Description
Radio Moquette Flash, l'essentiel de l'actu en 5 minutes en mode BEST OF !
Aujourd'hui :
FLORIAN PLAY UNLIMITED
Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Radio Moquette Flash, l'essentiel de l'actu en 5 minutes en mode BEST OF !
Aujourd'hui :
FLORIAN PLAY UNLIMITED
Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
En Mac, en entrepôt, service et réceuvre, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche, le best-of !
Salut Florian ! Salut tout le monde !
Alors Florian, t'es directeur technique sur les ballons de façon générale, et avec toi aujourd'hui on va parler du service Play Unlimited. Alors c'est quoi le concept et quelle est la promesse ?
Globalement la promesse c'est de fournir aux clubs de foot amateurs des ballons en abonnement tout au long de l'année Donc ça leur permet de lisser leurs dépenses et en même temps de leur permettre de nous rendre les ballons une fois qu'ils sont usés Et nous de pouvoir ainsi mettre en oeuvre la fin de vie correctement Parce qu'on a plein de solutions mais on ne sait pas les mettre en oeuvre aujourd'hui parce qu'on ne récupère jamais les produits Alors d'où ça vient ?
Pourquoi est-ce qu'on a décidé de transformer cette nouvelle façon d'équiper les clubs ? Et c'est quoi le plus gros avantage finalement ?
Les trois gros insights qui nous ont donné envie de mener ce projet, c'est le premier, c'est que le ballon, c'est probablement le produit de sport le plus iconique au monde, en tout cas celui qui suscite le plus d'intérêt. Et pour autant, aujourd'hui, 100% finit en fouilles ou incinérés. Donc on s'est dit que l'abonnement, c'était la bonne solution puisqu'on a testé la consigne et ça ne fonctionnait pas. Et en plus de ça, on a remarqué aussi qu'on était très mauvais dans le monde du club de foot amateur. On avait moins de 1% des parts de marché. On s'est dit qu'arriver avec cette offre différenciante, c'était un bon moyen de conquérir le marché, tout en solutionnant ce sujet de la fin de vie qui aujourd'hui ne l'est vraiment pas.
Quand tu parles de fin de vie, comment est-ce qu'on gère cette fin de vie de nos ballons ?
Quand les clubs nous indiquent qu'ils ont des ballons usés, on leur renvoie des nouveaux ballons. Dans le carton du nouveau ballon, il y a une étiquette prépayée pour qu'ils puissent nous renvoyer le ballon usé. Celui-là part directement dans une usine qu'on a montée de toutes pièces à Tourcoing, qui va faire du démantèlement Decathlon. Sur les parties du ballon qui sont encore bonnes à être réutilisées, il va reproduire des ballons. Et ensuite, il est renvoyé dans les clubs.
Et alors, ça représente combien de clubs ou combien de quantités à aujourd'hui ?
On a une première saison d'activité, on va dire. Et on a pour le moment une quarantaine de clubs et un peu plus de 5000 ballons à travers la France. Volontairement, parce qu'en fait, c'est un projet, comme vous vous en doutez, qui sort un petit peu de l'autoroute Decathlon. On n'a pas tous les outils à notre disposition pour le gérer. Et on n'a pas voulu créer une vague trop grosse qu'on ne soit pas capable de surfer. Et donc, on s'est limité à environ 5000 ballons pour pouvoir vraiment les gérer correctement.
Quels sont les pires casse-têtes des clubs que vous avez pu régler après une année de refus ?
Le premier casse-tête qui va paraître assez évident, c'est les finances. En fait, un club doit commencer à s'équiper avant d'avoir reçu l'argent de tous ses licenciés. Et donc, grâce à l'abonnement, on permet de lisser ça tout au long de l'année et ils peuvent le payer de manière beaucoup plus fluide et beaucoup plus éparpillée. Le deuxième, c'est la logistique. Je ne sais pas si vous avez déjà participé ou été bénévole dans un club de foot, mais mettre une cinquantaine ou une centaine Decathlon dans son coffre, ce n'est pas toujours évident. À la fois à l'aller et puis aussi au retour, une fois qu'ils sont usés, comment est-ce qu'on les jette ? Donc, on gère toute la partie logistique pour eux, en plus des finances. Et en dernier lieu, ce qu'on a mis en place, c'est une assurance pour les ballons perdus. C'était la question qui nous revenait de tous les clubs quand on leur proposait l'offre. Ils étaient tous séduits, mais la première question, c'était toujours, qu'est-ce qu'on fait pour les ballons perdus ? Et donc là, on a mis en place une assurance pour qu'ils aient vraiment zéro tracas et qu'ils puissent passer toute leur énergie avec les différentes catégories d'enfants qu'ils peuvent accompagner au quotidien.
