Speaker #0Aujourd'hui, j'aimerais te parler des galères de la vie. Les galères qu'on traverse et qui sont un cadeau juste incroyable qu'on n'arrive pas forcément à apercevoir directement. J'ai eu très envie de te tourner cet épisode, toujours pareil, en freestyle, pas préparé, juste toi et moi en train d'échanger. Et il m'est arrivé une galère hier, un accident de voiture. Rien de grave. mais un peu pénible sur le coup. Et je me suis dit, ok, c'est peut-être le moment de parler de à quel point on peut traverser des galères qui soient plus ou moins importantes, bien évidemment. Et dans cet épisode, j'ai vraiment envie de t'emmener à voir et à comprendre ce qui peut se cacher derrière ces galères que tu rencontres. Et surtout de voir à quel point... Tout est toujours parfait dans la vie, même si sur le coup tu te dis non mais c'est tellement relou, c'est tellement pénible, ça m'énerve. Et je suis passée par là, très clairement. J'ai eu des énormes galères, j'ai eu des petites galères. Et la première chose que j'ai envie de te dire c'est que notre vie, elle est faite pour qu'elle se passe le mieux possible pour nous. Je suis intimement convaincue que Dieu, l'univers, peu importe tes croyances, a envie du meilleur pour nous. Le problème étant que faire ressortir le meilleur de nous demande souvent de traverser des épreuves qui vont nous permettre de comprendre les leçons qui vont nous permettre d'aller atteindre ce meilleur qu'il veut pour nous. les fameuses épreuves, les fameuses problématiques qu'on peut rencontrer. Et c'est vraiment dans ce sens que je t'invite, dès maintenant, à regarder dans ta vie de manière générale, là où ce n'est pas fluide, là où il y a des blocages, là où ça n'avance pas comme tu aimerais que ça avance. Et souvent quand ça bloque, ça ne veut pas dire que ce n'est pas le bon chemin. ça veut pas dire que c'est pas pour toi, ça veut simplement dire que là, à l'instant présent, au moment où ça bloque, c'est pas ok. Et c'est ok que ça soit pas ok en fait. Et quand je te dis ça, bien évidemment que dans ma vie à moi aussi, je traverse des zones de résistance où j'ai envie de forcer, de dire mais si, on y va et machin. Et pour le petit crousti, ça se passe principalement sur ma vie amoureuse, où j'ai appris à lâcher prise dans tous les domaines de ma vie, de façon assez incroyable. Mais par contre, sur le domaine amoureux, j'ai encore ce besoin de contrôler, de savoir ce qui se passe dans la tête de l'autre, comme j'ai un cerveau qui analyse énormément. ce qui est un gros avantage dans la partie professionnelle, dans ma vie de tous les jours, ça peut être un peu une galère. Voilà. Donc, chacun ses tards. Moi, la suranalyse fait aussi partie de ma vie perso. Et donc, j'essaye de, des fois, un peu lâcher prise. Bref, revenons-en au sujet principal. Je vais revenir sur cet accident de voiture que j'ai eu hier, qui m'a donné l'idée de ce podcast. où juste avant d'avoir cet accident, j'étais dans une gratitude énorme pour toutes les épreuves que je viens de traverser ces derniers mois. Et vraiment, je remercie Dieu pour tout ce qu'il m'a apporté, tous les challenges, toutes ces prises de conscience et toutes les leçons que j'ai pu avoir grâce à ces challenges. Et là, j'ai eu des larmes de gratitude qui sont arrivées. Et je lui ai dit, OK, je me sens prête à passer au next step. je me sens prête à construire cette vie et cette mission pour laquelle je suis là. J'aimerais juste, s'il vous plaît, ne plus forcément traverser ça toute seule. Je sais que j'en suis capable, je sais que je peux y arriver, je sais que je suis forte, je suis puissante, mais je ressens aussi cette envie d'avoir une épaule à côté de moi. Je me sens prête pour ça. Et là, je sens qu'il se passe quelque chose. que je saurais pas trop t'expliquer mais je ressens qu'il se passe quelque chose et PAM ! je sors ma voiture du garage et accident et là je me dis ah je suis en gratitude, je comprends pas, en plus je me prends un accident derrière zen là je pourrais très bien me dire, oui, en fait, je suis en gratitude, je fais une prière, en fait, Dieu n'est même pas, l'univers est contre moi, et on se calme. Non, non, non. Chacun, il