- Speaker #0
Bienvenue dans le podcast Call Me Badass. Ici, nous mettons en lumière des femmes extraordinaires qui aspirent à une vie meilleure. Elles sont de véritables modèles de réussite grâce à leur parcours de vie. Chaque épisode de Call Me Badass vous plongera dans l'histoire de femmes audacieuses qui ont surmonté des obstacles, transformé leur échec en opportunité et embrassé le processus d'apprentissage pour devenir les meilleures versions d'elles-mêmes. Des badass quoi ! A tout de suite ! Bonjour, bienvenue sur Call me badass. Bonjour les filles. Bonjour. Bonjour Vanessa, comment tu vas ?
- Speaker #1
Eh bien écoute, ça va. Franchement, ça va.
- Speaker #0
On te remercie d'avoir accepté notre invitation sur notre podcast. Merci à vous. On a hâte d'échanger avec toi parce que tu incarnes la sensualité, la séduction. On reparlera de ça tout à l'heure, mais on a hâte. Donc, avant de commencer dans le vif du sujet, Vanessa... On aime bien commencer notre podcast en demandant à nos invités quels sont leurs rôles modèles féminins.
- Speaker #1
Alors, ce n'est pas la première fois qu'on me pose cette question. Je n'ai pas, sincèrement, de modèle féminin. Je ne suis pas fan de quelqu'un ou j'apprécie le parcours de nombreuses femmes. Il y en a une en particulier qui m'a beaucoup, je ne dirais pas que... Oui, qui m'a inspirée dans mon parcours. C'est très récent en fin de compte. de danse qui est devenue un peu mon mentor qui s'appelle Anaïs Millon et qui est un dinosaure de la Kizomba comme j'aime dire parce que c'est une femme qui a incarné la sensualité dans la Kizomba et qui l'a portée à l'international une d'entre elles et qui a œuvré pour du coup faire une place aux femmes aussi dans une danse de couple qui était assez patriarcale, qu'il a encore un peu et voilà, et ça m'inspire beaucoup et c'est vrai qu'aujourd'hui on travaille ensemble on est devenus amies et tout ça et ouais, j'aime beaucoup ou ce qu'elle incarne.
- Speaker #0
Mais qu'est-ce qui t'a donné envie d'être sur ce marché de la séduction, de la sensualité ?
- Speaker #1
Ce n'est pas une question d'envie. Je suis quelqu'un qui se laisse porter par ce qui se présente à elle.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Comme j'explique souvent sur mes réseaux, j'ai eu tout un cheminement où je me suis un peu reconnectée à mon corps, mes sens. J'ai un peu observé ce qu'on disait de moi différemment. Ah, tu es sensuelle. Mais en fait, je ne m'étais jamais posé la question sur ma propre sensualité. J'ai appris à bouger autrement mon corps aussi. Je l'ai observé et puis je me suis dit, ok, ils ont peut-être raison en fait. Il y a peut-être un truc à faire. Si les retours sont comme ça et que je les observe, ouais, pourquoi pas ? Et sincèrement, c'est venu quand j'ai commencé à retravailler ce côté sens. C'est-à-dire, reconnexion au corps, mais par les sens. par le fait que j'observe énormément, que je ressens de la vibration, c'est viscéral quand je suis avec de la musique, quand je danse, c'est vibratoire. En observant comme ça, j'ai trouvé ça très en rapport avec la sensualité, au sens des sens. Et c'est en ce sens-là que j'en parle. Donc, voilà, ça a fait un tour en moi et je me suis dit, ok, comment tu vas, tu recommences à danser, tu coaches des femmes, elles ont tous ce problème dur avec leur féminité. et donc j'ai inclus la sensualité de la dent parce que pour moi c'est un levier qui est puissant qui nous colle à la peau notre podcast s'appelle Call me badass on en parlait tout à l'heure qu'est-ce que ça t'évoque badass ? ça m'évoque un peu la femme en force mais dans sa toute puissance c'est sexy ça c'est la femme en force que vous incarnez très bien c'est voilà qui s'assume qui qui... Voilà, c'est qui est en place, qui est ancré. Moi, je parle beaucoup d'ancrage, que ce soit dans le corps, dans le mouvement et tout, mais d'être ancré comme ça en elle, déjà. D'accord.
- Speaker #2
On te laisse te présenter maintenant ?
- Speaker #1
Ah, je commence par quoi ?
- Speaker #0
Ce que tu veux nous dire.
- Speaker #1
Eh bien, je m'appelle Vanessa, déjà. Tout le monde m'appelle Vanou depuis que je suis toute petite. Vanou avec O-U, je l'ai transformée en O-O. Vanou avec deux O. apostrophe O W alors on me demande pourquoi O Vanu O il n'y avait pas assez de O mais en fait c'est juste un jeu de mots parce que mon ma baffe mon enceinte bluetooth elle dit iPhone de Vanu O et mon frère me dit mais c'est trop classe en fait donc O et comme je cherche toujours à rationaliser les choses je me suis dit mais il faut que ça veuille dire quelque chose donc je me suis dit ok on va peut-être dire que ça veut dire comme forme of West Indies, peut-être. Original from West Indies. Enfin, quelque chose comme ça. C'est vraiment draga. En même temps, je ne vais pas le dire parce que c'est un peu le contre-pied, mais il faut savoir que j'ai eu mes années à Sound System. Ah, moi aussi ! Donc voilà, en fait, tout ce que je fais a une essence et une petite part de moi. Donc ce nom-là, je me suis dit, OK, c'est mon nom intime et ça peut être intime aussi pour le rapport avec les autres et c'est mon nom d'artiste et d'artiste peintre. Donc je signe comme ça maintenant. je signe mes oeuvres chorégraphiques aussi comme ça maintenant mais voilà je m'appelle Vanessa j'ai 39 ans je viens de la Guadeloupe mon île là où les gens ils partent en vacances, là d'où je viens vraiment, c'est ce que je dis. Et voilà, je suis arrivée à 17 ans à Toulouse, faire des études de psychologie, très très très rapidement, c'est-à-dire un an après, j'ai décidé de monter ma propre troupe de danse, j'étais jeune en fait à l'époque, et finalement j'ai eu un double parcours comme ça, d'études et en même temps très viscéral avec l'événementiel, avec la mise en scène chorégraphiée. À l'époque je n'avais pas conscience que j'étais un peu aussi en dehors des clous sur ce qui se faisait. Je suis sur un programme de fer, donc je faisais. Et très vite, je me suis dit, OK, mais qu'est-ce que je fais à la fac ? Est-ce que c'est fait pour moi ? Est-ce que tu fais plein de choses ? Tu entreprends ? Donc, j'ai un peu surfé comme ça sur des parcours. Je me suis essayée au management, j'ai fait une école de management. Et ensuite, j'ai fini en école de stratégie de communication événementielle à 360, qui fait que mon double parcours avait du sens puisque... Je choisissais de tester des choses en études, de me former. Et en même temps, à côté, d'explorer l'événementiel, de devenir productrice d'événements en collaboration avec d'autres organisations à Toulouse. J'ai fait 16 ans à Toulouse. J'ai grandi quasiment là-bas, on va dire, en tant que femme. Je me suis essayée à la radiophonie aussi. On avait une web radio là-bas avec mon ancien compagnon qui était très, très prisée. Du coup, on était vraiment implantés avec les artistes afro-caribéens de l'époque. On ne se rendait pas compte, mais on faisait des grandes choses.
- Speaker #0
C'est à Toulouse qu'il y avait les grands rassemblements, où il y avait tous les artistes. Comment on appelle ça ? La beach de Toulouse. Voilà, la beach !
- Speaker #1
Le clin d'œil ! La beach, elle était précurseur de tous les événements qu'on voit aujourd'hui.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
C'était des Caribéens qui avaient décidé de faire des scènes. J'ai connu la beach à 14 000 personnes. J'ai fait ma première scène de danse, justement en collaboration avec eux. C'est vrai ? Ah oui, oui. là-bas, c'était des publics il y avait le Zénith ils l'ont fait un peu dans des grandes salles là-bas on ne se rendait pas compte mais c'était une vraie époque charnière aussi puisque nos artistes caribéens tournaient beaucoup à Toulouse qui était une plaque tournante et nous on avait la chance après lorsque je me suis, on a monté un home studio en web radio là-bas itinérant voilà Ils tournaient tous dans mon salon, mais je ne réalisais pas en fait. Je ne réalisais pas, j'étais community manager, graphiste, organisatrice. J'interviewais un tel. Donc, c'était une grande chance, une très belle époque. Formatrice aussi, puisque finalement, c'est sur le terrain. Je prenais le terrain à fond. Aujourd'hui, c'est ce que je dis, il n'y a pas, aux femmes, il n'y a pas de frein. Je n'ai jamais eu de frein à faire quoi que ce soit. C'est mon éducation. Mes parents ont toujours fait par eux-mêmes. Je les ai vus pendant des années construire de leurs propres mains sans frein et ils nous ont transmis ça en nous aiguillant aussi. Bon, maman, je change d'étude. OK, d'accord. Donc, c'est une chance de pouvoir explorer le monde et de pouvoir faire. Et moi, j'ai eu cette chance-là. Donc, toute ma multipotentialité dont je n'avais pas conscience.
- Speaker #2
Justement, Vanessa, c'est quoi le fil rouge derrière tes différentes casquettes ?