Pour les coéquipiers en magasin, qu'est-ce que ça change et comment est-ce qu'ils peuvent mettre cette offre en avant ?
Ça ne change pas grand-chose dans les faits, puisque ça vient s'additionner en plus de l'offre classique magasin-vente qu'ils connaissent actuellement. Par contre, on va bientôt les mettre à... à profit, on va dire, on va les solliciter avec un jeu concours. En fait, on aimerait pouvoir utiliser la présence Decathlon sur tout le territoire pour faire un genre de tombola. Et plutôt que de vendre des tickets, ce serait de nous obtenir les contacts des clubs qui sont autour de leurs magasins respectifs. Et la chance qu'on a, c'est qu'on est partenaire de la LFP et donc de la Ligue 1 et de la Ligue 2 avec notre ballon. Et on va pouvoir proposer des prix à gagner qui vont être assez excitants et très exclusifs. Donc on va essayer de mettre pour de mettre tout le monde dans le projet avec nous.
Merci beaucoup pour ton partage, Florian. Pour terminer, est-ce que tu as un dernier message à adresser à nos collaborateurs ?
Oui, le dernier message, c'est qu'on vous parle Decathlon de foot uniquement depuis le début de l'interview, mais l'idée et l'ambition de Play Unlimited, c'est de le dupliquer à tous les autres ballons de tous les autres sports, mais aussi à toutes les natures de produits de tous les sports courts, ou en tout cas de tous les sports qui s'adressent à des collectivités. Et donc, c'est que le début.
Écoute, on a hâte de connaître la suite.
Longue vie !
Merci Florian.
Avec plaisir. Merci, bonne journée à tous. A bientôt sur Radio Moquette. Au revoir.
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En Mac, en entrepôt, service et réceuvre, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche, le best-of !
Salut Florian ! Salut tout le monde !
Alors Florian, t'es directeur technique sur les ballons de façon générale, et avec toi aujourd'hui on va parler du service Play Unlimited. Alors c'est quoi le concept et quelle est la promesse ?
Globalement la promesse c'est de fournir aux clubs de foot amateurs des ballons en abonnement tout au long de l'année Donc ça leur permet de lisser leurs dépenses et en même temps de leur permettre de nous rendre les ballons une fois qu'ils sont usés Et nous de pouvoir ainsi mettre en oeuvre la fin de vie correctement Parce qu'on a plein de solutions mais on ne sait pas les mettre en oeuvre aujourd'hui parce qu'on ne récupère jamais les produits Alors d'où ça vient ?
Pourquoi est-ce qu'on a décidé de transformer cette nouvelle façon d'équiper les clubs ? Et c'est quoi le plus gros avantage finalement ?
Les trois gros insights qui nous ont donné envie de mener ce projet, c'est le premier, c'est que le ballon, c'est probablement le produit de sport le plus iconique au monde, en tout cas celui qui suscite le plus d'intérêt. Et pour autant, aujourd'hui, 100% finit en fouilles ou incinérés. Donc on s'est dit que l'abonnement, c'était la bonne solution puisqu'on a testé la consigne et ça ne fonctionnait pas. Et en plus de ça, on a remarqué aussi qu'on était très mauvais dans le monde du club de foot amateur. On avait moins de 1% des parts de marché. On s'est dit qu'arriver avec cette offre différenciante, c'était un bon moyen de conquérir le marché, tout en solutionnant ce sujet de la fin de vie qui aujourd'hui ne l'est vraiment pas.
Quand tu parles de fin de vie, comment est-ce qu'on gère cette fin de vie de nos ballons ?
Quand les clubs nous indiquent qu'ils ont des ballons usés, on leur renvoie des nouveaux ballons. Dans le carton du nouveau ballon, il y a une étiquette prépayée pour qu'ils puissent nous renvoyer le ballon usé. Celui-là part directement dans une usine qu'on a montée de toutes pièces à Tourcoing, qui va faire du démantèlement Decathlon. Sur les parties du ballon qui sont encore bonnes à être réutilisées, il va reproduire des ballons. Et ensuite, il est renvoyé dans les clubs.
Et alors, ça représente combien de clubs ou combien de quantités à aujourd'hui ?
On a une première saison d'activité, on va dire. Et on a pour le moment une quarantaine de clubs et un peu plus de 5000 ballons à travers la France. Volontairement, parce qu'en fait, c'est un projet, comme vous vous en doutez, qui sort un petit peu de l'autoroute Decathlon. On n'a pas tous les outils à notre disposition pour le gérer. Et on n'a pas voulu créer une vague trop grosse qu'on ne soit pas capable de surfer. Et donc, on s'est limité à environ 5000 ballons pour pouvoir vraiment les gérer correctement.
Quels sont les pires casse-têtes des clubs que vous avez pu régler après une année de refus ?
