Description
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 2 avril 2026 présenté par Sébastien Volpe, avec Slim Hanayen, Michel Aliaga et Romain Haering.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 2 avril 2026 présenté par Sébastien Volpe, avec Slim Hanayen, Michel Aliaga et Romain Haering.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
L'alliance du savoir-faire, de la passion au service d'une expérience culinaire. Bienvenue au Gold Eagle.
Salut à tous, heureux de vous retrouver pour le talk show du FAUXCM.fr. Bon d'habitude, les trêves internationales, ça me saoule parce qu'il n'y a plus d'OM et que moi, comme vous le savez, je vis un petit peu quand même pour l'OM et pas qu'à travers le FAUXCM, mais à travers ma passion pour ce club. Et là, je dois vous le dire, ça fait un peu du bien à la tête de parler de l'Olympique de Marseille parce que cette défaite... Face à l'île, me reste encore Antavert de la Gorge. Super plateau ce soir pour parler de l'actualité de l'Olympique de Marseille. Et elle est riche. Slim Anayen est avec nous. Salut Slim.
Salut Seb, un vrai plaisir d'être là.
Michel Aliaga nous fait le plaisir, toujours l'honneur d'être avec nous sur ces émissions. Merci Michel.
Merci à toi de m'avoir invité.
On a eu déjà, juste avant l'émission, plein de débats passionnants.
Oui,
il fallait être en rédac. C'est ce qui fait la richesse. du Fosséen et on a aussi Romain Hering avec nous et c'est toujours un plaisir d'avoir le Romain dans ces émissions salut Romain et bonsoir Seb bonsoir Michel bonsoir Slim ravi d'être avec vous ce soir c'est la famille ce soir c'est la famille tout à fait pour ceux qui ne le savent pas c'est la famille pourquoi ? parce que Michel c'est mon père il est ton père C'est parce que...
C'est mon tonton, Michel.
C'est parce que c'est le tonton.
C'est le tonton Michel.
Romain Hérine, Michel Eliaga. Une scoop ce soir, pour ceux qui ne le savaient pas.
C'est le petit monde de l'entre-soi du journalisme.
Exactement. Lourd le plateau, exactement les amis. On a un super plateau et merci à Romain Canutti de l'avoir concocté. D'ailleurs, ça m'a fait sourire. Juste, on va se lancer dans l'émission. Quand j'étais entendu dans l'OMO Café, les gens disaient « Oh, Romain Canucci, il est parti, il n'est plus avec nous, il est allé à Ilfond Marseille et tout » . Non, les amis, Ilfond Marseille, c'est une présentation d'émission en plus de ce qu'il fait toute l'année sur le FOSSEIN. Bon, les amis, première partie de cette émission. Quelles attentes avez-vous pour la nouvelle direction ? La nouvelle direction au sens large. J'entends... le président qui est parti, Paolo Longoria, puisqu'on a un président intérimaire, le directeur sportif qui va partir, puisqu'on nous a dit, Franck McCourt, Mehdi Benassia, finit son mandat jusqu'à la fin de la saison et après il partira. Alors, comme on le dit et comme on le répète à longueur d'émission, la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain, mais bon, quand c'est l'actionnaire qui le dit, a priori, on aurait tendance à le croire. Et puis, je mets aussi dans la direction, quelque part, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. Est-ce qu'on continue ? avec Abib Bey. Est-ce que vous souhaitez, messieurs, continuer avec Abib Bey s'il atteint les objectifs ou même s'il atteint les objectifs pour un OM, entre guillemets, ambitieux ? Vous préférez avoir quelqu'un d'autre ? L'année prochaine, sur le banc, j'ai planté le décor. On commence avec Slimane Ayane.
Alors, quelle est ta question ? Parce qu'il y en a eu beaucoup.
Qu'est-ce que tu attends, toi, au niveau de la direction ? Quelles sont, quelque part, ta volonté ? Est-ce que tu veux un président charismatique ? Est-ce que tu veux un directeur sportif charismatique ? Est-ce que tu veux un entraîneur charismatique ? Est-ce que tu veux tout le monde charismatique ? Au contraire, tu veux quelqu'un qui est plus en retrait ? Tu vois un président ? Par exemple, si tu me dis quel est le président d'Arsenal, moi, Sébastien Volpe, je suis infichu de te donner. Alors si je regarde sur Wikipédia ou sur le net, je vais te le dire. Mais sans l'aide d'un ordinateur, je ne sais pas qui c'est le président d'Arsenal.
Après, c'est dur de savoir ce qui est vraiment bon pour l'OM, sincèrement. C'est vraiment dur, même à ma place de journaliste, c'est quand même dur de savoir ce qu'il faut vraiment pour ce club-là. Toujours est-il qu'on l'a souvent dit ici sur le plateau, je l'avais dit l'année dernière, je trouve que par moment, le club se met le feu un petit peu trop facilement. J'ai regretté qu'on n'amène pas un peu plus de sérénité à un moment donné à Roberto de Zerbi, qu'on sentait On était avec Mich, on fait des conférences de presse, on sentait qu'il y avait un moment où il pétait un peu les plombs et j'aurais aimé qu'on puisse lui amener du calme. Mais je n'ai pas l'impression que ce soit Mehdi Benatia, en tant que directeur sportif, ou Pablo Longoria, ait réussi à faire cela. Et au contraire, eux-mêmes se sont un petit peu embrouillés. Donc c'est ça qui était compliqué sur cette saison. Moi, je pense en tout cas que la direction que McCourt souhaite prendre, c'est vraiment un ressenti pour le coup. C'est qu'il souhaite avoir... Un président. qui puisse prendre du recul, donc un président qui aura peut-être moins de pouvoir sur le sportif, et avoir un directeur sportif qui aura vraiment quartier libre, on va dire, sur le domaine sportif, et avoir un président qui sera un peu plus là dans les instances, dans les arcanes un peu du foot français, qui arrivera aussi à tisser des liens avec certains médias, avec certains politiques, avec même des personnes à la tête de... de la Ligue française. Je vois plus cette direction-là pour l'Olympique de Marseille. J'ai l'impression que le profil recherché par ma courte, c'est ça.
Donc, quelque part, les rumeurs qui circulent actuellement, et notamment Boavsis, ça répond un peu à ce que tu nous dis. Le tempéré, qui connaît les instances.
Pour moi, il coche certaines cases par rapport à tout ce que j'ai énuméré. Parce qu'il s'entend bien avec notamment Vincent Labrune. il a comme je l'ai dit aussi des liens avec certains politiques il a un gros réseau aussi et il est capable de se créer un gros carnet d'adresses donc il a un réseau, il connait beaucoup d'agents il a quand même pas mal d'entrées dans ce milieu là donc il coche quand même ces cases là après je trouve quand même le coup très jeune et j'ai quand même des réserves sur sa capacité à gérer un club de la dimension de l'OM tu m'en parlais de Longoria, Longoria avait quand même des expériences dans des clubs de foot professionnels. Et être journaliste, parce qu'il a aussi une société de production, il me semble, où il est directeur général. Mais gérer ce type d'organisme et gérer un club, c'est quand même différent, avec toute l'impression que ça implique, que ce soit les supporters, que ce soit la pression médiatique. J'ai peur quand même qu'il n'ait pas les épaules pour un club de la dimension de l'OM pour l'instant.
Alors, il y a Christophe Baudouin sur YouTube qui nous dit qu'il y a deux candidats pour la présidence de l'OM sur ce plateau. Monsieur Sébastien Volpe et monsieur Michel Alléaga. Je te laisse la présidence.
C'est gentil. Mais je ne te prendrai pas comme directeur sportif. Je te le dis tout de suite. Surtout si tu veux faire partir Greenwood. Alors, moi j'aimerais peut-être exceptionnellement si Romain veut s'exprimer avant. Parce qu'il y a tellement de choses à dire. J'aimerais bien avoir l'avis de Romain là-dessus. Romain, quelle est ton ambition pour l'OM ? Tu souhaites quoi comme modélisation ?
Je vais le faire en trois points. Tu as parlé de l'entraîneur déjà. Abib Bey, tu disais s'il rentre dans les objectifs, il a déjà échoué pour moi puisqu'on a été éliminé en quart de finale de la Coupe de France. Donc déjà, c'est un échec. Donc quoi qu'il arrive, pour moi, on passe à autre chose cet été. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, je pense que le directeur sportif doit être très important, la pièce centrale du projet désormais. puisqu'on avait pour moi le meilleur trio possible avec Dezerbi, Benatia, Longoria, et qu'il a explosé en vol. On sait tous pourquoi et comment. Enfin, on ne sait pas vraiment tous pourquoi et comment, mais il a explosé en vol. Donc pour moi, il faut un directeur sportif très fort, très solide, avec une grosse expérience et un gros réseau. On parle beaucoup du président. Moi, si c'est un président de l'ombre, ça ne me dérange pas. Le président actuel, par exemple, M. Juster, je n'ai rien contre lui. S'il veut rester président et qu'on a un directeur sportif très, très fort, Ça ne me dérange pas. Ce n'est pas le plus important le président à mon sens. On a quand même gagné un titre de champion de France avec Jean-Claude Dacier. Je ferme la parenthèse. Et en deux mots, moi sur Mohamed Bouafsi, c'est quelqu'un que j'ai la chance de connaître un tout petit peu. Je le trouve très compétent. Il a un amour ultra profond pour Marseille. Et ça, je le sais de source sûre. Donc pour moi, c'est quelqu'un qui ne coche pas quelques cases, mais qui coche toutes les cases. Voilà.
Alors, pas mal de points communs avec Romain. Je vais quand même mettre des bémols. Dans le débat, ce qu'il faut dire en préambule, selon moi, Seb, c'est quels moyens tu vas avoir ? Quelles attentes pour la nouvelle direction ? C'est le thème du débat. Si Macourt décide de fermer le robinet et qu'en gros, il éponge les dettes, mais qu'il ne réinvestit pas, tu vas rester avec Baye. Et Traoré, et Nahadi, tu vas viser la 7ème place. Voilà mes attentes avec ça. Si en revanche, évidemment, il décide d'investir beaucoup plus, s'il a de nouveaux investisseurs, s'il y a une vente, parce qu'on est à l'Olympique de Marseille, et il peut se passer n'importe quoi, on l'a vu cette saison qui est totalement une série Stranger Things, on peut s'attendre à tout. Donc selon les moyens que tu as, mes attentes vont être différentes. Moi, ce qui est sûr, en tout cas, le point commun que j'ai avec Romain, c'est qu'il nous faut un entraîneur charismatique. Toutes les conférences de presse avec Slim qu'on a faites, on a entendu les joueurs qui arrivaient dire « moi, je suis venu pour deux herbis » . Bien évidemment, ils ont été convaincus par la force de persuasion de Mehdi Benatia, mais tu viens aussi pour un entraîneur. Donc moi, un entraîneur qui fait tirer Balerdi et qui fait tirer Waneri en dernier et qui fait sortir Pecchao dans le match le plus important qu'il a à faire, Pour moi déjà... gentil garçon, à Big Bay, bon mec pour entraîner, venez le ramasser. Donc on change d'entraîneur. Deuxième chose, il faut un homme charismatique, mais il n'en faut pas trois. Pourquoi ? Parce qu'on a vu cette année, autant je suis assez d'accord avec Romain qu'on avait un excellent trio, autant on a vu que ce trio-là était trop volcanique, il y avait trop de passion, d'envie, d'investissement à 100% de côté méditerranéen. Et je pense qu'il faut qu'il y en ait au moins un des trois qui soit un peu en retrait. Que ce soit le directeur sportif...
En retrait Michel, ou dans ce que tu nous définis comme portrait robot, qui a de la sagesse et du calme, je pense notamment, puisque c'était récemment l'anniversaire de son départ, à Pape Diouf, qui était quelqu'un qui était acrobatique et qui tempérait les gens.
Mais c'est clair, Pape Diouf il n'est pas en retrait. Dans le sens où il était à côté de la paix et du calme.
Oui,
mais si on n'a pas Pape Diouf, on aura un directeur sportif un peu plus effacé. Tu vois ce que je veux dire ? Et on aura un énorme entraîneur. Je pense qu'il ne faut pas avoir trois grosses personnalités. Et comme il faut avoir un entraîneur à forte personnalité, je dirais qu'un des deux doit être un petit peu plus effacé. Je ne dirais pas un béni-oui-oui, mais quelqu'un qui est beaucoup plus calme, qui apporte un petit peu de sagesse et de calme. Le mec dont on parle aussi, Serruti, qui est un énarque, ancien ministre de la Culture sous le gouvernement Raffarin, c'est quelqu'un qui, pourquoi pas ? Je ne sais pas, mais à ce moment-là, il faut un directeur sportif fort et un entraîneur très très fort. Moi, je pense, quoi qu'il en soit, ça passe par un entraîneur fort. Mon ressenti, encore une fois, c'est un entraîneur beaucoup plus charismatique, beaucoup plus expérimenté, qui a gagné. Parce que là, ce qu'on a fait ces derniers temps, il ne faut pas l'oublier, c'est qu'on a pris des entraîneurs qui n'ont pas gagné. Et ça, c'est très important. Donc, il va y avoir une Coupe du Monde. avec évidemment des entraîneurs qui vont être évincés parce que les sélections ne sont pas allées loin. Il y a des entraîneurs sur le marché et tout dépend des moyens que tu auras et que ma courte va mettre ou le nouvel repreneur, je ne sais rien, investisseur. À ce moment-là, on verra les attentes que je peux avoir. Mais j'ai fini dans 10 secondes. Je suis quand même inquiet. Je suis un peu comme dans les derniers jours de Mercato. On ne s'attendait pas à ce qu'il y ait Rabiot. Je pense que ce qui va se passer à l'OM, ça va être un peu ça. Je pense que ce ne sont pas forcément les noms dont on a cité qui vont sortir du chapeau. Et on va avoir des surprises parce qu'on est à l'Olympique de Marseille.
Juste Romain, avant de te donner la parole, je rebondis sur ce qu'a dit Michel. C'est difficile quand même aujourd'hui, malheureusement, pour un entraîneur à l'Olympique de Marseille, hormis la Coupe de France, d'aller chercher un titre. Parce qu'un championnat, et moi je suis choqué, je vous le dis, je me faisais la réflexion récemment encore, Je me dis, Lance, ils sont on fire cette année. Mais vraiment, moi, ils me surprennent de fou. Ils marchent sur l'eau. Ils sont toujours derrière Paris. Qui me donne le sentiment en plus de prendre le championnat de France par-dessous la jambe ? Ils mettent souvent des remplaçants. Ils gagnent quand ils ont envie de gagner. Et pour autant, avec un Lance on fire, j'ai l'impression qu'ils gagnent tous leurs matchs. Ils sont toujours derrière Paris. C'est atroce. Donc, pour gagner le championnat, même ceux qui font un Lance cette année, qui pour moi est... exceptionnel au niveau de la Ligue 1.