- Speaker #1
Quel fil rouge ? Le fil rouge, je pense que c'est la création. Je pense que la création en permanence. J'ai un cerveau qui foisonne. J'ai appris à le dompter plus ou moins. Mais j'ai un cerveau qui foisonne. J'ai appris à comprendre pourquoi aussi. Parce que quand ça foisonne, ça peut être aussi très, très angoissant. Mais je crois que c'est la création. Je crois que c'est la production. C'est le fil rouge. Et finalement, le bilan que j'ai fait dans mes quatre dernières années qui ont été... très salvatrice en termes de connaissance de moi-même, c'est que finalement, il y a aussi l'accompagnement dans ce que je fais. Il y a aussi le fait d'upgrader les gens, de finalement les aider. C'est une part de moi que j'ai voulu, parce que ça faisait appel à la psycho et j'avais un peu un contentieux avec ça. Pour moi, on m'avait orientée là et ça m'avait empêchée peut-être d'être orientée dans l'art. La question, c'est pourquoi je n'avais pas fait ça plus tôt. en activité principale, pourquoi c'était toujours secondaire. Ça, c'est un grand débat entre les orientations de l'époque. Et puis, voilà, quand tu disais que tu voulais être artiste, on te disait que tu vas manger du pain de loup.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Ce n'était pas considéré comme un métier, en fait.
- Speaker #1
Donc, moi, j'ai fait les deux. Mais arrivé à l'âge de 35-36 ans, je me suis dit, OK, mais pourquoi tu fais les deux et pourquoi tu n'as pas fait ça plus tôt en activité principale ? Parce qu'il fallait justifier, parce qu'il fallait tout ça. Donc, j'ai réglé ce problème-là. et je me suis dit ok d'accord je ne veux plus jamais accompagner les gens je ne veux plus Je ne veux pas rentrer dans le pathos. Je veux la psycho. Pourtant, j'ai les deux casquettes. Je suis habilitée à faire les deux. Et finalement, j'ai eu un poste en tant que consultante en dev perso et pro pendant cinq ans. Je suis devenue experte de l'accompagnement, finalement. C'est quelque chose que j'avais sur la tout doux. J'ai besoin de faire. Dans la même boîte, j'ai été chargée de chef de projet événementiel. Donc la com, je me suis dit, ok, donc tu as vraiment les deux profils, il faut l'accepter. Et qu'est-ce que tu vas faire de tout ça ? Et donc aujourd'hui, le fil rouge, c'est, ok, j'ai fait tout ça, mais mon essence, c'est quoi ? Mon essence, c'est être artiste. Et ça, je l'ai accepté il y a deux ans. Le mot. Ce n'est plus me cacher derrière, tu es juste créatrice, avec tout ce que tu as fait. J'en me disais, mais tu es folle en fait. Tu vois ce que tu fais. Donc j'ai accepté de dire, ok, je suis une artiste là.
- Speaker #0
il y a la peinture il y a la danse dans un environnement familial d'artiste ou pas ?
- Speaker #1
Je dirais de potentiel artistique. Alors, mon grand-père était guitariste quand même. Mon père joue de la musique. Oui, je dis ça, mais en fait, ce sont des artistes. Du coup, moi, j'ai fait 10 ans de piano. Ah,
- Speaker #0
d'accord.
- Speaker #1
J'ai fait 10 ans de piano, j'ai fait 15 ans de danse, 15 ans de natation.
- Speaker #0
C'est pas anodin, quand même. Oui, c'est pas anodin. La danse, le piano.
- Speaker #1
J'ai une famille qui est quand même douée de ses mains. J'ai des tantes qui sont très créatrices. cousines aussi. On fait beaucoup par nous-mêmes. Donc, c'est de la création. C'est du potentiel créatif. Et ma mère, c'est une artiste dans l'âme. C'est une artiste qui est très, très précise dans ce qu'elle fait. Elle ne dira pas qu'elle est artiste. Tout ce qu'elle a déjà fait dans sa vie, moi, je dis oui, c'est une artiste. Voilà. Donc, je pense que oui. J'ai baigné dans ça d'une certaine façon. Et de mes 17 ans jusqu'à aujourd'hui.
- Speaker #0
ça fait partie de moi comment ça s'est passé quand tu t'es dit ça y est je suis une artiste donc je vais me réaliser en tant qu'artiste ouais ouais tu veux nous partager comment ça s'est passé ouais alors
- Speaker #1
faut savoir que y'a je suis très chronologique tu vois je reviens sur des périodes après le covid j'ai dit stop parce qu'il faut savoir qu'avoir toute cette vie avoir une entreprise en même temps, travailler, tout ça, ça a été une surcharge, être une femme, les problèmes persos et tout, donc j'ai fait un gros stop. Mon corps a dit stop, avec des mots, M-A-U-X, mon corps a dit stop, et je me suis retrouvée comme tout le monde face en l'air, après le Covid, à se dire, ok, mais voilà, qu'est-ce qui se passe ? Où tu es ? Pourquoi, là, je commençais à faire le tour, voilà, j'ai des cycles, le tour de mon job et tout, et là, j'ai opéré un grand, grand chantier physique, alors je faisais 30 kilos de... de plus voire 41 presque. Je me suis prise en charge. Je voyais au moins 15 médecins différents pour la voix, pour toutes les alertes. J'ai fait une prise en charge psycho-émotionnelle. Je suis tombée sur une excellente thérapeute et j'ai entamé un parcours de reprogrammation qu'on appelle cellulaire. Et pendant ce parcours... J'ai aussi fait un programme artistique parce que, bien sûr, moi, je me bats. Donc, je veux aussi me dire oui, je vais faire de la choré artistique et tout. Et je découvre autre chose. Je découvre que je suis bloquée dans mon corps. Je découvre qu'il faut... En fait, c'est tout un travail global. Je touche fond du fin fond du fin fond. J'accepte de faire ça parce qu'il faut l'accepter. Et de tout lâcher, de tout reprendre. Et un jour, je me dis, OK, mais pourquoi, en fait, tu... tu n'as pas fait de la peinture. Pourquoi tu n'as pas fait ça en activité principale ? Il me manque quelque chose. J'avais l'impression d'être coincée dans un étau, je ne savais pas pourquoi. Et en fait, en débloquant tout ça, en rencontrant ma petite fille intérieure, en enlevant les croyances, en enlevant tous ces blocages-là, un jour, un proche me dit, mais va faire les beaux-arts. Je dis, mais n'importe quoi. Alors, j'avais une attelle là, je sortais d'intervention chirurgicale, etc. Je dis, comme je ne dis jamais non, au moins que ce soit, she dit ok En deux mois, j'ai préparé le concours. Franchement, c'est...
- Speaker #0
On rappelle que les Beaux-Arts, c'est un concours exigeant.
- Speaker #1
Voilà. J'ai envoyé un CV, j'ai été sélectionnée. J'ai préparé le concours. J'ai fait le syndrome de la page blanche la veille de l'envoi d'un dossier. Donc, j'ai pris des risques. J'ai envoyé un dossier particulier, très conceptuel, alors que les Beaux-Arts, c'est très classique. J'ai été là-bas. Et quand j'ai été là-bas, j'étais assise au milieu de ce bâtiment juste... énorme et j'ai eu une sensation, je me suis dit mais t'es là où tu dois être en fait c'est juste incroyable de ressentir ce genre de choses, donc j'étais là en train de dessiner, faut savoir que j'ai fait du design d'intérieur pendant un moment aussi donc je... je faisais des plans dans une de mes vies, je refaisais des restaurants à Paris et tout, donc je faisais des plans et l'épreuve c'était ça, donc en fait en plus c'était en corrélation avec ce que je maîtrisais et là je me dis mais t'es en phase un peu sur tout t'es là Merci. Et je n'ai pas été prise. Et à la fin, je regarde la liste. C'est normal que je n'ai pas été prise. En trois mois, on fait un concours des beaux-arts, en plus avec un esprit très classique que moi, je suis très, comme je dis, conceptuel. Et là, quand même, je souris. je suis contente et je me dis waouh t'as fait ça, c'est ok. » Et là, je mets une séance thérapeutique peut-être un peu après, et elle me dit « Mais c'est pas rien ce que vous venez de faire. Vous savez que vous n'avez pas choisi n'importe quelle école, vous avez choisi les beaux-arts. » Comme une forme de validation, parce que j'aurais pu aller prendre une école de design ou autre, parce que j'étais designer.
- Speaker #0
Mais,
- Speaker #1
vous avez choisi ça. Et là, j'ai regardé, j'ai dit « Ok. » Ça, c'est la première phase. J'ai dit « Ok. » Donc la peinture, les toiles blanches que t'achetais, qui sont là, Donc, j'ai commencé à regarder, à aller voir les musées, à aller voir quelque chose, à chercher ma signature artistique. Et j'ai commencé à peindre sur mes émotions et tout. Ça fait combien de temps, ça ? Ça, ça fait deux ans. Trois ans maintenant. Trois ans. Trois ans maintenant. Et j'ai dit, OK, première phase. Ouais, en fait, il y a un truc, tu as une âme d'artiste. Par la peinture, je me suis dit, OK, il y a un truc plus profond que ça, parce que je ne m'étais pas penchée sur la peinture. J'ai toujours dessiné, j'ai toujours fait des plans, j'ai toujours fait tout ça. mais c'est différent de peindre et de se dire ok on est peintre Donc, j'entamais cette première phase. Et sinon, la deuxième, c'est un jour où j'étais en festival de Kizomba, parce que du coup, j'ai cheminé. J'étais, j'ai changé, mon corps, il a changé. Je suis plus libre aussi. En festival de Kiz, je rencontre quelqu'un de parfait à connu, très, très hypersensible aussi, je pense très connecté. Et il me regarde et il me dit, quelle est la seule chose que tu pourrais faire chaque jour qui rendrait... toutes les autres inutiles.