Le premier casse-tête qui va paraître assez évident, c'est les finances. En fait, un club doit commencer à s'équiper avant d'avoir reçu l'argent de tous ses licenciés. Et donc, grâce à l'abonnement, on permet de lisser ça tout au long de l'année et ils peuvent le payer de manière beaucoup plus fluide et beaucoup plus éparpillée. Le deuxième, c'est la logistique. Je ne sais pas si vous avez déjà participé ou été bénévole dans un club de foot, mais mettre une cinquantaine ou une centaine Decathlon dans son coffre, ce n'est pas toujours évident. À la fois à l'aller et puis aussi au retour, une fois qu'ils sont usés, comment est-ce qu'on les jette ? Donc, on gère toute la partie logistique pour eux, en plus des finances. Et en dernier lieu, ce qu'on a mis en place, c'est une assurance pour les ballons perdus. C'était la question qui nous revenait de tous les clubs quand on leur proposait l'offre. Ils étaient tous séduits, mais la première question, c'était toujours, qu'est-ce qu'on fait pour les ballons perdus ? Et donc là, on a mis en place une assurance pour qu'ils aient vraiment zéro tracas et qu'ils puissent passer toute leur énergie avec les différentes catégories d'enfants qu'ils peuvent accompagner au quotidien.
Pour les coéquipiers en magasin, qu'est-ce que ça change et comment est-ce qu'ils peuvent mettre cette offre en avant ?
Ça ne change pas grand-chose dans les faits, puisque ça vient s'additionner en plus de l'offre classique magasin-vente qu'ils connaissent actuellement. Par contre, on va bientôt les mettre à... à profit, on va dire, on va les solliciter avec un jeu concours. En fait, on aimerait pouvoir utiliser la présence Decathlon sur tout le territoire pour faire un genre de tombola. Et plutôt que de vendre des tickets, ce serait de nous obtenir les contacts des clubs qui sont autour de leurs magasins respectifs. Et la chance qu'on a, c'est qu'on est partenaire de la LFP et donc de la Ligue 1 et de la Ligue 2 avec notre ballon. Et on va pouvoir proposer des prix à gagner qui vont être assez excitants et très exclusifs. Donc on va essayer de mettre pour de mettre tout le monde dans le projet avec nous.
Merci beaucoup pour ton partage, Florian. Pour terminer, est-ce que tu as un dernier message à adresser à nos collaborateurs ?
Oui, le dernier message, c'est qu'on vous parle Decathlon de foot uniquement depuis le début de l'interview, mais l'idée et l'ambition de Play Unlimited, c'est de le dupliquer à tous les autres ballons de tous les autres sports, mais aussi à toutes les natures de produits de tous les sports courts, ou en tout cas de tous les sports qui s'adressent à des collectivités. Et donc, c'est que le début.
Écoute, on a hâte de connaître la suite.
Longue vie !
Merci Florian.
Avec plaisir. Merci, bonne journée à tous. A bientôt sur Radio Moquette. Au revoir.
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En Mac, en entrepôt, service et réceuvre, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche, le best-of !
Salut Florian ! Salut tout le monde !
Alors Florian, t'es directeur technique sur les ballons de façon générale, et avec toi aujourd'hui on va parler du service Play Unlimited. Alors c'est quoi le concept et quelle est la promesse ?
Globalement la promesse c'est de fournir aux clubs de foot amateurs des ballons en abonnement tout au long de l'année Donc ça leur permet de lisser leurs dépenses et en même temps de leur permettre de nous rendre les ballons une fois qu'ils sont usés Et nous de pouvoir ainsi mettre en oeuvre la fin de vie correctement Parce qu'on a plein de solutions mais on ne sait pas les mettre en oeuvre aujourd'hui parce qu'on ne récupère jamais les produits Alors d'où ça vient ?
Pourquoi est-ce qu'on a décidé de transformer cette nouvelle façon d'équiper les clubs ? Et c'est quoi le plus gros avantage finalement ?
Les trois gros insights qui nous ont donné envie de mener ce projet, c'est le premier, c'est que le ballon, c'est probablement le produit de sport le plus iconique au monde, en tout cas celui qui suscite le plus d'intérêt. Et pour autant, aujourd'hui, 100% finit en fouilles ou incinérés. Donc on s'est dit que l'abonnement, c'était la bonne solution puisqu'on a testé la consigne et ça ne fonctionnait pas. Et en plus de ça, on a remarqué aussi qu'on était très mauvais dans le monde du club de foot amateur. On avait moins de 1% des parts de marché. On s'est dit qu'arriver avec cette offre différenciante, c'était un bon moyen de conquérir le marché, tout en solutionnant ce sujet de la fin de vie qui aujourd'hui ne l'est vraiment pas.
