Speaker #0Je n'en doute pas, vous avez travaillé dur et fort sur votre contenu. Vous êtes fiers du message, il est clair, il est utile, tout va bien. Mais quand vous réécoutez votre épisode, quelque chose vous dérange, il y a un petit truc qui ne joue pas. C'est pas le fond, c'est juste le feeling. Le ton, le rythme, les transitions, il manque ce petit quelque chose qui donne l'impression que ce podcast-là, il est maîtrisé et il est pro. Aujourd'hui, on va justement se pencher ensemble sur ces petits détails invisibles. Ceux qui font toute la différence entre un bon épisode et un épisode vraiment professionnel. Parce que la vérité, c'est qu'il n'y a pas de secret magique. Il y a juste un ensemble de plein de petits ajustements, de micro-détails qui créent un impact énorme quand on l'écoute. Et le plus beau dans tout ça, c'est que vous pouvez les mettre en place tout de suite, sans matériel supplémentaire, sans équipe technique, juste avec un poil plus de conscience dans votre manière de parler et de structurer vos épisodes. Je sais à quel point c'est frustrant de se donner à fond, d'avoir l'impression que le résultat ne reflète pas tout le travail qu'on a mis dedans, toutes les heures qu'on a passées dans la préparation, parce que vous avez forcément mis du cœur, du temps, de l'énergie dans votre création et pourtant ce petit quelque chose qui passe pas, ça vous frustre. Vous sentez que votre message est bon mais qu'il ne touche pas autant que vous le voudriez. Et c'est normal parce qu'entre dire quelque chose et faire ressentir quelque chose, il y a un monde, un monde d'écart. Et c'est précisément ce point-là qu'on va construire ensemble aujourd'hui. Les podcasts qui paraissent naturels ne le sont jamais vraiment. Cette fluidité qu'on admire, cette aisance qu'on entend, en fait, c'est le résultat d'un vrai travail intentionnel. Ça aussi, ça prend du temps, en fait. C'est aussi un apprentissage et c'est un vrai métier. Les bons podcasteurs ne cherchent pas à être parfaits, ils cherchent juste à être présents, à être là et vous accompagner dans leur message. Ils savent très bien qu'en fait, la spontanéité, ça s'apprend. La maîtrise, ça s'entraîne et c'est ça en fait le vrai sentiment pro, quelqu'un qui crée l'impression d'un naturel tout en gardant une structure qui est invisible derrière chaque mot. Tout ce qui est dit a été préparé mais ça ne s'entend pas. On a l'impression qu'il est juste posé là, dans son canapé, qui vous balance son travail et qu'en fait derrière c'est pas préparé et c'est pas vrai. La plupart des podcasteurs concentrent leurs efforts sur le contenu, sur les mots, les idées, le message qu'on a envie de faire passer. Mais ils oublient la forme et c'est là que ça devient dommage. Parce que justement, c'est la forme qui fait qu'un auditeur reste, qu'il s'implique et qu'il revient. Et souvent, ce sont les mêmes petites erreurs qui reviennent tout le temps. La première erreur, ce serait un ton linéaire. Vous parlez tout le long sur le même rythme, sans aucune variation. Donc là, résultat, même si le contenu est excellent, on va décrocher. On n'arrive pas à écouter quelque chose qui est plat et linéaire. C'est sans intérêt et comme il n'y a pas d'image derrière pour rattraper... le manque de vie dans ce que vous dites, eh bien, ça va faire décrocher l'auditeur. Donc, une petite astuce pour ça, vous jouez simplement avec votre voix comme si c'était un instrument de musique. Alors, je ne dis pas que vous devez chanter, de loin pas, mais accentuer certains mots, baisser le ton pour susciter l'écoute, laisser des silences avant un message clé. On doit absolument pouvoir ingérer le discours, ce qui a été dit. Donc, la lenteur est un vrai outil quand on fait du podcast. C'est comme en musique. Sans