- Speaker #0
Envie de Porto ? Bonne nouvelle ! Dès novembre, Porto fait son grand retour à l'aéroport de Clermont-Ferrand avec Volotea. Les billets sont déjà en vente sur le site clermont-aéroport.com et sur volotea.com. Le Portugal n'attend plus que vous ! Alors prêt pour faire vos valises ? L'aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne vous souhaite un excellent voyage et un bon vol !
- Speaker #1
Que le fil, le podcast qui tisse le lien entre vous et QLF Magazine.
- Speaker #2
Bonjour à tous, moi c'est Adrien et vous écoutez donc Que le fil, le podcast qui tisse le lien avec QLF Magazine. Avec nous Mélanie, la boss, la directrice. de publication du mag. Alors comment ça va Mélanie aujourd'hui ?
- Speaker #3
Eh bien écoute, ça va très très bien. Je suis ravie qu'on puisse se voir aujourd'hui pour commencer cette aventure ensemble.
- Speaker #2
Et en son aussi. Et c'est le premier épisode de ce podcast. Alors dis-nous, pour ceux qui découvrent ce podcast, qu'est-ce qu'on va retrouver dedans exactement ?
- Speaker #3
Eh bien en fait, nous le magazine a une dizaine d'années, donc ça fait dix ans déjà qu'on accompagne les familles, qu'on prend la parole mais de manière écrite. Et là, j'avais vraiment envie de prendre le micro carrément et de donner un peu de vie et de voix au magazine. Donc avec ce podcast, on va donner de la voix, notre voix, mais aussi celle des intervenants qui sont dans ce magazine, car on en a beaucoup à chaque fois. L'idée, c'est de mettre aussi en avant leurs regards, leurs histoires et de partager avec vous un petit peu tout ce qu'on met dans le magazine et de le faire entendre autrement. On va aussi le passer un petit peu aux jeunes générations parce que mon souhait, c'est de donner aussi la parole aux enfants. Je trouve qu'on les entend pas encore suffisamment, donc ils prendront aussi la parole sur ce podcast.
- Speaker #2
Donc QLF, c'est le podcast de la survie parentale, mais aussi de l'écoute des enfants, si je résume.
- Speaker #3
Oui, tout à fait. QLF, c'est que la famille. Et donc voilà, jusqu'au bout. Et puis on va dérouler un fil rouge à partir d'aujourd'hui et puis sur les autres également.
- Speaker #2
Les présentations sont faites. Je te propose qu'on se lance. Ça y est, on y va.
- Speaker #4
Et puis voilà, la vraie question à la base à se poser, c'est au lieu de polémiquer, mais à perjurer plutôt nos clients, c'est pourquoi ils viennent chez nous ?
- Speaker #2
Alors le monsieur cash, voire trash que vous venez d'entendre, c'est Yannick. Lui, il est propriétaire du camping Le Domaine de la Plage, c'est en Ardèche. Et son camping, il n'est pas très kids-friendly, il est même orienté no kids. Alors Mélanie, explique-nous, c'est quoi ce mouvement no kids ?
- Speaker #3
Alors, le phénomène No Kids, c'est... pas quelque chose de vraiment très nouveau. En fait, ce qui est nouveau désormais, c'est que les gens osent en parler publiquement. Le phénomène No Kids, c'est vraiment d'invisibiliser les enfants dans des lieux communs, dans des lieux publics. Donc, c'est vrai que les gens qui font ça parlent plutôt de adult-only. Ils ont l'impression que de ce fait, il y a moins de discrimination pour l'enfant. Enfin, ceci étant dit, le phénomène No Kids, c'est vraiment quelque chose qui a pour vocation d'éloigner les enfants de l'espace public, de certains espaces publics en tout cas.
- Speaker #2
Et qu'est-ce qui fait que QLF s'est penchée sur la question ?
- Speaker #3
Moi, je me suis penchée sur la question lorsque j'ai vu, comme beaucoup d'autres personnes, la SNCF faire des offres justement marketing en disant vraiment que c'était des rames qui étaient interdites aux enfants, aux enfants de moins de 12 ans. et donc en fait... De ce fait, on s'est aperçu chez QLF que ça devenait vraiment un effet marketing de mettre les enfants de côté, que les enfants pourraient être une nuisance. Et moi, je trouve ça assez préoccupant qu'on ne se questionne pas plutôt à l'inverse, de savoir comment inclure les enfants, les familles, les parents dans la société plus globalement.
- Speaker #2
Alors, pour retracer le sujet, pour mieux le comprendre aussi, tu as eu notamment un universitaire, Vincent Lagarde. qui se penche sur cette question. Il est revenu sur l'origine de cette tendance en France. On l'écoute justement.