Mais quelles sont les attentes ? Ça pourrait être un peu moins d'humiliation aussi. Non mais tu revendicais sur le fait que tu as gagné des titres,
c'est dur.
Tu peux gagner la Coupe de France, tu peux aller en finale contre Paris, tu peux te passer quand même d'être dans les 24, c'est quand même des choses je dirais réalisables.
Des bons objectifs, pas forcément des titres. Voilà,
cette année il faut voir ce qu'on a vécu en tant que supporter. C'est très dur. être décroché en championnat aussi comme on l'est cette année aussi comment tu peux prendre 14 buts dans les dernières minutes être le pire en Europe c'est pas possible c'est ça aussi être ambitieux Romain ?
je rajoute juste quelque chose d'important à mon sens dans le profil de ce qu'on recherche il faut quelqu'un qui sache gérer le volcan C'est-à-dire qu'il va savoir, je parle pour le président notamment, qu'il va savoir expliquer aux supporters que l'OM n'est pas le Real Madrid, n'est pas la Juventus. Que l'OM c'est un club qui se situe aux portes du top 24 européen mais qui n'est pas dans le top 10. Qu'on arrête parce qu'on perd 5-0 contre le PSG de se mettre le feu tout seul. Quelqu'un qui va avoir la qualité d'expliquer aux gens et au plus grand nombre que c'est normal de perdre 5-0 contre Paris parce que Paris se met dans mode Ligue des champions, que toi, tu n'es pas dans un grand moment et que ça ne doit pas remettre un projet en cause. Pour moi, c'est quelque chose, il faut s'habituer à perdre 5-0 au Parc des Princes. Et je finis en deux secondes, il faut aussi quelqu'un qui arrive à respecter les médias, parce qu'on l'a vu, enfin à les respecter, en tout cas à leur donner l'impression qu'ils sont importants. Et parce qu'ils le sont, on a vu cette année… que la campagne anti-2herbie a fini par l'atteindre. Et je pense que c'est très important aussi, Michel pourra en témoigner, Slim aussi, vous voyez ça de l'intérieur, je pense que c'est important d'emmener tout le monde avec soi et de ne pas tout le temps, dès qu'il y a la moindre chose, se retrouver avec des polémiques ultra négatives sur le club et qui, au final, nous pourrissent les saisons. On a eu des fumigènes lancées sur la pelouse cette saison au Vélodrome. Il y a quand même des choses qui se sont passées. Je pense qu'il faut savoir gérer le volcan.
Oui, mais tu vois, je te relance parce que tu dis à la fois, je veux quelqu'un qui est, ou avec Michel, vous disiez, quelqu'un qui est plus en retrait. Comme disait Michel, tu ne peux pas avoir trois personnalités fortes. Donc, si tu as un gros directeur sportif et un gros entraîneur, est-ce que tu serais prêt, Romain, à avoir un président qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure, un président administratif ? Est-ce que Florentino Perez, par exemple, aurait le Madrid ? Tout le monde le connaît. Au Barça, Laporta, tout le monde le connaît. Mais le président de Liverpool, c'est qui ? Je vous disais tout à l'heure Arsenal, mais Arsenal, je ne sais pas. Liverpool, je ne sais pas.
Il y a une différence, c'est qu'ils sont élus par les sociaux. C'est pour ça aussi que peut-être on les connaît plus parce qu'il y a des votes, etc. Si je me permets.
Bien sûr, bien sûr. Mais du coup... Si il y a quelqu'un qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure avec notre président intérimaire actuel, dans l'ombre et quelqu'un d'administratif, il n'a pas besoin de savoir communiquer avec les supporters parce que ça sera un directeur sportif type Mehdi Benatia qui lui prendra la lumière pour expliquer.
Oui, il faut qu'il y ait quelqu'un qui incarne ça. Pour répondre à ta question.
Vas-y Slim, après je dirai autre chose importante selon moi.
Non mais parce que là tu vois, Romain disait qu'on pourrait très bien faire avec Alban Juster, déjà je pense qu'il n'a pas envie forcément. Il faut aussi avoir une... Une personne, si on ne veut pas qu'elle aille forcément parler aux supporters ou vraiment gérer le sportif, tout ce qui est gestion avec l'entraîneur, gestion aussi dans le vestiaire peut-être, il faut quand même un président qui soit suffisamment fort pour aussi dans les instances avoir du poids. Au final, tu auras besoin quand même d'avoir un président fort, mais il faut que les statuts soient clairs et chaque personne devra être à sa place. Là où à un moment, peut-être Longoria, Benatia, De Zerbi se sont un peu marché sur les pieds aussi, où il y a eu des désaccords. Il faut qu'aussi ce soit clair dès le départ.
C'est pour ça que selon moi, par rapport à ce qu'a dit Romain, on est d'accord sur le principe qu'il faut qu'il y en ait un qui soit un petit peu à retrait. Si moi je dois choisir, je lui dis bien moi, je voudrais un entraîneur très très fort et un président très fort. Si tu veux, c'est encore une fois, si tu me demandes à choisir. Et un directeur sportif qui en fait serait peut-être le bras droit de l'entraîneur, qui serait un manager à l'anglaise. Donc ça, c'est une possibilité aussi. Après, encore une fois, tout dépend des moyens que tu as. Si tu fais venir, ne criez pas sur les réseaux sociaux, Michel, il n'est pas fou. Si tu fais venir un club, si tu fais venir un Ancelotti, un Guardiola, je ne rêve pas. C'est simplement une hypothèse pour que vous compreniez ce que je veux dire. Est-ce que tu as vraiment besoin d'un directeur sportif ? Tu as peut-être juste besoin d'un président à ce moment-là très fort pour représenter, comme il le dit Slim, dans les autorités et qu'il soit assez charismatique. qui ne se représentent pas quand on a marqué un but contre l'Orient, qui crient dans tous les côtés, etc. Parce que moi, je persiste à dire que cette année, on s'est mis le feu tout seul. Trop de tension, trop de feu, trop d'incandescence. Parce qu'en plus, on rappelle qu'on est quand même aux portes d'avoir un titre. C'est hallucinant quand même. On bat le PSG 2-1 à la 94e. qu'on doit la gagner et qu'on doit se qualifier quand même en Ligue des Champions, que les deux derniers matchs, on les perd 3-0 et qu'on est éliminé par un mec qui marque un but de la tête, Benfica, qui joue à 11 contre 9 contre le Real. C'est un truc hallucinant. Et donc là, on n'a pas su réagir. Il nous a manqué un petit peu de lucidité, de calme, à mon avis, dans la direction. Un des trois pour dire, bon les gars, voilà, une conférence de presse du président pour l'instant, dire, bon, c'est un échec, ok, mais on calme le jeu, on se reconcentre. Et je pense qu'il faut aussi à Avoir quelqu'un qui fait comprendre, quand on recrute les gens, le profil. Benatia, il avait cette volonté-là, mais il s'est quand même trompé dans le profil des joueurs. D'avoir une équipe de beaucoup plus de guerriers. Ce qui se passe contre Lille, c'est totalement hallucinant. Donc, c'est là aussi que tu t'aperçois qu'il y a des manques dans le recrutement.
Manque de complémentarité aussi.
Oui, et que Haraldsson finisse la rencontre contre Lille, ça montre ta faiblesse. C'est hallucinant. Quelle équipe amateur ou professionnelle dans le monde, quelle équipe, Aralsson, il finit la rencontre. Ou tu le ruines, tu le désosses, tu prends Cedjoun et il finit la jambon de sang après ce qu'il t'a fait. Ou alors tu le fais expulser, tu le fais dégoupiller. Non, non, nous on ne dit rien, on est gentil. Ça, ça fait partie de la faiblesse des entraîneurs qui n'arrivent pas à transmettre des messages ou au président ou au directeur sportif ou à la mentalité du groupe que tu recrutes à l'été. Romain, on parle de quelles sont vos attentes pour la nouvelle direction. Moi, j'ai toujours connu l'OM fort. Alors, je parle de Leclerc.
Je n'ai pas suivi, je n'ai pas vu de mes yeux cette épopée-là, mais c'était un président propriétaire. On a eu Tapie qui était un président propriétaire. Est-ce que ce n'est pas quelque part aussi ce qu'il faudrait à l'Olympique de Marseille, c'est-à-dire un président qui est le propriétaire, qui s'implique vraiment à l'image d'un Ausha à Lyon ? Parce que là, Franck McCourt... Merci à lui d'avoir maintenu l'OM à flot pendant toutes ces années. Mais il est très distant quand même. Il ne prend pas beaucoup la parole. Moi, tu vois, j'aurais souhaité, c'est mon regard à moi, vous pouvez penser différemment, par rapport à ce que vient de dire Michel, à savoir quand il y a eu la crise, que McCourt vienne sur Marseille, fasse une réunion de crise en disant les amis, on va se calmer, Roberto prend une aspirine, Medhi et Pablo, calmez-vous. Voilà, c'est l'actionnaire majoritaire, c'est le propriétaire du club. Là, il a laissé le club par tirane d'électricité et puis il n'est pas intervenu.
C'est peut-être aussi une des raisons pour laquelle Longoria n'est pas resté président aussi. Parce qu'à un moment donné, il est jugé aussi sur ces périodes de crise-là. Et ça doit être aussi le relais du propriétaire quelque part. Donc dans ces moments-là... Oui,
mais celui qui te paye, c'est celui qui te paye. Le propriétaire, c'est le propriétaire. Tu vois ce que je veux te dire ?
Vous dites la même chose.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que dans ce moment-là, parce que Romain parle du match contre le PSG, parce que c'est peut-être la goutte de trop, mais ça avait commencé à l'élimination en Ligue des Champions. Tu as deux Herbis qui refusent de partir, qui s'en vont de son côté. Ça, quand tu es président, tu dois à un moment donné calmer le truc. Et il n'a pas su le faire. Peut-être que c'est aussi une des raisons pour lesquelles ma courte a... Je vais plus loin.
Je suis dans les couloirs de Bruges. On fait les interviews, on attend. On attend. On va faire De Zerbi qui est effondré au fond du sceau. Et on va en zone mixte pour faire les joueurs. Il y a Kondogbia qui arrive. Et là, on se dit, est-ce qu'il va venir quelqu'un ? Et il vient Benatia. Quelque part. C'est le directeur sportif, ok. Quelque part, c'est à Pablo Longoria à venir. C'est là. Si tu as Tapie, si tu as Aulas, c'est ce que tu dis, c'est eux qui viennent. Et moi, je suis d'accord avec toi, Seb. Je pense que...
Oui, mais on va reprocher à un laitant de venir, par exemple, dans ces moments-là.
Peut-être. Peut-être. Je te dis que Lille, je te dis que Lille, ce n'est pas l'Olympique de Marseille, on le sait, et que je pense que notre révolution, dans les attentes, je pense aussi que c'est peut-être... Dans le futur, dans deux ans, peut-être un président qui est président 24 heures sur 24. Mais c'est mon avis.
Je vais te dire un truc, on ne s'en est pas parlé. Je vais le faire en 30 secondes, Seb, parce que je sais qu'il va falloir qu'on avance dans l'émission, mais c'est important.
On parle du temps, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvé.
Avec plaisir, avec plaisir. Mais moi, en fait, et tu le sais puisque tu travailles aussi sur le RCT, je parle sous ton contrôle. C'est le cas, Michel.
Oui.
Tu as vu évidemment ce qui s'est passé au RCT cette saison avec Pierre Mignoni. Est-ce qu'à un moment donné, on n'aurait pas pu dire à De Zerbi, vas-y prends deux semaines de vacances, pars tout seul à Marbella ? Parce qu'à un moment donné, moi je trouve que ce qu'ils ont fait, on va rappeler, tu peux même peut-être le faire toi, tu le sais.
Ce qui s'est passé, c'est que Pierre Mignoni, tout le nez, ancien joueur du RCT, qui a été entraîneur à Lyon, qui est donc manager du RCT depuis quelques années, en gros il a fait un burn-out. Après les mauvais résultats du RCT. Des Arbis,
on peut dire que Des Arbis a fait un burn-out.
Oui, donc qu'est-ce qui s'est passé ? Il a dormi cinq jours consécutifs. Il a fait un burn-out, il a pété un câble, épuisé par la charge mentale. Et donc le président, 87 ans, je précise, lui a dit, écoute, prends le temps que tu veux, va te reposer. Et il a pris trois semaines off. Sauf que pendant ces trois semaines off, le RCT a continué. Pendant la saison. Oui, dans la saison, c'était il y a un mois et demi. Ils ne font que perdre depuis. Et depuis, Mignoni est revenu. Et ce que veut dire aux Romains, c'est que, un, est-ce que déjà, on n'aurait pas pu faire ça ? Et deux, est-ce qu'on peut calquer ce qu'a fait le RCT à l'Olympique de Marseille ? Parce que même si le RCT est un gros club au niveau rugby, ce n'est quand même pas l'Olympique de Marseille.
Naples l'a fait avec...
Oui, mais...
Bien sûr.
Est-ce qu'il vaut mieux récupérer deux herbiers après un mois ou finir la saison avec Bey ?
Pour moi, c'est la première solution.
Voilà.
Michel, pour conclure cette partie...
C'est intéressant, même, cette partie.
Bien sûr, très intéressante. Est-ce que tu fais acte de candidature, du coup ? Parce qu'il y a de nombreux sur les réseaux... C'est une très bonne idée,
mais je pense que ça ne l'intéresse pas. Ça serait une très bonne idée, mais ça ne l'intéresse pas.
Sur le plateau,
laisse-le répondre. Je le connais, je le connais très bien. Il y a 15 ans... Il y a 15 ans, Pape Diouf m'aurait appelé pour être son bras droit, par exemple, parce que j'avais des relations très étroites avec Pape, personne extraordinaire. Je t'avoue que j'aurais pu être tenté d'être un numéro 2 aux côtés d'un personnage comme lui. Mais être président de l'OM, ça veut dire que tu n'as plus de vie et je suis très heureux de ma vie privée, si tu me permets.
