Speaker #0Bonjour à tous et soyez les bienvenus dans ce nouvel épisode de Podcast Mode d'Emploi. J'espère que vous allez bien aujourd'hui. J'avais envie de parler de débriefing aujourd'hui et surtout de l'importance du débriefing dans le monde du podcast. Alors évidemment que le débriefing est important dans n'importe quelle catégorie, mais puisque c'est le sujet qui nous intéresse dans Podcast Mode d'Emploi, évidemment on va parler de débriefing après un épisode ou après dix épisodes ou après cinquante épisodes. il est toujours temps de faire un débriefing et de revenir sur... différentes choses pour pouvoir toujours s'améliorer. Le but, c'est de rester dans la bienveillance, mais quand même d'être dans le côté constructif aussi. On y va ! Malice, malice, malice. Podcast, podcast, mode d'emploi. Que vous soyez entrepreneur, passionné par ce que vous faites, ou indépendante slash indépendant, ou même simplement curieux du monde du podcasting, vous êtes au bon endroit. Dans Podcast Mode d'Emploi, je vous dévoile tous les secrets du podcast. Comment l'utiliser pour booster votre entreprise, capter l'attention de votre audience ou tout simplement faire passer votre message de manière authentique et impactante ? Vous n'imaginez pas tout ce que l'on peut faire avec un peu de malice. Le débriefing. Alors, parfois, c'est un mot qui peut faire peur. C'est peut-être un exercice qu'on n'a pas envie de faire parce qu'on a un petit peu peur. Peur de se retrouver face à nos erreurs, face à du jugement, face à des choses qui seraient négatives. alors qu'au contraire, le débriefing C'est super intéressant. Je vais vous donner un exemple à moi. J'ai eu plein de debriefings dans ma carrière radiophonique qui n'étaient pas toujours hyper faciles. Je vais vous parler du tout premier gros debriefing que j'ai pris qui m'a fait pleurer, pour vous dire. Je faisais de la radio depuis peu, ça faisait seulement une année que je travaillais dans le domaine. Et puis je ne faisais pas énormément de choses. Je travaillais le week-end. Donc quelques heures par semaine, je n'avais pas des masses d'expérience. Et je me suis retrouvée dans une formation qui durait deux semaines à temps plein, avec plein d'autres animateurs qui, eux, avaient beaucoup d'expérience pour certains, un peu moins pour d'autres, mais toujours beaucoup plus que moi dans tous les cas. Et en fait, on avait un formateur qui était très compétent, un journaliste français qui travaillait à l'époque pour Canal+. et qui avait des idées très précises sur le travail, qui a donné des excellentes formations pendant ces deux semaines, énormément de contenu, beaucoup de concret, on faisait des exercices, on s'entraînait, etc. Et en fait, le but de ces journées, c'était qu'on avait, en début de journée, on nous attribuait un poste, on avait la matinée pour préparer ce qu'on nous avait demandé, et puis ensuite, on enregistrait l'émission dans les conditions du direct qui duraient une heure et demie. Ensuite, on allait manger, et puis l'après-midi, on réécoutait l'heure et demie. Et il faisait un débriefing en direct. Donc on était assis tous autour de la table, on écoutait l'émission tous ensemble. Et en fait, chaque fois que l'un de nous passait, c'était à lui de prendre le débriefing devant tout le monde. Première émission qu'on fait, j'ai obtenu le rôle du leader, qui n'est pas une place très facile parce qu'on ne fait rien concrètement au niveau contenu. Je n'avais pas besoin forcément de créer une chronique, de trouver des idées, etc. On fait un petit peu ce qu'on appelle le passe-plat. C'est-à-dire qu'on doit faire les transitions entre chaque chronique, expliquer les chansons qui arrivent, etc. Donc c'est de l'animation radio assez pure, on va dire comme ça. Mais quand on a cinq chroniqueurs autour de la table, ou sept, je ne sais plus combien on était, on était beaucoup, ça devient quand même un petit challenge. Ce n'est pas forcément une place facile. Et surtout, quand on fait un débriefing, ça veut dire qu'on revient tout au long de l'heure et demie. Si on faisait une chronique de trois