- Speaker #4
Au sortir du confinement, il y a un grand besoin de retrouver de l'espace, du calme et de la tranquillité après avoir été confiné avec ses enfants.
- Speaker #3
Ah d'accord, donc il y aurait une corrélation un peu.
- Speaker #4
Apparemment, il y aurait eu un phénomène, quand on interroge un peu les acteurs du tourisme, ils disent, les premiers vacances après le confinement, les gens ont dit, moi je veux du calme, je veux la tranquillité. Je veux sortir du cocon familial et je veux être en couche, par exemple, pour m'être seul. C'est un révélateur de Bezo qui était assez ancien.
- Speaker #2
Moi, ce qui m'a intéressé, dans ce que vient de dire Vincent Lagarde, mais dans l'interview que tu as faite de lui, c'est qu'il soulève aussi un point intéressant. Il parle aussi des mamans solos qui, de facto, évitent aujourd'hui des endroits, déjà se privent presque de ne pas... passer dans certaines pièces ou dans certains endroits avec leurs enfants.
- Speaker #3
Oui, tout à fait. C'est vrai que ça, c'est vraiment très problématique parce que quand on dit des espaces no kids, bien évidemment, on isole aussi les parents qui sont avec ces enfants. Et on sait quand même que le problème numéro un des parents actuellement, c'est l'isolement. Il y a une solitude énorme. Donc on parle souvent, on dit oui, il faut un village entier pour élever des enfants. Sauf que dans les faits, en fait, les jeunes familles, les jeunes parents sont très très seuls. On voit aussi que leurs parents à eux sont loin. Ils n'ont parfois pas vraiment d'amis disponibles pour les aider, pas d'écoute. Et donc là, en mettant de plus en plus en avant ces offres No Kids et de facto pas de parents non plus, eh bien, on s'aperçoit que les jeunes mères et les jeunes pères aussi se retrouvent esselés. Pour moi, c'est un problème de santé publique aussi. Et donc c'est en ça qu'on a voulu tirer une sonnette d'alarme et Vincent Lagarde le met très bien en avant.
- Speaker #2
Pour le remettre en contexte, aujourd'hui, il faut d'ailleurs le préciser, c'est une pratique qui n'est techniquement pas légale.
- Speaker #3
Non, pas du tout. Donc effectivement, c'est vrai que c'est important de le redire aussi parce qu'il y a la Commission nationale consultative des droits de l'homme qui préconise d'ailleurs d'interdire complètement les lieux no kids, donc d'interdire un lieu. Là, actuellement, interdire un lieu en fonction de l'âge de la personne, c'est une discrimination et donc c'est sous le coup de la loi. Après, on sait que forcément, il y a des lieux dans lesquels les enfants sont interdits, à savoir les casinos, les boîtes de nuit, tous les lieux qui peuvent potentiellement être dangereux pour eux. Mais quand on parle d'un camping, d'un restaurant ou d'un bar ouvert la journée, normalement, on ne peut pas l'interdire. C'est un fait. Par contre, ce qui se passe, c'est que là, jusqu'à présent, il n'y a pas eu de jurisprudence parce que... Des parents n'ont pas porté plainte et donc on est vraiment dans ce flou qui, pour l'instant, profite à ces établissements qui interdisent les enfants.
- Speaker #2
Une zone grise justement dont parle Sarah El Haïry, que tu as aussi eu en interview et justement tu l'as eu pour prendre un peu de la hauteur. Je rappelle qu'elle est haute commissaire à l'enfance. Qu'est-ce qui ressort de votre échange ? Qu'est-ce que toi tu as retenu ?
- Speaker #3
Effectivement, Sarah El Haïry se mobilise beaucoup pour... Pour mettre ce sujet en avant, et bien d'autres aussi, ce qui ressort de cet échange, c'est qu'on voit quand même que ça reste un phénomène aussi très marketing. Les enfants n'ont pas de carte bleue, ce ne sont pas des consommateurs, les parents aussi, mais pas les enfants. Et donc c'est vrai que certaines entreprises se disent, de toute façon, on se demande limite si ce ne sont pas des citoyens de seconde zone. Et c'est là où c'est très grave. Et Madame El Haïry, ben... se bat aussi au quotidien contre les VSS et les violences sexuelles et sexistes. Et parfois, ça peut se rejoindre. En parlant toutes les deux, on s'est aperçu que la parole des enfants n'est pas écoutée, que maintenant, en plus, ils sont mis de côté au quotidien dans la société. Et donc, il faut faire attention parce que les enfants d'aujourd'hui sont les adultes de demain. Donc, quel message on est en train de renvoyer à cette génération-là ?