Si toutefois tu as des fonctions un jour à l'Olympique de Marseille, tu ne me prends pas comme le directeur. Par contre, prends-moi comme coach mental. on verra une ou deux masterclass par saison allez exactement allez les amis voilà pour la première partie de notre émission on passe à la seconde
Description
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 2 avril 2026 présenté par Sébastien Volpe, avec Slim Hanayen, Michel Aliaga et Romain Haering.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
L'alliance du savoir-faire, de la passion au service d'une expérience culinaire. Bienvenue au Gold Eagle.
Salut à tous, heureux de vous retrouver pour le talk show du FAUXCM.fr. Bon d'habitude, les trêves internationales, ça me saoule parce qu'il n'y a plus d'OM et que moi, comme vous le savez, je vis un petit peu quand même pour l'OM et pas qu'à travers le FAUXCM, mais à travers ma passion pour ce club. Et là, je dois vous le dire, ça fait un peu du bien à la tête de parler de l'Olympique de Marseille parce que cette défaite... Face à l'île, me reste encore Antavert de la Gorge. Super plateau ce soir pour parler de l'actualité de l'Olympique de Marseille. Et elle est riche. Slim Anayen est avec nous. Salut Slim.
Salut Seb, un vrai plaisir d'être là.
Michel Aliaga nous fait le plaisir, toujours l'honneur d'être avec nous sur ces émissions. Merci Michel.
Merci à toi de m'avoir invité.
On a eu déjà, juste avant l'émission, plein de débats passionnants.
Oui,
il fallait être en rédac. C'est ce qui fait la richesse. du Fosséen et on a aussi Romain Hering avec nous et c'est toujours un plaisir d'avoir le Romain dans ces émissions salut Romain et bonsoir Seb bonsoir Michel bonsoir Slim ravi d'être avec vous ce soir c'est la famille ce soir c'est la famille tout à fait pour ceux qui ne le savent pas c'est la famille pourquoi ? parce que Michel c'est mon père il est ton père C'est parce que...
C'est mon tonton, Michel.
C'est parce que c'est le tonton.
C'est le tonton Michel.
Romain Hérine, Michel Eliaga. Une scoop ce soir, pour ceux qui ne le savaient pas.
C'est le petit monde de l'entre-soi du journalisme.
Exactement. Lourd le plateau, exactement les amis. On a un super plateau et merci à Romain Canutti de l'avoir concocté. D'ailleurs, ça m'a fait sourire. Juste, on va se lancer dans l'émission. Quand j'étais entendu dans l'OMO Café, les gens disaient « Oh, Romain Canucci, il est parti, il n'est plus avec nous, il est allé à Ilfond Marseille et tout » . Non, les amis, Ilfond Marseille, c'est une présentation d'émission en plus de ce qu'il fait toute l'année sur le FOSSEIN. Bon, les amis, première partie de cette émission. Quelles attentes avez-vous pour la nouvelle direction ? La nouvelle direction au sens large. J'entends... le président qui est parti, Paolo Longoria, puisqu'on a un président intérimaire, le directeur sportif qui va partir, puisqu'on nous a dit, Franck McCourt, Mehdi Benassia, finit son mandat jusqu'à la fin de la saison et après il partira. Alors, comme on le dit et comme on le répète à longueur d'émission, la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain, mais bon, quand c'est l'actionnaire qui le dit, a priori, on aurait tendance à le croire. Et puis, je mets aussi dans la direction, quelque part, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. Est-ce qu'on continue ? avec Abib Bey. Est-ce que vous souhaitez, messieurs, continuer avec Abib Bey s'il atteint les objectifs ou même s'il atteint les objectifs pour un OM, entre guillemets, ambitieux ? Vous préférez avoir quelqu'un d'autre ? L'année prochaine, sur le banc, j'ai planté le décor. On commence avec Slimane Ayane.
Alors, quelle est ta question ? Parce qu'il y en a eu beaucoup.
Qu'est-ce que tu attends, toi, au niveau de la direction ? Quelles sont, quelque part, ta volonté ? Est-ce que tu veux un président charismatique ? Est-ce que tu veux un directeur sportif charismatique ? Est-ce que tu veux un entraîneur charismatique ? Est-ce que tu veux tout le monde charismatique ? Au contraire, tu veux quelqu'un qui est plus en retrait ? Tu vois un président ? Par exemple, si tu me dis quel est le président d'Arsenal, moi, Sébastien Volpe, je suis infichu de te donner. Alors si je regarde sur Wikipédia ou sur le net, je vais te le dire. Mais sans l'aide d'un ordinateur, je ne sais pas qui c'est le président d'Arsenal.
Après, c'est dur de savoir ce qui est vraiment bon pour l'OM, sincèrement. C'est vraiment dur, même à ma place de journaliste, c'est quand même dur de savoir ce qu'il faut vraiment pour ce club-là. Toujours est-il qu'on l'a souvent dit ici sur le plateau, je l'avais dit l'année dernière, je trouve que par moment, le club se met le feu un petit peu trop facilement. J'ai regretté qu'on n'amène pas un peu plus de sérénité à un moment donné à Roberto de Zerbi, qu'on sentait On était avec Mich, on fait des conférences de presse, on sentait qu'il y avait un moment où il pétait un peu les plombs et j'aurais aimé qu'on puisse lui amener du calme. Mais je n'ai pas l'impression que ce soit Mehdi Benatia, en tant que directeur sportif, ou Pablo Longoria, ait réussi à faire cela. Et au contraire, eux-mêmes se sont un petit peu embrouillés. Donc c'est ça qui était compliqué sur cette saison. Moi, je pense en tout cas que la direction que McCourt souhaite prendre, c'est vraiment un ressenti pour le coup. C'est qu'il souhaite avoir... Un président. qui puisse prendre du recul, donc un président qui aura peut-être moins de pouvoir sur le sportif, et avoir un directeur sportif qui aura vraiment quartier libre, on va dire, sur le domaine sportif, et avoir un président qui sera un peu plus là dans les instances, dans les arcanes un peu du foot français, qui arrivera aussi à tisser des liens avec certains médias, avec certains politiques, avec même des personnes à la tête de... de la Ligue française. Je vois plus cette direction-là pour l'Olympique de Marseille. J'ai l'impression que le profil recherché par ma courte, c'est ça.
Donc, quelque part, les rumeurs qui circulent actuellement, et notamment Boavsis, ça répond un peu à ce que tu nous dis. Le tempéré, qui connaît les instances.
Pour moi, il coche certaines cases par rapport à tout ce que j'ai énuméré. Parce qu'il s'entend bien avec notamment Vincent Labrune. il a comme je l'ai dit aussi des liens avec certains politiques il a un gros réseau aussi et il est capable de se créer un gros carnet d'adresses donc il a un réseau, il connait beaucoup d'agents il a quand même pas mal d'entrées dans ce milieu là donc il coche quand même ces cases là après je trouve quand même le coup très jeune et j'ai quand même des réserves sur sa capacité à gérer un club de la dimension de l'OM tu m'en parlais de Longoria, Longoria avait quand même des expériences dans des clubs de foot professionnels. Et être journaliste, parce qu'il a aussi une société de production, il me semble, où il est directeur général. Mais gérer ce type d'organisme et gérer un club, c'est quand même différent, avec toute l'impression que ça implique, que ce soit les supporters, que ce soit la pression médiatique. J'ai peur quand même qu'il n'ait pas les épaules pour un club de la dimension de l'OM pour l'instant.
Alors, il y a Christophe Baudouin sur YouTube qui nous dit qu'il y a deux candidats pour la présidence de l'OM sur ce plateau. Monsieur Sébastien Volpe et monsieur Michel Alléaga. Je te laisse la présidence.
C'est gentil. Mais je ne te prendrai pas comme directeur sportif. Je te le dis tout de suite. Surtout si tu veux faire partir Greenwood. Alors, moi j'aimerais peut-être exceptionnellement si Romain veut s'exprimer avant. Parce qu'il y a tellement de choses à dire. J'aimerais bien avoir l'avis de Romain là-dessus. Romain, quelle est ton ambition pour l'OM ? Tu souhaites quoi comme modélisation ?
Je vais le faire en trois points. Tu as parlé de l'entraîneur déjà. Abib Bey, tu disais s'il rentre dans les objectifs, il a déjà échoué pour moi puisqu'on a été éliminé en quart de finale de la Coupe de France. Donc déjà, c'est un échec. Donc quoi qu'il arrive, pour moi, on passe à autre chose cet été. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, je pense que le directeur sportif doit être très important, la pièce centrale du projet désormais. puisqu'on avait pour moi le meilleur trio possible avec Dezerbi, Benatia, Longoria, et qu'il a explosé en vol. On sait tous pourquoi et comment. Enfin, on ne sait pas vraiment tous pourquoi et comment, mais il a explosé en vol. Donc pour moi, il faut un directeur sportif très fort, très solide, avec une grosse expérience et un gros réseau. On parle beaucoup du président. Moi, si c'est un président de l'ombre, ça ne me dérange pas. Le président actuel, par exemple, M. Juster, je n'ai rien contre lui. S'il veut rester président et qu'on a un directeur sportif très, très fort, Ça ne me dérange pas. Ce n'est pas le plus important le président à mon sens. On a quand même gagné un titre de champion de France avec Jean-Claude Dacier. Je ferme la parenthèse. Et en deux mots, moi sur Mohamed Bouafsi, c'est quelqu'un que j'ai la chance de connaître un tout petit peu. Je le trouve très compétent. Il a un amour ultra profond pour Marseille. Et ça, je le sais de source sûre. Donc pour moi, c'est quelqu'un qui ne coche pas quelques cases, mais qui coche toutes les cases. Voilà.
Alors, pas mal de points communs avec Romain. Je vais quand même mettre des bémols. Dans le débat, ce qu'il faut dire en préambule, selon moi, Seb, c'est quels moyens tu vas avoir ? Quelles attentes pour la nouvelle direction ? C'est le thème du débat. Si Macourt décide de fermer le robinet et qu'en gros, il éponge les dettes, mais qu'il ne réinvestit pas, tu vas rester avec Baye. Et Traoré, et Nahadi, tu vas viser la 7ème place. Voilà mes attentes avec ça. Si en revanche, évidemment, il décide d'investir beaucoup plus, s'il a de nouveaux investisseurs, s'il y a une vente, parce qu'on est à l'Olympique de Marseille, et il peut se passer n'importe quoi, on l'a vu cette saison qui est totalement une série Stranger Things, on peut s'attendre à tout. Donc selon les moyens que tu as, mes attentes vont être différentes. Moi, ce qui est sûr, en tout cas, le point commun que j'ai avec Romain, c'est qu'il nous faut un entraîneur charismatique. Toutes les conférences de presse avec Slim qu'on a faites, on a entendu les joueurs qui arrivaient dire « moi, je suis venu pour deux herbis » . Bien évidemment, ils ont été convaincus par la force de persuasion de Mehdi Benatia, mais tu viens aussi pour un entraîneur. Donc moi, un entraîneur qui fait tirer Balerdi et qui fait tirer Waneri en dernier et qui fait sortir Pecchao dans le match le plus important qu'il a à faire, Pour moi déjà... gentil garçon, à Big Bay, bon mec pour entraîner, venez le ramasser. Donc on change d'entraîneur. Deuxième chose, il faut un homme charismatique, mais il n'en faut pas trois. Pourquoi ? Parce qu'on a vu cette année, autant je suis assez d'accord avec Romain qu'on avait un excellent trio, autant on a vu que ce trio-là était trop volcanique, il y avait trop de passion, d'envie, d'investissement à 100% de côté méditerranéen. Et je pense qu'il faut qu'il y en ait au moins un des trois qui soit un peu en retrait. Que ce soit le directeur sportif...
En retrait Michel, ou dans ce que tu nous définis comme portrait robot, qui a de la sagesse et du calme, je pense notamment, puisque c'était récemment l'anniversaire de son départ, à Pape Diouf, qui était quelqu'un qui était acrobatique et qui tempérait les gens.
Mais c'est clair, Pape Diouf il n'est pas en retrait. Dans le sens où il était à côté de la paix et du calme.
Oui,
mais si on n'a pas Pape Diouf, on aura un directeur sportif un peu plus effacé. Tu vois ce que je veux dire ? Et on aura un énorme entraîneur. Je pense qu'il ne faut pas avoir trois grosses personnalités. Et comme il faut avoir un entraîneur à forte personnalité, je dirais qu'un des deux doit être un petit peu plus effacé. Je ne dirais pas un béni-oui-oui, mais quelqu'un qui est beaucoup plus calme, qui apporte un petit peu de sagesse et de calme. Le mec dont on parle aussi, Serruti, qui est un énarque, ancien ministre de la Culture sous le gouvernement Raffarin, c'est quelqu'un qui, pourquoi pas ? Je ne sais pas, mais à ce moment-là, il faut un directeur sportif fort et un entraîneur très très fort. Moi, je pense, quoi qu'il en soit, ça passe par un entraîneur fort. Mon ressenti, encore une fois, c'est un entraîneur beaucoup plus charismatique, beaucoup plus expérimenté, qui a gagné. Parce que là, ce qu'on a fait ces derniers temps, il ne faut pas l'oublier, c'est qu'on a pris des entraîneurs qui n'ont pas gagné. Et ça, c'est très important. Donc, il va y avoir une Coupe du Monde. avec évidemment des entraîneurs qui vont être évincés parce que les sélections ne sont pas allées loin. Il y a des entraîneurs sur le marché et tout dépend des moyens que tu auras et que ma courte va mettre ou le nouvel repreneur, je ne sais rien, investisseur. À ce moment-là, on verra les attentes que je peux avoir. Mais j'ai fini dans 10 secondes. Je suis quand même inquiet. Je suis un peu comme dans les derniers jours de Mercato. On ne s'attendait pas à ce qu'il y ait Rabiot. Je pense que ce qui va se passer à l'OM, ça va être un peu ça. Je pense que ce ne sont pas forcément les noms dont on a cité qui vont sortir du chapeau. Et on va avoir des surprises parce qu'on est à l'Olympique de Marseille.
Juste Romain, avant de te donner la parole, je rebondis sur ce qu'a dit Michel. C'est difficile quand même aujourd'hui, malheureusement, pour un entraîneur à l'Olympique de Marseille, hormis la Coupe de France, d'aller chercher un titre. Parce qu'un championnat, et moi je suis choqué, je vous le dis, je me faisais la réflexion récemment encore, Je me dis, Lance, ils sont on fire cette année. Mais vraiment, moi, ils me surprennent de fou. Ils marchent sur l'eau. Ils sont toujours derrière Paris. Qui me donne le sentiment en plus de prendre le championnat de France par-dessous la jambe ? Ils mettent souvent des remplaçants. Ils gagnent quand ils ont envie de gagner. Et pour autant, avec un Lance on fire, j'ai l'impression qu'ils gagnent tous leurs matchs. Ils sont toujours derrière Paris. C'est atroce. Donc, pour gagner le championnat, même ceux qui font un Lance cette année, qui pour moi est... exceptionnel au niveau de la Ligue 1.
