undefined cover
undefined cover
Quelque chose de grand et d'infiniment petit cover
Quelque chose de grand et d'infiniment petit cover

Quelque chose de grand et d'infiniment petit

Quelque chose de grand et d'infiniment petit

Subscribe
undefined cover
undefined cover
Quelque chose de grand et d'infiniment petit cover
Quelque chose de grand et d'infiniment petit cover

Quelque chose de grand et d'infiniment petit

Quelque chose de grand et d'infiniment petit

Subscribe

Description

Mais pourquoi ont-elles mis des tentacules sur leur logo ? Dans le livre Autobiographie d'un poulpe, la philosophe Vinciane Despret imagine des pécheurs découvrant des poteries sur lesquelles ont écrit des poulpes. Et si les poulpes, grands producteurs d’encre, construisaient des récits qui nous restent inaudibles parce que nous manquons d’attention et d’empathie pour le monde qui nous entoure ? Et si cela n’arrivait pas qu’aux poulpes ? L’écrivan Georges Perec constatait : "Les journaux parlent de tout sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas d’avantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser. Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? ». Ce podcast est ordinaire, quotidien, banal, commun, habituel. Nous sommes allées à la rencontre de personnes pour parler d’une expérience de vie des plus partagées: habiter quelque part. A partir des lieux, ce sont des vies qui se dessinent, des récits qui au départ n’ont que deux points communs : ils sont produits par des femmes qui vivent ou on vécu en Loire-Atlantique. En les écoutant, nous espérons que vous découvriez des récits qui font écho à vos vies ou vous révèlent des différences, des impensés, des territoires inconnus. Ce podcast est produit, écrit et réalisé par Frédérique Letourneux et Elvire Bornand, sociologues. La sociologie n’est pas un sport de combat mais un outil d’émancipation qui nous l’espérons, nous permettra à l’avenir de ne plus passer à côté des poulpes sans les voir ;)

Description

Mais pourquoi ont-elles mis des tentacules sur leur logo ? Dans le livre Autobiographie d'un poulpe, la philosophe Vinciane Despret imagine des pécheurs découvrant des poteries sur lesquelles ont écrit des poulpes. Et si les poulpes, grands producteurs d’encre, construisaient des récits qui nous restent inaudibles parce que nous manquons d’attention et d’empathie pour le monde qui nous entoure ? Et si cela n’arrivait pas qu’aux poulpes ? L’écrivan Georges Perec constatait : "Les journaux parlent de tout sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas d’avantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser. Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? ». Ce podcast est ordinaire, quotidien, banal, commun, habituel. Nous sommes allées à la rencontre de personnes pour parler d’une expérience de vie des plus partagées: habiter quelque part. A partir des lieux, ce sont des vies qui se dessinent, des récits qui au départ n’ont que deux points communs : ils sont produits par des femmes qui vivent ou on vécu en Loire-Atlantique. En les écoutant, nous espérons que vous découvriez des récits qui font écho à vos vies ou vous révèlent des différences, des impensés, des territoires inconnus. Ce podcast est produit, écrit et réalisé par Frédérique Letourneux et Elvire Bornand, sociologues. La sociologie n’est pas un sport de combat mais un outil d’émancipation qui nous l’espérons, nous permettra à l’avenir de ne plus passer à côté des poulpes sans les voir ;)

3 episodes

Description

Mais pourquoi ont-elles mis des tentacules sur leur logo ? Dans le livre Autobiographie d'un poulpe, la philosophe Vinciane Despret imagine des pécheurs découvrant des poteries sur lesquelles ont écrit des poulpes. Et si les poulpes, grands producteurs d’encre, construisaient des récits qui nous restent inaudibles parce que nous manquons d’attention et d’empathie pour le monde qui nous entoure ? Et si cela n’arrivait pas qu’aux poulpes ? L’écrivan Georges Perec constatait : "Les journaux parlent de tout sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas d’avantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser. Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? ». Ce podcast est ordinaire, quotidien, banal, commun, habituel. Nous sommes allées à la rencontre de personnes pour parler d’une expérience de vie des plus partagées: habiter quelque part. A partir des lieux, ce sont des vies qui se dessinent, des récits qui au départ n’ont que deux points communs : ils sont produits par des femmes qui vivent ou on vécu en Loire-Atlantique. En les écoutant, nous espérons que vous découvriez des récits qui font écho à vos vies ou vous révèlent des différences, des impensés, des territoires inconnus. Ce podcast est produit, écrit et réalisé par Frédérique Letourneux et Elvire Bornand, sociologues. La sociologie n’est pas un sport de combat mais un outil d’émancipation qui nous l’espérons, nous permettra à l’avenir de ne plus passer à côté des poulpes sans les voir ;)

Description

Mais pourquoi ont-elles mis des tentacules sur leur logo ? Dans le livre Autobiographie d'un poulpe, la philosophe Vinciane Despret imagine des pécheurs découvrant des poteries sur lesquelles ont écrit des poulpes. Et si les poulpes, grands producteurs d’encre, construisaient des récits qui nous restent inaudibles parce que nous manquons d’attention et d’empathie pour le monde qui nous entoure ? Et si cela n’arrivait pas qu’aux poulpes ? L’écrivan Georges Perec constatait : "Les journaux parlent de tout sauf du journalier. Les journaux m’ennuient, ils ne m’apprennent rien; ce qu’ils racontent ne me concerne pas, ne m’interroge pas et ne répond pas d’avantage aux questions que je pose ou que je voudrais poser. Ce qui se passe vraiment, ce que nous vivons, le reste, tout le reste, où est-il ? Ce qui se passe chaque jour et qui revient chaque jour, le banal, le quotidien, l’évident, le commun, l’ordinaire, l’infra-ordinaire, le bruit de fond, l’habituel, comment en rendre compte, comment l’interroger, comment le décrire ? ». Ce podcast est ordinaire, quotidien, banal, commun, habituel. Nous sommes allées à la rencontre de personnes pour parler d’une expérience de vie des plus partagées: habiter quelque part. A partir des lieux, ce sont des vies qui se dessinent, des récits qui au départ n’ont que deux points communs : ils sont produits par des femmes qui vivent ou on vécu en Loire-Atlantique. En les écoutant, nous espérons que vous découvriez des récits qui font écho à vos vies ou vous révèlent des différences, des impensés, des territoires inconnus. Ce podcast est produit, écrit et réalisé par Frédérique Letourneux et Elvire Bornand, sociologues. La sociologie n’est pas un sport de combat mais un outil d’émancipation qui nous l’espérons, nous permettra à l’avenir de ne plus passer à côté des poulpes sans les voir ;)

3 episodes