- Speaker #0
Waouh ! C'est hyper puissant !
- Speaker #1
Non mais la puissance, et je le dis,
- Speaker #0
je crois que je vais prendre un temps pour me la poser moi.
- Speaker #1
Non mais c'est incroyable. Cette phrase a été un véritable déclic, je le regarde et je fond en larmes. Et là je dis ok, c'est la danse. Je rentre chez moi avec ça. Démolis-toi.
- Speaker #2
Ah c'est ça.
- Speaker #1
Je rentre chez moi avec ça, ok, tu fais quoi de cette information, t'es là t'es en arrêt parce que ton corps il va pas bien qu'est-ce que tu vas faire de tout ça donc ça va très vite dans ma tête je me dis ok il y a l'art il y a la tendance il y a le truc il faut faire quelque chose et puis après je reprends position de ok t'es en train d'apprendre à t'écouter à écouter ton corps lento lento arrête de te mettre la pression pour absolument faire quelque chose de ça et juste vis-le vis ce moment-là vis ce moment où tu prends conscience que t'es artiste vis, donc je me suis dit ok je vais faire ce que j'ai jamais fait ouais pardon,
- Speaker #2
je vais t'interrompre parce que en fait c'est hyper puissant ce truc je sais pas si c'est avec la maturité, si c'est avec l'âge mais en fait c'est juste un moment de s'arrêter et arrêter d'être dans le faire et juste d'être dans l'être alors tu vois c'est mon mantra chaque personne a un mantra un mantra originel
- Speaker #1
ce qu'on appelle un mantra originel que j'ai découvert avec cette quête. Et le mien, c'était « Je n'ai pas besoin de faire, je laisse faire » . C'est un mantra. J'ai les frissons parce qu'en fait, c'est un mantra. C'est le mien. C'est mon mantra parce que ça a été ma programmation et la programmation de beaucoup de femmes, de beaucoup de personnes. Il y a une énergie féminine, masculine, l'énergie masculine est souvent dans le faire. Chez moi, c'est la programmation de ma famille. Il y a aussi le côté transgénérationnel. Et j'ai appris ça de moi, qu'effectivement, j'étais dans le faire. Je n'ai pas arrêté de faire depuis mes 17 ans. Je n'ai pas arrêté de faire. Jusqu'à aujourd'hui, je reprends ce truc. Donc, c'est comme si tu ne prends pas ton cachet, tu refutes.
- Speaker #2
C'est clair,
- Speaker #1
tu vois. Tu refutes parce que ça fait partie de toi, c'est ton programme. Donc, tu fais, tu fais, tu fais, tu fais et tu oublies de vivre. Là aussi, dans le développement personnel, on est encore dans le faire, le comprendre, l'extra lucidité. Il faut aller mieux, il faut faire ci. Mais en fait, quand on se pose, on regarde les choses, on observe. Ce matin, j'ai publié un réel sur ça. Je dis, mais observer, juste s'observer, juste vivre. Et voilà. Totalement.
- Speaker #2
Avant qu'on aille plus loin, Vanessa, est-ce que tu peux juste nous expliquer un peu ce que c'est exactement la reprogrammation cellulaire ?
- Speaker #1
Alors, il faut savoir que, comme je l'ai dit, quand on naît, à la naissance, on est vierge un peu de toute forme de... de programmation. On a, alors, je reprends ce que je viens de dire. C'est-à-dire qu'on a l'héritage, l'héritage de la programmation cellulaire maternelle transgénérationnelle qui est dans le corps. Par contre, on est vierge de toute éducation, de tout ce qui va nous venir et tout ça, éléments de vie. Donc, cette reprogrammation-là, déjà, on a un background qui ne nous appartient pas. Déjà, ça…
- Speaker #2
Tout ce qui est mémoire transgénérationnelle, mémoire cellulaire, d'accord.
- Speaker #1
Tout ce qui va être les traumas de la mère, les traumas de... des ancêtres, etc. Donc, on porte ces mémoires-là. Et ensuite, à ça... On est, on ne sait pas parler, on ne sait pas écrire, on n'a rien vécu encore. À ça viennent se rajouter nos propres traumas, nos propres vécus, qu'ils soient négatifs ou positifs. Et ça vient s'inscrire et en clivage avec ça. Donc la reprogrammation, en fin de compte, on se retrouve bien souvent à des âges avancés, donc on va dire la trentaine, etc., à se poser des questions, à se dire mais il y a quelque chose qui…
- Speaker #2
Il y a un truc là, mais qui ne m'appartient pas.
- Speaker #1
Et en plus, il y a un truc qui est sociétal, qui ne m'appartient pas, qui est de l'éducation. Bien souvent, quand je dis, je prends un simple exemple, il y a eu un côté de questionnement identitaire dans mon cheminement pendant cette reprogrammation, c'est qui je suis. Qui je suis, puisque en fin de compte, je suis née sans rien. On m'a appris des choses, mais je n'ai pas pu construire des choses par moi-même. Qui me dit que j'aime vraiment le bleu ? Qui me dit que... C'est très philosophique. Voilà, sur quoi je me suis construite, quel est mon propre style vraiment ? Ce sont vraiment des questions qu'on se pose pendant cette quête-là et qui va aussi aller chercher dans pourquoi. Pourquoi c'est comme ça aujourd'hui ? Donc, on va aller chercher dans des mémoires et d'enfance et autres qui provoquent parfois des blocages, qui provoquent ces mémoires-là, provoquent des blocages dans des événements de vie qu'on ne va pas gérer. On entend souvent parler de, oui, la dépendance affective, on reproduit des schémas, on fait ces... Typiquement, c'est exactement ça. Et le but de cette reprogrammation, c'est de trouver les encodages des croyances originelles qui ont été plantées, la petite graine qui a été plantée, à quel moment, pourquoi, et aller les déprogrammer. Mais là, c'est vraiment technique. C'est-à-dire qu'il faut les déprogrammer émotionnellement. Il faut les enlever du corps et reprogrammer sur quoi on est aujourd'hui. Voilà. Donc, c'est ça la déprogrammation. Et ça fait combien de temps ? alors ça je rigole parce que ça va pas vite je pensais que j'allais faire un mois et ce qui m'a déclenché pour aller vers ça on n'en a jamais parlé c'est à dire que ce qu'il y a derrière c'est jamais la raison en réalité on n'en a jamais parlé je pensais aller faire un mois j'ai fait 4 ans c'est le plus beau cadeau que je me sois offert alors 4 ans, beaucoup de sous tout ça ça a été un je ne parle pas de sacrifice je parle de cadeau ça a été un investissement il n'y avait que moi qui pouvais faire ce travail voilà bien souvent on dit oui c'est la faute de c'est la faute de la première chose que j'ai appris c'est ma thérapeute m'a dit mais taisez-vous et arrêtez de dire c'est la faute de etc et là c'est toi et toi c'est toi mais quand t'as besoin d'aide tu peux aller chercher l'aide et voilà et ça a duré 4 ans d'accord parce qu'il faut déprogrammer il faut reprendre Il faut les programmer, reprogrammer et les verrouiller.
- Speaker #0
Ok. Ça, on revient sur tes casquettes précisément. Oui. Donc, tu es chorégraphe. Tu as créé... Est-ce que tu peux nous dire ce que tu as créé en utilisant cette casquette de chorégraphe ?
- Speaker #1
Alors, j'ai créé un concept. Un concept qui est global, qui s'appelle... muse.
- Speaker #2
C'est un très joli.
- Speaker #1
C'est muse, c'est venu comme une évidence. Justement, quand j'étais en train de vivre simplement les choses, ça ouvre l'abondance, le karma et tout ce qui vient. C'est venu comme une évidence pleine de connexions. J'ai décidé simplement de danser, pour moi. Mon élément déclencheur, c'est le troisième après la fameuse phrase du déclic. Qu'est-ce que tu pourrais faire qui rendrait tous les autres inutiles ? C'est danser. musée né de l'appel de quelqu'un où je postais sur les réseaux sociaux mes tableaux, une vidéo parce que je commençais à me filmer, à m'accepter différemment, à poster. On m'a dit oui, mais je voudrais bien que tu fasses une expo et un show. Première expo, premier show. Et je me reconnecte après des années avec le parquet en solo parce que j'ai été chorégraphe pour une vingtaine de danseuses. Je faisais tout, mise en scène, costume, tout pendant des années. C'est pas pareil de danser en solo avec des gens que finalement de devenir une artiste solo. Et je deviens... Donc là, je reconnecte avec le parquet. Je me dis, OK, waouh, il y a quelque chose. Et je décide de reprendre la danse doucement, d'appeler deux autres filles qui ont une énergie similaire à la mienne, très douce, très légère, la nouvelle Vanou, après les quatre ans. Et je me dis, waouh, mais elles sont pleines d'aspirations. Et c'est là que je découvre la sensualité différemment, que ma puissance aussi en tant que coach. et... Et je décide d'appeler Samuse. Et c'est très, très étrange parce que le tableau chorégraphique que je mène avec elle, en fait, c'est assez les nymphes qui sortent de l'eau. Donc, il y a tout qui se connecte comme ça. Et je me dis, OK. Je vais lancer des workshops. Donc, je mène les ateliers sold out. Deuxième sold out. Je dis OK, mais sold out, mais les moments que je vis de connexion avec ces femmes-là et ma casquette, donc finalement, qui fait partie de moi, l'accompagnement et l'autre côté, l'art. Finalement, je me dis OK, il y a quelque chose à faire. Et ces femmes-là, elles sont en demande.