Mais quelles sont les attentes ? Ça pourrait être un peu moins d'humiliation aussi. Non mais tu revendicais sur le fait que tu as gagné des titres,
c'est dur.
Tu peux gagner la Coupe de France, tu peux aller en finale contre Paris, tu peux te passer quand même d'être dans les 24, c'est quand même des choses je dirais réalisables.
Des bons objectifs, pas forcément des titres. Voilà,
cette année il faut voir ce qu'on a vécu en tant que supporter. C'est très dur. être décroché en championnat aussi comme on l'est cette année aussi comment tu peux prendre 14 buts dans les dernières minutes être le pire en Europe c'est pas possible c'est ça aussi être ambitieux Romain ?
je rajoute juste quelque chose d'important à mon sens dans le profil de ce qu'on recherche il faut quelqu'un qui sache gérer le volcan C'est-à-dire qu'il va savoir, je parle pour le président notamment, qu'il va savoir expliquer aux supporters que l'OM n'est pas le Real Madrid, n'est pas la Juventus. Que l'OM c'est un club qui se situe aux portes du top 24 européen mais qui n'est pas dans le top 10. Qu'on arrête parce qu'on perd 5-0 contre le PSG de se mettre le feu tout seul. Quelqu'un qui va avoir la qualité d'expliquer aux gens et au plus grand nombre que c'est normal de perdre 5-0 contre Paris parce que Paris se met dans mode Ligue des champions, que toi, tu n'es pas dans un grand moment et que ça ne doit pas remettre un projet en cause. Pour moi, c'est quelque chose, il faut s'habituer à perdre 5-0 au Parc des Princes. Et je finis en deux secondes, il faut aussi quelqu'un qui arrive à respecter les médias, parce qu'on l'a vu, enfin à les respecter, en tout cas à leur donner l'impression qu'ils sont importants. Et parce qu'ils le sont, on a vu cette année… que la campagne anti-2herbie a fini par l'atteindre. Et je pense que c'est très important aussi, Michel pourra en témoigner, Slim aussi, vous voyez ça de l'intérieur, je pense que c'est important d'emmener tout le monde avec soi et de ne pas tout le temps, dès qu'il y a la moindre chose, se retrouver avec des polémiques ultra négatives sur le club et qui, au final, nous pourrissent les saisons. On a eu des fumigènes lancées sur la pelouse cette saison au Vélodrome. Il y a quand même des choses qui se sont passées. Je pense qu'il faut savoir gérer le volcan.
Oui, mais tu vois, je te relance parce que tu dis à la fois, je veux quelqu'un qui est, ou avec Michel, vous disiez, quelqu'un qui est plus en retrait. Comme disait Michel, tu ne peux pas avoir trois personnalités fortes. Donc, si tu as un gros directeur sportif et un gros entraîneur, est-ce que tu serais prêt, Romain, à avoir un président qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure, un président administratif ? Est-ce que Florentino Perez, par exemple, aurait le Madrid ? Tout le monde le connaît. Au Barça, Laporta, tout le monde le connaît. Mais le président de Liverpool, c'est qui ? Je vous disais tout à l'heure Arsenal, mais Arsenal, je ne sais pas. Liverpool, je ne sais pas.
Il y a une différence, c'est qu'ils sont élus par les sociaux. C'est pour ça aussi que peut-être on les connaît plus parce qu'il y a des votes, etc. Si je me permets.
Bien sûr, bien sûr. Mais du coup... Si il y a quelqu'un qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure avec notre président intérimaire actuel, dans l'ombre et quelqu'un d'administratif, il n'a pas besoin de savoir communiquer avec les supporters parce que ça sera un directeur sportif type Mehdi Benatia qui lui prendra la lumière pour expliquer.
Oui, il faut qu'il y ait quelqu'un qui incarne ça. Pour répondre à ta question.
Vas-y Slim, après je dirai autre chose importante selon moi.
Non mais parce que là tu vois, Romain disait qu'on pourrait très bien faire avec Alban Juster, déjà je pense qu'il n'a pas envie forcément. Il faut aussi avoir une... Une personne, si on ne veut pas qu'elle aille forcément parler aux supporters ou vraiment gérer le sportif, tout ce qui est gestion avec l'entraîneur, gestion aussi dans le vestiaire peut-être, il faut quand même un président qui soit suffisamment fort pour aussi dans les instances avoir du poids. Au final, tu auras besoin quand même d'avoir un président fort, mais il faut que les statuts soient clairs et chaque personne devra être à sa place. Là où à un moment, peut-être Longoria, Benatia, De Zerbi se sont un peu marché sur les pieds aussi, où il y a eu des désaccords. Il faut qu'aussi ce soit clair dès le départ.
C'est pour ça que selon moi, par rapport à ce qu'a dit Romain, on est d'accord sur le principe qu'il faut qu'il y en ait un qui soit un petit peu à retrait. Si moi je dois choisir, je lui dis bien moi, je voudrais un entraîneur très très fort et un président très fort. Si tu veux, c'est encore une fois, si tu me demandes à choisir. Et un directeur sportif qui en fait serait peut-être le bras droit de l'entraîneur, qui serait un manager à l'anglaise. Donc ça, c'est une possibilité aussi. Après, encore une fois, tout dépend des moyens que tu as. Si tu fais venir, ne criez pas sur les réseaux sociaux, Michel, il n'est pas fou. Si tu fais venir un club, si tu fais venir un Ancelotti, un Guardiola, je ne rêve pas. C'est simplement une hypothèse pour que vous compreniez ce que je veux dire. Est-ce que tu as vraiment besoin d'un directeur sportif ? Tu as peut-être juste besoin d'un président à ce moment-là très fort pour représenter, comme il le dit Slim, dans les autorités et qu'il soit assez charismatique. qui ne se représentent pas quand on a marqué un but contre l'Orient, qui crient dans tous les côtés, etc. Parce que moi, je persiste à dire que cette année, on s'est mis le feu tout seul. Trop de tension, trop de feu, trop d'incandescence. Parce qu'en plus, on rappelle qu'on est quand même aux portes d'avoir un titre. C'est hallucinant quand même. On bat le PSG 2-1 à la 94e. qu'on doit la gagner et qu'on doit se qualifier quand même en Ligue des Champions, que les deux derniers matchs, on les perd 3-0 et qu'on est éliminé par un mec qui marque un but de la tête, Benfica, qui joue à 11 contre 9 contre le Real. C'est un truc hallucinant. Et donc là, on n'a pas su réagir. Il nous a manqué un petit peu de lucidité, de calme, à mon avis, dans la direction. Un des trois pour dire, bon les gars, voilà, une conférence de presse du président pour l'instant, dire, bon, c'est un échec, ok, mais on calme le jeu, on se reconcentre. Et je pense qu'il faut aussi à Avoir quelqu'un qui fait comprendre, quand on recrute les gens, le profil. Benatia, il avait cette volonté-là, mais il s'est quand même trompé dans le profil des joueurs. D'avoir une équipe de beaucoup plus de guerriers. Ce qui se passe contre Lille, c'est totalement hallucinant. Donc, c'est là aussi que tu t'aperçois qu'il y a des manques dans le recrutement.
Manque de complémentarité aussi.
Oui, et que Haraldsson finisse la rencontre contre Lille, ça montre ta faiblesse. C'est hallucinant. Quelle équipe amateur ou professionnelle dans le monde, quelle équipe, Aralsson, il finit la rencontre. Ou tu le ruines, tu le désosses, tu prends Cedjoun et il finit la jambon de sang après ce qu'il t'a fait. Ou alors tu le fais expulser, tu le fais dégoupiller. Non, non, nous on ne dit rien, on est gentil. Ça, ça fait partie de la faiblesse des entraîneurs qui n'arrivent pas à transmettre des messages ou au président ou au directeur sportif ou à la mentalité du groupe que tu recrutes à l'été. Romain, on parle de quelles sont vos attentes pour la nouvelle direction. Moi, j'ai toujours connu l'OM fort. Alors, je parle de Leclerc.
Je n'ai pas suivi, je n'ai pas vu de mes yeux cette épopée-là, mais c'était un président propriétaire. On a eu Tapie qui était un président propriétaire. Est-ce que ce n'est pas quelque part aussi ce qu'il faudrait à l'Olympique de Marseille, c'est-à-dire un président qui est le propriétaire, qui s'implique vraiment à l'image d'un Ausha à Lyon ? Parce que là, Franck McCourt... Merci à lui d'avoir maintenu l'OM à flot pendant toutes ces années. Mais il est très distant quand même. Il ne prend pas beaucoup la parole. Moi, tu vois, j'aurais souhaité, c'est mon regard à moi, vous pouvez penser différemment, par rapport à ce que vient de dire Michel, à savoir quand il y a eu la crise, que McCourt vienne sur Marseille, fasse une réunion de crise en disant les amis, on va se calmer, Roberto prend une aspirine, Medhi et Pablo, calmez-vous. Voilà, c'est l'actionnaire majoritaire, c'est le propriétaire du club. Là, il a laissé le club par tirane d'électricité et puis il n'est pas intervenu.
C'est peut-être aussi une des raisons pour laquelle Longoria n'est pas resté président aussi. Parce qu'à un moment donné, il est jugé aussi sur ces périodes de crise-là. Et ça doit être aussi le relais du propriétaire quelque part. Donc dans ces moments-là... Oui,
mais celui qui te paye, c'est celui qui te paye. Le propriétaire, c'est le propriétaire. Tu vois ce que je veux te dire ?
Vous dites la même chose.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que dans ce moment-là, parce que Romain parle du match contre le PSG, parce que c'est peut-être la goutte de trop, mais ça avait commencé à l'élimination en Ligue des Champions. Tu as deux Herbis qui refusent de partir, qui s'en vont de son côté. Ça, quand tu es président, tu dois à un moment donné calmer le truc. Et il n'a pas su le faire. Peut-être que c'est aussi une des raisons pour lesquelles ma courte a... Je vais plus loin.
Je suis dans les couloirs de Bruges. On fait les interviews, on attend. On attend. On va faire De Zerbi qui est effondré au fond du sceau. Et on va en zone mixte pour faire les joueurs. Il y a Kondogbia qui arrive. Et là, on se dit, est-ce qu'il va venir quelqu'un ? Et il vient Benatia. Quelque part. C'est le directeur sportif, ok. Quelque part, c'est à Pablo Longoria à venir. C'est là. Si tu as Tapie, si tu as Aulas, c'est ce que tu dis, c'est eux qui viennent. Et moi, je suis d'accord avec toi, Seb. Je pense que...
Oui, mais on va reprocher à un laitant de venir, par exemple, dans ces moments-là.
Peut-être. Peut-être. Je te dis que Lille, je te dis que Lille, ce n'est pas l'Olympique de Marseille, on le sait, et que je pense que notre révolution, dans les attentes, je pense aussi que c'est peut-être... Dans le futur, dans deux ans, peut-être un président qui est président 24 heures sur 24. Mais c'est mon avis.
Je vais te dire un truc, on ne s'en est pas parlé. Je vais le faire en 30 secondes, Seb, parce que je sais qu'il va falloir qu'on avance dans l'émission, mais c'est important.
On parle du temps, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvé.
Avec plaisir, avec plaisir. Mais moi, en fait, et tu le sais puisque tu travailles aussi sur le RCT, je parle sous ton contrôle. C'est le cas, Michel.
Oui.
Tu as vu évidemment ce qui s'est passé au RCT cette saison avec Pierre Mignoni. Est-ce qu'à un moment donné, on n'aurait pas pu dire à De Zerbi, vas-y prends deux semaines de vacances, pars tout seul à Marbella ? Parce qu'à un moment donné, moi je trouve que ce qu'ils ont fait, on va rappeler, tu peux même peut-être le faire toi, tu le sais.
Ce qui s'est passé, c'est que Pierre Mignoni, tout le nez, ancien joueur du RCT, qui a été entraîneur à Lyon, qui est donc manager du RCT depuis quelques années, en gros il a fait un burn-out. Après les mauvais résultats du RCT. Des Arbis,
on peut dire que Des Arbis a fait un burn-out.
Oui, donc qu'est-ce qui s'est passé ? Il a dormi cinq jours consécutifs. Il a fait un burn-out, il a pété un câble, épuisé par la charge mentale. Et donc le président, 87 ans, je précise, lui a dit, écoute, prends le temps que tu veux, va te reposer. Et il a pris trois semaines off. Sauf que pendant ces trois semaines off, le RCT a continué. Pendant la saison. Oui, dans la saison, c'était il y a un mois et demi. Ils ne font que perdre depuis. Et depuis, Mignoni est revenu. Et ce que veut dire aux Romains, c'est que, un, est-ce que déjà, on n'aurait pas pu faire ça ? Et deux, est-ce qu'on peut calquer ce qu'a fait le RCT à l'Olympique de Marseille ? Parce que même si le RCT est un gros club au niveau rugby, ce n'est quand même pas l'Olympique de Marseille.
Naples l'a fait avec...
Oui, mais...
Bien sûr.
Est-ce qu'il vaut mieux récupérer deux herbiers après un mois ou finir la saison avec Bey ?
Pour moi, c'est la première solution.
Voilà.
Michel, pour conclure cette partie...
C'est intéressant, même, cette partie.
Bien sûr, très intéressante. Est-ce que tu fais acte de candidature, du coup ? Parce qu'il y a de nombreux sur les réseaux... C'est une très bonne idée,
mais je pense que ça ne l'intéresse pas. Ça serait une très bonne idée, mais ça ne l'intéresse pas.
Sur le plateau,
laisse-le répondre. Je le connais, je le connais très bien. Il y a 15 ans... Il y a 15 ans, Pape Diouf m'aurait appelé pour être son bras droit, par exemple, parce que j'avais des relations très étroites avec Pape, personne extraordinaire. Je t'avoue que j'aurais pu être tenté d'être un numéro 2 aux côtés d'un personnage comme lui. Mais être président de l'OM, ça veut dire que tu n'as plus de vie et je suis très heureux de ma vie privée, si tu me permets.
Si toutefois tu as des fonctions un jour à l'Olympique de Marseille, tu ne me prends pas comme le directeur. Par contre, prends-moi comme coach mental. on verra une ou deux masterclass par saison allez exactement allez les amis voilà pour la première partie de notre émission on passe à la seconde
Share
Embed
You may also like
Description
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 2 avril 2026 présenté par Sébastien Volpe, avec Slim Hanayen, Michel Aliaga et Romain Haering.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
L'alliance du savoir-faire, de la passion au service d'une expérience culinaire. Bienvenue au Gold Eagle.