minutes, on a notre chronique de trois minutes qui est écoutée, débriefée, puis on passe au suivant. Sauf que là, comme j'étais leader à chaque fois que je faisais un passage d'un autre animateur, je reparlais. Donc, le débriefing revenait sur moi. Ce qui veut dire que pendant l'heure et demie entière, j'étais un petit peu passée à la casserole, si on peut dire ça comme ça. Et puis, c'était vraiment ma première fois, c'est la première fois que je faisais ça. Je précise qu'à ce moment-là, j'étais bien enceinte. J'étais enceinte de ma fille de 7 mois, quelque chose comme ça. Donc, déjà bien avancée. Donc, j'avais aussi un peu les émotions sans dessus dessous. Et comment ce premier débriefing ? Et là, en fait, le formateur, il se prend la tête dans les mains et il dit « Oh là là, c'est nul ! C'est nul ! C'est de la merde ! » Et vraiment comme ça. Donc, c'est un peu violent quand même comme réaction. Et moi, je me disais « Oh là là, qu'est-ce que je fais là ? J'ai absolument rien à faire dans cette histoire. C'est abominable. » Et en fait, pendant toute l'heure et demie, ça a été ça. C'était pas bien, c'était nul, c'était pas construit, c'était pas naturel. Mais après, il y avait chaque fois quelque chose de constructif derrière. Mais moi, tout ce que j'entendais, c'est que mon job était nul et qu'il servait à rien. Et je vous jure que ce jour-là, je me suis dit, bon, oublie ma vieille, c'est pas fait pour toi, passe à autre chose, choisis une autre voie, retourne comme employée de commerce, ça ira très bien. Et voilà, j'étais un petit peu dépitée. Pendant les deux semaines, il m'a beaucoup briefé, on a fait beaucoup de travail ensemble. Il avait quand même des mots durs, il m'a mis des challenges. Je devais faire une chronique de trois minutes avec dix mots. J'avais dix mots écrits sur une feuille et avec ça, je devais faire ma chronique. Un exercice qui à l'époque me paraissait complètement insurmontable parce que je n'avais pas l'habitude d'improviser autour des mots, de parler. Là, je vous raconte une histoire, je n'ai absolument rien écrit. Je vous raconte ce qui est... Voilà ce qui s'est passé. Alors ça s'est passé, c'est plus facile à expliquer, mais en gros j'avais dû écrire une chronique, en sortir dix mots, et ensuite n'utiliser que ces dix mots pour redonner ma chronique. Alors je vous promets, je vous avoue, j'ai pleuré pendant les deux semaines tous les jours. Je finissais mes journées, j'allais m'enfermer dans ma chambre et je pleurais parce qu'on dormait sur place. Et en fait, à la fin de ces deux semaines, on avait un entretien individuel. le seul et unique des deux semaines, sinon tout le reste se faisait toujours devant tout le monde. Il y avait aussi cet aspect-là, je me prenais des claques en public. C'était du lynchage public presque. Et puis, quand il m'a pris en un entretien individuel, il m'a regardée dans les yeux, il m'a dit, tu sais, je ne me bats jamais, ou je ne perds jamais du temps avec des gens en qui je ne crois pas. Et en fait, là, j'ai quand même dû prendre quelques secondes de réflexion parce que ça faisait deux semaines que je me prenais dans les dents, que ce que je faisais n'avait rien de bien. Et il me disait que finalement, il voyait du potentiel et qu'il s'est donné du mal avec moi pendant ces deux semaines, qu'il m'a poussé dans mes retranchements parce qu'il pensait que j'avais du potentiel et que je pouvais arriver à quelque chose. Ce qui était hyper touchant au final. Et ça a été deux semaines vraiment dures, mais je pense franchement que ça a été les deux semaines où j'ai le plus appris. parce que... Voilà, ces débriefings, ils étaient logiques, ils avaient un sens, ils savaient faire son travail. Donc, il m'a donné de bonnes bases, des excellentes bases même, que j'utilise encore aujourd'hui. Notamment le truc des mots-clés, je m'en sers toujours. Souvent, je pense à lui, c'est quelqu'un qui reste dans ma tête. D'ailleurs, s'il écoute ce podcast, Sylvère, je te fais un petit signal de merci. Parce que vraiment, j'ai appris énormément. Et ça a été vraiment le début de la coquille qui