verra la signification qu'il veut. Moi, j'ai ma propre signification, je ne vais pas forcément l'expliquer, mais à ce moment-là, je me suis juste sentie comme, OK, OK, je comprends que cet accident... que je viens d'avoir, a une signification, et je vais juste continuer mon chemin. Et si tu te souviens de ce que je te dis juste avant, moi, il y a un petit lien avec le fait d'arrêter de vouloir être dans le contrôle en permanence et de lâcher prise un peu plus. Voilà. Le côté gauche étant le côté masculin, étant le côté de la voiture que j'ai scratché. Bref. Ça, c'est un truc, on va dire, relou. Certains peuvent le mettre dans une case énorme. Moi, je le mets comme c'est du matériel. Je pense là à un petit truc. On a parlé d'un avocat. J'avais pris un avocat dans mon frigo. Je l'ai regardé et je me suis dit, il passe, mais il faut que je le mange vraiment aujourd'hui parce que je pense qu'après, il est plus beau. Et je l'épluche au-dessus de... au-dessus de mon sac poubelle, qui pour le coup était propre, parce que je venais de le prendre. Sac plastique, je précise, c'est pas la grosse poubelle. Et là, je l'épluche, et j'ai quand même ce truc de me dire, est-ce qu'il est bon, est-ce qu'il n'est pas bon ? Mais j'ai envie de manger de l'avocat, et c'est le seul qui me reste dans mon frigo. Et là, l'avocat m'échappe des mains et tombe dans le sac plastique, enfin non, tombe dans ma poubelle. Et je me dis, il y a deux solutions. Soit je le récupère, je le passe un peu sous l'eau, même si dans le sac, il n'y avait rien, clairement, il n'était pas sale. Soit je le vois comme un signe de, OK, peut-être que s'il est tombé, c'est justement pour me faire comprendre s'il vient, ne me mange pas. Je ne sais pas si tu me vois, là, ce que je commence à t'expliquer. Là, j'avais soit le choix de me dire, je le mange, ce n'est pas grave. Soit je sens que c'est un signe. Ok, je laisse. Je pense que je rentrerai énormément dans le détail, parce que ça fera l'objet d'un épisode en particulier sur tout ce que j'ai traversé par rapport à la perte de poids, le dédéalignement et ce qui s'ensuit. Mais revenons juste sur le fait que j'ai pris 40 kilos. 2020, j'ai une année entrepreneuriale qui est juste incroyable. Tout se passe extrêmement bien. 2021. Mai 2021, je pars à Dubaï. Je kiffe toujours ma life, c'est incroyable. Et quand je rentre, c'est le début de l'enfer. Je n'aime plus ce que je fais, je n'y arrive plus et je force. Et là, je commence à prendre du poids, réellement. 5 kilos, 10 kilos. 15 kilos. Et à ce moment-là, je ne comprends pas forcément ce qui se passe. Mais ces petits trucs qui viennent d'arriver sont juste là pour faire « Hey, coucou, il y a un truc qui ne va pas » . Et en 2023, quand même deux ans après. Parce que moi, j'y vais, j'insiste. On y va, on lâche pas, ça fait partie de ma personne. En 2023, je suis à Bali et je passe en France pour voir mes équipes, pour voir mes clients. Et là, je me prends clairement le petit doigt de pied dans la porte de ma chambre. Et je casse mon petit doigt de pied. Je casse littéralement mon petit doigt de pied. plus vraiment poser le pied par terre, même si je le force, évidemment. Et je me dis, c'est pas possible, j'ai programmé et millimétré toute ma semaine, c'est impensable que je reste couchée, je ne suis pas rentrée de Bali pour aller en France, il ne faut rien faire, non, non et non. Alors que je rêvais que d'une chose, c'était de voir ma famille, de voir mes amis, de passer du temps à me reposer et me ressourcer aussi en France. Bien évidemment, je n'avais pas du tout laissé de place pour ça. Hein, voilà. Et qu'est-ce que je fais ? Je m'achète une chaussure sur Amazon spéciale pied cassé pour pouvoir marcher. Bah oui, évidemment. Alors que là, j'avais deux solutions. Soit j'écoutais... mon corps qui me disait littéralement stop, j'étais complètement down out. Soit je continuais, j'ai décidé de continuer. Je repars de Paris avec mon ami en vacances. On passe des vacances incroyables, tout est fluide, tout est nickel, vraiment je kiffe. Je sens même que je dégonfle, je sens que je maigris, je me dis « waouh » . Je sens vraiment littéralement que je fonds. Parce