Speaker #1Commandement numéro 1. La solitude, tu éviteras. Toute histoire doit commencer quelque part, seule ou accompagnée. Pour tout être humain, la vie nous apprend qu'il est préférable de ne pas être seul. Une vérité toute simple qui s'applique évidemment aux créateurs d'entreprises. Vous vous sentez prêt ? Paré à l'aventure ? Vous avez la frigo entrepreneuriale chevillée au corps ? Une de vos idées vous semble géniale ? Vous croyez en vos capacités. Vous voulez développer votre entreprise. Vous voulez mettre toutes les chances de votre côté. Vous avez envie qu'elle réussisse. Vous rêvez d'un destin à l'appel d'être Steve Jobs ou Max Rebbel. Il s'agit alors de ne pas hésiter, de foncer. Mais il s'agit aussi de ne pas faire n'importe quoi. Le chaos, même beau, est rarement une bonne piste de décollage. L'improvisation, elle, peut posséder des vertus. mais elle implique le respect préalable de quelques figures imposées, des règles immuables. Le premier commandement, ne vous lancez pas seul dans l'aventure. Même si vous êtes persuadé de maîtriser toutes les données du problème, la plupart des entreprises qui réussissent ne sont pas des croisières, ni des tours du monde en solitaire. Ne pas être seul est l'inéditeur de l'entrepreneur, sans doute la plus importante. L'enfer c'est les autres, disait Jean-Paul Sartre, ou le créateur d'entreprise. L'enfer, c'est plutôt la solitude. Ne pas être seul détermine souvent la réussite ou l'échec ou un projet. Pour reprendre le titre d'un célèbre ouvrage, elle permet d'atténuer l'angoisse du gardien du but au moment du pénalty. Il existe des moments où il ne faut pas surtout se laisser gagner par la peur et avoir la capacité de faire face aux difficultés inévitables, aux décisions difficiles. Être deux, c'est pouvoir échanger pour arriver à de meilleures solutions. Être deux. c'est pouvoir confronter ses idées avec une autre personne. Être deux, c'est se répartir les rôles pour une plus grande efficacité. Bien sûr, il n'est pas facile de trouver le bon associé, le partenaire idéal, celui qui va nous compléter, nous permettre de faire la différence. C'est aussi ardu que de trouver l'âme sœur. Et les divorces entre associés peuvent être douloureux, tout autant qu'un couple jadis amoureux qui se déchire après des années de vie commune. Il est intéressant. À titre de comparaison, de considérer la vie des groupes de rock qui font rêver les fouilles et déchaînent les passions. Au sein de Rolling Stones, les rapports entre Mike Jagger et Keith Richards ont été toujours tumultueux. Mais Jagger sans Keith et Keith sans Mike, ce n'est plus les Stones. Avant de se reformer récemment, Gun & Rose a explosé en plein vol parce que l'alchimie entre Axl Rose, le chanteur, et Slash, le guitariste, ne fonctionnait plus. Je pourrais évoquer de multiples autres raisons. Au sein d'une entreprise, le risque de clash existe avec un associé. Il est toutefois important de préciser que ce risque est mesuré et, surtout, que c'est un risque à promis. Il ne peut pas en être autrement. Ainsi, vous ne porterez pas tout le poids du quotidien sur vos épaules. Vous partagerez les soucis qui ritent en chaque journée. Vous pourrez vous remotiver l'un et l'autre quand une difficulté inattendue se présente ou quand le moral baisse, ce qui est impossible quand on est seul. Les entreprises aujourd'hui les plus connues sont les meilleures des emplois de l'impasse immédiate que crée la solitude. Vous avez tous entendu parler de Bill Gates, l'homme le plus riche du monde selon le magazine Forbes, de Microsoft et du système d'exploitation Windows. Il n'a pas démarré ce... Son associé s'appelait Paul Allen, un ami d'enfance et camarade de classe avec lequel, à peine âgé de 15 ans, il a créé son premier jeu informatique. Avant, quelques années plus tard, le fondé Microsoft. Même chose pour Steve Jobs, le héros de