Speaker #0Quand quelque chose vous touche, est-ce que vous observez ou est-ce que vous réagissez immédiatement sur le coup ? Est-ce que vous choisissez ou est-ce que vous subissez ? Ces réponses vont déterminer une chose essentielle. La plupart des gens qui se croient solides sont en réalité en train de fuir, de réagir ou de dépendre des autres sans même s'en rendre compte. Aujourd'hui, je vais vous montrer la différence radicale entre une personne véritablement solide et une personne fragile. Vous le savez bien, le handicap, quel qu'il soit, n'a absolument rien à voir là-dedans. On peut être handicapé par une maladie, n'importe laquelle, et avoir ce leadership-là. Ou être profondément fragilisé malgré une parfaite santé en apparence. On voit parfois d'ailleurs des vrais canons de beauté, que ce soit des hommes ou des femmes, finir dans la drogue ou dans des addictions et se détruire. Tout commence dans l'être, les amis, je le dirai jamais assez. A la fin de cet épisode, vous saurez dans quel camp vous vous positionnez. Avant ça, pensez s'il vous plaît à rejoindre Enroux Libre, c'est une dose de bonne humeur et d'intelligence émotionnelle dans votre boîte mail tous les dimanches. Si la personne solide est un roc qui choisit sa direction, la personne fragile est une feuille morte. porté par le vent des circonstances. Comme promis, voici les lettres qui structurent le terme solide afin que ce soit clair une bonne fois pour toutes. Le S, la première lettre, une personne m'avait dit oui, moi j'ai l'impression que on parle plutôt de solitude, de quelqu'un qui serait solitaire, c'est absolument tout l'inverse. Le S de solide, c'est la sensibilité, c'est être sensible. C'est la puissance de ce capteur naturel. La sensibilité, ce n'est pas une fragilité. Attention, on aurait tendance à croire ça. Mais non, c'est une compétence technique. C'est cette intuition qui est innée, qui vous accompagne. Attention, je ne parle pas des blessures qui pourraient induire en erreur votre radar intuitif. Non, ici on parle de la sensibilité innée et pure qui est votre radar intérieur. L'erreur, ça pourrait être de... laisser cette sensibilité vous submerger et devenir une éponge émotionnelle évidemment dans le parcours solide on a des outils pour éviter cela, la maîtrise de la sensibilité c'est savoir l'utiliser comme un outil d'acquisition de données, c'est être sensible c'est capter les fréquences fines du vivant pour ajuster son tir c'est la capacité de ressentir l'invisible pour agir avec précision avec une précision chirurgicale Donc, le visible. La deuxième lettre, observer. L'observateur est celui qui ne se noie jamais dans le film de sa propre vie. C'est la capacité du recul absolu. C'est la conscience du témoin. En physique, vous savez, l'observateur influence la matière. En biologique des émotions, celui qui observe son émotion cesse d'être l'émotion. Connaître son environnement qu'il soit social, biologique, énergétique, pour ne plus être surpris. L'observateur, c'est celui qui a toujours un coup d'avance. Non pas par paranoïa, mais par lucidité. C'est vraiment cette capacité à observer son environnement en entrant dans une pièce. Et avec cette sensibilité qui est née, vous ressentez instinctivement les gens. La troisième lettre, L, c'est la liberté. C'est le choix, la verticalité, la liberté. Ce n'est pas l'absence de contrainte, je suis bien placée pour le savoir, c'est la souveraineté du choix face à la contrainte. C'est subtil, mais c'est essentiel. On ne vous donne pas la liberté, on la prend d'office, il n'y a pas à marchander. Pour obtenir cette liberté, vous commencez par une déprogrammation des dictats extérieurs. Donc c'est les injonctions extérieures que vous avez reçues au moment de la programmation, c'est-à-dire au moment de votre enfance. Être libre, c'est s'autoriser à être hors cadre, à prendre les étiquettes qu'on vous a collées dessus, puis à les déchiqueter, puis à en faire