que forcément j'ai moins de stress vu que je prends vraiment deux semaines de vacances où je coupe totalement du boulot. Et la veille de la reprise, je suis déjà en train de me dire « oui, alors le lendemain je vais faire ça, je vais faire ça, je vais faire ça » . Je commence à me mettre une tout doux rallonge dans ma tête. Tout doux rallonge de taf, plus... Too much, niveau sport, niveau anime, pour être forcément dans l'excès, sinon c'est pas Sylvia. Et on rentre avec mon amie par la plage, sauf qu'on avait oublié que la marée, un coup elle est basse, mais un coup elle est haute aussi. Et j'ai clairement saillé de nourrir. Ce jour-là, le 15 mai, j'ai failli mourir. J'ai failli et j'ai failli rester. J'en garde d'ailleurs une blessure à mon pied, qui n'est toujours pas complètement soignée aujourd'hui, alors qu'on est en 2025. Je fais des tourbillons dans les vagues. Je n'arrive pas à m'en sortir. Et juste, je prie. Je prie, je prie, je prie. J'ai un sac avec toutes mes affaires dedans. Et ma seule pensée au moment où je suis en train de me noyer, c'est mince mes affaires. Mon passeport, mes téléphones, mes Airpods, le matériel. Et quand j'arrive un peu à m'en sortir, la première chose que je fais, c'est que je dis à mon ami... récupère mon sac. Forcément, elle me dit Sylvia, je m'en cogne, je m'en contrefile de ton sac. Je dis tiens, récupère mon sac. Et je prie, je prie, je prie. Et pendant que je prie, je fais des roulés-boulots dans le bois. Je prends la tasse. J'ai vraiment cru que j'allais mourir. Et finalement, moi, si je te parle, c'est que j'ai réussi à m'en sortir. même si je pense que tu l'entends à ma voix là, c'est encore une épreuve qui... qui est assez compliqué quand j'en parle. Et j'ai vraiment vu ce moment-là comme un... Ok, j'ai eu une chance incroyable de vivre, et il faut vraiment que j'en profite. Et à partir de ce moment-là, je me dis, je ne peux plus être la machine qui bosse 10 à 15 heures par jour, il faut quand même que je me trouve du temps, des moments, pour profiter aussi de ma vie. En tout cas, c'est à ce moment-là le message que je pense que la vie essaye de me faire passer. Je continue à bosser comme une tarée sur mon projet de l'époque, allongée dans le lit. J'ai été alitée pendant un mois et je continue à bosser, et je continue à bosser, et je continue à bosser. Et en fait, comme je ne comprends pas, il y a d'autres éléments qui vont commencer à arriver. des problèmes avec mon équipe. Là où avant, tout roulait, c'était génial, c'était incroyable. Et là, bam ! Je commence à avoir des soucis avec mes équipes, qui ne sont pas contents et ça ne va pas. Et je me dis, wow, d'où ça vient ? Et donc, je passe mon temps à régler des problèmes. Donc au lieu de bosser sur mon business, je commence à bosser uniquement sur mon équipe, à régler les problèmes. Parce que j'arrive pas à voir que la vie essaye de me montrer un autre chemin. Et forcément, comme je concentre toute mon énergie dessus et que je me dis « ok, je fais ce qu'il faut pour que ça fonctionne, ça fonctionne » , la vie m'envoie encore autre chose. Bah oui, parce que je ne comprends pas la leçon. Je ne comprends pas la leçon de « Sylvia, clôture ce business, il faut que tu passes à autre chose » . Et je continue de grossir, je continue d'aller de problème de santé au problème de santé. jusqu'en 2024, où c'est vraiment le moment qui m'aura fait prendre conscience du « ok, là vraiment la vie veut me dire quelque chose » . J'ai commencé à enchaîner des insatisfactions clients, et là je me suis dit « wow, je comprends pas. Je comprends pas comment je peux avoir des clients qui sont insatisfaits alors que j'ai toujours eu des... » des taux de réussite, des taux de satisfaction qui étaient hyper élevés, des clients qui ressignaient en permanence sur des programmes que je proposais, qui étaient quand même très onéreux. Et là, d'un coup, je vois des insatisfactions. Je vois des mails à rallonge. Un, deux, trois, quatre. Je suis « oh, oh, oh » . Et là où tout s'est accéléré, vraiment, c'est quand je suis revenue à Dubaï en 2024. septembre 2024, et quand une semaine, j'ai eu trois clients insatisfaits. Et des insatisfactions