la marque à la porte. Aurait-il une réussite sans Steve Wozniak, son alter ego ultra geek ? Peut-être non. Larry Page et Sergey Brin, fans de Google, ne font pas exception. Même Matt Zuckebeck, qui est le seul en haut de l'affiche, n'a pas commencé son aventure à solitaire. En février 2004, la première version de Facebook est, certes, portée par Zuckebeck, mais avec la complicité de Dustin Moskowitz, Eduardo Saverin et Chris Hughes. Moi-même, à mon modeste niveau, je ne crois pas que j'aurais pu créer, en 1984, une grande entreprise européenne du logiciel, BVR, qui deviendra avant Quest. en 2005, sans avoir eu de la chance de démarrer avec un associé, Roger, qui était aussi mon ami, rencontré pendant mes études. Moi-même, à mon modeste niveau, je ne crois pas que j'aurais pu créer en 1984 une grande entreprise européenne de logiciels, BRVP, qui deviendra à 23 en 2005, sans avoir eu la chance de démarrer avec un associé, Roger, qui était aussi un ami d'enfance, rencontré pendant mes études. Lui aussi s'initiait à l'architecture Opposar, tandis que moi... Pour faire plaisir à mes parents, je tentais de réussir, mais ici, peine perdue. La nuit, au lieu de réviser nos cours, nous fabriquions des amplis pour nos années musiciennes. La musique rythmait nos vies. Nous allions investir plus en consommation en devenant ingénieurs des sons. Un rêve d'adolescent. C'était une drôle d'époque dont je me rappelle. Notre décor, la fin des années 70. Valéry Giscard d'Estaing était la présidente de la République et les trompes glorieuses ne sont pas encore mortes. Musicalement, la cold wave française prenait son envol avec des artistes comme Tati Lyon, Jack No, Roden Guy, Artifact, Mathematic Models. C'était le temps où nous sommes tous coupés les cheveux à rats, le temps où le jean moulant a remplacé les pattes des défunts, où chemise et cravate ont fait oublier les inusables t-shirts psychédéliques. Férus de gadgets électroniques alors en vogue, nous étions les geeks de l'époque. Le chant des possibles paraissait infime. Dans un même studio parisien, nous avons pu à la fois enregistrer le premier disque d'Étienne Dao et un tube de Philippe Lavigne et ce tableau de bonbeau. C'était également à cette drôle d'époque, pour téléphoner, il fallait mettre des pièces dans une cabine. Que de marcher des télécommunications avec, par le moins exposé. Imagine-t-on aujourd'hui qu'il était alors possible de devenir ingénieur du soin sans déploiement ? C'est justement parce que Roger et moi étions deux passionnés, avec des visions différentes, mais complémentaires. que nous avons pu réussir notre défi. Ce n'était pas encore un projet d'entreprise, mais déjà, la nécessité de ne pas rester isolé pour réaliser nos rêves apparaissait comme une évidence. Le projet de devenir entrepreneur nous est venu plus tard à croire de la révolution digitale avec l'apparition des premiers ordinateurs familiales. Il est difficile en 2017 d'imaginer l'explosion technologique provoquée en 1980 par l'arrivée de la Z1080, un micro-ordinateur produit par la société anglaise Sinclair. accessible à tous et vendu à un critérisoire, suivi en 1982 par l'IDMPC, le micro-ordinateur professionnel qui allait déterminer un standard mondial, et nos références pour les 20 années suivantes. Nous étions des technophiles avant le passionné de digital. Difficile dans un tel contexte de ne pas plonger la tête la première dans le grand bain de la micro-informatique, qui allait devenir notre nouvelle passion avant de nous offrir notre nouveau métier, pour enfin réaliser... Notre projet d'entreprise. Le chemin pourtant n'a pas ressemblé à un long feu tranquille. Devenu entrepreneur, surtout dans les années 80, ce n'était pas une activité si naturelle que ça. Un claquement de doigt ne permet pas d'emporter illico la mise. Il faut imaginer une époque où le mot startup n'existait pas