- Speaker #0
Mais ces workshops, ça se passe comment ?
- Speaker #1
Alors, ces workshops. Donc, muse, il y a les workshops. Mais il n'y a pas que ça, parce que maintenant, c'est devenu une petite pieuvre. les tentacules donc il y a des workshops qui permettent donc ce sont des workshops qui tournent autour du lady styling j'ai créé un style parce que je suis dans ce solo mais aussi de couple je danse la kizomba qui a été du coup une grosse inspiration parce que ce sont des rythmes qui m'animent qui sont très profonds c'est une danse qui est sensuelle aussi et il y a la version solo donc le lady styling qui est très puissant en termes de pour moi en tout cas de technique de confiance en soi de mise en confiance en soi ... puisqu'elle fait appel à l'inféminité, à l'affirmation de soi, les femmes, à s'imposer aussi dans leur style de danse quand elles sont en couple. Donc, j'en ai fait ce qu'on appelle un Lady Styling Fusion. Et où, à l'intérieur de ça, j'inclus les techniques que moi, pour lesquelles moi, je me suis formée, mes influences identitaires. Donc, on a un Lady Styling Fusion, Made in Vanu, il n'existe nulle part. Je ne sais pas dire, je ne veux pas coller une étiquette là-dessus. mais c'est autant les 10 styling fusions et je m'en sers comme technique phare dans mes workshops et dans mes programmes ça c'est la technique mouvement par contre derrière il y a toute la technique holistique accompagnement un peu de reprogrammation aussi qui vient supporter donc les workshops donc il y a toujours mindset technique et plaisir ce sont les trois mots clés ce sont des femmes qui viennent oui donc elles sont seules elles sont seules elles osent c'est combien de temps les workshops ? Alors les workshops, ça dépend de la formule. Il y a des workshops qui font deux heures. Là, j'en ai fait un de quatre heures. Donc j'ai créé aussi des workshops à thème. Donc on a des workshops accessories.
- Speaker #0
Donc ça veut dire, je viens avec mes accessoires et en danse ?
- Speaker #1
Je te fournis les accessoires. Donc on a un workshop chapeau, on a un workshop avec des appareils comme ça, des éventails, puisqu'ils ont toujours fait partie de ma culture et de moi. Et ce sont aussi des éléments qui... qui font appel à l'élégance puisqu'on est sur la sensualité et l'élégance. Donc, on a des workshops à thème. Comme ça, là, j'ai lancé le petit dernier Subtiles. Donc, pas de heels, c'est du Subtiles. Donc, c'est du encore Made in Man. Mais c'est une autre technique qui est un peu plus en subtilité, un peu plus la sensualité.
- Speaker #2
J'utilise beaucoup le mot sensualité. D'où ça te vient, ce truc ? Est-ce que ça a toujours été important ?
- Speaker #1
Non. Chez toi ? Non. Non, parce que je pense que, comme je te disais tout à l'heure, je n'en avais même pas conscience de ça. C'est venu comme une évidence. C'est venu dans ma façon de danser, dans la façon dont je l'ai observée, dans la façon dont j'ai eu des retours. Et je me suis dit, mais en fait, ouais, t'as vraiment un truc à apporter aux femmes. Et puis, plus je les accompagnais, plus ça revenait.
- Speaker #2
J'entends ce que tu dis, mais en fait, comment tu prends conscience que c'est une vraie force d'être sensuelle ? par rapport, alors je vais préciser ma question, par rapport à la société dans laquelle on vit, tu vois comment moi femme, j'arrive à prendre conscience que ma sensualité est une puissance n'est pas à cacher n'est pas à cacher et que je peux l'utiliser aussi, ce pouvoir de séduction alors ça c'est le fruit pardon,
- Speaker #0
c'est parce qu'en fait effectivement là on est au au cœur d'un des piliers de Kalimibada, c'est d'assumer sa féminité dans tous ses sens, si je peux le dire. Et donc, du coup, on a envie de tout savoir de toi, là, parce que toi, tu l'incarnes. Voilà, donc on a envie de savoir.
- Speaker #1
Alors, on va parler de deux choses. On va parler de l'aspect profondeur et de l'aspect superficiel de la sensualité. C'est-à-dire que... Euh... tout ce qui va être l'apparat c'est ce que j'appelle l'apparat donc ce qui est un peu physique le style le look l'élégance c'est pour ça que je fais sensualité et élégance les deux sont ensemble
- Speaker #0
Moi, j'ai une grand-mère qui était très élégante, que je trouvais très sensuelle, très élégante, qui portait des capelines. Ma mère a pris ça de chez elle. Donc, j'ai eu un peu ça visuellement. Par contre, toute la sensualité, j'ai toujours trouvé ça, c'était une femme forte. Comme on dit, les potomitans, les femmes de goutte, elles montaient, elles descendaient. C'est culturel aussi. Il y a un côté identitaire chez nous, dans la Caraïbe ou même dans toutes les ethnies. C'est ce que je dis. c'est pour ça que je parle de fusion aussi dans le style que je veux donner pour que ça parle à plusieurs personnes parce que la Kinzamba ne vient pas de chez nous au Guadeloupe elle vient de l'Afrique, elle vient de l'Angola mais les femmes africaines aussi il y a ces ports de coiffe en Inde aussi, en Orient je trouve la femme finalement j'ai toujours aimé la femme je me suis rendu compte que je peignais, je dessinais beaucoup des femmes depuis que je suis toute petite ça revenait beaucoup, ses formes, sa volupté donc c'est venu comme une évidence je ne saurais pas dire pourquoi travailler là-dessus, c'est venu peut-être en symbiose avec le fait qu'en profondeur, je me reconnecte à moi, mais dans une autre forme.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
C'est-à-dire que la sensualité, j'en parle au sens des sens. Donc, dans mes workshops, et ce qui est différent, en tout cas, c'est ce qu'on me dit de mes workshops qui sont différents, c'est que je l'aborde par les sens, par le ressenti et pas par, forcément, le visuel et l'apparat. J'ai ça, mais quand tu vas venir dans un programme, Tu vas penser, oui, tu vas faire du lady styling, donc je vais faire des choses jolies, jolies, que je vois un peu partout. Sauf que moi, je te dis, ok, on va faire ça. Mais par contre, ok, est-ce que tu sais ce que tu ressens dans ton corps, dans ton âme, en termes de sens ? Donc la sensualité, ce n'est pas que, pour moi, le côté sulfureux, le côté volupté, le côté sexy, le côté... Tu as la sensualité qui est magnétique, tu as la sensualité qui est douce, tu as la sensualité qui est... Il y a plusieurs types de sensualité. Mais ce que je voudrais, moi, apporter aux femmes, c'est, ok, est-ce que tu sais ce que c'est ta sensualité ? j'adore cette question est-ce que tu sais qu'est-ce qu'est la sensualité c'est quoi pour toi la sensualité la question et là ça bug un petit peu on réfléchit et il y en a pour qui c'est difficile cette question, il y en a d'autres pour qui c'est plus évident, qui sont plus à l'aise c'est souvent difficile selon le programme Et après, quand moi, je viens avec toutes mes clés et mes concepts, leur dire, OK, là, on ne va pas faire de choré, les filles. Stop, deux secondes. Est-ce que tu ressens au moins que tu as amené ton corps ici, que tu touches le sol, qu'il est chaud, qu'il est froid ? Est-ce que tu vois ? Est-ce que tu bouges ? Mais moi, je ne veux pas que tu bouges comme moi. Je veux que tu bouges comme toi. Donc, pour avoir accès à ça. il faut se reconnecter à ton corps dans ses sens, dans sa sensualité qui est innée, parce que c'est d'abord ça quand t'es à l'aise avec ça là ouais, là tu deviens badass là tu deviens on est 100% d'accord tu prends possession tu vois de ça et tu peux en faire quelque chose de puissant et là ça devient la sensualité affirmée du coup tu parles de puissance est-ce que tu te sens puissante ? est-ce que je me sens puissante ? Tu sais, c'est un mot que je n'aime pas. J'en parle parce qu'il faut parler aux gens, qu'ils comprennent certaines choses. Mais c'est un mot, à la base, que puissante. Puissante, ça veut dire quoi ? Je ne me sens pas puissante du tout. J'étais presque en dépression il y a une semaine. Je ne me sentais pas puissante du tout.
- Speaker #2
Mais tu l'es aujourd'hui, donc...
- Speaker #0
En fait, tu es puissante. C'est la capacité à se connaître, à connecter à soi et à reprendre possession des choses. Parce que puissante, disons que je me sens en phase. j'aime bien c'est pareil les trucs d'aligner voilà j'allais te dire aligner c'est un mot que j'aime pas non plus je suis désolée parce que la vie c'est un déséquilibre parce qu'on te dit que tu es alignée mais demain je peux ne pas être alignée parce qu'il y a eu un événement de vie il y a eu quelque chose donc je dois réaligner mon dieu je suis catastrophique je dois réaligner les choses en permanence donc ok je suis alignée je vais dire je suis alignée aujourd'hui pas de soucis mais demain Je peux être amenée à réaliser. Donc, je préfère parler de phase parce que tout ce cheminement, tout ce travail fait que, au moins, je suis en phase avec qui je suis, déjà. Donc, avec ce que j'aime, ce dont j'ai besoin, finalement. Et je suis connectée à cette forme de ce que tout le monde appelle pouvoir, en quelque part. C'est un pouvoir intérieur.
