Speaker #0bonjour à tous j'espère que vous allez bien je vous remercie pour votre écoute pour les fidèles qui suivent cette étape aussi merci beaucoup de votre de votre fidélité tout simplement pour le nouveau bienvenue dans mon dans mon univers je souhaite une belle découverte ça situe le pas donc c'est génial aussi merci à tous ceux qui qui osent venir vers moi qui me voilà qui commente qui donnent leurs avis. Donc, par mail ou soit par les réseaux. Franchement, ça me touche énormément parce que je sais qu'on n'est pas seul, que je ne suis pas seul. Il y a pas mal de personnes qui sont dans la même situation que moi, qui ne savent pas comment s'en sortir et autres. Donc, si au travers d'un podcast, j'arrive à libérer certaines paroles, comme j'aime à dire, mission accomplie. Donc, ça, c'est génial. Aujourd'hui, j'aimerais évoquer l'étape de l'écoute de soi. Dans l'épisode précédent, je vous ai parlé des moments inconfortables que l'on peut traverser lorsqu'on entame un chemin de reconstruction, ou quand on nous l'impose au final. Ces moments où on se sent fatigué, où on a le doute, on a l'impression que rien n'avance, c'est figé. Et peut-être que vous êtes reconnu dans certains de ces passages, ou peut-être même que vous êtes en plein dedans. Alors si je devais résumer cet épisode en quelques idées, c'est que ce serait... Ce n'est pas que vous allez moins bien, c'est tout simplement que quelque chose est en train de bouger en vous. Mais une fois qu'on a commencé à accepter ça, une autre question apparaît, naturellement. Mais qu'est-ce que je fais de tout ça ? Je n'ai pas l'habitude. Moi, de ces émotions, ces sensations et ces réactions que je ne comprends pas toujours. Et souvent, notre premier réflexe, c'est justement de vouloir comprendre, analyser, trouver une solution. Comme si chaque émotion devait avoir une explication immédiate. Comme si chacun confort devait être réglé. Il y a quelque chose d'essentiel à comprendre ici. Tout ne demande pas à être compris. Tout ne demande pas à être corrigé. Parfois, cela demande simplement à être écouté. Et c'est là que l'on rentre dans une étape fondamentale, l'écoute de soi. Parce qu'avoir pris... conscience. Après avoir commencé à accepter, il devient nécessaire d'apprendre à se reconnecter. Oui, à ce que l'on ressent réellement, parce que pas ce que l'on pense ressentir, pas ce que l'on devrait ressentir, mais ce qui est ici, maintenant. Alors, dit comme ça, ça paraît très simple, mais en réalité... c'est souvent la chose les plus difficiles. Parce que pendant très longtemps, on était dans une matrix, un fonctionnement bien spécifique. On a coupé, on s'est adapté, on a minimisé, il fallait contrôler. J'ai pas le temps aussi, donc on a ignoré. Alors revenir à l'écoute, finalement, c'est presque apprendre une nouvelle langue. C'est se redécouvrir. Et on va pas se mentir, dans notre société, où tout doit aller très vite, on veut comprendre, on veut avancer, on veut tout régler, ça s'est fait. On se dit, ok, j'ai compris, j'ai accepté, bon, maintenant, c'est bon, ça va aller. Sauf que, désolé, mais pas du tout. Ça ne se passe pas comme ça. Parce qu'il y a deux choses réellement à assimiler. Premièrement, ce qui nous a amenés ici, ce sont des mécanismes inconscients mis en place pour nous protéger. Et ça durant des années. Deuxièmement, il y a ce besoin continu de contrôle, cette envie de maîtriser ce que l'on ressent. Et quand ces deux repères commencent à bouger, c'est là que le corps réagit à sa manière. C'est là qu'il est fatigué, que vous avez des sautes d'humeur, des émotions bien plus présentes. Et parfois, cela peut sembler disproportionné ou incompréhensible. Par moments... C'est ce qu'on traverse même, ça peut ressembler à un état de post-traumatique. Alors attention, pas au sens clinique du terme, mais dans le sens où notre système est encore en mode alerte. Comme s'il avait appris à rester en vigilant, alors qu'en fait il est en train doucement de redescendre. Donc tous ces effets sont normaux, ce n'est pas un problème, c'est une question de réajustement. C'est comme si ton système passait un mode automatique à quelque chose de plus vivant. Aussi, il y a quelque chose d'important que j'aimerais vraiment que vous