a commencé à se fendre, pour laisser naître un peu Mes ailes créatives, oh là là, quelle métaphore magnifique. Mais ça a été vraiment le début. Et puis après ça, j'ai eu un peu moins de debriefing parce que dans le quotidien, en radio, on travaille, on fait des choses et puis on a peu de retours, pas très constructifs, de manière très construite. Ça veut dire par exemple, on fait un exercice un jour, on vient nous dire « Ah ouais, peut-être ça, ça pourrait être mieux » ou « Évite ce genre de truc-là » . Mais ça reste assez sommaire. Et voilà, mais bref, on apprend sur le tas, on se débriefe aussi entre collègues, c'est toujours assez important. Et puis là, très dernièrement, la semaine passée, j'ai eu l'occasion d'avoir un debriefing sur mes épisodes de podcast. J'ai la chance de faire partie d'une belle communauté autour du podcast et la semaine dernière, j'ai eu énormément de chance d'avoir plusieurs comparses qui ont écouté trois de mes épisodes et qui m'ont fait un retour. Je devais leur... de donner en fait, choisir moi les trois épisodes que je voulais qu'ils écoutent, ce qu'ils ont fait. Déjà ça leur prend du temps puisque c'est à peu près une quinzaine de minutes par épisode, donc c'est déjà 45 minutes d'écoute, puis prendre le temps de faire des notes, et ensuite encore prendre le temps de me faire un retour. Donc c'est hyper précieux, je les ai remerciés et je les remercie encore d'avoir pris ce temps-là, parce que c'était incroyable. J'avais un peu peur parce que vous imaginez bien ma grosse dernière expérience de débriefing, qui date, mais elle n'était pas très agréable. Donc j'avoue que je redoutais un petit peu le moment du retour. C'était une séance en ligne, en fait, où on était tous là en même temps. Et de nouveau, avec ce principe de tout le monde écoute, tout le monde entend. Donc j'étais un peu nerveuse au début à me dire, qu'est-ce que je vais me prendre encore ? Les vieux démons qui remontent, et voilà. Et en plus, je n'avais pas forcément un gros moral ce jour-là, donc je me disais, ça va être terrible. Et en fait, j'ai vécu un moment incroyable, parce que c'était... tellement remplie de bienveillance. Alors j'ai eu déjà pas mal de retours positifs, ce qui est toujours agréable aussi, et ça, ça me fait plaisir, mais surtout j'ai reçu des commentaires très constructifs sur plein de trucs différents en fait. Par exemple, ils ont tous relevé que je parlais très vite. Peut-être qu'aujourd'hui, vous voyez une petite différence, j'essaye, parce qu'ils ont tous dit ça, donc je me suis dit, il doit quand même y avoir une... grosse part de vérité là derrière. Donc je leur ai promis que je ferais un effort pour diminuer le rythme. Donc si c'est ça aujourd'hui, peut-être que vous vous en êtes rendu compte, peut-être pas. Mais j'essaye de ralentir un petit peu le rythme parce que c'était quelque chose d'assez fédérateur. Tout le monde me disait ça. Ils m'ont aussi donné plusieurs tips sur des choses à faire sur les descriptions de mes podcasts, sur La diffusion sur YouTube qui n'était pas tout à fait à jour, donc là c'est fait, maintenant j'ai publié mes épisodes sur YouTube. Plein de petites choses aussi, des choses qui les ont touchées dans le contenu, notamment dans l'épisode où je parle en fait des années 90, selon l'endroit où vous écoutez cet épisode, où je parle des Walkman. et des liens qu'on peut faire en fait entre l'époque de nos cassettes et aujourd'hui le podcast. Et ça les a beaucoup touchés. Il y en a plein qui m'ont fait des retours sur cet épisode-là en particulier, sur le fait que ça les a ramenés à plein de souvenirs et que c'était hyper agréable. Et qu'en fait, c'est un épisode qui a créé beaucoup de connexions parce qu'ils se sont retrouvés dans plein de points sur cet épisode-là parce qu'ils faisaient la même chose, où ils se sont dit « Ah oui, c'est juste, moi aussi je faisais ça » . Et ça, c'est justement la magie du podcast dont je vous parle souvent. Et en fait, je vous ai expliqué plein d'histoires là, mais l'idée, c'était vraiment de vous parler... Voilà mon petit chat qui vient de vous