- Speaker #1
Oui, donc tu es puissante.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'était connecté à ton pouvoir.
- Speaker #0
Oui. Mais c'est vrai que c'est... Je ne veux pas pousser la réponse, mais... Il est tellement utilisé à tort ou à travers ce mot de puissance. Parce qu'en fait,
- Speaker #1
souvent, c'est vrai que tu as raison sur une chose, c'est que ça peut être un terme un peu galvaudé parce qu'en fait, derrière, il est souvent annexé à la... La puissance, l'action, le leadership dur, très masculin d'ailleurs. C'est souvent l'image qu'on a. Mais quand tu l'exprimes, en tout cas, moi, je te rejoins, quand tu l'exprimes en disant que c'est à l'intérieur de toi, c'est le fait d'être ancré, de te connaître, de savoir qui tu es, de te ressentir, de te sentir. Ça, ça rend puissant. Et je pense d'ailleurs, on va en reparler de ça, mais je pense que ce que tu nous as dit, peut-être que je vais trop vite, mais tu nous as dit en off que ta transformation, parce que tu fais des coachings aussi, des accompagnements, et tu disais que la transformation était proche des 99%.
- Speaker #0
Oui, je fais des, alors je fais des, donc j'ai un programme, donc dans cette petite tentacule, il y a des programmes, il y a les workshops, les ateliers, il y a aussi les programmes sur l'année. qui se transforment cette année en cours réguliers. Et ces programmes-là, du coup, sont voués à accompagner des femmes dans un processus de transformation. Le best-seller, comme je l'appelle, c'est Musée Intensive, que j'ai testé l'année dernière sur trois trimestres avec des femmes. Alors, j'étais partie pour un trimestre test. Et finalement, j'ai monté un programme sur un an et accompagné... une dizaine de femmes fois deux donc sur la moitié de l'année et ouais et j'ai un taux de transformation qui est de 99% je dis ça modestement mais en vrai elles ont toutes tu es obligée d'évoluer mais c'est juste que c'est juste incroyable cette expérience c'est juste incroyable elles se sentent comment après ? elles se sentent comment ? elles se sentent alors je prends les derniers messages que j'ai alors c'était sur un workshop et tout parce que j'ai des messages rien qu'en un workshop déjà et toujours très modestement je me dis waouh après un workshop je reçois ce genre de messages c'est juste énorme mais gratifiant. Et je sais que je... Je sais que ce que je fais est utile, tu vois. Mais là, en fait, elles se sentent beaucoup plus à l'aise. On travaille aussi sur des leviers qui vont avoir un impact. Mon fer de l'an, c'est ça, un impact sur la vie de tous les jours. Ce n'est pas juste là. C'est que pour toi, il faut que le changement puisse se faire au niveau de l'esprit et du corps. Les deux ne vont pas ensemble, ne vont pas séparément. Donc, je reçois ces messages de, oui, écoute, je me tiens mieux, je me sens mieux. mais se tenir mieux c'est même pas encore dans le visuel pour les autres. C'est toi, c'est prendre conscience que quand tu es un peu plus droite, tu as plus d'assurance, tu es un peu mieux. C'est savoir réagir quand ça ne va pas. C'est savoir laisser couler et accepter aussi quand ça ne va pas que le corps, il ne faut pas être si... Elles sont super exigeantes avec elles-mêmes. Je dis ça parce que moi, je le suis, tu vois. Je leur fais comprendre ces choses-là et elles abordent du coup la vie différemment. C'est ça que je veux leur apporter. Et ça devient secondaire, finalement, de se dire je veux être... juste élégante et juste avoir confiance. Non, on va changer, en fait, ta façon d'avoir une perception de toi-même, la façon de la perception que tu as de la perception que les autres ont de toi-même, parce que ça, c'est autre chose. Oui,
- Speaker #1
tu as raison, effectivement. Mais d'ailleurs, quelle est la raison qui pousse tes clientes à venir vers toi ? Est-ce qu'elles te disent, « Tiens, moi, j'ai envie d'être plus élégante. Tiens, j'ai envie d'avoir une meilleure posture. Tiens, mon mari me dit que je ne suis pas très... » Après, je n'ai pas assez de sex appeal.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui pousse ? Musée tout jeune. Musée tout jeune. Les premières sont arrivées, et c'est pareil, c'est parce que je fais évoluer aussi mon message, parce que j'adapte en fonction du besoin, puisqu'on travaille un peu le produit et ce que je propose. Au départ, elles sont arrivées pour faire du lady styling, donc danser et se reconnecter à leur corps, à leur sensualité. Parce que c'est ce que je demandais. Sauf que Vanou, elle ne sait pas faire sans l'accompagnement profond. Aujourd'hui, c'est OK. Et c'est d'ailleurs ma niche.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
C'est d'ailleurs ma niche parce que finalement, ces femmes sont arrivées. C'est-à-dire que la première séance, elles pleurent toutes. Ça, c'est l'effet Vanou aussi. Chaque séance, chaque programme, chaque première, j'arrive à tout de suite percer quelque chose. Et ça, c'est un problème dur. C'est un problème qu'elles ont qui est plus profond. Ce n'est pas uniquement je veux être connectée à ma féminité, à ma sensualité. C'est qu'il y a quelque chose qui a provoqué le fait que finalement, tu te déconnectes de ça. Il y a souvent des traumas qui vont être de vie, sentimentaux, des femmes. On creuse ça. Donc, elles lâchent un peu leur vulnérabilité. Et je touche ce point. Donc, ce point-là, il est clé. il est clé et il va être le point de départ, en fait, de reconnexion avec elle-même, de reconnexion avec...
- Speaker #1
Ouais. En tout cas, j'allais dire que t'as raison, mais forcément, tu as raison, mais je vais partager moi, mon expérience, c'est que j'ai toujours eu envie de faire... une activité qui me permettrait de me connecter à ma sensualité. Non pas que je ne me trouvais pas sensuelle, mais je sentais que c'était, je ne sais pas, c'est un ressenti qui est inexplicable, c'est-à-dire que je sentais que je pouvais la développer, en tout cas que ça se travaillait. Alors, c'est quelque chose que j'ai laissé là, dans un coin de ma tête, et quand j'ai eu ma fille, quelques... Ouh là là, j'ai le ventre qui grogne ! Quand j'ai eu ma fille, en fait, quelques mois après, je me suis dit, je veux faire de la pole dance. Je veux, enfin, j'avais l'image de moi en sous-vêtements, tu vois, qui dansait. Mais je ne savais pas, je ne connaissais pas. Alors oui, je savais c'était quoi la pole dance, etc. Et en appelant un studio de pole dance, elle m'a parlé de ce qu'elle faisait. Elle m'a parlé de l'exotique Russian. Et donc, je me suis mise à prendre des cours. Et en fait, j'ai découvert... J'ai découvert des choses de moi qui étaient inimaginables, en fait. Et ça m'a donné envie d'aller plus loin. Après, les circonstances, le fait que je sois une vieille maman, d'un bébé, ne pouvaient pas me permettre de faire ce que je voulais. Et puis aussi le coût. Mais en tout cas, c'est un besoin qui est bien présent. Et je souhaite, vraiment, c'est un vœu. J'aimerais que toutes les femmes puissent avoir une activité sensuelle. une activité qui les reconnecte à leur sensualité. Je trouve que c'est important.
- Speaker #0
Et d'ailleurs, c'est de plus en plus demandé, puisque aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, on en parle beaucoup, il y a beaucoup de pubs, il y a beaucoup de cours. Le marché, en tout cas, du Hills, de la Paul, de d'autres, a ouvert un peu ça aux femmes. Parce qu'en fait, c'est ça le truc. C'est qu'il y a ce qui est au fond, les petites voix qui comptaient et on a envie. Sur mon dernier workshop, j'ai reçu un message incroyable. Elle me dit, tu as réalisé mon rêve. Je rêvais de danser solo en talons. Elle a 58 ans, la dame. J'ai trouvé ça tellement beau. Le rêve carrément. Elle cherche des choses et elle ose. C'est là où j'arrive avec elle. Des fois, elles sont timides. Je leur dis, vous vous rendez compte que rien que de prendre le cours. Je ne suis pas sûre que moi, il y a quelques années, alors que je fais tout ça, j'aurais été dans une salle de danse pour prendre le cours, pour faire ce que vous êtes en train de faire dans mes cours. Donc, en réalité, déjà, c'est super de faire ça. Et c'est là aussi où, au départ, je m'attendais au tout début de muse à avoir des personnes de la vingtaine, de la trentaine. Pas du tout. Je suis au-dessus. Je suis vraiment là où on se questionne. Là, j'ai à peu près 35 ans. Et puis après, je vais vers... J'avais une muse de 64 ans. si elle était incroyable. Donc, c'est du mindset aussi. Elle avait un mindset incroyable aussi. Mais c'est juste énorme de voir la puissance, en fait, de l'art. Oui,
- Speaker #1
complètement.
- Speaker #0
Tu vois, là, je travaille sur la danse, mais je suis aussi peintre. Bientôt, ça arrive. Il y a des ateliers féminins, sensoriels qui vont arriver. D'accord, génial.
- Speaker #2
Le tentacule de la puissance.
