Speaker #0Et si Dieu n'était plus juste une case à cocher sur ta to-do list ? Bienvenue dans Psaumes et Chocolat. Je suis Christine et chaque vendredi je t'ouvre les portes de notre salon chrétien, un espace de douceur où on ouvre la Bible ensemble, sans pression et sans performance. Ici, on ne cherche pas à faire plus pour Dieu, on cherche juste à être plus avec Lui. Alors prends ta boisson préférée. Et installe-toi. Bonjour et bienvenue dans ce premier épisode de la bibliothèque de Psaumes et Chocolat. Je suis ravie de t'ouvrir ma bibliothèque. Alors c'est pas juste une étagère avec des livres, c'est un endroit très particulier pour moi que j'ai envie de partager avec toi. Et pour ce premier épisode, je vais commencer avec une série de livres en fait. Et je... pense que tu ne t'attends pas à ce livre et en fait je m'attendais pas forcément à t'en parler. imagine une colline verte immense le vent qui fait bouger les hautes herbes et des petites filles en robes qui courent en riant dans la pente... je suis presque sûre que tu entends déjà la musique dans ta tête et je vais pas me risquer à la chanter... et oui je suis bien en train de te parler de la petite maison dans la prairie la fameuse série c'est quand on rentrait le mercredi dans notre enfance, et qu'on regardait, je crois que c'était sur M6 à l'époque, ou la 5. C'est vraiment la série complètement culte, mais dont je ne m'attendais jamais à parler plus tard, surtout dans ce podcast-là. Mais d'abord, pourquoi la bibliothèque ? J'ai vraiment beaucoup lu, toujours, depuis toute petite, et ça a toujours été le loisir que j'ai le plus apprécié. mais vraiment qui m'a apporté le plus dans ma vie, en termes de loisirs. C'est une expérience un peu particulière, c'est se plonger dans un livre et s'immerger complètement dans un autre univers, et peut-être aussi disparaître un peu. Et c'est une expérience pour ceux qui aiment lire, mais la lecture, ça peut changer beaucoup de vies. Mais quand je suis devenue chrétienne, les choses ont changé. Parce que je me suis rendu compte qu'en fait, ce qu'on lit, ce qu'on regarde, ce qu'on écoute, ce n'est pas juste des loisirs, ça a un impact. Ça a un véritable impact sur notre cœur. Ce n'est pas anodin. Tout ce que le monde nous met sous les yeux, dans les oreilles, ça descend après. Ça descend au cœur. Et je me suis rendu compte à quel point il fallait être vigilante par rapport à ça. Et on en reparlera peut-être dans un épisode, mais c'est... très très très important et subtil, à quel point ça peut nous influencer. Donc j'ai commencé à chercher des livres, des livres différents. Alors des romans, dans l'idéal, je cherchais des romans chrétiens. Alors je ne vous le cache pas, si vous en cherchez vous aussi, il y en a très très peu. Donc ça a été une vraie chasse au trésor et j'ai cherché aussi des livres compatibles, au moins avec la foi, s'ils n'étaient pas complètement chrétiens. et qui était au moins compatible avec la foi, avec de belles valeurs à l'intérieur. Et puis, je vous partagerai aussi des essais, des essais complètement chrétiens. Mais ces pépites-là, moi, j'ai mis longtemps à les trouver. Donc, j'ai envie de les partager avec vous, tout simplement. Parce que ce n'est pas toujours facile de trouver le bon livre, le livre qui nous correspond. Alors voilà, on ouvre la bibliothèque ensemble avec La Petite Maison dans la Prairie. Comme je l'ai dit au tout début de l'introduction, je suis presque sûre que tu connais, peu importe ta génération, la série télé, le générique mythique, et puis Nelly Olson, cette chipie, mais qu'est-ce qu'on a toutes aimé la détester quoi. Et en fait, il y a à peu près un an, je traversais une période un peu particulière d'un point de vue santé, et j'avais besoin de souffler, j'avais besoin de m'évader, et notamment j'avais besoin de nature. parce que