gardiez en tête. Ce chemin de reconstruction n'est absolument pas linéaire. Vous n'allez pas avancer étape par étape de manière parfaite. Absolument pas. Vous allez faire des allers-retours. Dans le sens où vous allez régler certaines choses, vous allez accepter certaines choses. Les premières choses, et au fur et à mesure les choses les plus profondes, vont faire le même chemin. pas de façon instantanée, les deux, pas du tout. Revenir sur des choses que vous pensiez avoir compris, ressentir à nouveau des émotions que vous croyez apaisées, doutées, alors même que vous touchez la clarté. Et attention, ça ne veut pas dire que vous allez regresser, absolument pas. Là, encore une fois, ça veut dire que votre système est en train de se réajuster. On ne guérit pas, excusez-moi, entre guillemets, d'un coup. Tout ne se transforme pas en même temps. Il y a des choses qui s'apaisent rapidement et d'autres qui se réveillent petit à petit. Et parfois, ce mouvement peut donner l'impression d'être testé. Moi, personnellement, c'est comme ça que je le prends. Est-ce que tu as réellement compris la chose ? En fait, ce n'est pas un test. En réalité, c'est un processus. Nous sommes vivants, donc le processus l'est aussi. Et surtout, ça demande du temps. Ça demande la sacre sainte patience que personnellement je n'ai pas. C'est pour ça que je me prends des murs, c'est pour ça que c'est plus compliqué. Mais c'est normal. Enfin, moi je pense, après c'est souvent le cas. Et ça demande aussi de l'indulgence envers soi-même. La pression qui a fait qu'à un moment donné ça a craqué. Et bien voilà, là on nous demande de laisser faire. Et c'est justement ce qui n'est pas facile pour nous qui aimons le contrôle et la maîtrise. Parce que... Peu d'entre nous le sont vraiment. Donc, il n'y a pas d'autre choix que d'apprendre à ralentir, à accepter, à écouter. Parce que c'est justement en passant par là que vous avancez réellement vers ce que vous souhaitez. Pendant des années, tu as fonctionné avec des réflexes, des alertes et des protections. Aujourd'hui, ça bouge. Et tu aimerais que ça redevienne stable, vite, rapidement. Mais cette fois, en fait, on ne va pas se mentir, personne ne contrôle rien. C'est pas nous qui contrôlons, c'est justement ça qui est compliqué. Et en fait, il faut apprendre à faire confiance. Et là aussi, je sais que c'est pas simple, parce que là, on laisse la place à nos émotions, et ça fait peur. On a souvent peur, justement, que ça déborde, que ça fasse mal, et surtout que ça ne s'arrête pas. Mais ce qu'on oublie souvent aussi, c'est que ça apporte beaucoup de joie. Pourquoi avoir uniquement le côté « je vais m'effondrer » alors que pas du tout ? Ça peut apporter un apaisement, une légèreté, une joie, parce qu'on nous a appris à se protéger du négatif, ce qui a fait qu'on s'est aussi coupé du positif. Alors aujourd'hui, peut-être que tu as essayé autre chose. Et si tu as envie de rire, ris. Si tu as envie de pleurer, Pleure. Si tu es fatigué, repose-toi. Arrête de scroller. Reviens à toi. C'est essentiel. Demande-toi simplement qu'est-ce qui te ferait du bien là, maintenant. Les choses simples sont souvent celles qui nous reconnectent le plus. Regarde autour de toi, ici et maintenant. Tout va bien ? Ok, il va y avoir des imprévus. Ok, il y aura des difficultés. Mais ton quotidien n'est pas un danger permanent, soyons honnêtes. Ou en tout cas, je ne te le souhaite pas. Alors tu peux commencer à te dire « je suis en sécurité » . Et auquel cas, et si quelque chose arrive, tu saurais y faire face. En conclusion, écoute-toi vraiment. Pas pour analyser, pas pour corriger, mais pour te rencontrer. Parce que l'écoute... C'est ce qui transforme une réaction automatique en choix conscient. Et c'est à partir de là que l'armure commence réellement à s'alléger. Et je te garantis que c'est vrai, je rigole plus, je suis plus apaisée. Alors oui, c'est vrai, j'ai des moments de fatigue, mais c'est pas grave, on va se reposer. On prend un autre rythme, mais on vit les choses pleinement. Et c'est ça qui est vraiment important. Parce que n'oubliez pas... La vie est courte, il faut la savourer. Prenez soin de vous, je vous dis à très bientôt et j'attends vos réactions. A bientôt, au revoir.