Salut à tous, heureux de vous retrouver pour le talk show du FAUXCM.fr. Bon d'habitude, les trêves internationales, ça me saoule parce qu'il n'y a plus d'OM et que moi, comme vous le savez, je vis un petit peu quand même pour l'OM et pas qu'à travers le FAUXCM, mais à travers ma passion pour ce club. Et là, je dois vous le dire, ça fait un peu du bien à la tête de parler de l'Olympique de Marseille parce que cette défaite... Face à l'île, me reste encore Antavert de la Gorge. Super plateau ce soir pour parler de l'actualité de l'Olympique de Marseille. Et elle est riche. Slim Anayen est avec nous. Salut Slim.
Salut Seb, un vrai plaisir d'être là.
Michel Aliaga nous fait le plaisir, toujours l'honneur d'être avec nous sur ces émissions. Merci Michel.
Merci à toi de m'avoir invité.
On a eu déjà, juste avant l'émission, plein de débats passionnants.
Oui,
il fallait être en rédac. C'est ce qui fait la richesse. du Fosséen et on a aussi Romain Hering avec nous et c'est toujours un plaisir d'avoir le Romain dans ces émissions salut Romain et bonsoir Seb bonsoir Michel bonsoir Slim ravi d'être avec vous ce soir c'est la famille ce soir c'est la famille tout à fait pour ceux qui ne le savent pas c'est la famille pourquoi ? parce que Michel c'est mon père il est ton père C'est parce que...
C'est mon tonton, Michel.
C'est parce que c'est le tonton.
C'est le tonton Michel.
Romain Hérine, Michel Eliaga. Une scoop ce soir, pour ceux qui ne le savaient pas.
C'est le petit monde de l'entre-soi du journalisme.
Exactement. Lourd le plateau, exactement les amis. On a un super plateau et merci à Romain Canutti de l'avoir concocté. D'ailleurs, ça m'a fait sourire. Juste, on va se lancer dans l'émission. Quand j'étais entendu dans l'OMO Café, les gens disaient « Oh, Romain Canucci, il est parti, il n'est plus avec nous, il est allé à Ilfond Marseille et tout » . Non, les amis, Ilfond Marseille, c'est une présentation d'émission en plus de ce qu'il fait toute l'année sur le FOSSEIN. Bon, les amis, première partie de cette émission. Quelles attentes avez-vous pour la nouvelle direction ? La nouvelle direction au sens large. J'entends... le président qui est parti, Paolo Longoria, puisqu'on a un président intérimaire, le directeur sportif qui va partir, puisqu'on nous a dit, Franck McCourt, Mehdi Benassia, finit son mandat jusqu'à la fin de la saison et après il partira. Alors, comme on le dit et comme on le répète à longueur d'émission, la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain, mais bon, quand c'est l'actionnaire qui le dit, a priori, on aurait tendance à le croire. Et puis, je mets aussi dans la direction, quelque part, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. Est-ce qu'on continue ? avec Abib Bey. Est-ce que vous souhaitez, messieurs, continuer avec Abib Bey s'il atteint les objectifs ou même s'il atteint les objectifs pour un OM, entre guillemets, ambitieux ? Vous préférez avoir quelqu'un d'autre ? L'année prochaine, sur le banc, j'ai planté le décor. On commence avec Slimane Ayane.
Alors, quelle est ta question ? Parce qu'il y en a eu beaucoup.
Qu'est-ce que tu attends, toi, au niveau de la direction ? Quelles sont, quelque part, ta volonté ? Est-ce que tu veux un président charismatique ? Est-ce que tu veux un directeur sportif charismatique ? Est-ce que tu veux un entraîneur charismatique ? Est-ce que tu veux tout le monde charismatique ? Au contraire, tu veux quelqu'un qui est plus en retrait ? Tu vois un président ? Par exemple, si tu me dis quel est le président d'Arsenal, moi, Sébastien Volpe, je suis infichu de te donner. Alors si je regarde sur Wikipédia ou sur le net, je vais te le dire. Mais sans l'aide d'un ordinateur, je ne sais pas qui c'est le président d'Arsenal.
Après, c'est dur de savoir ce qui est vraiment bon pour l'OM, sincèrement. C'est vraiment dur, même à ma place de journaliste, c'est quand même dur de savoir ce qu'il faut vraiment pour ce club-là. Toujours est-il qu'on l'a souvent dit ici sur le plateau, je l'avais dit l'année dernière, je trouve que par moment, le club se met le feu un petit peu trop facilement. J'ai regretté qu'on n'amène pas un peu plus de sérénité à un moment donné à Roberto de Zerbi, qu'on sentait On était avec Mich, on fait des conférences de presse, on sentait qu'il y avait un moment où il pétait un peu les plombs et j'aurais aimé qu'on puisse lui amener du calme. Mais je n'ai pas l'impression que ce soit Mehdi Benatia, en tant que directeur sportif, ou Pablo Longoria, ait réussi à faire cela. Et au contraire, eux-mêmes se sont un petit peu embrouillés. Donc c'est ça qui était compliqué sur cette saison. Moi, je pense en tout cas que la direction que McCourt souhaite prendre, c'est vraiment un ressenti pour le coup. C'est qu'il souhaite avoir... Un président. qui puisse prendre du recul, donc un président qui aura peut-être moins de pouvoir sur le sportif, et avoir un directeur sportif qui aura vraiment quartier libre, on va dire, sur le domaine sportif, et avoir un président qui sera un peu plus là dans les instances, dans les arcanes un peu du foot français, qui arrivera aussi à tisser des liens avec certains médias, avec certains politiques, avec même des personnes à la tête de... de la Ligue française. Je vois plus cette direction-là pour l'Olympique de Marseille. J'ai l'impression que le profil recherché par ma courte, c'est ça.
Donc, quelque part, les rumeurs qui circulent actuellement, et notamment Boavsis, ça répond un peu à ce que tu nous dis. Le tempéré, qui connaît les instances.
Pour moi, il coche certaines cases par rapport à tout ce que j'ai énuméré. Parce qu'il s'entend bien avec notamment Vincent Labrune. il a comme je l'ai dit aussi des liens avec certains politiques il a un gros réseau aussi et il est capable de se créer un gros carnet d'adresses donc il a un réseau, il connait beaucoup d'agents il a quand même pas mal d'entrées dans ce milieu là donc il coche quand même ces cases là après je trouve quand même le coup très jeune et j'ai quand même des réserves sur sa capacité à gérer un club de la dimension de l'OM tu m'en parlais de Longoria, Longoria avait quand même des expériences dans des clubs de foot professionnels. Et être journaliste, parce qu'il a aussi une société de production, il me semble, où il est directeur général. Mais gérer ce type d'organisme et gérer un club, c'est quand même différent, avec toute l'impression que ça implique, que ce soit les supporters, que ce soit la pression médiatique. J'ai peur quand même qu'il n'ait pas les épaules pour un club de la dimension de l'OM pour l'instant.
Alors, il y a Christophe Baudouin sur YouTube qui nous dit qu'il y a deux candidats pour la présidence de l'OM sur ce plateau. Monsieur Sébastien Volpe et monsieur Michel Alléaga. Je te laisse la présidence.
C'est gentil. Mais je ne te prendrai pas comme directeur sportif. Je te le dis tout de suite. Surtout si tu veux faire partir Greenwood. Alors, moi j'aimerais peut-être exceptionnellement si Romain veut s'exprimer avant. Parce qu'il y a tellement de choses à dire. J'aimerais bien avoir l'avis de Romain là-dessus. Romain, quelle est ton ambition pour l'OM ? Tu souhaites quoi comme modélisation ?
Je vais le faire en trois points. Tu as parlé de l'entraîneur déjà. Abib Bey, tu disais s'il rentre dans les objectifs, il a déjà échoué pour moi puisqu'on a été éliminé en quart de finale de la Coupe de France. Donc déjà, c'est un échec. Donc quoi qu'il arrive, pour moi, on passe à autre chose cet été. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, je pense que le directeur sportif doit être très important, la pièce centrale du projet désormais. puisqu'on avait pour moi le meilleur trio possible avec Dezerbi, Benatia, Longoria, et qu'il a explosé en vol. On sait tous pourquoi et comment. Enfin, on ne sait pas vraiment tous pourquoi et comment, mais il a explosé en vol. Donc pour moi, il faut un directeur sportif très fort, très solide, avec une grosse expérience et un gros réseau. On parle beaucoup du président. Moi, si c'est un président de l'ombre, ça ne me dérange pas. Le président actuel, par exemple, M. Juster, je n'ai rien contre lui. S'il veut rester président et qu'on a un directeur sportif très, très fort, Ça ne me dérange pas. Ce n'est pas le plus important le président à mon sens. On a quand même gagné un titre de champion de France avec Jean-Claude Dacier. Je ferme la parenthèse. Et en deux mots, moi sur Mohamed Bouafsi, c'est quelqu'un que j'ai la chance de connaître un tout petit peu. Je le trouve très compétent. Il a un amour ultra profond pour Marseille. Et ça, je le sais de source sûre. Donc pour moi, c'est quelqu'un qui ne coche pas quelques cases, mais qui coche toutes les cases. Voilà.
Alors, pas mal de points communs avec Romain. Je vais quand même mettre des bémols. Dans le débat, ce qu'il faut dire en préambule, selon moi, Seb, c'est quels moyens tu vas avoir ? Quelles attentes pour la nouvelle direction ? C'est le thème du débat. Si Macourt décide de fermer le robinet et qu'en gros, il éponge les dettes, mais qu'il ne réinvestit pas, tu vas rester avec Baye. Et Traoré, et Nahadi, tu vas viser la 7ème place. Voilà mes attentes avec ça. Si en revanche, évidemment, il décide d'investir beaucoup plus, s'il a de nouveaux investisseurs, s'il y a une vente, parce qu'on est à l'Olympique de Marseille, et il peut se passer n'importe quoi, on l'a vu cette saison qui est totalement une série Stranger Things, on peut s'attendre à tout. Donc selon les moyens que tu as, mes attentes vont être différentes. Moi, ce qui est sûr, en tout cas, le point commun que j'ai avec Romain, c'est qu'il nous faut un entraîneur charismatique. Toutes les conférences de presse avec Slim qu'on a faites, on a entendu les joueurs qui arrivaient dire « moi, je suis venu pour deux herbis » . Bien évidemment, ils ont été convaincus par la force de persuasion de Mehdi Benatia, mais tu viens aussi pour un entraîneur. Donc moi, un entraîneur qui fait tirer Balerdi et qui fait tirer Waneri en dernier et qui fait sortir Pecchao dans le match le plus important qu'il a à faire, Pour moi déjà... gentil garçon, à Big Bay, bon mec pour entraîner, venez le ramasser. Donc on change d'entraîneur. Deuxième chose, il faut un homme charismatique, mais il n'en faut pas trois. Pourquoi ? Parce qu'on a vu cette année, autant je suis assez d'accord avec Romain qu'on avait un excellent trio, autant on a vu que ce trio-là était trop volcanique, il y avait trop de passion, d'envie, d'investissement à 100% de côté méditerranéen. Et je pense qu'il faut qu'il y en ait au moins un des trois qui soit un peu en retrait. Que ce soit le directeur sportif...
En retrait Michel, ou dans ce que tu nous définis comme portrait robot, qui a de la sagesse et du calme, je pense notamment, puisque c'était récemment l'anniversaire de son départ, à Pape Diouf, qui était quelqu'un qui était acrobatique et qui tempérait les gens.
Mais c'est clair, Pape Diouf il n'est pas en retrait. Dans le sens où il était à côté de la paix et du calme.
Oui,
mais si on n'a pas Pape Diouf, on aura un directeur sportif un peu plus effacé. Tu vois ce que je veux dire ? Et on aura un énorme entraîneur. Je pense qu'il ne faut pas avoir trois grosses personnalités. Et comme il faut avoir un entraîneur à forte personnalité, je dirais qu'un des deux doit être un petit peu plus effacé. Je ne dirais pas un béni-oui-oui, mais quelqu'un qui est beaucoup plus calme, qui apporte un petit peu de sagesse et de calme. Le mec dont on parle aussi, Serruti, qui est un énarque, ancien ministre de la Culture sous le gouvernement Raffarin, c'est quelqu'un qui, pourquoi pas ? Je ne sais pas, mais à ce moment-là, il faut un directeur sportif fort et un entraîneur très très fort. Moi, je pense, quoi qu'il en soit, ça passe par un entraîneur fort. Mon ressenti, encore une fois, c'est un entraîneur beaucoup plus charismatique, beaucoup plus expérimenté, qui a gagné. Parce que là, ce qu'on a fait ces derniers temps, il ne faut pas l'oublier, c'est qu'on a pris des entraîneurs qui n'ont pas gagné. Et ça, c'est très important. Donc, il va y avoir une Coupe du Monde. avec évidemment des entraîneurs qui vont être évincés parce que les sélections ne sont pas allées loin. Il y a des entraîneurs sur le marché et tout dépend des moyens que tu auras et que ma courte va mettre ou le nouvel repreneur, je ne sais rien, investisseur. À ce moment-là, on verra les attentes que je peux avoir. Mais j'ai fini dans 10 secondes. Je suis quand même inquiet. Je suis un peu comme dans les derniers jours de Mercato. On ne s'attendait pas à ce qu'il y ait Rabiot. Je pense que ce qui va se passer à l'OM, ça va être un peu ça. Je pense que ce ne sont pas forcément les noms dont on a cité qui vont sortir du chapeau. Et on va avoir des surprises parce qu'on est à l'Olympique de Marseille.
Juste Romain, avant de te donner la parole, je rebondis sur ce qu'a dit Michel. C'est difficile quand même aujourd'hui, malheureusement, pour un entraîneur à l'Olympique de Marseille, hormis la Coupe de France, d'aller chercher un titre. Parce qu'un championnat, et moi je suis choqué, je vous le dis, je me faisais la réflexion récemment encore, Je me dis, Lance, ils sont on fire cette année. Mais vraiment, moi, ils me surprennent de fou. Ils marchent sur l'eau. Ils sont toujours derrière Paris. Qui me donne le sentiment en plus de prendre le championnat de France par-dessous la jambe ? Ils mettent souvent des remplaçants. Ils gagnent quand ils ont envie de gagner. Et pour autant, avec un Lance on fire, j'ai l'impression qu'ils gagnent tous leurs matchs. Ils sont toujours derrière Paris. C'est atroce. Donc, pour gagner le championnat, même ceux qui font un Lance cette année, qui pour moi est... exceptionnel au niveau de la Ligue 1.