moi, c'est la nature qui me fait du bien quand j'ai besoin de repos, quand j'ai besoin de repos physique, quand j'ai besoin de repos spirituel, quand j'ai besoin d'être apaisée. La Bible est un véritable refuge, mais j'avais aussi besoin de quelque chose d'autre et moi, c'est souvent la nature. Mon plus grand moment apaisant, c'est quand je rentre chez moi. que je vois mes poules tranquilles dehors en train de picorer, quand j'avais mon potager, que je voyais mes légumes pousser. C'est hyper apaisant pour toutes celles qui connaissent, qui habitent un peu, qui ont la chance d'habiter dans un endroit où la nature est assez présente, mais il y a quelque chose de très fort, très apaisant. C'est la création de notre Seigneur, donc je pense que c'est normal. Donc en fait, à la base, c'est pour ça que je me suis dit, tiens, la petite maison dans la prairie, ça va être sympa. J'en avais entendu parler. J'étais étonnée d'ailleurs de voir que la série était tirée de bouquins, donc j'ai fait quelques recherches. Et là, première surprise, je me suis rendue compte qu'en fait, ces livres, c'est une série de bouquins autobiographiques. C'est-à-dire que ce sont des événements réels qui ont été vécus par Laura Ingalls Wilder elle-même. Donc la fameuse petite Laura qui court dans la prairie. Donc ces livres sont censés être à la base pour des enfants. C'est une série qui a été écrite pour les enfants. Et donc honnêtement, j'ai attaqué. En me disant, bon, ça va être sympa parce que voilà, c'est de ça dont j'ai besoin en ce moment, mais ça va certainement pas être hyper nourrissant pour mon âme. Voilà, c'est pas quelque chose qui va m'apporter énormément. Mais comme je me suis trompée, mais c'est incroyable, cette série de livres. Mais je vous en parle parce qu'il faut trop que vous découvriez ça en fait. Il y a trois choses qui m'ont touchée dans les livres. Je vais te les dire rapidement et puis après, je vais t'expliquer un peu plus longuement. D'abord, c'est la nature. J'en ai parlé. Ensuite, il y a le côté autonomie, j'ai envie de dire. Charlene Gals, non mais cet homme, mon héros, il est absolument incroyable. Et puis, il y a la question de la foi. Et alors là, ça a été la grosse surprise pour moi quand j'ai commencé cette série. Je ne pensais pas. trouver quelque chose d'aussi riche au niveau de la foi dans la petite maison dans la prairie. Donc si je te parle de la nature, c'est parce que la nature, elle est omniprésente dans tous les tomes, déjà, de cette série. L'aura, elle écrit super bien. J'ai été très étonnée, mais il y a des passages, tu as l'impression que tu es dans la prairie. Tu as l'impression que tu vois l'herbe qui fait comme des vagues avec le vent. Tu as l'impression de sentir les odeurs, tu as l'impression de sentir même la chaleur. C'est super bien écrit, il y a des passages, c'est assez impressionnant, c'est très immersif. Et j'ai beaucoup aimé, j'ai vraiment beaucoup aimé ça. Et cette description, elle est super bien faite. Donc la nature est très très bien décrite dedans et on s'y sent très très bien. Ensuite, je te parlais d'autonomie. Alors, je ne te parle pas en mode survivalisme extrême, bunker et compagnie. Mais pour qui s'intéresse un minimum à être un tout petit peu autonome, cette série de livres, encore une fois, c'est une pépite. Charlene Galtz, c'est mon héros. Il sait tout faire, mais vraiment tout faire. Il construit une maison en rondin de A à Z. Il sait fabriquer et poser une porte sans un seul clou. Il creuse des puits, il laboure des champs, il fabrique des chaises à bascule. Franchement, il est incroyable. sa femme aussi, elle est hyper résiliente et ça je pense que c'est assez impressionnant et ce bouquin là-dessus c'est presque un manuel d'autonomie pionnière et ce qui est génial au milieu de tout ça c'est que rien qu'à le lire, moi j'étais épuisée de