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Penser les luttes - Radio Parleur

Retraites : "Face au mal qu'ils nous font, réfléchir au bien qu'on peut se faire"

Retraites : "Face au mal qu'ils nous font, réfléchir au bien qu'on peut se faire"

1h09 |02/02/2023|

1431

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Description

Fini la pédagogie et la discussion. Élisabeth Borne durcit le ton et tente de mobiliser ses troupes pour porter une réforme qui "demande des efforts" aux Français·es. Face à une majorité de moins en moins convaincue, les manifestant·es étaient plusieurs millions dans la rue ce 31 janvier.

 

Selon la CGT, la manifestation a rassemblé 2,8 millions de manifestant·es. À Paris, mais aussi dans les villes grandes et moyennes, l'appel à manifester a été plus suivi. Comme à Marseille, ou les manifestant·es étaient 40 000, près de deux fois plus nombreux·euses que le 19 janvier.

Ce mouvement a-t-il une chance de faire plier le gouvernement ? Le dernier en date contre une réforme des retraites, en 2019, s'était éteint après le retrait du recul de l'âge de départ, et le paraphe de la CFDT contre l'avis des autres syndicats. Cette fois, la donne paraît différente, tant le gouvernement lance des signaux de refus de négocier. Que peut-il se passer entre deux grandes manifs, même réussies ?


Après le 31 janvier, intensifier le mouvement

L'intersyndicale, réunie mardi soir, a lancé deux appels à manifester les 7 et 11 février. Dans les cortèges, beaucoup se questionnent sur ce "rythme syndical", qui égrène des grandes journées de mobilisations nationales, et la temporalité du mouvement.

Pour autant, Fabienne Tatot, secrétaire nationale de l'UGICT CGT, il se passe beaucoup de choses entre chaque grande journée, "des assemblées générales dans les entreprises bien sûr, mais aussi d'autres moyens d'action inspirés de l'éducation populaire, comme les porteurs de parole, qui prennent la rue pour parler de nos revendications." Quant à savoir si ce mouvement se montrera aussi créatif qu'en 2019, il apparaît tout aussi déterminé. 


Retrouvez toutes les personnes qui nous ont fait l'amitié de participer à cette émission en direct de la manifestation du 31 janvier à Paris : Maxime Sirvins et Agnès Rousseaux de Politis, Nicolas Framont de la revue Frustration, Alexis Corbière, député de la France Insoumise, Fabienne Tatot, secrétaire générale de l'UGICT, mais aussi à Catherine, Paul-Louis, Leïla...


Une émission produite et animée par Pierre-Louis Colin, Jérémy Baron, Tanguy Oudoire, Violette Voldoire, Martin Bodrero, Nina Nowak, et réalisée par Etienne Gratianette. Merci à Politis pour la place sur le stand, et pour leur soutien. 


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Fini la pédagogie et la discussion. Élisabeth Borne durcit le ton et tente de mobiliser ses troupes pour porter une réforme qui "demande des efforts" aux Français·es. Face à une majorité de moins en moins convaincue, les manifestant·es étaient plusieurs millions dans la rue ce 31 janvier.

 

Selon la CGT, la manifestation a rassemblé 2,8 millions de manifestant·es. À Paris, mais aussi dans les villes grandes et moyennes, l'appel à manifester a été plus suivi. Comme à Marseille, ou les manifestant·es étaient 40 000, près de deux fois plus nombreux·euses que le 19 janvier.

Ce mouvement a-t-il une chance de faire plier le gouvernement ? Le dernier en date contre une réforme des retraites, en 2019, s'était éteint après le retrait du recul de l'âge de départ, et le paraphe de la CFDT contre l'avis des autres syndicats. Cette fois, la donne paraît différente, tant le gouvernement lance des signaux de refus de négocier. Que peut-il se passer entre deux grandes manifs, même réussies ?


Après le 31 janvier, intensifier le mouvement

L'intersyndicale, réunie mardi soir, a lancé deux appels à manifester les 7 et 11 février. Dans les cortèges, beaucoup se questionnent sur ce "rythme syndical", qui égrène des grandes journées de mobilisations nationales, et la temporalité du mouvement.

Pour autant, Fabienne Tatot, secrétaire nationale de l'UGICT CGT, il se passe beaucoup de choses entre chaque grande journée, "des assemblées générales dans les entreprises bien sûr, mais aussi d'autres moyens d'action inspirés de l'éducation populaire, comme les porteurs de parole, qui prennent la rue pour parler de nos revendications." Quant à savoir si ce mouvement se montrera aussi créatif qu'en 2019, il apparaît tout aussi déterminé. 


Retrouvez toutes les personnes qui nous ont fait l'amitié de participer à cette émission en direct de la manifestation du 31 janvier à Paris : Maxime Sirvins et Agnès Rousseaux de Politis, Nicolas Framont de la revue Frustration, Alexis Corbière, député de la France Insoumise, Fabienne Tatot, secrétaire générale de l'UGICT, mais aussi à Catherine, Paul-Louis, Leïla...