- Speaker #0
Oui, très bientôt. C'est en cours, en tout cas, parce qu'on est sur quelque chose où je n'avais pas envie de... coller une étiquette d'art-thérapie, mais c'est clairement ça. C'est clairement ça. Et donc, Muse, c'est tout ça.
- Speaker #1
Tu fais plein, plein de choses. Tu parlais tout à l'heure de multipotentialité. Comment as-tu découvert que tu étais multipotentielle ?
- Speaker #0
Merci Covid. C'était la phase de Covid, oui. Comme je dis, on est là et ce cerveau, il foisonne. et je me dis wow il y a un truc parce que tant qu'on est dans le faire le cerveau il foisonne mais pour faire quelque chose donc je suis dans l'action c'est sans fin j'ai rencontré une amie une personne qui est devenue une grande amie et qui était elle dans ça que son fils était zèbre comme on dit aujourd'hui et elle me dit mais toi t'es zèbre c'était une évidence pour elle elle travaille dans l'éducation elle avait identifié ça Donc moi je vais chercher et tout Et je me dis ok c'est le nouveau terme pour dire Multipotentiel donc je m'intéresse à la douance Je m'intéresse à tout ça et je me dis Ok waouh je commence à faire des tests Je demande de faire des tests Je me dis mais ok c'est ça en fait Le cerveau qui Parce que c'est très angoissant un cerveau qui est neuroatypique Et qui en fait c'est des connexions neuronales Qui foisonnent tout le temps Et là je me dis mince je suis bizarre en fait Donc il y a une phase d'angoisse Par rapport à ça une phase de purée mais si je l'avais su avant peut-être que j'aurais fait je sais pas il y a beaucoup de questionnements derrière ça du coup J'avais une réponse aussi au fait que je me justifiais tout le temps. Personne n'arrivait à me suivre. J'avais la sensation ou l'idée que personne n'arrivait à me suivre. Que je n'étais pas stable. Et en même temps, je réalisais plein de choses que plein d'autres personnes... Je n'avais même pas conscience que ce n'était pas à la portée de tout le monde. Pour moi, c'est tu peux tout faire.
- Speaker #2
Tu peux s'y aller.
- Speaker #0
Voilà, exactement. Après, j'ai commencé à comprendre qu'il y avait l'auteur de l'auteur, qui était très certainement un de mes parents. Et j'ai eu, oui, une angoisse de me dire, merde, peut-être que c'est ça qui fait que j'ai pas été dans une direction ou une autre. Voilà. Donc, je découvre ça à 35 ans. C'est la moyenne d'âge dans laquelle souvent, souvent les femmes d'ailleurs, découvrent ça, ce mot, en fait, de vraiment multipotentialité, de zèbre et tout. Je me rends compte qu'en fait... Dans mon parcours, j'avais fait des tests petites. Ils disaient que j'étais en avance. On appelait ça précocité. Et on ne disait pas douance parce qu'il n'y avait pas de QI. Et donc, je découvre l'hypersensibilité qui va souvent avec cette multipotentialité. Je découvre donc l'hypersensibilité émotionnelle. Quand on me disait « t'es sensible » , je disais non, mais en fait, je suis hypersensible. Et comme j'ai déverrouillé tous ces canaux de connexion à moi-même, je suis encore plus sensible qu'avant. Donc, tout ça. Et je découvre que c'est aussi une force. et cette amie me disait tout le temps mais tu te rends pas compte Par contre, c'est une force qu'on paye des gens des milliers d'euros maintenant avec ce profil-là, dans les services marketing ou autre, parce que forcément, il n'y a pas de fin. Par contre, il n'y a pas de fin, ça peut être épuisant aussi.
- Speaker #1
C'est ce que j'allais dire, Léa.
- Speaker #2
C'est sûr.
- Speaker #1
D'un point de vue énergique.
- Speaker #0
D'un point de vue énergique, ça peut être épuisant. Donc, j'apprends tout ça et j'apprends à dompter ça jusqu'à aujourd'hui encore un peu. Que le programme FAIR va avec aussi. Et voilà. Donc, 35 ans, je découvre ça. J'angoisse. après je me dis c'est peut-être ma force Et déjà de l'accepter.
- Speaker #2
Totalement.
- Speaker #0
Déjà de l'accepter et de se dire c'est ok. Et là j'ai commencé à dire c'est ok en fait.
- Speaker #2
C'est ok,
- Speaker #0
j'ai pas besoin de me justifier. Je fais plein de choses ok. C'est ok. Et comme c'est très à la mode de dire ça, il y a beaucoup d'accompagnement. On le sait maintenant. On sait l'identifier.
- Speaker #1
Tout à fait. Et donc, ok, tu dis que c'est ta force. Mais maintenant, selon toi, Qu'est-ce que tu fais d'unique ? au monde que personne d'autre, même les d'autres multipotentiels, ne font pas.
- Speaker #0
Mais quelle question !
- Speaker #1
Est-ce qu'on t'a déjà renvoyée ? Est-ce qu'on t'a déjà dit « Tiens, ça, va-nous ou venez ça ? » T'es trop forte pour ça.
- Speaker #0
Pas pour quelque chose en particulier, j'ai déjà entendu ça pour plusieurs choses. mais justement par le fait j'entends souvent par le fait que comment tu fais pour faire autant de choses c'est ça c'est ce qui est le plus c'est ce qui revient le plus souvent comment tu fais pour faire autant de choses en même temps comment tu je dis oui bon bah c'est ok sauf que maintenant j'ai conscience que ça peut m'épuiser aussi mais c'est vrai que ça revient souvent comment tu fais ah non mais moi je pourrais pas et je dis voilà ça ça revient souvent Et après, sur ce que, là, avec Muse, ce que je propose qui est assez différent de ce qu'on peut retrouver ailleurs, quand les gens l'expérimentent vraiment, ils me disent, c'est quoi cette danse ? C'est quoi ce truc ? Donc, c'est quelque chose qu'on ne voit pas sur la méthode et sur le fond, je peux dire ça.
- Speaker #1
Quand je t'entends, moi, j'ai l'impression quand même que tu as un talon assez particulier. Alors, peut-être couplé à d'autres talons. tu Le nom. Tu as une capacité, voilà, idéation. Tu as une capacité, en fait, à avoir des idées. Alors, je pense que c'est doublé à ta capacité à les réaliser, parce que tu fais effectivement plein de choses, mais tu les construis aussi. Enfin, je veux dire, c'est pas tu fais parce que tu as eu l'opportunité de ça. En fait, il y a vraiment une... Tu disais à foison que ton cerveau fonctionnait à foison. Je pense que tu as plein d'idées qui te viennent. Tu as une capacité à recevoir des idées, en fait. et ça... Je pense vraiment que ça, c'est unique, couplé au fait de pouvoir les mettre en action. Parce que souvent, en fait, ce que je veux dire, c'est que tu peux rencontrer des gens qui ont des idées, qui ont un quota d'idées, mais ils vont peut-être en choisir une et la mettre en action et ça va prendre du temps. Mais toi, moi, j'ai l'impression que ce qui se passe, c'est que si tu as 10 000 idées qui arrivent, les 10 000, tu les prends et tu les réalises.
- Speaker #0
Oui, j'apprends à faire le tri depuis quelques années. C'est difficile. parce que ça génère de la frustration, parce que comme tu le dis, je suis dans la production d'idées, mais dans le faire aussi. J'aurais pu être que dans la production d'idées. C'est ça.
- Speaker #1
Moi, j'ai une amie, elle est dans la production d'idées et elle me fait penser à toi sur ce mode de raisonnement. Mais toi, la particularité, c'est que tu as besoin de les réaliser aussi. Et tu peux, tu as la capacité, tu as ce talon, en fait, de les réaliser.
- Speaker #0
C'est un peu, c'est vrai. Je ne peux pas te dire autre chose. C'est vrai, c'est comme ça que je suis. Et même quand je me dis, je ne vais pas faire parce qu'en fait, il faut se reposer à un moment. Ça prend beaucoup d'énergie. Par exemple, je vais partir d'un petit truc où Muse, c'était juste un workshop. Maintenant, je suis là. Ça y est, on a ouvert Muse Studio un an après. On a trois, quatre créneaux. On a un podcast. On a un truc. C'est comme si j'avais des flashs aussi à des moments donnés. Comme je ne ferme jamais les portes à rien, OK, on va le faire à un moment ou l'autre. Et je réalise. Alors, j'ai des cycles aussi qui peuvent être courts. C'est-à-dire que quand j'ai réalisé, OK, bon, maintenant, j'ai fait le tour. Je suis là, qu'est-ce qu'on fait ? Mais ce n'est pas...
- Speaker #2
Tu t'ennuies vite ?
- Speaker #0
Je ne m'ennuie pas.
- Speaker #2
Tu ne t'ennuies pas ?
- Speaker #0
Non, je ne m'ennuie pas. Je fais des cycles. C'est-à-dire que je peux faire le tour d'un truc rapidement.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. Une fois que tu as réalisé finalement cette idée que tu l'as mis en production, une fois que c'est fait, so what ?
- Speaker #0
Il y a autre chose qui vient, c'est sûr. Mais je ne m'ennuie pas dans le sens où je ne mange pas tant. J'aimerais bien des fois. Des fois, je suis là, je dis que je m'ennuie comme un rat mort. Mais en fait, c'est juste que je prends une pause. C'est pas s'ennuyer, c'est sûr.
- Speaker #2
C'est ça en fait. Vanessa, si tu devais donner un rituel vraiment express en 4 ou 5 points max à une femme Merci. pour qu'elle puisse travailler sa confiance en soi, avoir un rendez-vous décisif. Quels seraient les quatre ou cinq points ? Une espèce de rituel.