voir ce qu'ils faisaient dans leur journée je me suis dit mais comment ils font quoi pour tenir encore debout mais en fait à aucun moment ils sont harassés ou aigris par le travail Merci. jamais. Ils ont une espèce de joie permanente, de travail en fait dans la joie. Ils sifflent, ils chantent en travaillant et le papa, donc Charles Lindels, le soir quand il rentre, il prend son violon et il joue pour sa famille. Et ils ont une espèce de vie qui est à la fois très travailleuse, très simple, mais qui est très riche aussi. Et j'ai trouvé ça super. Et puis, il y a la partie foi. Alors là, c'était ma grosse surprise. Et c'était vraiment un cadeau. La foi, elle est au quotidien. Elle est ancrée dans le quotidien de cette famille. Ce n'est pas une foi liturgique, très complexe, élaborée. Voilà, on est dans une foi qui se vit au quotidien, mais qui est ancrée dans le cœur. Et j'ai beaucoup aimé ça. Ce n'est pas une fois qui est réservée au dimanche matin. La foi, elle est partout. Ça se ressent à chaque page, en fait, dans tous les petits gestes du quotidien. Dès les premières pages, on voit que la famille, elle prend le chariot, elle part en voyage vers l'ouest. Et les petites filles, elles sont dans la bâche toutes les nuits. Elles s'arrêtent au milieu de la prairie, dans le noir. Et elles dorment sous la bâche, dans le chariot. Elles récitent leurs prières du soir. Elles sont toutes simples, mais j'ai beaucoup aimé. Je t'en lis une qui est toute mignonne et qui m'a touchée. C'est Laura qui dit « Maintenant » . je vais m'étendre pour dormir, je prie le Seigneur de garder mon âme. » Et la mère Caroline, elle lit toujours la Bible en famille, et elle fait toujours le lien, et ça c'est des choses qui nous manquent parfois nous aujourd'hui, dans notre vie, mais elle fait toujours le lien entre leurs aventures pionnières, leurs vies, et les grandes histoires bibliques. Par exemple, elle compare leur voyage vers l'Ouest à l'Exode. Et elle explique à ces deux filles que si elles travaillent dur et qu'elles gardent la foi, cette nouvelle terre sauvage du Minnesota deviendra pour eux un pays ruisselant de lait et de miel. La promesse biblique qui s'incarne en fait dans leur travail agricole. Je ne sais pas si ça vous rappelle quelque chose. Le pays qui ruisselle de lait et de miel, c'est la promesse qui est faite à Moïse et à tout ce peuple pendant l'Exode. Et les dimanches poil... c'est une espèce d'excitation. Ce n'est pas du tout une obligation d'aller à l'église en mode « il faut que j'aille à l'église et je vais m'ennuyer » , comme on a pu peut-être le voir dans certains épisodes de la série. Mais au contraire, c'est une joie. Pour eux, le dimanche, c'est une vraie fête. Déjà, elles s'habillent bien pour aller à l'église. C'est l'attente du révérend Alden, le fameux révérend Alden qu'on voit dans la série. Mais ce qu'on ne voit pas dans la série et qu'on voit dans les livres, c'est qu'en fait, ce révérend, il fait de très très très très longs voyages pour venir leur apporter la parole de Dieu. À l'époque des pionniers, ce n'était pas vraiment des villes, c'était des petits amas, on va dire, d'habitations, de personnes qui commençaient à s'implanter. Et les révérends, les hommes de foi, ils étaient itinérants la plupart du temps. Et c'était une vraie chance en fait pour ces pionniers d'avoir un homme de foi qui vienne et qui prêche. Ce n'était pas un dû, ce n'était pas acté pour eux et c'était juste un trésor de savoir qu'il allait venir jusqu'à eux pour leur apporter la parole. Ils se sentaient chanceux et privilégiés de ça. Et nous ça on oublie. On oublie à quel point c'est un privilège de pouvoir chaque dimanche prendre sa voiture ou le RER pour ceux qui sont en ville. et aller simplement à l'église et écouter et échanger avec notre pasteur ou notre prêtre ou un révérend. Ce n'est pas