Une émission produite et animée par Pierre-Louis Colin, Jérémy Baron, Tanguy Oudoire, Violette Voldoire, Martin Bodrero, Nina Nowak, et réalisée par Etienne Gratianette. Merci à Politis pour la place sur le stand, et pour leur soutien. 


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Selon la CGT, la manifestation a rassemblé 2,8 millions de manifestant·es. À Paris, mais aussi dans les villes grandes et moyennes, l'appel à manifester a été plus suivi. Comme à Marseille, ou les manifestant·es étaient 40 000, près de deux fois plus nombreux·euses que le 19 janvier.

Ce mouvement a-t-il une chance de faire plier le gouvernement ? Le dernier en date contre une réforme des retraites, en 2019, s'était éteint après le retrait du recul de l'âge de départ, et le paraphe de la CFDT contre l'avis des autres syndicats. Cette fois, la donne paraît différente, tant le gouvernement lance des signaux de refus de négocier. Que peut-il se passer entre deux grandes manifs, même réussies ?


Après le 31 janvier, intensifier le mouvement

L'intersyndicale, réunie mardi soir, a lancé deux appels à manifester les 7 et 11 février. Dans les cortèges, beaucoup se questionnent sur ce "rythme syndical", qui égrène des grandes journées de mobilisations nationales, et la temporalité du mouvement.

Pour autant, Fabienne Tatot, secrétaire nationale de l'UGICT CGT, il se passe beaucoup de choses entre chaque grande journée, "des assemblées générales dans les entreprises bien sûr, mais aussi d'autres moyens d'action inspirés de l'éducation populaire, comme les porteurs de parole, qui prennent la rue pour parler de nos revendications." Quant à savoir si ce mouvement se montrera aussi créatif qu'en 2019, il apparaît tout aussi déterminé. 


Retrouvez toutes les personnes qui nous ont fait l'amitié de participer à cette émission en direct de la manifestation du 31 janvier à Paris : Maxime Sirvins et Agnès Rousseaux de Politis, Nicolas Framont de la revue Frustration, Alexis Corbière, député de la France Insoumise, Fabienne Tatot, secrétaire générale de l'UGICT, mais aussi à Catherine, Paul-Louis, Leïla...


Une émission produite et animée par Pierre-Louis Colin, Jérémy Baron, Tanguy Oudoire, Violette Voldoire, Martin Bodrero, Nina Nowak, et réalisée par Etienne Gratianette. Merci à Politis pour la place sur le stand, et pour leur soutien. 


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Fini la pédagogie et la discussion. Élisabeth Borne durcit le ton et tente de mobiliser ses troupes pour porter une réforme qui "demande des efforts" aux Français·es. Face à une majorité de moins en moins convaincue, les manifestant·es étaient plusieurs millions dans la rue ce 31 janvier.

 

Selon la CGT, la manifestation a rassemblé 2,8 millions de manifestant·es. À Paris, mais aussi dans les villes grandes et moyennes, l'appel à manifester a été plus suivi. Comme à Marseille, ou les manifestant·es étaient 40 000, près de deux fois plus nombreux·euses que le 19 janvier.

Ce mouvement a-t-il une chance de faire plier le gouvernement ? Le dernier en date contre une réforme des retraites, en 2019, s'était éteint après le retrait du recul de l'âge de départ, et le paraphe de la CFDT contre l'avis des autres syndicats. Cette fois, la donne paraît différente, tant le gouvernement lance des signaux de refus de négocier. Que peut-il se passer entre deux grandes manifs, même réussies ?


Après le 31 janvier, intensifier le mouvement

L'intersyndicale, réunie mardi soir, a lancé deux appels à manifester les 7 et 11 février. Dans les cortèges, beaucoup se questionnent sur ce "rythme syndical", qui égrène des grandes journées de mobilisations nationales, et la temporalité du mouvement.

Pour autant, Fabienne Tatot, secrétaire nationale de l'UGICT CGT, il se passe beaucoup de choses entre chaque grande journée, "des assemblées générales dans les entreprises bien sûr, mais aussi d'autres moyens d'action inspirés de l'éducation populaire, comme les porteurs de parole, qui prennent la rue pour parler de nos revendications." Quant à savoir si ce mouvement se montrera aussi créatif qu'en 2019, il apparaît tout aussi déterminé. 


Retrouvez toutes les personnes qui nous ont fait l'amitié de participer à cette émission en direct de la manifestation du 31 janvier à Paris : Maxime Sirvins et Agnès Rousseaux de Politis, Nicolas Framont de la revue Frustration, Alexis Corbière, député de la France Insoumise, Fabienne Tatot, secrétaire générale de l'UGICT, mais aussi à Catherine, Paul-Louis, Leïla...


Une émission produite et animée par Pierre-Louis Colin, Jérémy Baron, Tanguy Oudoire, Violette Voldoire, Martin Bodrero, Nina Nowak, et réalisée par Etienne Gratianette. Merci à Politis pour la place sur le stand, et pour leur soutien. 


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