contraste, il n'y a pas d'émotion. Si un groupe de musique joue tout le temps à fond la caisse, il n'y a pas d'émotion derrière, il ne va rien nous faire ressentir. Si vous avez déjà écouté un ensemble classique, il y a des moments où on appelle du forté, donc c'est fort, d'autres moments où c'est piano, pianissimo, même très doucement, très doux. Et puis il y a des crescendo, qu'on va passer du très doucement à très fort. Et puis c'est là qu'il y a quelque chose qui nous emporte. Ce n'est pas quand c'est tout plat, très fort tout le temps. Deuxième erreur, c'est la rythmique. précipiter, justement d'enchaîner trop vite, sans respirer, sans laisser le temps aux gens d'écouter ce que vous avez dit. Vous craignez les silences ? Alors vous remplissez. Et c'est jamais une bonne astuce. La bonne astuce, c'est qu'un bon silence, il n'est pas vide, justement. Il est chargé parce qu'il laisse le temps à la personne qui vous écoute d'intégrer ce que vous venez de dire. Vous pouvez le tester après une phrase forte, marquer une pause. Et vous verrez, ça change déjà énormément de choses dans la dynamique. Troisième erreur, c'est les transitions qui sont coupées au couteau. On le sait très bien, très souvent quand on fait du podcast, on fait du montage derrière. Parce que surtout quand on parle seul pendant plusieurs minutes d'affilée, il y a quand même de fortes chances qu'on bafouille. Certains font le choix de le laisser. pour que ce soit très naturel, et puis d'autres coupent pour que ce soit plus agréable à écouter. Mais souvent, il y a quand même cette erreur technique de couper très très vite, et puis du coup, ça perd de son naturel. Parce que quand on parle dans la vie, on s'arrête jamais de parler à la fin d'un mot, comme ça. Vous voyez ce que je veux dire ? J'essaye de faire l'effet coupé. Si c'est trop coupé, trop rapproché, on perd le naturel de la discussion, et puis là aussi, ça devient difficile à écouter. Il faut aussi relier vos idées avec des phrases passerelles qui sont simples. Rajoutez des petits mots comme vous le faites quand vous parlez de... Et justement, en parlant de... Vous allez voir que ce point rejoint le suivant, etc. Faire des transitions pour que ce soit clair aussi pour la personne qui écoute. Parce que peut-être dans votre tête, le sujet est très clair, mais quand vous le dites sans donner de liaison, parce que vous voulez absolument aller au but dans votre sujet, eh bien c'est pas clair. Et ce sont ces petits ponts qui vont créer la continuité de l'écoute. Merci. Je suppose que vous connaissez l'acteur Fabrice Lucchini, acteur français, qui a la notoriété de l'élocution. En France, on sait que c'est lui la référence un petit peu dans ce domaine-là. Il lit des textes d'une manière tellement vivante. Et en fait, lui-même dit, les mots ont besoin de silence pour exister. Les mots ont besoin de silence pour exister. C'est fort. Il parle de théâtre, mais en fait, c'est exactement pareil pour le podcast. Je vous dis pas que vous devez être théâtral. et en faire des tonnes. C'est juste que quand vous voulez donner vie à un texte, il faut qu'il soit vivant justement, il faut qu'il bouge, il ne faut pas que ce soit un trait tout droit, il faut que ça bouge et qu'il y ait justement des silences, ça fait partie de ce mouvement-là. Et en fait, les pauses, le souffle ou la respiration, c'est ce genre de choses-là qui permettent à vos mots de vivre dans l'esprit de celui qui l'écoute. Si je vous dis une phrase hyper rapidement, Et que j'enchaîne avec la suite, vous n'avez pas le temps d'intégrer ce que je dis. Et ça, c'est normal, c'est aussi notre cerveau qui est fait comme ça. Donc il faut laisser du temps, il faut laisser de l'espace pour que ce que vous venez de dire, surtout quand c'est une phrase impactante, qu'elle puisse résonner dans la tête de votre auditeur. Alors évidemment, on ne va pas laisser 5 minutes de pause, ça peut être 2-3 secondes. 