- Speaker #2
Et justement, on écoute son analyse lors de votre interview qui résume bien la situation.
- Speaker #1
C'est vraiment un phénomène qui prend une place vraiment de plus en plus importante dans des pays vraiment voisins. Je pense à l'Espagne, je vois le développement en Italie, je ne vous parle pas de pays comme la Corée du Sud. Et on voit que ça progresse dans plein de secteurs. L'hôtellerie, la restauration, les transports, l'espace public. Et malheureusement, la nouvelle offre au tribunal de la SNCF illustre aussi quelque chose de... On veut laisser entendre qu'un enfant peut être une mise en ce que c'est là où il y a quelque chose vraiment qu'il ne faut pas laisser s'installer. L'enfant est de plus en plus assimilé à une sorte de source de mise en ce que l'on commence par des restrictions. Par exemple, moins de parc, moins d'accueil. Ce silence imposé par l'offre de kits est considéré comme une norme imposée aux enfants.
- Speaker #2
Ce que note Sarah Ayri et ce qui fait réfléchir, ce qui nous amène à réfléchir aussi dans le magazine, c'est la vision de l'enfant dont tu as parlé précédemment, Mélanie, qui devient presque un poids, une nuisance du moins. C'est en tout cas ce que peut renvoyer le mouvement No Kids.
- Speaker #3
Oui, tout à fait. Donc en fait, il faut garder en tête que les enfants d'aujourd'hui, effectivement, seront les adultes de demain. Il faut aussi se rappeler qu'à un moment donné, on a été nous-mêmes enfants. Je trouve ça assez effarant, la faculté dont les gens, la sphère d'adultes actuels ne s'en rappellent pas du tout. Au-delà de ça, je pense que si vraiment on a envie de moments seuls, sans enfants, c'est quand même possible. Les enfants sont toute la semaine à l'école, toute la journée. Enfin, je veux dire, il y a des moments. où les enfants ne sont pas dans la sphère publique, n'est pas obligé de créer ces moments off sur des moments de vie familiaux ou plus globaux. En fait, moi, ce qui m'ennuie, c'est l'exclusion qu'il y a derrière tout ça.
- Speaker #2
En tout cas, il y en a un pour qui ces espaces sont prisés. Si nous revenons sur notre camping-garde des choix et donc Yannick, notre gérant cache et trash, lui, il estime qu'ils sont aujourd'hui une quinzaine de camping-garde des choix. comment lui il justifie d'être passé un espace adulte only.
- Speaker #3
Donc lui, en fait, il a racheté ce camping il y a un an environ avec son conjoint. Et en fait, c'est vrai que ces offres pour l'instant de camping adulte only sont très confidentielles, tout simplement parce qu'elles sont interdites. En fait, juridiquement, ce n'est pas encadré pour ça. Donc voilà, pour l'instant, il y a quelques offres en France. On voit qu'ils développent des stratégies. Ils ne peuvent pas clairement dire que les enfants ne sont pas acceptés. Mais par exemple, pour le cas d'Yannick, l'air de jeu du camping en question a été rasé.
- Speaker #2
Oui, c'est assez radical pour le coup.
- Speaker #3
Voilà, c'est maintenant une chill zone. Il n'y a pas de jeu, il n'y a pas d'animation pour les enfants. Yannick a son idée sur le sujet. C'est vrai que pour lui, le vivre ensemble, c'est ras-le-bol. On en a marre de vivre ensemble. On a envie de calme.
- Speaker #2
Et d'ailleurs, il dit même dans l'interview, il y a des jeunes récemment qui sont venus. Bon, ils se sont embêtés, ils sont partis. Pour le coup, il l'assume et c'est affiché.
- Speaker #3
Il y a vraiment cette histoire. Moi, je pense qu'on est en train, au lieu d'essayer de vivre ensemble tous, alors je ne dis pas de vivre ensemble H24 tous, mais là, vraiment de mettre tout le monde dans des cases. Donc là, c'est la case No Kids. Là, c'est la case machin, truc. Bon, ça suffit. Je veux dire, on ne va pas y arriver dans ces cas-là.
- Speaker #2
En tout cas, lui, Yannick, on va l'écouter, il met sa liberté en avant et le fait que ça existe déjà ailleurs, notamment dans des pays voisins de la France.