encore. Nos atouts pourtant n'étaient pas aussi ridicules. Nous avions la passion, nous avions l'envie, nous étions deux. Ce qui, je le répète, est la clé de la réussite. Mais nous n'avions pas d'argent. Et pour être honnête, nous ne savions pas comment nous y croire. Nous étions des vrais novices. C'est par le biais du journalisme et de l'édition d'ouvrages spécialisés que nous avons pu partager notre passion dévorante de l'informatique. Avec le plus grand nombre, il faut l'avouer, nous nous sommes bien amusés, mais nous en voulions davantage. L'envie de nous jeter dans le grand bain de l'entreprise nous cessait de nous tenailler, et j'étais sans doute le plus entrepreneur de l'octubre. Roger, lui, était le meilleur techniquement. Il nous restait encore sauter le pas, même si nous avions commencé à développer des logiciels en autodidacte, et que nous commencions à connaître les acteurs de ce petit monde en devenir qu'était la micro-informatique des années 80. C'est en 1983, il faut le dire, une certaine institut pour le métier d'ingénieur du son que le Déclic a eu lieu. C'est à ce moment-là que Roger et moi avons connu le tour par l'école. Nous allions monter notre propre entreprise. Notre décision était une vocale. Elle tournait à l'obsession. Nous n'avions pas besoin de moyens considérables, mais ils valaient mieux. Nous n'avions que 2000 francs en poche, 300 euros. Ce n'est pas vraiment beaucoup. Mais nous possédions la plus belle des ressources. C'est armé de nos biens les plus précieux, notre passion et notre envie. Que nous nous sommes montés au créneau, nous nous donnions six mois pour réussir. En mai 1984, notre mission initiale était accomplie. Une des premières startups de technologie française voyait le jour. Elle s'appelait DVRP. C'est un éditeur de logiciels et elle deviendra avant de preste. Nous étions avec Roger qu'au commencement de notre aventure. Une belle histoire. Pourquoi vous raconter cette généalogie ? Tout simplement pour démontrer que ma carrière d'entrepreneur n'aurait peut-être pas eu lieu si j'avais été seul. Peut-être aurais-je brisé les bras, jeté l'éponge, effectué une marche arrière foudroite. Bien sûr, aujourd'hui, le monde a changé et il existe de nombreux dispositifs afin d'aider à la création d'entreprises. Des dispositifs qu'on ne pouvait même pas imaginer dans les années 80. Mais soyons clairs, si une vérité demeure intangible, c'est la difficulté à réussir en solo. Bien évidemment, la suite de l'histoire l'a prouvé. Les décisions difficiles sont de ce point de vue la meilleure façon d'illustrer la force d'une association et le besoin de partager face à l'adversité. Je pense à quelques moments en particulier, des anecdotes qui peuvent vous paraître un peu anciennes, mais qui sont en réalité intemporelles. En 1989, les logiciels que nous développions avec Roger, destinés au grand public, se vendaient plus. Et même très bien. Il s'agissait de gérer ses fichiers et de traiter, saisir ses tests. d'une façon agréable et conviviale. C'est à ce moment précis que des entreprises mondiales comme Microsoft vont commencer à prendre leur part du marché colossal dans le domaine de la bureautique, exactement notre secteur d'activité. C'est également à cette époque que le marché des télécommunications a véritablement explosé. Alors que tout le marché est superbe maintenant, nous avons tout laissé tomber. Nous avons abandonné la bureautique pour nous consacrer à ce nouveau marché en vogue, la communication entre micro-ordinateurs. Une décision folle, puisqu'il s'agissait de lâcher la croix pour moncre, de délaisser des produits qui fonctionnaient à ma veille pour me jeter à corps perdu dans un domaine que nous ne maîtrisions à peine. Un constat pourtant. Sans ce changement d'orientation stratégique, nous aurions disparu corps et bien quelques années plus tard. C'est une certitude. Nous