rendre visite. Donc, ça me paraissait important de vous parler du debriefing parce que c'est quelque chose qui fait avancer. Si personne ne nous dit jamais rien, c'est vrai qu'on a la tête dans le guidon. Il y a des choses qu'on sait faire, on se base sur des acquis. Moi-même, ça fait 20 ans que je travaille dans ce métier-là et je ne peux pas me reposer sur des acquis parce que je sais que c'est un domaine qui évolue en permanence. Il y a des nouveautés, il y a des nouvelles manières de faire, il y a des nouvelles choses qui arrivent sur le marché. Il faut en permanence se tenir au courant de ce qui se passe et rester à jour, voire même essayer de visualiser un petit peu l'avenir pour pouvoir anticiper. mais quand on est tout seul derrière son micro qu'on fait ses trucs dans son coin, qu'on bidouille forcément on se repose sur des acquis, des choses qu'on fait depuis des années, des réflexes, des automatismes, et on ne change pas. Parce que personne ne nous dit justement qu'il y a des choses qui sont redondantes ou que ce point-là, tu pourrais peut-être l'améliorer. Avoir un regard extérieur, c'est super important. Ça permet aussi de se remettre en question, de s'améliorer. Et j'aimerais vous dire que le débriefing, il ne faut pas le voir comme quelque chose de négatif. Alors évidemment... Quand c'est fait de la manière dure, c'est compliqué, c'est peut-être pas l'idéal, j'en sais rien, mais là en tout cas, peut-être c'était le fait que ça devait être rapide, c'était que deux semaines, il fallait que ce soit efficace, et ça l'a été. À la manière dure, c'est clair, mais ça l'a été, alors qu'un débriefing, ça peut aussi être bienveillant, comme je l'ai vécu la semaine dernière, où on ressort autant les points positifs que négatifs. c'est même pas des points négatifs en fait c'est des points d'amélioration, c'est mieux de les voir comme ça un point qu'on peut améliorer Et puis que quelqu'un de l'extérieur va nous dire, bah ouais, moi de l'extérieur, voilà ce que j'ai ressenti, qui sera peut-être complètement différent de ce que vous vous ressentez en faisant l'exercice. Mais il n'y a rien de mal à ça, en fait. Au contraire, c'est formateur. Ça va vous amener plus loin, ça va vous faire grandir. Chaque épisode, c'est un petit peu une performance qu'on peut analyser derrière, un petit peu comme un sportif, voilà, qui va faire sa course. Et puis, sur son marathon, en 45 kilomètres, il a le temps d'avoir des moments bien, d'autres moments moins bien. Ensuite, de revenir sur ces points pour améliorer les prochaines performances et aller de plus en plus loin, aller plus rapidement, etc. Dans un épisode de podcast, on peut voir ce qui a bien fonctionné. Est-ce que le rythme était bon ? Est-ce que l'énergie était bonne ? Est-ce que le contenu était intéressant ? On m'a aussi fait cette remarque de la voix, quelle voix on a, quelle voix on met. Est-ce qu'on parle gentiment ? Est-ce qu'on parle de manière brusque, etc. Tout ça, ça amène en fait des composantes qui font que l'auditeur a envie de rester ou pas. Et moi, j'ai reçu, alors je pense, un des plus beaux compliments qu'on m'a dit, c'est que ma voix et ma manière de parler embarquaient tout de suite et qu'on avait envie de rester jusqu'au bout pour savoir comment ça se terminait. Donc ça, j'ai trouvé que c'était le truc le plus touchant. Alors j'espère que c'est votre cas aussi et que vous avez du plaisir à écouter, même si je parle un petit peu plus doucement. Je ne sais pas si j'ai réussi. À part ça, je ne me rends pas compte parce que je parle assez naturellement. Donc si ça se trouve, je parle toujours aussi vite. Je réécouterai et puis je me ferai un propre débrief aussi. N'hésitez pas aussi à me faire vos retours si vous trouvez que je parle trop vite. C'est toujours très intéressant. On peut aussi toujours voir ce qui peut être amélioré au niveau technique, au niveau de la structure, au niveau de l'engagement qu'on donne, etc. En tout cas, avec un débriefing, on progresse, mais on progresse à pas de géant. Ça nous fait vraiment avancer. Donc ce que je peux vous proposer, si