Mais quelles sont les attentes ? Ça pourrait être un peu moins d'humiliation aussi. Non mais tu revendicais sur le fait que tu as gagné des titres,
c'est dur.
Tu peux gagner la Coupe de France, tu peux aller en finale contre Paris, tu peux te passer quand même d'être dans les 24, c'est quand même des choses je dirais réalisables.
Des bons objectifs, pas forcément des titres. Voilà,
cette année il faut voir ce qu'on a vécu en tant que supporter. C'est très dur. être décroché en championnat aussi comme on l'est cette année aussi comment tu peux prendre 14 buts dans les dernières minutes être le pire en Europe c'est pas possible c'est ça aussi être ambitieux Romain ?
je rajoute juste quelque chose d'important à mon sens dans le profil de ce qu'on recherche il faut quelqu'un qui sache gérer le volcan C'est-à-dire qu'il va savoir, je parle pour le président notamment, qu'il va savoir expliquer aux supporters que l'OM n'est pas le Real Madrid, n'est pas la Juventus. Que l'OM c'est un club qui se situe aux portes du top 24 européen mais qui n'est pas dans le top 10. Qu'on arrête parce qu'on perd 5-0 contre le PSG de se mettre le feu tout seul. Quelqu'un qui va avoir la qualité d'expliquer aux gens et au plus grand nombre que c'est normal de perdre 5-0 contre Paris parce que Paris se met dans mode Ligue des champions, que toi, tu n'es pas dans un grand moment et que ça ne doit pas remettre un projet en cause. Pour moi, c'est quelque chose, il faut s'habituer à perdre 5-0 au Parc des Princes. Et je finis en deux secondes, il faut aussi quelqu'un qui arrive à respecter les médias, parce qu'on l'a vu, enfin à les respecter, en tout cas à leur donner l'impression qu'ils sont importants. Et parce qu'ils le sont, on a vu cette année… que la campagne anti-2herbie a fini par l'atteindre. Et je pense que c'est très important aussi, Michel pourra en témoigner, Slim aussi, vous voyez ça de l'intérieur, je pense que c'est important d'emmener tout le monde avec soi et de ne pas tout le temps, dès qu'il y a la moindre chose, se retrouver avec des polémiques ultra négatives sur le club et qui, au final, nous pourrissent les saisons. On a eu des fumigènes lancées sur la pelouse cette saison au Vélodrome. Il y a quand même des choses qui se sont passées. Je pense qu'il faut savoir gérer le volcan.
Oui, mais tu vois, je te relance parce que tu dis à la fois, je veux quelqu'un qui est, ou avec Michel, vous disiez, quelqu'un qui est plus en retrait. Comme disait Michel, tu ne peux pas avoir trois personnalités fortes. Donc, si tu as un gros directeur sportif et un gros entraîneur, est-ce que tu serais prêt, Romain, à avoir un président qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure, un président administratif ? Est-ce que Florentino Perez, par exemple, aurait le Madrid ? Tout le monde le connaît. Au Barça, Laporta, tout le monde le connaît. Mais le président de Liverpool, c'est qui ? Je vous disais tout à l'heure Arsenal, mais Arsenal, je ne sais pas. Liverpool, je ne sais pas.
Il y a une différence, c'est qu'ils sont élus par les sociaux. C'est pour ça aussi que peut-être on les connaît plus parce qu'il y a des votes, etc. Si je me permets.
Bien sûr, bien sûr. Mais du coup... Si il y a quelqu'un qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure avec notre président intérimaire actuel, dans l'ombre et quelqu'un d'administratif, il n'a pas besoin de savoir communiquer avec les supporters parce que ça sera un directeur sportif type Mehdi Benatia qui lui prendra la lumière pour expliquer.
Oui, il faut qu'il y ait quelqu'un qui incarne ça. Pour répondre à ta question.
Vas-y Slim, après je dirai autre chose importante selon moi.
Non mais parce que là tu vois, Romain disait qu'on pourrait très bien faire avec Alban Juster, déjà je pense qu'il n'a pas envie forcément. Il faut aussi avoir une... Une personne, si on ne veut pas qu'elle aille forcément parler aux supporters ou vraiment gérer le sportif, tout ce qui est gestion avec l'entraîneur, gestion aussi dans le vestiaire peut-être, il faut quand même un président qui soit suffisamment fort pour aussi dans les instances avoir du poids. Au final, tu auras besoin quand même d'avoir un président fort, mais il faut que les statuts soient clairs et chaque personne devra être à sa place. Là où à un moment, peut-être Longoria, Benatia, De Zerbi se sont un peu marché sur les pieds aussi, où il y a eu des désaccords. Il faut qu'aussi ce soit clair dès le départ.
C'est pour ça que selon moi, par rapport à ce qu'a dit Romain, on est d'accord sur le principe qu'il faut qu'il y en ait un qui soit un petit peu à retrait. Si moi je dois choisir, je lui dis bien moi, je voudrais un entraîneur très très fort et un président très fort. Si tu veux, c'est encore une fois, si tu me demandes à choisir. Et un directeur sportif qui en fait serait peut-être le bras droit de l'entraîneur, qui serait un manager à l'anglaise. Donc ça, c'est une possibilité aussi. Après, encore une fois, tout dépend des moyens que tu as. Si tu fais venir, ne criez pas sur les réseaux sociaux, Michel, il n'est pas fou. Si tu fais venir un club, si tu fais venir un Ancelotti, un Guardiola, je ne rêve pas. C'est simplement une hypothèse pour que vous compreniez ce que je veux dire. Est-ce que tu as vraiment besoin d'un directeur sportif ? Tu as peut-être juste besoin d'un président à ce moment-là très fort pour représenter, comme il le dit Slim, dans les autorités et qu'il soit assez charismatique. qui ne se représentent pas quand on a marqué un but contre l'Orient, qui crient dans tous les côtés, etc. Parce que moi, je persiste à dire que cette année, on s'est mis le feu tout seul. Trop de tension, trop de feu, trop d'incandescence. Parce qu'en plus, on rappelle qu'on est quand même aux portes d'avoir un titre. C'est hallucinant quand même. On bat le PSG 2-1 à la 94e. qu'on doit la gagner et qu'on doit se qualifier quand même en Ligue des Champions, que les deux derniers matchs, on les perd 3-0 et qu'on est éliminé par un mec qui marque un but de la tête, Benfica, qui joue à 11 contre 9 contre le Real. C'est un truc hallucinant. Et donc là, on n'a pas su réagir. Il nous a manqué un petit peu de lucidité, de calme, à mon avis, dans la direction. Un des trois pour dire, bon les gars, voilà, une conférence de presse du président pour l'instant, dire, bon, c'est un échec, ok, mais on calme le jeu, on se reconcentre. Et je pense qu'il faut aussi à Avoir quelqu'un qui fait comprendre, quand on recrute les gens, le profil. Benatia, il avait cette volonté-là, mais il s'est quand même trompé dans le profil des joueurs. D'avoir une équipe de beaucoup plus de guerriers. Ce qui se passe contre Lille, c'est totalement hallucinant. Donc, c'est là aussi que tu t'aperçois qu'il y a des manques dans le recrutement.
Manque de complémentarité aussi.
Oui, et que Haraldsson finisse la rencontre contre Lille, ça montre ta faiblesse. C'est hallucinant. Quelle équipe amateur ou professionnelle dans le monde, quelle équipe, Aralsson, il finit la rencontre. Ou tu le ruines, tu le désosses, tu prends Cedjoun et il finit la jambon de sang après ce qu'il t'a fait. Ou alors tu le fais expulser, tu le fais dégoupiller. Non, non, nous on ne dit rien, on est gentil. Ça, ça fait partie de la faiblesse des entraîneurs qui n'arrivent pas à transmettre des messages ou au président ou au directeur sportif ou à la mentalité du groupe que tu recrutes à l'été. Romain, on parle de quelles sont vos attentes pour la nouvelle direction. Moi, j'ai toujours connu l'OM fort. Alors, je parle de Leclerc.
Je n'ai pas suivi, je n'ai pas vu de mes yeux cette épopée-là, mais c'était un président propriétaire. On a eu Tapie qui était un président propriétaire. Est-ce que ce n'est pas quelque part aussi ce qu'il faudrait à l'Olympique de Marseille, c'est-à-dire un président qui est le propriétaire, qui s'implique vraiment à l'image d'un Ausha à Lyon ? Parce que là, Franck McCourt... Merci à lui d'avoir maintenu l'OM à flot pendant toutes ces années. Mais il est très distant quand même. Il ne prend pas beaucoup la parole. Moi, tu vois, j'aurais souhaité, c'est mon regard à moi, vous pouvez penser différemment, par rapport à ce que vient de dire Michel, à savoir quand il y a eu la crise, que McCourt vienne sur Marseille, fasse une réunion de crise en disant les amis, on va se calmer, Roberto prend une aspirine, Medhi et Pablo, calmez-vous. Voilà, c'est l'actionnaire majoritaire, c'est le propriétaire du club. Là, il a laissé le club par tirane d'électricité et puis il n'est pas intervenu.
C'est peut-être aussi une des raisons pour laquelle Longoria n'est pas resté président aussi. Parce qu'à un moment donné, il est jugé aussi sur ces périodes de crise-là. Et ça doit être aussi le relais du propriétaire quelque part. Donc dans ces moments-là... Oui,
mais celui qui te paye, c'est celui qui te paye. Le propriétaire, c'est le propriétaire. Tu vois ce que je veux te dire ?
Vous dites la même chose.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que dans ce moment-là, parce que Romain parle du match contre le PSG, parce que c'est peut-être la goutte de trop, mais ça avait commencé à l'élimination en Ligue des Champions. Tu as deux Herbis qui refusent de partir, qui s'en vont de son côté. Ça, quand tu es président, tu dois à un moment donné calmer le truc. Et il n'a pas su le faire. Peut-être que c'est aussi une des raisons pour lesquelles ma courte a... Je vais plus loin.
Je suis dans les couloirs de Bruges. On fait les interviews, on attend. On attend. On va faire De Zerbi qui est effondré au fond du sceau. Et on va en zone mixte pour faire les joueurs. Il y a Kondogbia qui arrive. Et là, on se dit, est-ce qu'il va venir quelqu'un ? Et il vient Benatia. Quelque part. C'est le directeur sportif, ok. Quelque part, c'est à Pablo Longoria à venir. C'est là. Si tu as Tapie, si tu as Aulas, c'est ce que tu dis, c'est eux qui viennent. Et moi, je suis d'accord avec toi, Seb. Je pense que...
Oui, mais on va reprocher à un laitant de venir, par exemple, dans ces moments-là.
Peut-être. Peut-être. Je te dis que Lille, je te dis que Lille, ce n'est pas l'Olympique de Marseille, on le sait, et que je pense que notre révolution, dans les attentes, je pense aussi que c'est peut-être... Dans le futur, dans deux ans, peut-être un président qui est président 24 heures sur 24. Mais c'est mon avis.
Je vais te dire un truc, on ne s'en est pas parlé. Je vais le faire en 30 secondes, Seb, parce que je sais qu'il va falloir qu'on avance dans l'émission, mais c'est important.
On parle du temps, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvé.
Avec plaisir, avec plaisir. Mais moi, en fait, et tu le sais puisque tu travailles aussi sur le RCT, je parle sous ton contrôle. C'est le cas, Michel.
Oui.
Tu as vu évidemment ce qui s'est passé au RCT cette saison avec Pierre Mignoni. Est-ce qu'à un moment donné, on n'aurait pas pu dire à De Zerbi, vas-y prends deux semaines de vacances, pars tout seul à Marbella ? Parce qu'à un moment donné, moi je trouve que ce qu'ils ont fait, on va rappeler, tu peux même peut-être le faire toi, tu le sais.
Ce qui s'est passé, c'est que Pierre Mignoni, tout le nez, ancien joueur du RCT, qui a été entraîneur à Lyon, qui est donc manager du RCT depuis quelques années, en gros il a fait un burn-out. Après les mauvais résultats du RCT. Des Arbis,
on peut dire que Des Arbis a fait un burn-out.
Oui, donc qu'est-ce qui s'est passé ? Il a dormi cinq jours consécutifs. Il a fait un burn-out, il a pété un câble, épuisé par la charge mentale. Et donc le président, 87 ans, je précise, lui a dit, écoute, prends le temps que tu veux, va te reposer. Et il a pris trois semaines off. Sauf que pendant ces trois semaines off, le RCT a continué. Pendant la saison. Oui, dans la saison, c'était il y a un mois et demi. Ils ne font que perdre depuis. Et depuis, Mignoni est revenu. Et ce que veut dire aux Romains, c'est que, un, est-ce que déjà, on n'aurait pas pu faire ça ? Et deux, est-ce qu'on peut calquer ce qu'a fait le RCT à l'Olympique de Marseille ? Parce que même si le RCT est un gros club au niveau rugby, ce n'est quand même pas l'Olympique de Marseille.
Naples l'a fait avec...
Oui, mais...
Bien sûr.
Est-ce qu'il vaut mieux récupérer deux herbiers après un mois ou finir la saison avec Bey ?
Pour moi, c'est la première solution.
Voilà.
Michel, pour conclure cette partie...
C'est intéressant, même, cette partie.
Bien sûr, très intéressante. Est-ce que tu fais acte de candidature, du coup ? Parce qu'il y a de nombreux sur les réseaux... C'est une très bonne idée,
mais je pense que ça ne l'intéresse pas. Ça serait une très bonne idée, mais ça ne l'intéresse pas.
Sur le plateau,
laisse-le répondre. Je le connais, je le connais très bien. Il y a 15 ans... Il y a 15 ans, Pape Diouf m'aurait appelé pour être son bras droit, par exemple, parce que j'avais des relations très étroites avec Pape, personne extraordinaire. Je t'avoue que j'aurais pu être tenté d'être un numéro 2 aux côtés d'un personnage comme lui. Mais être président de l'OM, ça veut dire que tu n'as plus de vie et je suis très heureux de ma vie privée, si tu me permets.
Si toutefois tu as des fonctions un jour à l'Olympique de Marseille, tu ne me prends pas comme le directeur. Par contre, prends-moi comme coach mental. on verra une ou deux masterclass par saison allez exactement allez les amis voilà pour la première partie de notre émission on passe à la seconde
Description
Retrouvez le replay du Talk Show de ce jeudi 2 avril 2026 présenté par Sébastien Volpe, avec Slim Hanayen, Michel Aliaga et Romain Haering.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
L'alliance du savoir-faire, de la passion au service d'une expérience culinaire. Bienvenue au Gold Eagle.
