Description
Vous avez l’impression d’être fatiguée sans raison claire, plus irritable, moins concentrée… alors même que vous continuez à fonctionner ?
Dans ce deuxième épisode, nous explorons le coût cognitif de la régulation émotionnelle
Réguler ses émotions est une activité exécutive exigeante qui mobilise en continu la mémoire de travail, l’inhibition et la flexibilité cognitive.
Chaque ajustement relationnel — se contenir, adapter sa réponse, anticiper une réaction, maintenir un équilibre — consomme des ressources.
Et lorsque cette régulation devient continue, elle entre en concurrence directe avec les autres fonctions exécutives.
Ce que vous allez comprendre
– pourquoi la régulation émotionnelle repose sur les fonctions exécutives
– comment elle mobilise la mémoire de travail de manière invisible
– en quoi les environnements relationnels exigeants augmentent la charge cognitive
– pourquoi certaines fatigues ne sont pas liées à l’activité… mais à l’ajustement permanent
– comment cette pression émotionnelle s’additionne à la charge mentale
Le point central
Toutes les charges ne se ressemblent pas.
Dans l’épisode 1, nous avons décrit une pression cognitive liée à la saturation de la mémoire de travail.
Dans cet épisode, nous introduisons une seconde forme de contrainte : la pression émotionnelle, une pression plus discrète, mais souvent plus continue.
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