- Speaker #0
Un rendez-vous décisif.
- Speaker #1
Comme une prise de parole en réunion où elle doit animer une conférence, un atelier ou une conférence.
- Speaker #0
Ok. Alors, j'irais…
- Speaker #1
Et elle veut être… Attends. Elle veut être vraiment elle-même. C'est-à-dire, elle ne veut pas renoncer à sa sensualité.
- Speaker #2
Elle veut être ancrée, justement, dans sa sensualité.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
J'ai envie de dire puissance féminine, mais je sais que tu n'aimes pas ce mot. Pardon.
- Speaker #0
C'est ok pour ici, on est chez Tommy Badass. Tommy Badass parle de puissance, on parle de puissance. Non, alors, je vais essayer de faire le tour de ce que moi, je fais. Par exemple, juste avant de venir ici, toujours préparer. c'est à dire que si t'es préparé si t'es préparé c'est mieux, t'es plus ancrée t'es plus puissante, t'es plus en face je le dis parce que c'est pas forcément évident préparer c'est quoi, le point 1 savoir à quoi t'attendre donc checker ce qu'on te demande et checker tes forces tes forces c'est tout ce que tu as tout ce que tu as sous le bas de caisse ton parcours, ce que tu vas dire ce que tu veux. te préparer. Comme ça, pas de surprise. Deuxième chose, la reconnexion à toi. C'est le temps de pause. Le temps de pause, prends du temps. Alors, peu importe le temps, mais il faut le prendre. Que ce soit 1h, 2h, 24h ou autre. C'est revenir à ton état de calme. Méditer. Il faut trouver ce qui te va. Allez faire un footing. C'est vraiment une reconnexion à toi. Respirer. Les gens oublient de respirer avec leur nez. mais c'est mon dieu respirer beaucoup tu vois et donc te reconnecter manger un bout prendre du plaisir à faire quelque chose ça c'est une chose bien dormir ça bien dormir c'est 80% du job parce qu'il répare tes cellules et il te reconnecte encore une fois à toi je parle beaucoup de reconnexion c'est ce que moi je fais j'essaye en tout cas la veille de pas faire un training, de ne pas faire quelque chose quand j'ai... Une fois je le fais et le lendemain je me suis plantée.
- Speaker #2
La veille c'est trop tard.
- Speaker #0
Donc te reconnecter, te faire des petits rituels avant d'aller dormir. Ta bougie, ton moment méditation. Autrement, donc là tu es reconnectée un peu à tes sens. Et le jour, le jour J, prendre soin de toi. Prendre soin de toi, prépare ta tenue. prépares ton style, ta vibe, mais vraiment dans le mood dans lequel tu es parce que souvent, on travaille le style, encore une fois, pour le visuel, l'appareil et tout. Moi, je parle d'énergie. Il y a des jours où là, je n'aurais pas pu porter du rouge aujourd'hui parce que le rouge ne m'agacait pas. Voilà, je n'avais pas envie de voir le rouge alors que je me suis dit que le rouge serait génial et je peux changer à la dernière minute. Je prévois toujours un plan bien pensé, ça c'est ma règle d'or pour tout, dans le business, dans ce que tu fais. dans tes chaussures, dans ton truc. Tu prévois un plan A, un plan B, un plan C parce que nous sommes des femmes. Et du jour au lendemain aussi, on a des cycles, on a des choses. Là, aujourd'hui, je suis gonflée. Demain, je suis dégonflée. Donc ça, c'est enlever ton stress. Et encore une fois, tu... tu es en même temps dans ta spontanéité et en même temps dans la maîtrise. Voilà, donc prendre soin de soi, préparer, on est dans la préparation, tes vêtements, et puis qu'est-ce qu'on a ?
- Speaker #2
Je crois qu'on est bien. Merci beaucoup. Quelles sont les prochaines étapes dans le développement de ton business ?
- Speaker #0
Les prochaines étapes ? Il y en a plein. Il y en a plein, il y en a plein qui sont en retard, il y en a plein qui arrivent. Mus, dans sa forme tentaculaire, comme je disais, on a les workshops. Cette année, j'ai ouvert les portes de Mus Studio en mettant des cours réguliers, donc des programmes. On a un programme de Lady Standing Body Movement que je fais en collaboration avec une organisation de Kizomba. Là, ça va être de la Kizomba. Pareil, avec le body positif. Là, c'est vraiment... Ça a commencé mardi. C'est vraiment un cours de Kiz et body positif. On est encore aussi dans une mode de mindset. on a l'atelier chorégraphique donc là qui est vraiment une immersion dans mon univers créatif donc l'atelier chorégraphique où là on a All Style Muse en talons à plat on a le troisième programme Muse Intensive du samedi qui est le transformateur révélateur pour les femmes qui ont envie de vraiment travailler profondément sur leur féminité donc c'est les programmes on a le podcast le podcast du coup qui a été lancé en mai et bientôt les nouveaux épisodes qui sont voués à avoir un peu de mindset coaching ... sur certains mois, d'autres à recevoir comme ici, comme vous, des femmes inspirantes on a des événements que j'appelle les expériences, il y en a une petite qui arrive bientôt si tout va bien, fin octobre les expériences tu nous diras les expériences c'est vraiment une immersion une immersion dans l'aspect sensoriel de la sensualité avec de l'art et du mouvement aussi à la sauce vanou, à la sauce mus donc voilà Si tout va bien, ça va se profiler autour d'événements sur les demi-journées, voire des journées.
- Speaker #2
Donc,
- Speaker #0
on est vraiment sur l'événementiel. Et quoi d'autre sur Muse ? Et la prochaine grande étape, c'est le online. Voilà. Le online qui était prévu il y a dix mois, mais que, voilà, ça prend de l'ampleur dans ma tête.
- Speaker #1
C'est-à-dire que tu ferais un programme en ligne ?
- Speaker #0
Un programme en ligne, exactement. un programme, plusieurs d'ailleurs, plusieurs types de programmes en ligne avec vraiment des objectifs différents, donc des accompagnements, même à aller vers le développement professionnel, qui a été une de mes casquettes. Donc, il y aura des programmes comme ça pour aider les femmes à aller plus loin, en partant de la sensualité, de la confiance, oui, mais en allant plus loin. Programme sur l'aura, sur le style, sur...
- Speaker #2
Oh, génial. Justement, ça m'amène à ma prochaine question. Selon toi, comment Muse peut-elle accompagner les femmes à plus d'ambition ?
- Speaker #0
Mais en fait, le mot phare, c'est d'oser. Tu vois, je parle d'oser briller. Et oser va avec l'audace. Oser va avec prendre confiance en son plein potentiel. Et finalement, enlever les freins et les paralysies, le syndrome de l'imposteur, toutes ces choses qui font qu'on est là et qu'on attend et qu'on ne passe pas des capes. Donc, je ne sais pas si j'ai répondu à tes questions. Si,
- Speaker #2
tu as répondu à ma question. Alors, on t'a posé cette question, mais on était déjà convaincus. On était déjà convaincus parce qu'on a choisi un nom fort comme Call Me Badass. Parce que oui, le thème, le sujet de notre podcast, c'est d'avoir plus de rôle modèle féminin pour avoir de la représentation dans notre communauté, notamment. mais aussi pour influer plus de... d'ambition aux femmes. Et avec ce petit côté de sexe à pile et de sensualité, voilà. Alors, c'est vrai que ce n'est pas un sujet qu'on évoque très souvent, la sensualité et le sexe à pile, et c'est pour ça qu'on est très, très contents de te recevoir. Parce qu'en fait, pour nous, tout ça, ça s'imbrique, en fait. Parce que quand tu prends conscience de ta sensualité, quand tu es à l'aise avec ton sexe à pile, c'est
- Speaker #0
C'est du charisme, c'est de l'audace, c'est de la confiance en soi, c'est le fait d'oser. Et forcément, tout ça, ça te permet d'être plus ambitieuse. Parce que tu es aussi concentrée sur toi et être concentrée sur soi, ça permet aussi d'avoir des projets encore plus grands et de se mettre en action pour pouvoir y aller.
- Speaker #1
Bien sûr. Et si je prends la phrase à l'envers, si tu n'as pas tout ça, si tu n'es pas en phase avec toi, si tu n'es pas OK avec ton mindset, tes blessures, on aura toujours des choses à régler en réalité. mais commencer par des petits déblocages comme ça, comment tu veux, en fin de compte, être dans ta pleine puissance ?
- Speaker #0
On est d'accord.
- Speaker #1
Être dans ton plein potentiel. Je cherchais le mot que j'utilise, c'est le potentiel. Être dans ton plein potentiel, en fait. Il faut lever ces choses-là. La peur, c'est un des grands mots de ce truc un peu de paralysie, du syndrome de l'imposteur, de ne pas y aller, de ne pas avoir l'audace. Il y a la peur, la peur de l'autre, la peur du jugement, la peur de plein de choses. Et la peur même de soi. C'est un autre sujet. Mais oui, la sensualité, c'est un levier. Travailler ton élégance, c'est un levier. Mais sans qu'elle devienne superficielle ou qu'elle ressemble à celle des autres.
- Speaker #0
C'est la tienne. Totalement.
- Speaker #2
On va passer au rituel badass.
- Speaker #0
Juste une dernière question. C'est quoi ta plus grosse ambition ? Ton goal ultime ?