2-3 secondes de silence, c'est déjà très long. Voilà, l'agenda est laissé 3, vous voyez, c'est très très long. Ça laisse quand même à notre cerveau le temps d'intégrer ce qu'on dit. Forcément, moi, j'écoute énormément de podcasts. Et il y a un point sur lequel je suis intraitable. Si le podcast sonne trop lu, trop parfait, moi, je décroche. J'arrive pas, surtout si c'est lu. Parfois, le sujet, il est génial, mais la voix, elle est plate, complètement figée. On sent que la personne qui lit, elle ne vit pas ce qu'elle dit. Elle ne le vit pas, elle lit simplement un texte qu'elle a peut-être préparé avec beaucoup d'attention. Je ne dis pas le contraire. Certaines m'ont mis beaucoup de temps et de travail dans son texte, mais elle lit un texte, donc elle est complètement dénaturée. Alors, je ne dis pas, certainement que mon oreille, elle n'est pas tout à fait objective, puisque c'est mon travail et que j'aurais tendance à écouter ce côté-là, mais je crois surtout que c'est une question d'émotion. Parce que ça n'a pas besoin d'être parfait, je l'ai dit tout à l'heure, si c'est trop parfait, ce n'est pas non plus très intéressant. C'est vraiment une question d'émotion. On ne connecte pas avec des mots, on connecte avec une voix, avec une voix vivante. Merci. Celle qui tremble un peu, celle qui rit, qui respire, qui a ses silences, qui parfois croche sur un mot. L'exemple par la pratique. Ce sont ces micro détails en fait qui vont vraiment créer un lien émotionnel parce qu'on connecte avec l'humain qui est de l'autre côté. Et si c'est un robot, on connecte beaucoup moins forcément. Donc c'est pas la perfection du texte qui va faire l'affaire, c'est vraiment le lien qu'on va pouvoir créer grâce à notre émotion. Ça j'en ai déjà parlé dans plusieurs épisodes. J'ai accompagné une cliente qui préparait ses épisodes avec énormément de soin. J'aurais envie de dire même trop de soin, parce qu'elle écrivait tout mot pour mot. Et du coup, quand elle lisait, le ton de sa voix changeait, parce que son message y perd de la chaleur, parce qu'elle est concentrée sur son texte, elle veut dire ses mots juste. Alors on a travaillé sur une chose très simple, c'est d'écrire comme elle parle. En fait, ça... c'est un truc très important que vous pouvez utiliser au début ou même si vous êtes déjà à quelques épisodes podcast et que vous vous rendez compte que votre ton n'est pas assez naturel. Essayez d'écrire comme si vous parliez à quelqu'un. Donc je prends un exemple très simple, plutôt que d'écrire je ne sais pas, vous écrivez j'c'est pas, je sais pas. Vous pouvez même écrire CH. Essayez de pousser un petit peu au départ. Parce qu'on n'a pas très envie d'écouter un jargon que personne ne comprend. Mais dans l'idée, essayez vraiment d'écrire comme vous le diriez au naturel. Utilisez des phrases aussi plus naturelles. Des expressions qui vous appartiennent. Des mots que vous utilisez dans votre quotidien. Parce que parfois, quand on écrit, on utilise des termes beaucoup plus littéraires. Beaucoup plus écrits. Parce que c'est comme ça qu'on a appris à le faire. À l'école, on faisait des rédactions, fallait utiliser du bon vocabulaire, un vocabulaire soutenu. Alors, je ne dis pas encore une fois que vous devez utiliser des mots de jargon, mais essayez quand même d'éviter les mots qu'on ne dira pas dans une phrase normale, qu'on lit plutôt dans un livre, mais dans une phrase au quotidien, jamais on n'utiliserait certains mots. Là, la même chose, il faut essayer de garder ce côté très naturel. Parfois, ne garder aussi qu'un plan avec quelques mots-clés, ça peut aider. Vous