? » Non mais c'est vrai, elle est toujours là, celle-là, la Jacqueline. La Jacqueline, c'est mon syndrome de l'imposteur. Je l'appelle comme ça, c'est son super prénom, moi j'adore ce prénom. Et aujourd'hui, c'est d'elle qu'on va parler. Alors déjà, c'est quoi ce truc-là, le syndrome de l'imposteur ? D'après Google, je cite, « C'est un sentiment persistant de douter de ses propres capacités, de craindre d'être démasqué comme un imposteur, même quand on a des réussites concrètes. Les personnes concernées attribuent souvent leur succès à la chance, au hasard ou à l'aide des autres, jamais à leurs propres compétences. » Et souvent, ça s'accompagne d'un petit combo sympa. le perfectionnisme, l'anxiété, la culpabilité et cette tendance à se dévaloriser. En gros, t'as beau réussir, t'as toujours l'impression que tu triches. C'est comme si t'avais un mec qui toquait à la porte en disant « Diane, vous êtes en train de tricher là ! » « Comment ça, je triche ? » « Vous êtes en train de vous lancer dans l'entrepreneuriat ou vous êtes nulle ? » « Ok, super. Vous êtes dans l'obligation de nous donner votre ordinateur et d'arrêter tout de suite ce que vous faites. » « Oui, bien sûr, faisons ça. » Bref, je pars dans mes délires. Moi, quand j'ai commencé à entreprendre, autant te dire que la Jacqueline s'est installée à côté de moi sur le bureau, elle a pris un fauteuil et un café, elle n'a plus bougé. Elle est restée là. En gros, moi, quand je me suis lancée, je me suis lancée dans le community management, dans le tourisme de montagne. Je connaissais très bien le tourisme de montagne, je suis toujours saisonnière actuellement. saisonnière, j'ai travaillé en magasin de ski, dans des chalets d'hôtes, j'ai travaillé en restauration, etc. Et donc, je connaissais assez bien les acteurs de la montagne à cette époque-là. Mais les réseaux sociaux, pour moi, j'y connaissais rien. Je me lançais, j'étais toute nouvelle dans le domaine. Même si j'avais, tu vois, encore une fois, le syndrome. J'avais un bachelor en communication digitale, je me suis payé une formation trois mois intensive de community manager à plus de 3000 balles. Donc, autant te dire que j'étais prête à me lancer. Mais pour moi, ce n'était toujours pas assez. Il y a eu ce moment où je me suis comparée aux autres CM et là, ça a été l'hécatombe. Tu te compares, tu es au chapitre 0, tu te compares à la nana qu'au chapitre 40. Non, ce n'est pas possible. Du coup, à chaque fois que je faisais un truc, je me disais, mais je suis nulle. Je suis qui pour faire ça ? En vrai, j'avais peur. J'avais peur du regard des autres, j'avais peur du jugement, j'avais peur de ce qu'allait dire ma famille. C'est du genre, mais t'es sûre de ce que tu fais en repas de famille ? Tu sais, t'en as pas marre de faire le clown sur Instagram ? Il y a un décalage avec notre famille. Il y a un décalage avec la génération de nos parents et de nos tantes et oncles, etc. Ils n'ont pas grandi avec les réseaux sociaux, les business en ligne, ça ne leur parle à moitié pas. Tu vois, ce n'est pas quelque chose qu'ils comprennent forcément. Et c'est normal, il ne faut pas spécialement leur en vouloir. Il faut laisser passer. Tu sais, il y a un décalage entre eux et nous par rapport à tout ça. Et après, ça ne veut pas dire qu'ils ne veulent pas que tu réussisses. C'est juste qu'eux, ils ont été habitués à une carrière de A à Z depuis qu'ils sont jeunes dans la même boîte. Toucher sa retraite, c'est tout ce qui comptait, tu vois. Enfin bref, si tu as déjà ressenti ça, T'inquiète pas, t'es loin d'être seul, mon pote. Le syndrome de l'imposteur des temps modernes, ce n'est pas juste un truc d'entrepreneur ou de freelance, c'est un truc que beaucoup de créatifs, et même de salariés, voire même de sportifs ressentent. Cette impression de ne pas mériter ce qu'on a, de ne pas être à la hauteur, ou même de ne pas en savoir assez pour oser, tu sais. Mais le plus ironique dans tout ça, c'est que ceux qui le ressentent le plus, en général, c'est souvent ceux qui sont les plus compétents. Moi, j'ai vu des entrepreneurs, les mecs, ils étaient là, ouais, mais t'es sûr ? « Ah bah ouais, ouais, je suis sûre. Mec, t'es un monteur. Enfin, j'ai un pote qui est monteur. À son compte, le gars, il gère grave. Et il est là, il se dit, non, je ne sais pas. » Enfin bref. Alors