- Speaker #4
Arrêtez de nous emmerder. Si on a nos clients qui veulent aller dans des campings sans enfants, c'est leur liberté aussi, en fait. Et à force de les emmerder, qu'est-ce qu'ils vont faire ? Ils vont partir à l'étranger dans des endroits d'utomnie où ce n'est pas interdit.
- Speaker #3
À moins qu'il y ait des lois européennes à terme, mais...
- Speaker #4
Il y a 1000 hôtels, elle a demandé à 1000 hôtels espagnols, aux premières économies espagnoles. C'est impossible. Et l'Espagne est une société beaucoup plus inclusive que la nôtre, où il n'y a pourtant plus de 1000 établissements adultes.
- Speaker #2
Yannick, lui, est donc sûr de son coup, mais cela pose tout de même la question de la place des enfants dans notre société, ça c'est sûr. Toi, Mélanie, tu en ressors comment et quoi de cette enquête ?
- Speaker #3
C'est vrai que c'est une enquête qui, je suis ressortie, est assez mitigée finalement parce que je vois qu'il y a quand même des gens qui combattent ça. Je vois que c'est quand même encore à la marge aussi. Donc c'est vrai que nous, avec ULF, on a tendance à tirer des sonnettes d'alarme bien avant que les sujets soient vraiment très importants. Donc ok, c'est à la marge pour l'instant. Mais moi, ça m'interroge vraiment sur... Sur les gens et leur capacité à retrouver aussi leur âme d'enfant, de se rappeler d'où ils viennent. Parce que c'est la vie, c'est l'essence même de la vie. Alors je veux bien que pour certains ce soit trop. Mais surtout, si nos villes, notre société dans son ensemble était mieux pensée, je pense que les enfants seraient moins turbulents dans certains lieux aussi. Là, les choses, en tout état de cause, ne sont pas pensées pour elles bien souvent. un peu de bienveillance générale. Rappelez-vous que vous avez été cet enfant qui a chavité un jour et que vous êtes bien content qu'on ne vous ait pas parqué je ne sais où.
- Speaker #2
Émerveillez-vous et profitez. Voilà, c'est le message de ce dossier. Bon, alors nous, dans Que le fil, on aime aussi demander l'avis aux intéressés sur les sujets de société. Alors aujourd'hui, au micro, on a Louise et Joseph, 9 et 12 ans. Alors vous, ça vous inspire ? pire quoi, c'est un droit que pour adultes. C'est Louise qui commence.
- Speaker #5
Moi, je suis d'accord et pas d'accord. Je suis d'accord parce que des fois, quand on est avec les parents et tout, qu'on va au musée, par exemple, et qu'on crie un peu ou qu'on fait un peu le bazar, ok, ça peut être dérangé. Mais si, par exemple, dans un musée... Non, dans un camping ou quelque chose comme ça, que quelqu'un veuille... pas d'un enfant, c'est juste qu'il n'est pas fait pour faire ça. C'est bon.
- Speaker #2
Vous avez le droit de vivre ?
- Speaker #5
Oui.
- Speaker #2
Alors toi, Joseph, ces endroits No Kids ou Adult Only, ça t'inspire quoi ?
- Speaker #6
Je pense que c'est quand même un peu dommage d'interdire des enfants d'assister à des choses car on a déjà tous été enfants et même si parfois on fait des bêtises un peu graves ou pas graves. Moi, je pense qu'il faudrait laisser les enfants pouvoir aller où ils veulent tant qu'ils sont avec leurs parents.
- Speaker #2
Et est-ce que c'est normal pour toi que les enfants fassent des bêtises ?
- Speaker #6
Bah oui.
- Speaker #2
Et bah t'as bien raison. Merci à vous les enfants, ce podcast se poursuit. On va passer maintenant au coup de cœur de QLF.
- Speaker #6
La Minute Banger.
- Speaker #3
Alors pour cette chronique des bangers, l'idée c'est de vous donner nos musiques préférées. du moment parce que chez QLF on écoute énormément de musique tous les jours en fait, à chaque fois qu'on fait quelque chose, on a la musique et là c'est trois titres qui ont le petit coup de coeur du moment et moi celui que je vais mettre en avant c'est un qui est un peu notre Madeleine de Proust c'est à dire qu'on a beaucoup rigolé sur ce morceau, c'est Walk on the Wild Side de Louride et ça fait comment les petits ? ça fait tout Et toi, Louise, c'est quoi ?
- Speaker #5
Moi, c'est le stade de Fred's. Le stade.
- Speaker #3
Et pourquoi ?