- Speaker #1
Quelle question est-ce que j'en ai ? Encore l'ultime. Franchement, sincèrement, à part toujours être le plus que possible dans la légèreté de la pièce. Est-ce que tu voudrais être connue ?
- Speaker #2
Reconnue ?
- Speaker #1
Reconnue ? Oui, je pense que oui. Parce qu'on ne peut pas être artiste et ne pas vouloir être reconnue. D'accord. L'art est quelque chose de visuel et de ressenti. on se nourrit de ça, des retours, il a besoin d'exister. C'est paradoxal parce qu'un artiste il est dans sa bulle, il est dans son truc, oui, mais il faut donner à voir. Donc je pense qu'un artiste, donc oui, être reconnu pour ce que tu fais, être... Et voilà, et après, moi pour moi aussi, ce qui a de gratifiant, c'est qu'étant dans l'accompagnement, j'ai aussi ça, la reconnaissance par le fait d'aider.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #2
complètement.
- Speaker #0
Allez, rituel badass. On va te poser des questions en rafale. On n'intervient pas. Priska n'intervient pas. Donc, c'est des questions flash et tu réponds au tac au tac hyper rapide. T'es prête ? Allez.
- Speaker #2
Alors, complète cette phrase. L'énergie féminine, c'est ? Beau.
- Speaker #0
Si la confiance en soi était une tenue vestimentaire, laquelle tu choisirais ?
- Speaker #1
Les chaussures. Ah, une tenue vestimentaire, tu m'as dit. Ça va ?
- Speaker #2
Oui, mais ça fait partie de la tenue.
- Speaker #1
Des chaussures.
- Speaker #2
Quel est ton mantra préféré pour les jours où toi-même tu doutes ? Pas seulement pour les autres, mais pour toi,
- Speaker #1
pour moi. Je n'ai pas besoin de faire, je laisse faire.
- Speaker #2
Oui, c'est ce que tu me donnes.
- Speaker #0
Différence entre sensualité et sexualité.
- Speaker #1
Je parle de la sensualité au sens des sens. Je le répète, je pense que la sensualité, c'est une vraie connexion à... tous les sens derrière. Je pense que la sexualité, il y a tous les actes qui sont intimes derrière. Donc, on va dans une autre forme de sensualité par l'action.
- Speaker #0
Oui. Prochaine question. Attention.
- Speaker #2
C'était quoi la dernière fois que tu t'es sentie la plus badass ?
- Speaker #1
C'était quand la dernière fois badass ?
- Speaker #2
Où tu t'es dit waouh, waouh, je suis vraiment badass.
- Speaker #1
à mon dernier shooting en décembre l'année dernière. Je n'ai pas encore sourci tous les clichés. Et pourquoi ? Pourquoi ? Parce que la mise en beauté était juste extraordinaire. J'avais l'impression d'être une actrice de magazine ou un truc. Franchement, c'était en mode édito. J'avais bien travaillé l'ADA dans la spontanéité, mais en même temps, c'était très frais. Et les clichés sont juste énormes. Je me suis dit, est-ce que c'est moi en fait ? Je suis comme, waouh ! Vraiment, le travail était très bien fait.
- Speaker #2
Ok. Est-ce qu'il y a un sujet qu'on n'a pas abordé, que tu souhaiterais aborder ?
- Speaker #1
Je crois qu'on a fait un grand tour quand même de tout ce qui est abordé. Je crois qu'on a fait un grand tour. Très bien.
- Speaker #0
Avec tout ce qu'on a entendu, est-ce qu'on peut dire que tu es badass ?
- Speaker #1
Écoute, c'est à vous de me dire. Est-ce que je suis badass ?
- Speaker #0
Nous t'invitons après.
- Speaker #1
Normalement, oui. Écoutez, mais bien sûr. Il faut savoir dire. Alors ça, c'est une chose. Il faut savoir parler de soi. si c'est quelque chose que j'ai... vraiment travailler voilà le côté être toujours très modeste, être toujours... C'est encore en filigrane, mais savoir parler de soi aussi, être en pleine possession de qui on est, de ce qu'on vaut, qui est important. Ça, c'est vachement important en termes de confiance sociale. Totalement.
- Speaker #2
C'est intéressant que tu dis ça parce que ça fait partie aussi des raisons qui nous ont poussé à faire ce podcast. C'est de mettre... En fait, on voulait vraiment mettre en lumière des femmes qui... Voilà, tu pourrais, elles disent, non, mais ce n'est pas grand-chose ce que je fais. Mais non, mais ce n'est pas encore abouti. Exactement, elles minimisent. Et puis, elles sont très modestes. Et en fait, le problème à ça, parce que c'est un vrai problème, c'est un fléau, limite, parce que, en fait, ça étend toute la visibilité. Ça étend la représentation. Du coup, les jeunes filles ou les moins jeunes filles, en fait, sont en permanence en train de se dire mais c'est pas possible, je ne sais pas si c'est possible puisque je ne l'ai pas vu ni à la télé, je ne l'ai pas entendu, donc ça n'existe pas. Donc je reste là où je suis. Ce que je peux faire, c'est rester là. Donc c'est vrai que c'est très très important de parler de ce qu'on fait, de... Même si c'est pas abouti, c'est pas grave. C'est ça,
- Speaker #1
c'est-à-dire qu'il faut commencer à... En plus, on parle à quelqu'un qui a été pendant des années dans le détail. Tant que ce n'est pas fini, tu ne sors pas le truc. On est dans une autre, en plus, ère de communication. Ou au contraire, on est dans le process et les gens aiment voir le process. Donc, c'est OK. Ça fait partie d'un storytelling de montrer les process et tout. Moi, je suis encore un peu dans cette phase. J'aime bien que ce soit abouti. Je travaille ça parce qu'il n'y a pas besoin qu'on soit sur la version finale. Tu peux montrer la V1, tu peux montrer la V2. Et là, typiquement, sur Muse, c'est ça, Muse. l'année dernière, ça démarrait par un workshop et c'est comme ça aujourd'hui. Demain, ça sera autre chose. Tu vois, même en tant qu'artiste, tu commences par un petit show et puis après, ben voilà, ça évolue en fait. Et savoir parler aussi de ces choses-là, savoir valoriser ce qu'on sait faire et les potentiels, où je parlais de préparation et de savoir ce qu'on vaut vraiment, et de le dire parce qu'on ne va pas paraître trop prétentieux, ça c'est très compliqué avec la société. aujourd'hui, dire oui, moi j'ai fait ça et c'est ok. En fait, je sais faire ça et c'est ok. C'est toujours difficile. Ça a été un de mes... difficile pour moi par rapport à la multipotentialité de justifier, en fait, d'être quand même bonne. Tu vois, je dis quand même. C'est des choses que je déconnecte. D'être bonne dans tout ce que je fais, parce qu'on cherche toujours des spécialistes ou des choses, ben non, en fait. Je vois.
- Speaker #2
C'est fou parce que, tu vois, tout à l'heure, on en discutait aussi avec quelqu'un d'autre. Et je pense que ça aussi, c'est un biais très visible chez les femmes. C'est de ne jamais dire, moi, je suis bonne dans ça. Tu vois, mon talent, je suis talentueuse dans ça. Mon talent, c'est ça.
- Speaker #1
Moi, aujourd'hui, comme je dis, c'est des choses que je travaille encore parce que c'est ancré. Ce sont des ancrages, en fait.
- Speaker #2
Bien sûr.
- Speaker #1
Et quand je parle, voilà, il y a peut-être... deux jours j'étais avec mon mentor au téléphone elle me dit mais meuf tu fais la cigale à la fin du mois et tout et moi je suis là ouais mais elle me dit non non tu fais la cigale en fait en fait tu réalises pas c'est pas une question mais tu vois j'étais en mode comment je vais faire alors que j'ai toujours fait de la scène des choses comme ça mais je minimisais encore ce truc tu fais la cigale ? oui oui mais je croyais que je me faisais du coup tu sais comme je lis en ce moment l'histoire de la cigale et la fourmi à ma fille du coup je me suis dit peut-être que c'est une métaphore peut-être que c'est une métaphore la cigale à la salle pas à la salle je dis à ma maman oui d'accord donc tu te produis là-bas je me produis là-bas en fait j'ai fait un concours il n'y a pas longtemps que j'ai gagné c'est le premier concours que j'ai gagné ok félicitations merci c'est le concours des speakeuses de talons en tout cas Vanessa merci beaucoup Merci à vous de m'avoir reçu.
- Speaker #2
Merci d'avoir accepté l'invitation. Merci d'avoir passé ce moment et d'avoir échangé sur ce sujet qu'on adore, nous, mais qu'on trouve encore trop tabou, encore, dans les médias. Donc, merci pour ça.
- Speaker #1
Merci à vous. Merci pour votre belle énergie et votre invitation.
- Speaker #0
On vous donne rendez-vous la semaine prochaine sur Colmy Badass. En attendant, rendez-vous sur Instagram. Des bisous !
- Speaker #2
Un grand merci d'avoir écouté Call Me Badass. Si vous aussi, vous avez l'âme d'une badass,
- Speaker #0
laissez-nous 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute afin que notre vision du monde soit plus largement répandue. Rejoignez-nous chaque semaine pour être inspiré, motivé, encouragé par ces histoires authentiques de courage et de résilience. Que vous cherchiez à atteindre vos propres objectifs, à surmonter des difficultés, ou plus largement à vous épanouir dans toutes les sphères de votre vie. Comme une badass est tout simplement là pour vous rappeler que vous aussi, vous êtes badass !