connaissez votre sujet, vous savez ce que vous avez envie de dire, Donc vous faites une liste de mots-clés ou de petits bouts de phrases et vous tournez là autour. Vous pouvez vous mettre autant de mots que vous voulez, mais si vous avez plusieurs mots et pas des phrases toutes faites et que vous tournez autour de ces mots, forcément déjà ça va sortir beaucoup plus naturellement. Et quand on a fait ce test avec ma cliente, elle a écrit comme elle devait parler, parce qu'elle avait vraiment besoin d'avoir sa phrase en entier, mais la transformation elle s'est faite d'un coup. Ça a été immédiat. Sa voix elle est devenue vivante, beaucoup plus fluide. Connectée à ce qu'elle disait, parce qu'en fait c'était ses mots à elle, et elle m'a dit « c'est la première fois que j'ai l'impression d'être moi-même derrière le micro » . Et c'est exactement ça le point de bascule entre un amateur et un pro. C'est d'utiliser ce qu'on a écrit, mais de le dire comme on le dirait à quelqu'un qui est en face de nous. Et là on bascule déjà dans une autre sphère. Créer un épisode fluide, c'est un petit peu comme discuter autour d'un café. Les mots y viennent naturellement, tout s'enchaîne sans effort. Des fois, on bafouille un peu, mais c'est normal, ça fait partie de la vie. Si on sent que tout est calculé, que chaque phrase est pesée, on perd l'envie d'écouter parce que c'est pas naturel et on n'arrive pas à connecter. En revanche, quand on a l'impression de partager un vrai moment, avec peut-être quelqu'un qu'on a l'impression de connaître, même à tel point qu'on en est proche, eh bien là, on reste, on s'installe, on s'attache. C'est exactement ça que votre audience recherche. Pas une performance, une présence. qui lui apprend quelque chose. Donc il faut quand même que votre contenu tienne la route, mais n'oubliez pas le côté naturel pour pouvoir accrocher. Préparer son podcast, c'est un petit peu comme planifier un voyage. Si vous suivez votre GPS au mot près, vous verrez la route, mais vous allez rater les paysages. Si vous partez sans carte du tout, vous allez tourner en rond, et puis vous allez vous perdre, et perdre du temps sur le temps de vacances que vous aviez à disposition. Donc le bon équilibre, c'est d'avoir une direction claire, votre fil rouge, vous savez où vous voulez aller, mais vous vous laissez quand même la liberté d'explorer. Ça c'est assez cool quand vous pouvez tout à coup vous dire « Ah ben tiens, ce panneau-là il m'intéresse, je ne l'avais pas vu sur ce que je préparais à la maison, je vais aller voir. » Un bon podcasteur, c'est un voyageur curieux. Il sait exactement où il va, mais il se laisse quand même guider par ce qu'il découvre en chemin. Une analogie assez simple à faire. Je vous récapitule donc les choses qu'il faut garder en tête la... petite liste des cinq détails qui font toutes les différences qui vont faire que votre podcast sonne pro. Donc le premier, soignez votre ton, variez l'énergie selon le message que vous avez envie de transmettre. Deuxième chose, travaillez votre rythme, faites respirer vos phrases. Troisième chose, fluidifiez vos transitions, reliez vos idées naturellement avec des petites phrases qui font des ponts naturels. Évitez de couper aussi de manière trop tranchée ce que vous dites au montage. Et puis, restez authentique. Ça, je pense que c'est mon mot béquille que vous entendez dans chaque épisode, mais vraiment, restez authentique. Laissez vos émotions habiter la structure. Un petit bonus, c'est très important et je l'ai déjà dit aussi, souriez quand vous parlez. Ça s'entend. Le sourire, même sans qu'on vous voit, on l'entend, il humanise complètement votre voix et il va créer une connexion et une proximité beaucoup plus immédiate. Je vous l'ai déjà dit, quand quelqu'un parle