Description
Chapitre 10 : Améliorer les mobilités de toutes et tous
Depuis la Seconde Guerre mondiale et les Trente Glorieuses, la société toute entière s’est structurée autour de la voiture : aménagement du territoire, habitat, commerces et loisirs ont été pensés en fonction d’elle, créant une forte dépendance. Inverser cette tendance si profondément ancrée peut sembler difficile. Cependant, à Saint-Étienne, 25 % des ménages ne disposent pas de voiture, et parmi les autres, beaucoup l’utilisent faute de meilleures alternatives.
Pourtant, la voiture coûte cher à l’achat comme à l’entretien, tout en générant des risques pour la sécurité (victimes de la route) ainsi que pour la santé (48 000 morts par an dus aux émissions de particules fines). Nous nous donnons l’objectif de zéro victime (morts et blessés graves) d’ici 2050 et de -25 % minimum sur le mandat.
De plus, elle est peu adaptée en ville en raison de la congestion et du temps passé à trouver une place. Dans un espace urbain contraint — les rues du centre-ville de Saint-Étienne mesurent en moyenne huit mètres de large — un meilleur partage de l’espace public suppose de réduire la place surdimensionnée accordée à la voiture et de réduire les vitesses de circulation.
L’objectif n’est pas d’en interdire l’usage, mais de lui redonner sa juste place afin de développer des infrastructures continues et sécurisées pour la marche, le vélo et les transports en commun dans tous les quartiers, mais aussi de garantir à chacun·e — notamment aux personnes à mobilité réduite, aux seniors et aux enfants — des déplacements sereins et sûrs.
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