vous avez un podcast et que vous aimeriez avoir du débrief, c'est déjà vous-même faire votre propre débrief. À la fin, vous allez le réécouter pour le monter, etc. Vous pouvez noter trois choses dont vous êtes fiers dans cet épisode, trois choses que vous avez appréciées ou vous vous dites, bah ouais, ça c'était bien. Ça peut être la technique, ça peut être un passage hyper intéressant, ça peut être votre voix, ça peut être le ton, plein de choses que vous avez aimées. et essayez de trouver un point que vous pouvez améliorer pour le suivant. Ensuite, deuxième chose, vous pouvez demander conseil à quelqu'un de confiance ou à un père qui sait de quoi il parle aussi pour avoir un débriefing de l'extérieur. C'est toujours différent d'avoir quelque chose qui vient de dehors et qui vous amène des infos supplémentaires de l'extérieur. Donc n'hésitez pas à demander à quelqu'un qui puisse vous faire un retour honnête sur votre podcast. Vous pouvez même me le demander à moi, je le ferai avec grand plaisir, j'en écoute beaucoup. donc j'ai aussi euh Pas mal de références et puis je pourrais peut-être vous aider sur certains points. Et puis ensuite, troisième point, le plus important, utilisez ce débriefing, autant le vôtre que de la personne extérieure, comme un carburant, pas comme un jugement. Utilisez-le vraiment comme une énergie, une idée d'avancer. L'idée c'est ça, de vous donner des points pour être mieux, être meilleur, vous améliorer, avancer. Donc voyez-le vraiment comme un carburant et non pas comme un jugement, c'est super important. Le débriefing... N'oubliez pas, ce n'est vraiment pas une punition. C'est le meilleur outil de progression que vous puissiez avoir. Alors, la prochaine fois que vous publiez un épisode, offrez-vous ce petit moment d'analyse parce que franchement, ça ne va pas vous faire du mal. Au contraire, ça mérite d'être fait pour pouvoir être bien avec ce que vous faites et puis vous améliorer. Alors, c'est clair, on ne cherche pas la perfection. J'en ai déjà parlé assez souvent dans ces épisodes. La perfection, ce n'est pas le but. Mais le but, c'est que vous vous sentiez bien et puis que vous ayez l'impression d'avancer et que vous ne vous reposiez pas sur vos acquis. C'est super important. Donc voilà, et je reste évidemment à disposition. Si vous avez besoin d'un débriefing sur votre épisode, vous pouvez me joindre notamment via mon site internet. C'est www.malice.ch, malice avec un Y, qui est en lien dans la description de ce podcast. Il y a un formulaire de contact où vous pouvez m'écrire et puis je vous répondrai avec grand plaisir. Sinon, je suis aussi joignable sur Insta, Facebook ou LinkedIn, où vous retrouvez assez facilement, normalement, mes pages avec mon nom et le nom de Malice. J'espère que cet épisode vous aura été utile, et j'espère que ça vous permet aussi de réfléchir à l'idée d'un débriefing. Ça peut être aussi dans un autre sujet que celui du podcast, évidemment. Là, on parle podcast, mais mine de rien, c'est un sujet qui peut être utilisé partout. Donc, n'hésitez pas à vous en servir. si ça vous a été utile. Je vous invite à partager cet épisode avec votre entourage et puis à le noter. Vos cinq étoiles sont toujours super importantes pour moi. Ça permet aussi à l'algorithme de repérer ce podcast et puis de faire en sorte qu'il soit entendu par un maximum de personnes. Le but étant d'aider un max de personnes à s'améliorer et à avancer dans le monde du podcast. J'aurai le plaisir de vous retrouver la semaine prochaine avec une invitée, la première invitée de Podcast Mode d'Emploi qui va nous parler de son podcast. C'est une sage-femme. qui utilise le podcast comme moyen de communication. Et elle va nous parler de son expérience avec ça. Je me réjouis. Vous verrez, c'est quelqu'un d'extraordinaire. D'ici là, je vous souhaite de passer une excellente semaine. Je vous fais plein de becs. Et puis, prenez soin de vous. Malice. Malice. Malice. Vous avez aimé cet épisode ? Abonnez-vous à Podcast Mode d'Emploi. Podcast Mode d'Emploi. Et retrouvez-nous chaque semaine pour de nouveaux conseils.