n'aurons pas pu faire face durablement à une nouvelle concurrence. Au lieu de cela, c'est ce choix difficile qui nous a permis de tracer notre route et de connaître dix années de succès continu en étant les pionniers de la télécopie sur micro-ordinateur. Aurais-je pris seul la décision de cette réorientation alors que sur le moment, rien ne m'y forçait riennement ? Je ne le pense pas. Avoir été deux pour effectuer ce choix a été déterminant. Seul, je ne suis pas certain que j'aurais eu le courage de me lancer seul dans ce qui pouvait ressembler à la vie. à un saut dans le vide sans parachute. Seul, je me serais peut-être laissé grignoter par le doute et l'hésitation. Seul, l'aventure se serait arrêtée. Vous l'avez compris, la solitude, tu éviteras. Elle est le premier commandement de l'entrepreneur. Un commandement à ne pas oublier. Un commandement au cœur de tous les commandements qui suivent. Tout ce que je fais aujourd'hui avec mon entreprise eBRAVE, je le fais en équipe. auprès d'entrepreneurs et de fondateurs que j'accompagne dans le même esprit collectif. Fin du commentaire. J'espère que la lecture a été très passionnante pour vous et qu'elle vous a fait un petit parcours dans votre cerveau. Je suis sûr que si vous êtes quelqu'un qui entreprend déjà, que vous êtes à votre propre compte, il y a forcément pendant cette lecture des souvenirs qui ont fait écho dans votre cerveau. Il y a des situations ou des cas pratiques qui vous sont revenus. Et vous êtes-y. Moi, là, il n'a pas tort ou bien là, il a tort. Alors moi, mon avis est très partagé. Je pense qu'il y a ceux qui sont doués pour vivre en société. Mais il y a aussi des ermites. Je pense qu'il y a des entrepreneurs ermites, c'est-à-dire que c'est des gens qui avancent plus vite, développent mieux, restructurent mieux leurs idées quand ils sont retirés, quand ils sont retirés de la société. Je pense qu'avant de pouvoir être avec quelqu'un, en associer, parce que je peux vous le garantir, j'ai fait tout. J'ai travaillé avec Ami Bofonce, j'ai travaillé avec un collègue, j'ai même quitté une boîte avec un collègue pour lancer notre propre boîte. Ça a flopé au bout de deux ans. Je me suis retrouvé avec le mari d'une ancienne petite amie qui s'est mariée et qui, dans le monsieur, avait besoin de stabiliser un certain nombre de choses dans lesquelles mes compétences allaient dans son sens. Bon, on s'est associé aussi, on n'a pas fait une année, flotte totale. Donc, on ne peut pas contester ce que dit Bruno. Mais ce qui est sûr, c'est que... Tout le monde n'est pas fait pour vivre à peu. Tout le monde n'est pas fait pour être un associé. Je pense que d'abord, je pense que c'est une question de panier. Je pense qu'il y a des gens qui ont une prédisposition naturelle à pouvoir composer avec l'autre. D'accord ? Je suis celui qui en a qui est dans cette prédisposition. Mais il y en a qui en sont dénués. Alors, pour ce genre de personne, ce qui est le plus important, c'est d'arriver à finir la structuration de l'œil. de la réflexion et d'avoir un mind map clair et bien défini avant de pouvoir composer avec quelqu'un parce qu'à partir de ce moment le mind map le sert de repère ils ne se font pas avoir par les émotions par la relation par la peur par la crainte de se voir l'autre par la peur de dire à l'autre clairement ce que l'on pense parce qu'à partir de ce moment une fois qu'un mind map est bien tracé et qu'on entre l'autre je pense qu'à partir de là on peut lui dit clairement jusqu'à ce niveau je peux on peut aller ensemble Mais si ce n'est pas ça et qu'on dévie, on ne pourra pas aller ensemble. Il y a ce qui peut être dit dès le départ et il y a ce qui peut être observé au fil de la collaboration. Donc, son commandement est logique, mais je préfère dire simplement avancez seul et choisissez de vous mettre avec qui il faut au bon moment. Je ne sais pas