des confettis. Être libre, c'est ne pas répondre aux attentes de la norme pour obéir à sa propre loi intérieure, celle qui vous dirige, cette petite voix qui apparaît lorsque vous conscientisez que la vie est un cadeau qui vous a été fait à vous et à vous seulement. La vraie liberté, c'est le luxe. de la désinvolture. Une personne solide est indépendante, ou en d'autres termes, elle maîtrise l'art du détachement. On tronche dans le vif ici. L'indépendance, c'est l'antinomie de la dépendance affective, cette drogue qui pousse à mendier de l'amour ou de la reconnaissance pour se sentir exister dans le regard de l'autre. Rien n'y pensait, j'ai presque de l'urticaire. Le détachement n'est pas de l'indifférence, attention, c'est une autonomie émotionnelle. Une personne solide ne cherche pas sa moitié. Elle est entière, elle sait qu'elle est entière. Elle ne dépend pas du regard de l'autre pour valider son existence. Non, si l'autre part, le socle reste. Ça n'empêche pas évidemment de ressentir des émotions, de ressentir la tristesse. Absolument pas, pas du tout. Le socle reste s'il y a un détachement, s'il y a un départ, etc. ou s'il y a un deuil. Et ce socle reste parce que vous êtes pleinement en phase avec la cinquième lettre qui est le D. Le D de Dieu ou de la connexion. à l'amour infini. Il est temps, bon sang, d'assainir ce concept. On ne parle pas ici d'une religion punitive, mais d'une opinion rayonnante du créateur. Alors, je vous le dis, en toute honnêteté, personnellement, ça a été, je dirais, le chemin le plus éprouvant. Mais, c'est celui qui libère. Réellement, vraiment. On commence par une déprogrammation. C'est-à-dire, vous sortez Cette croyance que vous portez envers Dieu de se juger. Avoir la foi, c'est comprendre les lois de la physique, de la conscience. Ce savoir soutenu permet une audace absolue que les athées n'atteignent jamais. C'est la fin de la peur du manque et de la peur de la mort. C'est une reconnexion réelle à la vie. C'est aussi faire la différence entre nos croyances qui sont dans le mental et faire l'expérience de la foi qui est placée dans notre cœur. C'est, je dirais, je pense, une des lettres les plus importantes du terme solide Dieu pour atteindre cette verticalité. Et la dernière, la lettre E, la sixième, c'est l'état d'esprit. Pour ne pas dire le mindset, tout se joue dans l'état d'esprit. C'est la direction que vous donnez à votre énergie psychique. état d'esprit détermine votre biologie. Merci Bruce Lipton pour ceux qui connaissent, je vous invite à vous intéresser à son travail. Bruce Lipton étant scientifique américain, sauf erreur, je vous invite vraiment à aller regarder ses travaux notamment sur la biologie des croyances. Une personne solide décide de sa météo intérieure, elle n'est pas influencée par la pluie ou par l'orage à l'extérieur. C'est pas une question de chance. Cet état d'esprit, c'est une discipline quotidienne, c'est vraiment un muscle à entraîner. Je l'ai dit dans les épisodes précédents, mais je le redis ici, l'écriture est fondamentale. Écrire, c'est sortir son brouillard mental, le poser sur papier, libérer sa tête de cet encombrement. Pour ça, il existe le MEPS, c'est un de mes outils, que vous pouvez retrouver dans la note de cet épisode-là. L'état d'esprit solide, c'est celui qui transforme chaque obstacle en combustible pour son ascension. C'est être axé solution. Tout l'inverse d'une personne fragile qui est axée naturellement problème. C'est magnifique, hein ? Tout ça, n'est-ce pas ? Bon, allez, on va aller dans l'antithèse maintenant. On va aller voir qu'est-ce qui se cache derrière chaque lettre de fragile. Vous allez peut-être vous reconnaître dans l'une des définitions qui structurent ce mot-là. Et c'est totalement ok, hein ? L'idée... c'est de conscientiser ce qu'il se joue en vous. Je commence. La première lettre, le F, c'est la fuite ou être fuyante. L'individu fragile ne fait jamais face. La personne fuit la