qui étaient costauds. Alors qu'on avait amélioré le programme en plus avec le temps. Et c'est là où je me dis, mais je comprends pas ce qui se passe. Et à ce moment-là, j'ai compris que, ok, en fait... C'est fini. C'est fini pour moi ce business et il faut que j'arrête. Oui, tu peux continuer à obtenir de nouveaux clients, continuer à roder cette machine, continuer à faire de l'argent, mais t'es plus alignée là-dedans. Et ce que je pense profondément, c'est que la vie m'a mis des sonnettes d'alarme tellement de fois que j'ai pas voulu écouter. Et qu'elle savait que le seul truc qui pouvait faire finalement que je dise stop, c'était d'avoir des clients qui n'étaient plus satisfaits parce que ça me renvoyait à cette image de « je ne suis pas assez » qui fera l'objet d'un autre épisode, de « je ne suis pas aimée » qui fera aussi l'objet d'un autre épisode, de « je définis ma valeur par mon travail » . Donc, si on estime que mon travail n'est pas bon, ça veut dire que je ne suis pas une bonne personne. Ça fera aussi l'objet d'un autre épisode. Et donc, je dis juste stop parce qu'à ce moment-là, je comprends le OK. Mais ce n'est pas la preuve que je n'ai pas vu. Et pour autant, il n'y a pas de bon ou de mauvais chemin. Il y a juste un chemin. qu'on emprunte. Parce que si je n'avais pas vécu tout ce que j'ai vécu là, alors que la vie me mettait des warnings, ma vie me disait « Sylvia, stop ! Sylvia, arrête ça ! Sylvia, change de direction ! » Et moi, j'étais en mode « Non, non, non, on y va ! » La terre pouvait s'écrouler, s'arrêter de tourner, le monde pouvait... Moi, j'étais là et j'y allais, je pensais, j'avais une détermination qui était tellement forte que ça fait partie de mon chemin. Et c'est ce qui m'emmène aujourd'hui à te parler de tout ça et de pouvoir avoir un message. Donc, dans tout ce que je te dis là, si jamais, imaginons, mon avocat, je l'avais repris du sac poubelle et je l'avais mangé, ça n'aurait pas changé grand-chose. Peut-être que je serais tombée malade et puis le fait d'être tombée malade, ça m'aurait appris une leçon aussi. Il n'y a pas de bon ou de mauvais chemin, mais j'ai juste cette conviction que pour aller... non pas plus vite, mais pour se réaligner de façon plus juste à sa vraie identité, à sa vraie raison d'être, à cette mission pour laquelle on est venu sur Terre, simplement de suivre la fluidité de la vie. Et s'il y a quelque chose qui demande d'être en panique, qu'il y a des blocages, que c'est compliqué, qu'il y a des alertes, que... Ce n'est pas le bon choix. Ce n'est pas le bon choix. Je repense à hier. J'ai une personne qui me contacte, qui me dit « Sylvia, j'ai vu ton annonce en offre d'emploi, ça m'intéresse, mais juste j'ai quelqu'un qui m'a fait une offre aussi, j'aimerais que vous plongiez un call vite, vite, vite, vite, comme ça je peux me décider. » Déjà, rien que là, je me dis « Oh, moi, le vite, vite, vite, je n'en veux plus dans ma vie, c'est fini. Je prends le temps et il faut que ça soit fluide. » Et bien évidemment, avec cette personne, ça n'a pas matché. En fait, ce que j'aimerais t'inviter surtout à faire, c'est regarder les situations de ta vie où t'as été porté jusqu'à un chemin de façon très fluide, peu importe ce que c'est dans ta vie. Et de l'autre côté, tous les chemins où tu galères, où tu persistes, où tu veux y arriver et où ça vient pas. Et attention, il y a une différence entre le « je persiste même si j'ai pas de résultat tout de suite parce que je sens que » je suis profondément animée par ce que je fais et le je fais du forcing parce que je pense que c'est ce que la vie attend de moi, ce que les autres attendent de moi, ce que moi je pense qu'il est bon de faire, alors que c'est pas forcément ce que t'as dans ton cœur. Encore une fois, y'a pas de bon ou de mauvais chemin, mais dans cet épisode, je voulais vraiment t'ouvrir les yeux sur des situations de la vie qui peuvent t'arriver. et ne pas t'énerver quand une situation arrive, mais juste essayer de prendre un peu de recul et de te dire « Ok, cette situation, si elle arrive, et ça par contre c'est un fait, c'est réel, c'est qu'il y a autant d'avantages que d'inconvénients dans cette