Salut à tous, heureux de vous retrouver pour le talk show du FAUXCM.fr. Bon d'habitude, les trêves internationales, ça me saoule parce qu'il n'y a plus d'OM et que moi, comme vous le savez, je vis un petit peu quand même pour l'OM et pas qu'à travers le FAUXCM, mais à travers ma passion pour ce club. Et là, je dois vous le dire, ça fait un peu du bien à la tête de parler de l'Olympique de Marseille parce que cette défaite... Face à l'île, me reste encore Antavert de la Gorge. Super plateau ce soir pour parler de l'actualité de l'Olympique de Marseille. Et elle est riche. Slim Anayen est avec nous. Salut Slim.
Salut Seb, un vrai plaisir d'être là.
Michel Aliaga nous fait le plaisir, toujours l'honneur d'être avec nous sur ces émissions. Merci Michel.
Merci à toi de m'avoir invité.
On a eu déjà, juste avant l'émission, plein de débats passionnants.
Oui,
il fallait être en rédac. C'est ce qui fait la richesse. du Fosséen et on a aussi Romain Hering avec nous et c'est toujours un plaisir d'avoir le Romain dans ces émissions salut Romain et bonsoir Seb bonsoir Michel bonsoir Slim ravi d'être avec vous ce soir c'est la famille ce soir c'est la famille tout à fait pour ceux qui ne le savent pas c'est la famille pourquoi ? parce que Michel c'est mon père il est ton père C'est parce que...
C'est mon tonton, Michel.
C'est parce que c'est le tonton.
C'est le tonton Michel.
Romain Hérine, Michel Eliaga. Une scoop ce soir, pour ceux qui ne le savaient pas.
C'est le petit monde de l'entre-soi du journalisme.
Exactement. Lourd le plateau, exactement les amis. On a un super plateau et merci à Romain Canutti de l'avoir concocté. D'ailleurs, ça m'a fait sourire. Juste, on va se lancer dans l'émission. Quand j'étais entendu dans l'OMO Café, les gens disaient « Oh, Romain Canucci, il est parti, il n'est plus avec nous, il est allé à Ilfond Marseille et tout » . Non, les amis, Ilfond Marseille, c'est une présentation d'émission en plus de ce qu'il fait toute l'année sur le FOSSEIN. Bon, les amis, première partie de cette émission. Quelles attentes avez-vous pour la nouvelle direction ? La nouvelle direction au sens large. J'entends... le président qui est parti, Paolo Longoria, puisqu'on a un président intérimaire, le directeur sportif qui va partir, puisqu'on nous a dit, Franck McCourt, Mehdi Benassia, finit son mandat jusqu'à la fin de la saison et après il partira. Alors, comme on le dit et comme on le répète à longueur d'émission, la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain, mais bon, quand c'est l'actionnaire qui le dit, a priori, on aurait tendance à le croire. Et puis, je mets aussi dans la direction, quelque part, l'entraîneur de l'Olympique de Marseille. Est-ce qu'on continue ? avec Abib Bey. Est-ce que vous souhaitez, messieurs, continuer avec Abib Bey s'il atteint les objectifs ou même s'il atteint les objectifs pour un OM, entre guillemets, ambitieux ? Vous préférez avoir quelqu'un d'autre ? L'année prochaine, sur le banc, j'ai planté le décor. On commence avec Slimane Ayane.
Alors, quelle est ta question ? Parce qu'il y en a eu beaucoup.
Qu'est-ce que tu attends, toi, au niveau de la direction ? Quelles sont, quelque part, ta volonté ? Est-ce que tu veux un président charismatique ? Est-ce que tu veux un directeur sportif charismatique ? Est-ce que tu veux un entraîneur charismatique ? Est-ce que tu veux tout le monde charismatique ? Au contraire, tu veux quelqu'un qui est plus en retrait ? Tu vois un président ? Par exemple, si tu me dis quel est le président d'Arsenal, moi, Sébastien Volpe, je suis infichu de te donner. Alors si je regarde sur Wikipédia ou sur le net, je vais te le dire. Mais sans l'aide d'un ordinateur, je ne sais pas qui c'est le président d'Arsenal.
Après, c'est dur de savoir ce qui est vraiment bon pour l'OM, sincèrement. C'est vraiment dur, même à ma place de journaliste, c'est quand même dur de savoir ce qu'il faut vraiment pour ce club-là. Toujours est-il qu'on l'a souvent dit ici sur le plateau, je l'avais dit l'année dernière, je trouve que par moment, le club se met le feu un petit peu trop facilement. J'ai regretté qu'on n'amène pas un peu plus de sérénité à un moment donné à Roberto de Zerbi, qu'on sentait On était avec Mich, on fait des conférences de presse, on sentait qu'il y avait un moment où il pétait un peu les plombs et j'aurais aimé qu'on puisse lui amener du calme. Mais je n'ai pas l'impression que ce soit Mehdi Benatia, en tant que directeur sportif, ou Pablo Longoria, ait réussi à faire cela. Et au contraire, eux-mêmes se sont un petit peu embrouillés. Donc c'est ça qui était compliqué sur cette saison. Moi, je pense en tout cas que la direction que McCourt souhaite prendre, c'est vraiment un ressenti pour le coup. C'est qu'il souhaite avoir... Un président. qui puisse prendre du recul, donc un président qui aura peut-être moins de pouvoir sur le sportif, et avoir un directeur sportif qui aura vraiment quartier libre, on va dire, sur le domaine sportif, et avoir un président qui sera un peu plus là dans les instances, dans les arcanes un peu du foot français, qui arrivera aussi à tisser des liens avec certains médias, avec certains politiques, avec même des personnes à la tête de... de la Ligue française. Je vois plus cette direction-là pour l'Olympique de Marseille. J'ai l'impression que le profil recherché par ma courte, c'est ça.
Donc, quelque part, les rumeurs qui circulent actuellement, et notamment Boavsis, ça répond un peu à ce que tu nous dis. Le tempéré, qui connaît les instances.
Pour moi, il coche certaines cases par rapport à tout ce que j'ai énuméré. Parce qu'il s'entend bien avec notamment Vincent Labrune. il a comme je l'ai dit aussi des liens avec certains politiques il a un gros réseau aussi et il est capable de se créer un gros carnet d'adresses donc il a un réseau, il connait beaucoup d'agents il a quand même pas mal d'entrées dans ce milieu là donc il coche quand même ces cases là après je trouve quand même le coup très jeune et j'ai quand même des réserves sur sa capacité à gérer un club de la dimension de l'OM tu m'en parlais de Longoria, Longoria avait quand même des expériences dans des clubs de foot professionnels. Et être journaliste, parce qu'il a aussi une société de production, il me semble, où il est directeur général. Mais gérer ce type d'organisme et gérer un club, c'est quand même différent, avec toute l'impression que ça implique, que ce soit les supporters, que ce soit la pression médiatique. J'ai peur quand même qu'il n'ait pas les épaules pour un club de la dimension de l'OM pour l'instant.
Alors, il y a Christophe Baudouin sur YouTube qui nous dit qu'il y a deux candidats pour la présidence de l'OM sur ce plateau. Monsieur Sébastien Volpe et monsieur Michel Alléaga. Je te laisse la présidence.
C'est gentil. Mais je ne te prendrai pas comme directeur sportif. Je te le dis tout de suite. Surtout si tu veux faire partir Greenwood. Alors, moi j'aimerais peut-être exceptionnellement si Romain veut s'exprimer avant. Parce qu'il y a tellement de choses à dire. J'aimerais bien avoir l'avis de Romain là-dessus. Romain, quelle est ton ambition pour l'OM ? Tu souhaites quoi comme modélisation ?
Je vais le faire en trois points. Tu as parlé de l'entraîneur déjà. Abib Bey, tu disais s'il rentre dans les objectifs, il a déjà échoué pour moi puisqu'on a été éliminé en quart de finale de la Coupe de France. Donc déjà, c'est un échec. Donc quoi qu'il arrive, pour moi, on passe à autre chose cet été. Ça, c'est le premier point. Deuxième point, je pense que le directeur sportif doit être très important, la pièce centrale du projet désormais. puisqu'on avait pour moi le meilleur trio possible avec Dezerbi, Benatia, Longoria, et qu'il a explosé en vol. On sait tous pourquoi et comment. Enfin, on ne sait pas vraiment tous pourquoi et comment, mais il a explosé en vol. Donc pour moi, il faut un directeur sportif très fort, très solide, avec une grosse expérience et un gros réseau. On parle beaucoup du président. Moi, si c'est un président de l'ombre, ça ne me dérange pas. Le président actuel, par exemple, M. Juster, je n'ai rien contre lui. S'il veut rester président et qu'on a un directeur sportif très, très fort, Ça ne me dérange pas. Ce n'est pas le plus important le président à mon sens. On a quand même gagné un titre de champion de France avec Jean-Claude Dacier. Je ferme la parenthèse. Et en deux mots, moi sur Mohamed Bouafsi, c'est quelqu'un que j'ai la chance de connaître un tout petit peu. Je le trouve très compétent. Il a un amour ultra profond pour Marseille. Et ça, je le sais de source sûre. Donc pour moi, c'est quelqu'un qui ne coche pas quelques cases, mais qui coche toutes les cases. Voilà.
Alors, pas mal de points communs avec Romain. Je vais quand même mettre des bémols. Dans le débat, ce qu'il faut dire en préambule, selon moi, Seb, c'est quels moyens tu vas avoir ? Quelles attentes pour la nouvelle direction ? C'est le thème du débat. Si Macourt décide de fermer le robinet et qu'en gros, il éponge les dettes, mais qu'il ne réinvestit pas, tu vas rester avec Baye. Et Traoré, et Nahadi, tu vas viser la 7ème place. Voilà mes attentes avec ça. Si en revanche, évidemment, il décide d'investir beaucoup plus, s'il a de nouveaux investisseurs, s'il y a une vente, parce qu'on est à l'Olympique de Marseille, et il peut se passer n'importe quoi, on l'a vu cette saison qui est totalement une série Stranger Things, on peut s'attendre à tout. Donc selon les moyens que tu as, mes attentes vont être différentes. Moi, ce qui est sûr, en tout cas, le point commun que j'ai avec Romain, c'est qu'il nous faut un entraîneur charismatique. Toutes les conférences de presse avec Slim qu'on a faites, on a entendu les joueurs qui arrivaient dire « moi, je suis venu pour deux herbis » . Bien évidemment, ils ont été convaincus par la force de persuasion de Mehdi Benatia, mais tu viens aussi pour un entraîneur. Donc moi, un entraîneur qui fait tirer Balerdi et qui fait tirer Waneri en dernier et qui fait sortir Pecchao dans le match le plus important qu'il a à faire, Pour moi déjà... gentil garçon, à Big Bay, bon mec pour entraîner, venez le ramasser. Donc on change d'entraîneur. Deuxième chose, il faut un homme charismatique, mais il n'en faut pas trois. Pourquoi ? Parce qu'on a vu cette année, autant je suis assez d'accord avec Romain qu'on avait un excellent trio, autant on a vu que ce trio-là était trop volcanique, il y avait trop de passion, d'envie, d'investissement à 100% de côté méditerranéen. Et je pense qu'il faut qu'il y en ait au moins un des trois qui soit un peu en retrait. Que ce soit le directeur sportif...
En retrait Michel, ou dans ce que tu nous définis comme portrait robot, qui a de la sagesse et du calme, je pense notamment, puisque c'était récemment l'anniversaire de son départ, à Pape Diouf, qui était quelqu'un qui était acrobatique et qui tempérait les gens.
Mais c'est clair, Pape Diouf il n'est pas en retrait. Dans le sens où il était à côté de la paix et du calme.
Oui,
mais si on n'a pas Pape Diouf, on aura un directeur sportif un peu plus effacé. Tu vois ce que je veux dire ? Et on aura un énorme entraîneur. Je pense qu'il ne faut pas avoir trois grosses personnalités. Et comme il faut avoir un entraîneur à forte personnalité, je dirais qu'un des deux doit être un petit peu plus effacé. Je ne dirais pas un béni-oui-oui, mais quelqu'un qui est beaucoup plus calme, qui apporte un petit peu de sagesse et de calme. Le mec dont on parle aussi, Serruti, qui est un énarque, ancien ministre de la Culture sous le gouvernement Raffarin, c'est quelqu'un qui, pourquoi pas ? Je ne sais pas, mais à ce moment-là, il faut un directeur sportif fort et un entraîneur très très fort. Moi, je pense, quoi qu'il en soit, ça passe par un entraîneur fort. Mon ressenti, encore une fois, c'est un entraîneur beaucoup plus charismatique, beaucoup plus expérimenté, qui a gagné. Parce que là, ce qu'on a fait ces derniers temps, il ne faut pas l'oublier, c'est qu'on a pris des entraîneurs qui n'ont pas gagné. Et ça, c'est très important. Donc, il va y avoir une Coupe du Monde. avec évidemment des entraîneurs qui vont être évincés parce que les sélections ne sont pas allées loin. Il y a des entraîneurs sur le marché et tout dépend des moyens que tu auras et que ma courte va mettre ou le nouvel repreneur, je ne sais rien, investisseur. À ce moment-là, on verra les attentes que je peux avoir. Mais j'ai fini dans 10 secondes. Je suis quand même inquiet. Je suis un peu comme dans les derniers jours de Mercato. On ne s'attendait pas à ce qu'il y ait Rabiot. Je pense que ce qui va se passer à l'OM, ça va être un peu ça. Je pense que ce ne sont pas forcément les noms dont on a cité qui vont sortir du chapeau. Et on va avoir des surprises parce qu'on est à l'Olympique de Marseille.
Juste Romain, avant de te donner la parole, je rebondis sur ce qu'a dit Michel. C'est difficile quand même aujourd'hui, malheureusement, pour un entraîneur à l'Olympique de Marseille, hormis la Coupe de France, d'aller chercher un titre. Parce qu'un championnat, et moi je suis choqué, je vous le dis, je me faisais la réflexion récemment encore, Je me dis, Lance, ils sont on fire cette année. Mais vraiment, moi, ils me surprennent de fou. Ils marchent sur l'eau. Ils sont toujours derrière Paris. Qui me donne le sentiment en plus de prendre le championnat de France par-dessous la jambe ? Ils mettent souvent des remplaçants. Ils gagnent quand ils ont envie de gagner. Et pour autant, avec un Lance on fire, j'ai l'impression qu'ils gagnent tous leurs matchs. Ils sont toujours derrière Paris. C'est atroce. Donc, pour gagner le championnat, même ceux qui font un Lance cette année, qui pour moi est... exceptionnel au niveau de la Ligue 1.