maintenant qu'on a posé le décor, on va voir les conséquences que ce syndrome peut avoir sur ton vieillesse. Je tiens à préciser que je ne suis ni David Laroche, ni Tony Robbins, ni psychologue ou coach en F perso. Oui, ça y est, là, c'est Jacqueline qui vous parle. Vous voyez, c'est la petite Jacqueline qui a pris le relais et qui vous dit Je ne suis pas sûre de pouvoir aborder ce sujet parce que je suis qui, moi, pour dire ça ? Moi, je ne suis personne. C'est juste que j'ai mon expérience, mes ressentis, avec lesquels j'ai dû avancer dans mon expérience d'entrepreneur. En plus de ça, j'ai côtoyé le monde de l'entrepreneuriat, discuté avec d'autres entrepreneurs qui étaient au bout de leur life par rapport à ce syndrome. J'ai aussi écouté beaucoup de podcasts, lu des livres, écouté des émissions sur YouTube. C'est un sujet que je connais bien et auquel je suis confrontée régulièrement. Donc, je trouvais important d'en parler ici parce que justement, on est là pour partager un peu nos doutes et nos réflexions. Quand tu es touché par ça, par ce syndrome, tu procrastines, tu te doutes, tu repousses des projets, tu veux que tout soit parfait avant de te lancer, tu veux encore te former, encore t'améliorer avant de te sentir prête. Mais en fait, ce moment n'arrivera jamais. Parce que le syndrome de l'imposteur ne disparaît pas, en fait. Il s'apprivoise, c'est tout. Avec le temps, tu arriveras à apprivoiser ton syndrome de l'imposteur. Mais c'est compliqué, je sais, mais tu y arriveras. Et justement, je vais te partager mes 5 astuces pour vivre avec lui sans qu'il prenne la place. Ma première astuce, moi, c'est de rassurer mon cerveau. On a tendance à ne voir que le haut de la montagne, le sommet, et on oublie tout le chemin qu'on a parcouru, tu vois. Les mecs, ils montent l'Everest, là. S'il s'arrête pas au camp de base avant... Tu crois qu'ils tiennent jusqu'à la montée ? Je ne suis pas sûre, moi. S'ils ont créé des camps de base, c'est pour se reposer, s'arrêter et apprécier l'étape sur laquelle tu es. Parce qu'après, quand tu vas être au sommet, tu vas vite avoir envie de redescendre, je te le dis. Non, pas forcément, mais tu m'as compris. Je veux dire, il faut prendre le temps d'apprécier sa réussite et les échelons par lesquels on doit passer pour en arriver là. Moi, j'aime bien être là où j'en suis. c'est sûr que des fois j'aimerais être un peu plus élevée mais bon Ça va, je veux dire, à pression à viser. Toujours en train de courir après un futur, à penser au passé, ce que j'ai fait, je n'aurais pas dû, ou alors, si je manque, je suis là, comme ça, je serais heureuse. Non, en fait, pourquoi tu n'apprécies pas le moment de maintenant ? Même si c'est une galère, même si tu as le syndrome de l'imposteur, que tu as peur à chaque fois que tu fais un truc. Mais la peur, c'est que tu es vivant, en fait. La peur, c'est ce qui fait te sentir vivant. Moi, par exemple, je vais t'expliquer un truc, Rien à voir. J'ai peur de l'avion. Je voyage quand même. Sinon, on fait comment ? Je fais quoi ? Toute ma vie, j'ai peur et du coup, je ne fais rien ? Ça ne va pas ou quoi ? Moi, j'ai pris mon avion, je suis partie au Canada. Aujourd'hui, je vis ma best life. Je suis en route triple au Canada, pour ceux qui ne le savent pas. Et je suis heureuse d'avoir pris cet avion. Et j'ai hâte de reprendre notre retour. Non, ça, c'est un mythos. Mais j'avoue que j'ai peur de la grande. Tu vois, ça, c'est une des choses pour lesquelles… Ça m'a beaucoup freinée pour voyager et aujourd'hui, j'y vais quand même. Et là, tu crois quoi ? Tu crois que de me lancer sur les réseaux aussi, de faire des face cam pour raconter des trucs ? Tu vois, par exemple, je fais un face cam le jour sur le storytelling. L'après-midi même, je regarde une émission sur YouTube en mangeant. Tu sais, j'aime bien regarder des émissions. Et là, je regarde un expert du storytelling justement pour voir un peu ce que ça dit. Et là, le gars, il dit, ouais, storytelling, c'est un effet mode. Il y en a beaucoup qui ne se l'approprient pas comme il faut. Et là, je me suis dit, si ça se trouve, je ne l'ai pas approprié comme il faut. Tu vois, le mec est rentré dans ma tête. La Jacqueline est arrivée en courant. Elle s'est reposée à côté de moi. Elle a repris son café. Elle a dit, alors, on arrête tout ou pas ? Non, je n'arrête