situation. » Oui, sur le coup, c'est émotionnellement compliqué parce que c'est quelque chose qui ne te plaît pas, mais le fait que ça ne se passe pas de cette façon-là, ça t'ouvre aussi une autre voie, que tu ne vois peut-être pas. pas à l'instant T, mais qui va s'ouvrir par la suite et où tu te diras, ah, ok, je comprends pourquoi ça arrive. Je te reprends un exemple. J'ai voulu changer d'appart il y a un mois. J'ai regardé sur Booking et j'ai vu un appart trop cute. Et je me suis dit, ok, je change et je vais dans cet appart. Bon, je finis juste deux, trois trucs et après, je le book. Je reviens, la porte n'est plus dispo. Je me dis mais ça y est, il n'est plus dispo, comment c'est possible ? Je m'énerve un peu et après je me dis tranquille, s'il n'est plus dispo, ça veut dire qu'il faut que tu restes dans l'appart où tu es et que tu as peut-être encore des choses à vivre dans cet appartement. La preuve en est, oui, j'avais encore des choses à vivre dans cet appart et j'avais encore un cycle à continuer. Parce que personnellement, dans ma vie... Chaque fois que je suis dans mon appartement, ça correspond à un cycle. Et quand un cycle de ma vie se termine, je change d'appart. Autant vous dire que j'ai changé de beaucoup d'appart ces trois dernières années. Et quand mon anniversaire est passé, le 27 mai 2025, j'ai senti comme un shift, un nouveau souffle. Et à ce moment-là... Le 31 mai, je changeais d'appartement et j'arrivais dans celui dans lequel je te parle aujourd'hui. Et tout fait sens. Tout fait sens et je comprends littéralement pourquoi je change d'appart maintenant et que je ne l'ai pas fait il y a un mois. Donc encore une fois, je t'invite réellement à regarder dans ta vie tout ce qui bloque, tout ce qui ne va pas. Et juste à lâcher prise, plus facile pour moi à le dire qu'à le faire aussi. je me mets dedans, mais on partage cet exercice ensemble du coup. Et par contre, à relativiser sur tout ce qui est compliqué, même pareil que ça soit une relation. On parle souvent des fois de relations toxiques, mais cette relation, qu'est-ce qu'elle t'a apporté ? J'ai un programme d'ailleurs sur les relations miroirs, petit placement, hop, vite fait, mais qui t'invite à comprendre réellement ce qu'une personne peut t'apporter. Quand tu écoutes là ce podcast actuellement, peut-être que tu me trouves inspirante, peut-être que tu te dis « waouh, c'est incroyable » , mais ce que je peux te dire, c'est que si tu as de l'admiration sur un petit sujet me concernant, sache que tu l'as au fond de toi. C'est juste qu'aujourd'hui, tu ne l'as pas encore exploité, tu ne l'as pas encore libéré, mais tu l'as. Tout comme s'il y a quelque chose qui te trigger chez moi ou chez n'importe qui, c'est que tu l'as aussi en toi, mais que tu ne le vois peut-être pas. Mais ça, ça fera aussi au-delà d'un autre épisode. Voilà, je vais terminer cet épisode ici, parce que ça fait déjà un long moment qu'on est ensemble. De base, je voulais partir sur des formats de 10 minutes. On a tout explosé ! Mais c'était important pour moi de te parler de ce sujet parce que quand tu commences à voir la vie sous l'angle de « ok, il n'y a pas de positif, il n'y a pas de négatif, juste ce qui m'arrive là est un moyen de m'aider à me réaligner et à me réajuster sur un chemin qui me correspond mieux. » Pas un bon ou un mauvais chemin. mais un chemin en tout cas qui me correspond mieux pour que ma vie soit plus fluide. Et qui dit fluidité dit paix. Et je te garantis que la paix, c'est Game Changer. Je ne savais pas ce que c'était que d'être en paix avant l'année 2025. C'est incroyable. Avoir traversé la paix dans le chaos, donc dans le chaos c'est-à-dire avec plein de complications. que je n'ai pas énumérée du coup dans cet épisode, m'a vraiment permis d'apprendre les leçons qui font la personne que je suis devenue aujourd'hui. Donc, je t'invite à faire les exos dont on a parlé et n'hésite pas à m'envoyer un petit message sur Instagram, Sylvia Tassa. Ça me ferait plaisir d'avoir ton retour sur cet épisode. S'il y a des sujets aussi de podcast qui te feraient kiffer, que j'aborde. je te fais des gros bisous et je te dis à très vite dans un prochain épisode