acquis en fait, c'est un trésor. Pas tout le monde a cette possibilité-là. Et puis dans la série, on ne voit pas que les jolis moments de la foi, on voit les moments où elle est mise à l'épreuve. Et pourtant, c'est là qu'elle brille le plus dans les événements qui nous sont racontés. Je pense particulièrement à ce passage, il y a tout un passage qui s'appelle « L'hiver sans fin » . D'ailleurs, je crois même que c'est le titre du tome. C'est un hiver qui est terrible, où il y a les blizzards, les grosses tempêtes de neige qui se succèdent sans répit. Les trains ne passent plus, la famille menace, la famille est isolée. Ils n'ont quasiment plus de bois, plus de charbon. Enfin, ce n'est pas le petit hiver. cosy qu'on aime bien chez nous. C'est vraiment une lutte pour la survie. Ils n'ont plus de bois, ils sont en train de tresser du foin hyper serré pour en faire comme des bûches pour survivre. Et au cœur de tout ça, le papa, Charles Ingalls, il continue d'espérer. Il a une espèce de confiance très forte. Il prend son violon et toute la famille chante. Jésus est un rocher au milieu de la détresse, un abri pendant la tempête. Combien de nous avons ce réflexe au moment de la tempête, au moment des épreuves de chanter et de louer Dieu ? Et ce n'est pas de la naïveté, ce n'est pas du déni, parce qu'ils savent exactement la dangerosité des éléments, de la nature. Ils savent qu'ils peuvent en mourir, mais pour eux c'est une arme, le chant. la louange au cœur de la tempête, c'est ce qui leur donne la force de tenir un jour de plus, et encore un jour, et encore un jour. Et ça, c'est très très très très fort dans cette série. Et puis en parlant de drame, je pense que tous ceux qui ont vu la série, je ne vais pas spoiler grand chose en disant qu'à un moment donné, Marie, donc la grande sœur, elle devient aveugle. Et ça, c'est un drame, c'est affreux. C'est une épreuve qui pourrait briser beaucoup de personnes. Personnellement, c'est une de mes hantises. Chacun a sa hantise, mais une de mes hantises, moi, c'est de perdre la vue. Et autant vous dire que j'ai été très touchée de le lire, parce que dans la série, on en parle, mais là, c'est beaucoup plus intime et on voit bien l'épreuve que Marie vit et toute sa famille. vit cette épreuve avec elle. Et pourtant, cette famille qui est croyante ne se révolte pas, elle ne questionne pas Dieu. La réaction de la maman, Caroline, c'est une profonde soumission. Elle dit simplement, oui, il est parfois dur de se soumettre à la volonté divine. Pas de colère, pas de rébellion, une vraie douleur qui est portée, qui n'est pas niée, mais qui est offerte au Seigneur. Le révérend Alden vient les soutenir et il leur appelle. Dieu met à l'épreuve ceux qu'il aime et les âmes courageuses savent tirer un enseignement des peines infligées. Au lieu de laisser l'amertume détruire leur foyer, ils puisent dans leur foi la force d'accepter l'inacceptable. En tout cas, c'est quelque chose qui m'a beaucoup touchée et qui est difficile à gérer pour la plupart d'entre nous quand on tire. Une difficulté quand il y a des drames, quand il y a de la maladie. Et bien entendu, on ne peut jamais savoir comment nous, on va réagir. Mais voilà, ça nous donne un regard différent. Et puis, je veux vous partager un passage qui m'a tellement touchée. Je pense que ce passage, il vaut à lui seul de lire toute la série. En fait, dans le sixième tome, ça s'appelle La petite ville dans la prairie. Il y a une discussion entre Laura et Marie. Marie est devenue aveugle, elle est dans un pensionnat pour aveugles, et elle revient pour des vacances, et elle passe un petit moment avec Marie, elles se promènent toutes les deux, c'est au printemps. Et à ce moment-là, Laura dit à Marie qu'elle aimerait lui ressembler, qu'elle admire sa gentillesse, sa patience, que tout ça, ça paraît si simple, facile et