rien du tout. Je n'arrête rien du tout. Je sais ce que je fais. J'ai confiance en moi et je fonce. Donc, bref, rassure ton cerveau. on a tendance à voir que le haut de la montagne, et en fait on oublie carrément partout. quoi on passe au quotidien et que c'est super important de le savourer. Alors, chaque soir, tu sais quoi ? Moi, je prends 5 minutes et je note mes petites et mes grandes réussites. Des fois, c'est juste poster un contenu, répondre à un client, tenir ta journée, valider ta to-do list. Chaque étape compte. Et c'est en reconnaissant tes petites victoires que tu vas apprendre à calmer ta Jacqueline. Deuxième astuce, c'est se reconnecter à son pourquoi. Pourquoi tu as commencé ? Pourquoi tu as voulu créer, partager, entreprendre ? Avant la peur, avant le regard des autres, avant les réseaux sociaux. Il y avait cette envie, ce feu, cette passion. Quand tu te reconnectes à ton pourquoi, le doute devient beaucoup moins fort. Parce que tu te rappelles pourquoi tu es là. Tu sais pourquoi tu le fais. Alors dépasse-moi ça. Troisième astuce, arrêter la comparaison. Comme je disais tout à l'heure, c'est un poison. C'est le pire de tout, en fait. Tu regardes ce que font les autres, tu te dis que t'es qui sont meilleurs que toi, qui sont plus pros, qui sont plus légitimes. Mais rappelle-toi un truc, déjà. Première chose, tu ne connais pas leur parcours, tu ne vois pas leurs galères, leurs doutes, leurs échecs. Et surtout, ton authenticité, c'est ta force. Même si une autre personne fait la même chose que toi, ça ne sera jamais exactement comme toi. En fait, toi... tu es authentique, tu as ton histoire. Ça, tu vois, c'est pareil, c'est la partie aussi storytelling, personal branding, c'est très important dans la communication parce que tu partages ton histoire, tu touches des gens, il y a des gens qui se reconnaissent et du coup, qui viennent vers toi. Et puis pareil, il faut arrêter de se comparer parce que, comme je disais, tu ne peux pas te comparer à une personne qui est au chapitre 48 et toi, tu es au chapitre 0. Ce n'est pas possible, c'est stratégiquement impossible. C'est comme vouloir faire un marathon de 200 kilomètres, je ne sais pas si ça existe, alors que tu démarres la course, quoi. Non ? Donc voilà, c'est pareil pour les business, pour tous les projets. Bref, quatrième astuce, passer à l'action. C'est le meilleur antidote au syndrome de l'imposteur. Fais, agis, même si c'est imparfait, fais-le. Plus tu bouges, plus tu gagnes en confiance. Et plus tu repousses Jacqueline dans son coin. Plus elle dégage, la Jacqueline. Moi, au début, je n'osais même pas me montrer en story. Aujourd'hui, je le fais, j'assume. Et c'est ça qui me fait progresser. Après, pour l'instant, ce n'est pas ouf ce que je fais. Ça tombe dans l'imposteur. Tu as vu ou pas ? En direct, vous les voyez, mes petites... Hop là ! La dernière fois, j'ai vu un post sur les réseaux sociaux. Je bois de l'eau un peu, ça me fait du bien. La nana, elle disait... Ouais, c'est bien beau, tous ceux qui nous disent de passer à l'action, mais quand t'as peur, t'as peur. Je suis carrément d'accord. T'as peur, t'as peur, c'est ce que tu veux faire. Mais si tu te dépasses pas, tu resteras toujours au même endroit. À un moment donné, si t'essayes pas, tu feras jamais, tu feras jamais. Tu resteras toujours dans ta zone de confort. En réalité, ceux qui sont touchés par syndrome d'imposteur, c'est parce qu'ils sortent de leur zone de confort. Le mec qui a fait tout le temps la même carrière, un mec qui me dit « Ouais, moi, Diane, jamais j'ai eu le syndrome de l'imposteur de toute ma vie. » Eh bien, que grand bien te fasse, GG. Moi, je te dis simplement, si tu n'as pas eu le syndrome de l'imposteur dans ta vie, c'est que tu n'es pas sorti de ta zone de confort, c'est tout. Tu es heureux, c'est ce qui compte. C'est ça, surtout. Ce qui compte, c'est que les gens soient heureux dans leur zone de confort. Maintenant, si tu n'es pas heureux, tu as de l'ambition, tu as des projets, des envies, moi, je te dis, fonce, gars. Même s'il y a des syndromes de l'imposteur, même s'il y a des peurs, il faut le faire. parce qu'il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets. Il faut l'avoir fait. Je te le dis, fais-le parce qu'on n'a qu'une vie, le temps passe et la peur, tu sais ce qu'on lui fait ? Non, je