Mais quelles sont les attentes ? Ça pourrait être un peu moins d'humiliation aussi. Non mais tu revendicais sur le fait que tu as gagné des titres,
c'est dur.
Tu peux gagner la Coupe de France, tu peux aller en finale contre Paris, tu peux te passer quand même d'être dans les 24, c'est quand même des choses je dirais réalisables.
Des bons objectifs, pas forcément des titres. Voilà,
cette année il faut voir ce qu'on a vécu en tant que supporter. C'est très dur. être décroché en championnat aussi comme on l'est cette année aussi comment tu peux prendre 14 buts dans les dernières minutes être le pire en Europe c'est pas possible c'est ça aussi être ambitieux Romain ?
je rajoute juste quelque chose d'important à mon sens dans le profil de ce qu'on recherche il faut quelqu'un qui sache gérer le volcan C'est-à-dire qu'il va savoir, je parle pour le président notamment, qu'il va savoir expliquer aux supporters que l'OM n'est pas le Real Madrid, n'est pas la Juventus. Que l'OM c'est un club qui se situe aux portes du top 24 européen mais qui n'est pas dans le top 10. Qu'on arrête parce qu'on perd 5-0 contre le PSG de se mettre le feu tout seul. Quelqu'un qui va avoir la qualité d'expliquer aux gens et au plus grand nombre que c'est normal de perdre 5-0 contre Paris parce que Paris se met dans mode Ligue des champions, que toi, tu n'es pas dans un grand moment et que ça ne doit pas remettre un projet en cause. Pour moi, c'est quelque chose, il faut s'habituer à perdre 5-0 au Parc des Princes. Et je finis en deux secondes, il faut aussi quelqu'un qui arrive à respecter les médias, parce qu'on l'a vu, enfin à les respecter, en tout cas à leur donner l'impression qu'ils sont importants. Et parce qu'ils le sont, on a vu cette année… que la campagne anti-2herbie a fini par l'atteindre. Et je pense que c'est très important aussi, Michel pourra en témoigner, Slim aussi, vous voyez ça de l'intérieur, je pense que c'est important d'emmener tout le monde avec soi et de ne pas tout le temps, dès qu'il y a la moindre chose, se retrouver avec des polémiques ultra négatives sur le club et qui, au final, nous pourrissent les saisons. On a eu des fumigènes lancées sur la pelouse cette saison au Vélodrome. Il y a quand même des choses qui se sont passées. Je pense qu'il faut savoir gérer le volcan.
Oui, mais tu vois, je te relance parce que tu dis à la fois, je veux quelqu'un qui est, ou avec Michel, vous disiez, quelqu'un qui est plus en retrait. Comme disait Michel, tu ne peux pas avoir trois personnalités fortes. Donc, si tu as un gros directeur sportif et un gros entraîneur, est-ce que tu serais prêt, Romain, à avoir un président qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure, un président administratif ? Est-ce que Florentino Perez, par exemple, aurait le Madrid ? Tout le monde le connaît. Au Barça, Laporta, tout le monde le connaît. Mais le président de Liverpool, c'est qui ? Je vous disais tout à l'heure Arsenal, mais Arsenal, je ne sais pas. Liverpool, je ne sais pas.
Il y a une différence, c'est qu'ils sont élus par les sociaux. C'est pour ça aussi que peut-être on les connaît plus parce qu'il y a des votes, etc. Si je me permets.
Bien sûr, bien sûr. Mais du coup... Si il y a quelqu'un qui est plus, comme tu le disais tout à l'heure avec notre président intérimaire actuel, dans l'ombre et quelqu'un d'administratif, il n'a pas besoin de savoir communiquer avec les supporters parce que ça sera un directeur sportif type Mehdi Benatia qui lui prendra la lumière pour expliquer.
Oui, il faut qu'il y ait quelqu'un qui incarne ça. Pour répondre à ta question.
Vas-y Slim, après je dirai autre chose importante selon moi.
Non mais parce que là tu vois, Romain disait qu'on pourrait très bien faire avec Alban Juster, déjà je pense qu'il n'a pas envie forcément. Il faut aussi avoir une... Une personne, si on ne veut pas qu'elle aille forcément parler aux supporters ou vraiment gérer le sportif, tout ce qui est gestion avec l'entraîneur, gestion aussi dans le vestiaire peut-être, il faut quand même un président qui soit suffisamment fort pour aussi dans les instances avoir du poids. Au final, tu auras besoin quand même d'avoir un président fort, mais il faut que les statuts soient clairs et chaque personne devra être à sa place. Là où à un moment, peut-être Longoria, Benatia, De Zerbi se sont un peu marché sur les pieds aussi, où il y a eu des désaccords. Il faut qu'aussi ce soit clair dès le départ.
C'est pour ça que selon moi, par rapport à ce qu'a dit Romain, on est d'accord sur le principe qu'il faut qu'il y en ait un qui soit un petit peu à retrait. Si moi je dois choisir, je lui dis bien moi, je voudrais un entraîneur très très fort et un président très fort. Si tu veux, c'est encore une fois, si tu me demandes à choisir. Et un directeur sportif qui en fait serait peut-être le bras droit de l'entraîneur, qui serait un manager à l'anglaise. Donc ça, c'est une possibilité aussi. Après, encore une fois, tout dépend des moyens que tu as. Si tu fais venir, ne criez pas sur les réseaux sociaux, Michel, il n'est pas fou. Si tu fais venir un club, si tu fais venir un Ancelotti, un Guardiola, je ne rêve pas. C'est simplement une hypothèse pour que vous compreniez ce que je veux dire. Est-ce que tu as vraiment besoin d'un directeur sportif ? Tu as peut-être juste besoin d'un président à ce moment-là très fort pour représenter, comme il le dit Slim, dans les autorités et qu'il soit assez charismatique. qui ne se représentent pas quand on a marqué un but contre l'Orient, qui crient dans tous les côtés, etc. Parce que moi, je persiste à dire que cette année, on s'est mis le feu tout seul. Trop de tension, trop de feu, trop d'incandescence. Parce qu'en plus, on rappelle qu'on est quand même aux portes d'avoir un titre. C'est hallucinant quand même. On bat le PSG 2-1 à la 94e. qu'on doit la gagner et qu'on doit se qualifier quand même en Ligue des Champions, que les deux derniers matchs, on les perd 3-0 et qu'on est éliminé par un mec qui marque un but de la tête, Benfica, qui joue à 11 contre 9 contre le Real. C'est un truc hallucinant. Et donc là, on n'a pas su réagir. Il nous a manqué un petit peu de lucidité, de calme, à mon avis, dans la direction. Un des trois pour dire, bon les gars, voilà, une conférence de presse du président pour l'instant, dire, bon, c'est un échec, ok, mais on calme le jeu, on se reconcentre. Et je pense qu'il faut aussi à Avoir quelqu'un qui fait comprendre, quand on recrute les gens, le profil. Benatia, il avait cette volonté-là, mais il s'est quand même trompé dans le profil des joueurs. D'avoir une équipe de beaucoup plus de guerriers. Ce qui se passe contre Lille, c'est totalement hallucinant. Donc, c'est là aussi que tu t'aperçois qu'il y a des manques dans le recrutement.
Manque de complémentarité aussi.
Oui, et que Haraldsson finisse la rencontre contre Lille, ça montre ta faiblesse. C'est hallucinant. Quelle équipe amateur ou professionnelle dans le monde, quelle équipe, Aralsson, il finit la rencontre. Ou tu le ruines, tu le désosses, tu prends Cedjoun et il finit la jambon de sang après ce qu'il t'a fait. Ou alors tu le fais expulser, tu le fais dégoupiller. Non, non, nous on ne dit rien, on est gentil. Ça, ça fait partie de la faiblesse des entraîneurs qui n'arrivent pas à transmettre des messages ou au président ou au directeur sportif ou à la mentalité du groupe que tu recrutes à l'été. Romain, on parle de quelles sont vos attentes pour la nouvelle direction. Moi, j'ai toujours connu l'OM fort. Alors, je parle de Leclerc.
Je n'ai pas suivi, je n'ai pas vu de mes yeux cette épopée-là, mais c'était un président propriétaire. On a eu Tapie qui était un président propriétaire. Est-ce que ce n'est pas quelque part aussi ce qu'il faudrait à l'Olympique de Marseille, c'est-à-dire un président qui est le propriétaire, qui s'implique vraiment à l'image d'un Ausha à Lyon ? Parce que là, Franck McCourt... Merci à lui d'avoir maintenu l'OM à flot pendant toutes ces années. Mais il est très distant quand même. Il ne prend pas beaucoup la parole. Moi, tu vois, j'aurais souhaité, c'est mon regard à moi, vous pouvez penser différemment, par rapport à ce que vient de dire Michel, à savoir quand il y a eu la crise, que McCourt vienne sur Marseille, fasse une réunion de crise en disant les amis, on va se calmer, Roberto prend une aspirine, Medhi et Pablo, calmez-vous. Voilà, c'est l'actionnaire majoritaire, c'est le propriétaire du club. Là, il a laissé le club par tirane d'électricité et puis il n'est pas intervenu.
C'est peut-être aussi une des raisons pour laquelle Longoria n'est pas resté président aussi. Parce qu'à un moment donné, il est jugé aussi sur ces périodes de crise-là. Et ça doit être aussi le relais du propriétaire quelque part. Donc dans ces moments-là... Oui,
mais celui qui te paye, c'est celui qui te paye. Le propriétaire, c'est le propriétaire. Tu vois ce que je veux te dire ?
Vous dites la même chose.
Oui, mais ce que je veux dire, c'est que dans ce moment-là, parce que Romain parle du match contre le PSG, parce que c'est peut-être la goutte de trop, mais ça avait commencé à l'élimination en Ligue des Champions. Tu as deux Herbis qui refusent de partir, qui s'en vont de son côté. Ça, quand tu es président, tu dois à un moment donné calmer le truc. Et il n'a pas su le faire. Peut-être que c'est aussi une des raisons pour lesquelles ma courte a... Je vais plus loin.
Je suis dans les couloirs de Bruges. On fait les interviews, on attend. On attend. On va faire De Zerbi qui est effondré au fond du sceau. Et on va en zone mixte pour faire les joueurs. Il y a Kondogbia qui arrive. Et là, on se dit, est-ce qu'il va venir quelqu'un ? Et il vient Benatia. Quelque part. C'est le directeur sportif, ok. Quelque part, c'est à Pablo Longoria à venir. C'est là. Si tu as Tapie, si tu as Aulas, c'est ce que tu dis, c'est eux qui viennent. Et moi, je suis d'accord avec toi, Seb. Je pense que...
Oui, mais on va reprocher à un laitant de venir, par exemple, dans ces moments-là.
Peut-être. Peut-être. Je te dis que Lille, je te dis que Lille, ce n'est pas l'Olympique de Marseille, on le sait, et que je pense que notre révolution, dans les attentes, je pense aussi que c'est peut-être... Dans le futur, dans deux ans, peut-être un président qui est président 24 heures sur 24. Mais c'est mon avis.
Je vais te dire un truc, on ne s'en est pas parlé. Je vais le faire en 30 secondes, Seb, parce que je sais qu'il va falloir qu'on avance dans l'émission, mais c'est important.
On parle du temps, ça fait longtemps qu'on ne s'est pas retrouvé.
Avec plaisir, avec plaisir. Mais moi, en fait, et tu le sais puisque tu travailles aussi sur le RCT, je parle sous ton contrôle. C'est le cas, Michel.
Oui.
Tu as vu évidemment ce qui s'est passé au RCT cette saison avec Pierre Mignoni. Est-ce qu'à un moment donné, on n'aurait pas pu dire à De Zerbi, vas-y prends deux semaines de vacances, pars tout seul à Marbella ? Parce qu'à un moment donné, moi je trouve que ce qu'ils ont fait, on va rappeler, tu peux même peut-être le faire toi, tu le sais.
Ce qui s'est passé, c'est que Pierre Mignoni, tout le nez, ancien joueur du RCT, qui a été entraîneur à Lyon, qui est donc manager du RCT depuis quelques années, en gros il a fait un burn-out. Après les mauvais résultats du RCT. Des Arbis,
on peut dire que Des Arbis a fait un burn-out.
Oui, donc qu'est-ce qui s'est passé ? Il a dormi cinq jours consécutifs. Il a fait un burn-out, il a pété un câble, épuisé par la charge mentale. Et donc le président, 87 ans, je précise, lui a dit, écoute, prends le temps que tu veux, va te reposer. Et il a pris trois semaines off. Sauf que pendant ces trois semaines off, le RCT a continué. Pendant la saison. Oui, dans la saison, c'était il y a un mois et demi. Ils ne font que perdre depuis. Et depuis, Mignoni est revenu. Et ce que veut dire aux Romains, c'est que, un, est-ce que déjà, on n'aurait pas pu faire ça ? Et deux, est-ce qu'on peut calquer ce qu'a fait le RCT à l'Olympique de Marseille ? Parce que même si le RCT est un gros club au niveau rugby, ce n'est quand même pas l'Olympique de Marseille.
Naples l'a fait avec...
Oui, mais...
Bien sûr.
Est-ce qu'il vaut mieux récupérer deux herbiers après un mois ou finir la saison avec Bey ?
Pour moi, c'est la première solution.
Voilà.
Michel, pour conclure cette partie...
C'est intéressant, même, cette partie.
Bien sûr, très intéressante. Est-ce que tu fais acte de candidature, du coup ? Parce qu'il y a de nombreux sur les réseaux... C'est une très bonne idée,
mais je pense que ça ne l'intéresse pas. Ça serait une très bonne idée, mais ça ne l'intéresse pas.
Sur le plateau,
laisse-le répondre. Je le connais, je le connais très bien. Il y a 15 ans... Il y a 15 ans, Pape Diouf m'aurait appelé pour être son bras droit, par exemple, parce que j'avais des relations très étroites avec Pape, personne extraordinaire. Je t'avoue que j'aurais pu être tenté d'être un numéro 2 aux côtés d'un personnage comme lui. Mais être président de l'OM, ça veut dire que tu n'as plus de vie et je suis très heureux de ma vie privée, si tu me permets.
Si toutefois tu as des fonctions un jour à l'Olympique de Marseille, tu ne me prends pas comme le directeur. Par contre, prends-moi comme coach mental. on verra une ou deux masterclass par saison allez exactement allez les amis voilà pour la première partie de notre émission on passe à la seconde
Share
Embed
You may also like