au téléphone et qu'il tire la tronche, Ça s'entend. Donc quand vous faites du podcast, c'est pareil. Si vous ne souriez pas, on l'entend aussi. Prenez du plaisir à faire ce que vous faites. C'est fun de faire du podcast. C'est un truc cool. Alors oui, vous le faites peut-être de manière professionnelle pour parler de votre entreprise, mais normalement, justement, vous parlez de votre entreprise, vous aimez ce que vous faites, vous l'avez choisi. Donc faites sentir que ça vous fait kiffer, que vous adorez ça et que vous êtes en train de vous amuser en donnant en plus du conseil. Pour rendre donc votre podcast... plus fluide et professionnelle, la meilleure chose à faire, c'est de réécouter un ancien épisode. Et puis, essayez de noter à quel moment ça manque de vie. À quel moment vous vous dites, non, là, c'est trop plat. Et puis vous pouvez réécrire ce passage comme vous parlez pour voir si ça change la chose. Donc vous remplacez des mots trop rigides par un langage plus naturel, comme je vous l'ai dit, même en l'écrivant vraiment de manière écrite. Et puis vous entraînez à respirer et marquer des pauses entre les phrases. Les silences, je vous l'ai dit, c'est une ponctuation, c'est puissant et ça amène vraiment quelque chose. Une fois que vous avez fait tout ça, vous pouvez même écrire sur votre conducteur à quel moment vous voulez respirer ou marquer des pauses. Peut-être la pause, après une phrase importante, vous pouvez la noter. Et puis une fois que vous avez tout ça, donc ça n'a pas besoin d'être tout l'épisode, ça peut être juste un paragraphe, donc réécrire de manière plus légère, rajouter des silences et des pauses, et puis vous réenregistrez, et puis vous comparez avec ce que vous aviez l'ancien. Et puis vous allez voir que juste en changeant ces petites choses-là, ça fait toute la différence, et que vous serez beaucoup plus présent au moment où on vous écoute. Et avant d'appuyer sur enregistrer, souriez. N'oubliez pas ça parce que vraiment, ça s'entend. Si cet épisode vous a été utile, prenez un petit moment pour appliquer un seul des conseils, même que je vous ai partagé aujourd'hui, juste un. Vous verrez souvent ce premier ajustement qui crée le vrai déclic. Vous retrouvez la liste aussi de ces cinq astuces dans la description de l'épisode. Rappelez-vous que l'art d'un bon podcast, ce n'est pas de tout dire. On a le temps. C'est le fait de faire ressentir ce que vous dites. Un mot juste, une respiration bien placée, un ton incarné, c'est ça qui va faire la vraie différence entre un message qu'on entend et un message qu'on retient. Continuez d'affiner votre voix, d'aimer ce que vous transmettez, ça c'est super important. Et surtout, restez fidèle à qui vous êtes et à ce que vous voulez transmettre. Votre authenticité, c'est vraiment votre plus grand atout. Je vous rappelle aussi qu'à partir du 1er décembre, je vous prépare un calendrier de l'Avent Audio. Je vous donnerai un conseil par jour du 1er au 24 décembre, une formule un petit peu particulière où vous aurez un épisode par jour au lieu d'un épisode par semaine. Bien sûr, s'il y a des thèmes que vous voudriez que j'aborde pendant ce mois, n'hésitez pas, c'est toujours bienvenu. Vous pouvez m'envoyer un DM sur Instagram par exemple ou me joindre sur LinkedIn. Vous m'envoyez votre idée et puis je regarderai si je peux traiter ce thème pour pouvoir répondre à votre question. Moi, j'ai plein d'idées, sinon ne vous inquiétez pas, il y aura de toute façon du contenu. Mais comme je fais ce podcast pour vous, bien sûr que s'il y a des thèmes que vous voulez que j'aborde, ce sera avec grand plaisir. Je vous remercie d'avoir écouté jusque là. Je vous souhaite de passer une excellente semaine et je me réjouis de vous retrouver la semaine prochaine.