comment je vais me résumer à ça parce que son commandement, c'est la solitude, tu éviteras. Alors que pour certains, la solitude, c'est un moteur. Je préfère vous dire simplement pour finir, la solitude tu apprendras. Parce que de 1980 à aujourd'hui, beaucoup de choses ont changé. Et mieux vous êtes orienté. Moins de dispersion, plus d'orientation. Donc il faut essayer de pousser votre idée de un point A à un point B, avancer, avant de le confronter à autre. La solitude tu aimeras. La solitude te formera. La solitude te galvanisera. afin d'affronter la société. N'oublions pas que nous sommes aussi des êtres humains et que souvent nous construisons ce que nous communiquons à l'autre, généralement c'est nos propres émotions, nos intentions. Même parfois quand on cherche à raisonner quelqu'un en pensant qu'on lui fait du bien, ce n'est que le reflet de notre ressenti qu'on transmet. Donc, si vous voulez vous faire influencer, noyer, faire confiance à quelqu'un, la confiance aujourd'hui c'est rien de plus. C'est difficile à l'avoir, mais si vous voulez faire confiance à quelqu'un, vous serez opposé sur quelqu'un pour avoir des décisions. Je peux vous garantir que c'est comme avoir une femme à la maison. Si vous n'avez pas une synergie avec votre femme à la maison, ça va être très compliqué aussi d'avoir une synergie avec votre associé. Parce qu'une fois que les visions ne sont plus allouées, c'est la catastrophe. La communication ne tiendra plus, peu importe ce que vous allez faire. Par contre, si vous avez développé une certaine autonomie, une certaine prédisposition naturelle à la solitude, Vous développez certaines compétences qui vous permettent de pouvoir être attaché et avoir en même temps un certain détachement par rapport à certaines situations. Vous pouvez avoir une vue d'oiseau sur votre évolution. Donc, c'est vraiment intéressant ce qu'il dit, de ne pas être seul, mais ce qu'il a oublié de préciser, c'est à partir de quel moment il faut éviter la solitude. Parce qu'éviter la solitude, c'est savoir déléguer. Éviter la solitude, c'est savoir participer à des événements comme des dîners, des canards, des soirées de réseautage. Éviter la solitude. C'est de faire aussi de la bienfaisance, peut-être faire des dons à des orphelinats. Éviter la solitude, c'est de participer aussi à des événements pour qu'on soit visible. C'est ça, éviter la solitude. Éviter la solitude, ce n'est pas monter sur l'entreprise et réfléchir à comment l'améliorer. Parce qu'aujourd'hui, avec la connexion Internet, YouTube, la banque de données, Tchatche PT et tout, il faut n'être plus seul. Donc, par définition, en fait, vous n'êtes même plus seul. Même en étant solitaire, vous n'êtes pas seul. Vous avez des inspirations sur le net. D'accord ? Même la nature elle-même est incroyable. Pour moi, c'est une bibliothèque naturelle. Vous marchez, vous regardez, vous observez les gens dans leur comportement. Vos idées vont affluer. Alors, c'est ça. Pour un premier essai, je me fie à votre avis. Parce que le concept tel que je veux voir, c'est ça, c'est, lié par un commandement, il faut faire un peu un flic dans le déchir en se basant sur mes propres expériences. Je ne veux pas m'étaler à compter mes expériences, mais je peux vous dire que trois fois au moins déjà, j'ai cherché à avancer avec un associé et trois fois j'ai flopé. Je suis plus stable depuis que je suis seul, sans être forcément seul, parce que je délègue quand c'est nécessaire et je ne mets plus en place un système de long terme. en termes de contrat avec quelqu'un pour le moment. Ça va revenir quand un certain nombre de choses seront stabilisées et que j'aurai appris à me connaître moi-même face à l'adversité. Et ça, vous ne pouvez le faire que quand vous êtes dans la solitude. Sur ce, merci d'avoir suivi cet épisode. Vos commentaires sont les bienvenus. Passez un bon moment.