responsabilité. Elle fuit le conflit, même s'il est constructif. Elle a horreur du conflit. Et surtout, elle se fuit elle-même. C'est vraiment l'art de l'évitement érigé en mode de survie. Là où personnellement je... prône la verticalité, la personne fragile choisit d'esquiver. Et espère que les problèmes vont se résoudre par magie ou par l'intervention d'un tiers. Deuxième lettre, le R c'est réactif. Contrairement à l'observateur conscient, de solide, qui analyse avant d'agir, la personne fragile est en réaction permanente. Elle est l'esclave de ses émotions et des stimuli extérieurs. On la pique, elle saute. On la critique, elle s'effondre. Elle n'a aucun espace entre l'événement et sa réponse. C'est instantané. Elle est... Une vraie marionnette dont l'environnement tient les fils. Troisième lettre, A. L'anxiété. Ça va peut-être vous parler. C'est l'anticipation permanente du pire. Nourrie par une imagination du pire. L'anxiété, ici, est le signe d'un manque total de confiance en la structure du vivant. C'est l'inverse absolu de la foi rayonnante qui est le D de ce livre. Le G. J'ai pas trouvé un autre terme mieux que ça, mais je dirais... Gémissant ou le grief qui est en motif de plainte, en reproche ou en préjudice qu'une personne estime avoir subi de la part d'une autre. Cette quatrième lettre, c'est la plainte comme langage principal. Une personne fragile, elle va collectionner les torts qu'on lui a causés. Elle vit dans le passé, elle ressasse ses blessures pour justifier son inertie actuelle. C'est pas moi, c'est les autres le problème. Le G. Représente vraiment ce poids mort que l'on traîne et qui empêche toute ascension vers la souveraineté. Cinquième lettre, le I, c'est l'insécurité, l'attachement maladif. Parce qu'elle n'a pas de centre de gravité intérieure. La personne fragile cherche à se greffer aux autres. Cette dépendance affective est un vrai poison qui détruit autant celui qui s'accroche ou celle qui s'accroche. à celui qui est envahi. Sixième lettre de Fragile, c'est Limiter ou Loyauté toxique. Les personnes fragiles s'enferment dans des croyances paralysantes qui empêchent l'expansion et l'arriènement. C'est ma maladie, c'est ma famille, c'est mon père, c'est ma mère, c'est mon chien, c'est le boulanger, c'est la faute de la société. Elle est aussi prisonnière des loyautés invisibles envers son malheur. Elle a peur de guérir ou de réussir. parce qu'elle perdrait son identité de victime. Identité qui permet à un certain confort de part et d'autre, les sauveurs et les sauveuses, que cela attire. Rappelez-vous de l'épisode du triangle de Karpman, une personne fragile, elle vit dans ce triangle-là, elle y est enfermée car il y met toute son existence. Et pour terminer, le E de Éteint en 7e lettre. C'est l'absence de lumière intérieure. Là où le E de solide est en état d'esprit conscient, le E de fragile est cette extinction de la volonté, de cette lumière qui porte et qui est la joie. C'est une résignation morose qui attend que la vie passe sans jamais oser la mordre ni oser la challenger. Alors, solide n'est pas un adjectif que l'on reçoit à la naissance. C'est un verbe. que l'on conjugue, on ne n'est pas solide, on le devient, par le refus systématique de la posture de victime. Et ça, ça s'apprend. Et je serais vraiment curieuse de savoir dans quelle posture vous vous êtes reconnus vraiment. Et est-ce que ça vous convient ? J'espère que ces explications de ces deux termes vous aident à y voir plus clair et vous aident à... conscientiser où est-ce que vous vous situez actuellement. On se retrouve mardi prochain sur Plaisir Handicap. En attendant, abonnez-vous à Enroue Libre, la folie décomplexée, c'est là où j'y partage mes états d'âme, mes réflexions pour votre propre autonomie. C'est aussi là où vous pouvez prendre les 60 minutes d'appel avec moi pour recalibrer votre posture et faire de votre fragilité votre plus grand atout. A mardi et merci pour votre écoute.