Description
Après 16 mois de règne, l’épisode de Vital Kamerhe au perchoir risque de se terminer avant la fin du mandat, comme en 2009, lorsque sa présidence s’était arrêtée brusquement. Dans son discours d’ouverture de session, le président de l’Assemblée nationale a demandé pardon à ses collègues, pensant pouvoir calmer la tempête. Mais ce geste n’a pas suffi à dissuader les pétitionnaires. Est-ce un signe de crise au sein de l’Union sacrée de la nation ? La majorité parlementaire tiendra-t-elle jusqu’en 2028 ? Ou s’agit-il plutôt d’un repositionnement entre alliés politiques ?
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