naturel pour elle. Et là, Marie répond ça. Oh Laura, si tu savais ! Au fond, je suis égoïste et orgueilleuse. Laura insiste, mais non, ta gentillesse transparaît malgré toi. Marie dit, je sais pourquoi tu voulais me frapper autrefois. C'est parce que je me donnais l'apparence d'une bonne petite fille, alors qu'en fait, j'étais vaniteuse. Au fond, chacun d'entre nous est mauvais et enclin à faire le mal, comme les éclairs sillonnent le ciel. Mais cela ne fait rien. Laura est choquée. Comment ça, ça ne fait rien ? » Et Marie explique quelque chose d'une sagesse extraordinaire pour une si jeune femme. « Je ne crois pas que nous devrions nous poser tant de questions sur nous-mêmes pour savoir si nous sommes bons ou pas. La question n'est pas tant de réfléchir que de… de simplement croire. Ne pas douter de la miséricorde de Dieu. » Et elle finit par citer son psaume préféré. « Le Seigneur est mon berger. Je ne manquerai de rien. » Il m'a conduite dans de verres pâturages. Il m'a conduit auprès de sources limpides. Maintenant, je n'en doute plus jamais. Marie, en apparence, elle a tout perdu. Elle a perdu sa vie, elle a perdu peut-être ses rêves. Et pourtant, elle est là, elle rayonne d'une espèce de paix que Laura, avec toute sa fougue, sa liberté, elle n'a pas encore, cette paix-là. Et parce que Marie, en fait, elle a arrêté de s'observer. Elle a arrêté de se demander sans cesse « est-ce que je suis assez bien ? Est-ce que je suis assez bonne ? Est-ce que je fais assez de choses ? » Elle a juste fait confiance, tout simplement confiance à la miséricorde de notre Seigneur. Et moi en disant ça, j'ai pensé à combien de fois on se met nous-mêmes une pression pour être assez bonne, assez sainte, assez disciplinée dans notre foi. Combien de fois on s'observe, on se jure, on se décourage, on n'a pas besoin des autres pour ça. On le fait super bien nous-mêmes. On est dans une culture de l'auto-optimisation permanente. Il faut toujours être la meilleure version de soi-même. Je pense que ça, on le voit de partout. Mais en fait, on le voit de plus en plus, même dans le milieu de la foi, de notre foi, être la meilleure version de soi-même. Et là, une petite fille aveugle, au milieu d'une plaine américaine du 19e siècle. nous dit quelque chose que n'importe quel grand théologien d'aujourd'hui pourrait écrire dans un bouquin. La question, ce n'est pas tant de faire que de croire, de ne pas douter de la miséricorde. Ce n'est pas de la performance, c'est de la confiance. Voilà, voilà ce que je voulais te partager aujourd'hui. Ces livres, cette série de livres, je te les recommande vraiment chaleureusement. C'est vraiment beaucoup, beaucoup plus que de la littérature pour enfants. Ce sont des livres vraiment qui peuvent se lire à plusieurs niveaux. C'est des livres que tu peux lire à tes enfants si tu en as, mais c'est des livres que tu peux lire aussi pour toi, pour nourrir ton âme. Pour te faire du bien, franchement, pour celles qui aiment la nature, l'autonomie, la famille, celles qui cherchent une foi incarnée réelle, qui tiennent debout dans la tempête, cette série de bouquins, elle est super. Mais d'ailleurs, je crois que je vais la redire. Voilà pour aujourd'hui. Je te retrouve vendredi prochain dans le salon. On reprendra l'évangile de Luc à partir du verset 26 du chapitre 1. Sois bénie. Si cet épisode t'a fait du bien, partage-le à une amie qui en a besoin. C'est la plus belle façon de m'aider à continuer. On se retrouve vendredi prochain dans le salon. D'ici là, souviens-toi, tu n'as pas besoin d'être parfaite pour venir à Dieu, ni de chercher à faire plus pour lui. Cherche juste à être plus avec lui. Que tu aies cinq minutes ou une heure devant toi. Que tu sois en pleine forme ou au bout du rouleau. Que Dieu te retrouve et te bénisse là où tu es. Exactement. telle que tu es. A très vite !