- Speaker #5
Bah alors parce que je l'ai écouté à une soirée pyjama avec une de mes copines donc c'est Victoire et en fait c'est vraiment un moment où on s'adorait et on faisait tout le temps des soirées piges et du coup après on avait fait un karaoké dessus et tout du coup c'est pour ça que j'aime bien
- Speaker #3
Et ça fait comment déjà ? J'ai pas atteint le stade où je te dirais que je suis stable et que mon coeur intact est prêt à prendre notre bague Bal ou claque ? Bal. Bal. Bon, ok. Et toi, Joseph ?
- Speaker #6
Moi, en ce moment, c'est Sicario de T-Mall, car c'est un de mes copains T-Mill qui m'a fait écouter la musique dans un vestiaire et on s'est ambiancé dessus. Et maintenant, je l'écoute.
- Speaker #3
Et qui dote, les vrais rappeurs ?
- Speaker #6
Je ne sais pas.
- Speaker #3
Ayam ?
- Speaker #6
Oui, peut-être.
- Speaker #3
Bon. Merci.
- Speaker #2
Voilà, c'était le petit moment en famille pour vous donner deux, trois idées musiques. Et avant de se quitter, Mélanie, on fait un point agenda pour ce premier épisode. Je crois que vous voulez nous parler d'un rendez-vous en particulier qui vous tient à cœur. Jingle.
- Speaker #5
L'actu à ne pas louper.
- Speaker #3
L'idée aussi dans ce podcast, c'est de mettre en avant des choses, des actus. Et aujourd'hui, la première chose qui me vient en tête, c'est que tous les lundis, devant les tribunaux en France, À partir de 19h, il y a des regroupements concernant la loi intégrale. Elle est actuellement à l'Assemblée nationale, mais ce qui n'empêche pas que beaucoup de citoyens, citoyennes, féministes, se tiennent tous les lundis devant les tribunaux et les places publiques pour demander que cette loi soit adoptée rapidement, rapidement sous-entendu sur ce mandat présidentiel. et qu'elle soit surtout dotée de moyens financiers humains suffisants. La loi intégrale, en fait, elle est axée autour des sujets des violences sexuelles, sexistes, faites envers les enfants d'une part et aussi les femmes. Selon certaines études, notamment celles de l'Institut des politiques publiques, on s'aperçoit qu'il y a quand même 94% des affaires de viol qui sont classées sans suite. C'est un chiffre... complètement hallucinant. C'est un chiffre qui a été évalué entre 2012 et 2021. Donc en fait, la loi intégrale va permettre d'accélérer les processus, de regrouper un petit peu tout le monde, que ce soit la justice, l'école, le corps médical. Et il est primordial que vraiment toute la société, dans son ensemble, prenne conscience qu'elle ne met pas suffisamment en place de la sécurité et de la protection, que ce soit pour les enfants et aussi pour les femmes. Et donc, tous les lundis à 19h, des citoyens, des citoyennes se regroupent à Clermont-Ferrand. Il y a beaucoup d'hommes aussi qui sont engagés dans ce combat. On peut passer que ce soit 10 minutes, 1 heure ou 2 heures avec ses mamans. Et vraiment, c'est prendre un peu de son temps pour soutenir et pour dire on est avec vous, vous n'êtes pas toute seule.
- Speaker #2
Et voilà, c'est tous les lundis soirs, comme tu l'as dit. Le rendez-vous est donné dans cet agenda. Voilà, je crois qu'on arrive à la fin. On ne voulait pas y arriver, mais c'est passé vite avec ce rendez-vous. Que le fil arrive donc à son terme. Merci Mélanie, merci aussi Louise et Joseph. Alors si vous voulez découvrir le magazine, vous pouvez le lire gratuitement sur le site qlfmagazine.com et surtout n'hésitez pas à nous faire part de vos retours, notamment sur les réseaux sociaux de QLF pour nous dire si vous avez apprécié le format, ce qu'on pourrait changer, améliorer. Merci d'avoir été avec nous, les copains. On se retrouve d'ici la fin d'année pour un nouvel épisode avec le prochain magazine de QLF. Prenez soin de vous. Salut ! Bisous !
- Speaker #3
Bisous ! Bisous ! Salut ! C'est si la famille !
- Speaker #0
C'est si la famille ! Envie de Porto ? Bonne nouvelle ! Dès novembre, Porto fait son grand retour à l'aéroport de Clermont-Ferrand avec Volotea. Les billets sont déjà en vente sur le site clermont-aéroport.com et sur volotea.com. Le Portugal n'attend plus que vous ! Alors, prêts pour faire vos valises ? L'aéroport de Clermont-Ferrand-Auvergne vous souhaite un excellent voyage et un bon vol.