ne le dirai pas ici. Bref, cinquième astuce, se féliciter toujours. Chaque contrat, chaque contenu, chaque échange, ce n'est pas de la chance, c'est toi, c'est ton taf, ton énergie, ton talent. Alors félicite-toi, note tes réussites et arrête de minimiser ton taf. Parce qu'à force de dire j'ai eu de la chance, tu finis par y croire et c'est faux en réalité. Petite anecdote, moi je signe un premier vrai gros contrat avec une agence de trekking. Je suis community manager pour les acteurs de la montagne et là j'ai ce mec qui signe avec moi. Mais je suis choquée, je me dis, mais le mec il ne sait pas dans quoi il s'embarque. Moi je n'ai pas d'expérience. Elle a dit, c'est beau. C'est genre mon troisième client. Mais voilà le client quoi. Et en plus je tente le tout pour le tout. j'y vais avec un devis bien, bien là bien, bien un bon devis le mec il accepte et là je me dis en plus il a accepté de me payer cette somme j'ai intérêt d'assurer là j'ai intérêt d'assurer le mec me dit t'as déjà fait des newsletters ? oui, oui j'avais jamais fait de newsletters je me suis renseignée j'ai appris sur le tas bref Bref, un bordel pas possible, mais je l'ai fait. Je l'ai fait. Si je n'avais pas pris ce client, je n'aurais jamais eu ce client-là. Je n'aurais pas touché d'argent à ce moment-là. Je n'aurais pas pu faire certaines choses que j'ai faites avec cet argent. Bref, pas que l'argent, c'est surtout que je me suis dépassée, que j'ai géré ce client, que je suis fière de l'avoir dans mon fichier client. et puis même c'était une sacrée expérience. Et donc, ce client, c'est en fait une copine qui bosse pour lui. Elle est accompagnatrice en montagne et elle me dit, Diane, on a besoin de quelqu'un pour la com dans notre agence. Et là, je me dis pareil. Je me dis, ah ouais, mais c'est grâce à ma copine que j'ai eu le contrat. Sinon, il ne m'aurait pas pris. Mais c'est qui qui a fait l'entretien ? Parce que, OK, elle m'a dit, il a besoin de quelqu'un, machin, machin. Mais ce n'est pas elle qui a fait l'entretien. j'ai su montrer de quoi j'étais capable le mec m'a pris Alors, certes, c'était un peu un raccourci en passant par ma copine, mais si j'étais si nulle que ça, tu crois franchement que le mec, il aurait signé ? Ah non ! Il était super content, tu vois. Donc, voilà, c'est juste pour te faire part de cette petite expérience. Vous allez me dire, mais alors pourquoi ce n'est plus ton client ? Oui, alors ce n'est plus mon client parce que ce monsieur était super sympa. J'adore, s'il m'entend d'ailleurs, je lui passe le bonjour. C'est juste que c'était quelqu'un qui était un peu has-been, quoi. Et le fonctionnement de travailler à distance, lui, ça ne lui parlait pas. Et moi, si j'ai décidé de me lancer dans l'entrepreneuriat digital, c'est pour être digital nomade et pouvoir voyager et travailler à distance. Mon but n'est pas de rester figé à un endroit pour un client, sinon je suis salariée. Donc voilà. Et puis au final, ce syndrome de l'imposteur, moi, je pense qu'il ne faut pas l'éliminer. Parce qu'en vrai, il ne partira jamais complètement. Et puis, ce n'est pas plus mal. Le syndrome de l'imposteur, c'est aussi un garde-fou. Il te garde humble, il te rappelle d'où tu viens, il t'empêche de prendre la grosse tête. Alors oui, il peut te freiner parfois, mais il peut aussi te pousser à te dépasser. Parce qu'à chaque fois que tu le ressens, c'est la preuve que tu sors de ta zone de confort. C'est là que la magie opère. Alors avance à ton rythme, fais les choses à ta manière et n'oublie pas, tu n'as rien volé, tu mérites ta place, tu n'es pas un imposteur, tu es simplement en train de grandir. Je vais m'arrêter là. J'espère que cet épisode vous a plu et qu'il vous aidera à apprivoiser un peu mieux votre Jacqueline, votre propre syndrome de l'imposteur. N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, à me laisser un commentaire sur mon podcast et à partager vos astuces pour vivre avec ce petit relou qu'on a dans notre tête. Laissez-moi des petites étoiles, abonnez-vous à mon podcast, ça me permet de pouvoir continuer à enregistrer tous ces petits épisodes bien sympathiques. Merci de m'avoir écouté sur Pas de script. On se retrouve très vite pour le prochain épisode. Restez vous-même et n'oubliez pas de célébrer chaque petite victoire. C'est très important. Merci !