Quand tu parles de fin de vie, comment est-ce qu'on gère cette fin de vie de nos ballons ?
Quand les clubs nous indiquent qu'ils ont des ballons usés, on leur renvoie des nouveaux ballons. Dans le carton du nouveau ballon, il y a une étiquette prépayée pour qu'ils puissent nous renvoyer le ballon usé. Celui-là part directement dans une usine qu'on a montée de toutes pièces à Tourcoing, qui va faire du démantèlement Decathlon. Sur les parties du ballon qui sont encore bonnes à être réutilisées, il va reproduire des ballons. Et ensuite, il est renvoyé dans les clubs.
Et alors, ça représente combien de clubs ou combien de quantités à aujourd'hui ?
On a une première saison d'activité, on va dire. Et on a pour le moment une quarantaine de clubs et un peu plus de 5000 ballons à travers la France. Volontairement, parce qu'en fait, c'est un projet, comme vous vous en doutez, qui sort un petit peu de l'autoroute Decathlon. On n'a pas tous les outils à notre disposition pour le gérer. Et on n'a pas voulu créer une vague trop grosse qu'on ne soit pas capable de surfer. Et donc, on s'est limité à environ 5000 ballons pour pouvoir vraiment les gérer correctement.
Quels sont les pires casse-têtes des clubs que vous avez pu régler après une année de refus ?
Le premier casse-tête qui va paraître assez évident, c'est les finances. En fait, un club doit commencer à s'équiper avant d'avoir reçu l'argent de tous ses licenciés. Et donc, grâce à l'abonnement, on permet de lisser ça tout au long de l'année et ils peuvent le payer de manière beaucoup plus fluide et beaucoup plus éparpillée. Le deuxième, c'est la logistique. Je ne sais pas si vous avez déjà participé ou été bénévole dans un club de foot, mais mettre une cinquantaine ou une centaine Decathlon dans son coffre, ce n'est pas toujours évident. À la fois à l'aller et puis aussi au retour, une fois qu'ils sont usés, comment est-ce qu'on les jette ? Donc, on gère toute la partie logistique pour eux, en plus des finances. Et en dernier lieu, ce qu'on a mis en place, c'est une assurance pour les ballons perdus. C'était la question qui nous revenait de tous les clubs quand on leur proposait l'offre. Ils étaient tous séduits, mais la première question, c'était toujours, qu'est-ce qu'on fait pour les ballons perdus ? Et donc là, on a mis en place une assurance pour qu'ils aient vraiment zéro tracas et qu'ils puissent passer toute leur énergie avec les différentes catégories d'enfants qu'ils peuvent accompagner au quotidien.
Pour les coéquipiers en magasin, qu'est-ce que ça change et comment est-ce qu'ils peuvent mettre cette offre en avant ?
Ça ne change pas grand-chose dans les faits, puisque ça vient s'additionner en plus de l'offre classique magasin-vente qu'ils connaissent actuellement. Par contre, on va bientôt les mettre à... à profit, on va dire, on va les solliciter avec un jeu concours. En fait, on aimerait pouvoir utiliser la présence Decathlon sur tout le territoire pour faire un genre de tombola. Et plutôt que de vendre des tickets, ce serait de nous obtenir les contacts des clubs qui sont autour de leurs magasins respectifs. Et la chance qu'on a, c'est qu'on est partenaire de la LFP et donc de la Ligue 1 et de la Ligue 2 avec notre ballon. Et on va pouvoir proposer des prix à gagner qui vont être assez excitants et très exclusifs. Donc on va essayer de mettre pour de mettre tout le monde dans le projet avec nous.
Merci beaucoup pour ton partage, Florian. Pour terminer, est-ce que tu as un dernier message à adresser à nos collaborateurs ?
Oui, le dernier message, c'est qu'on vous parle Decathlon de foot uniquement depuis le début de l'interview, mais l'idée et l'ambition de Play Unlimited, c'est de le dupliquer à tous les autres ballons de tous les autres sports, mais aussi à toutes les natures de produits de tous les sports courts, ou en tout cas de tous les sports qui s'adressent à des collectivités. Et donc, c'est que le début.
Écoute, on a hâte de connaître la suite.
Longue vie !
Merci Florian.
Avec plaisir. Merci, bonne journée à tous. A bientôt sur Radio Moquette. Au revoir.
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Radio Moquette Flash, l'essentiel de l'actu en 5 minutes en mode BEST OF !
Aujourd'hui :
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Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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En Mac, en entrepôt, service et réceuvre, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche, le best-of !
Salut Florian ! Salut tout le monde !
Alors Florian, t'es directeur technique sur les ballons de façon générale, et avec toi aujourd'hui on va parler du service Play Unlimited. Alors c'est quoi le concept et quelle est la promesse ?
Globalement la promesse c'est de fournir aux clubs de foot amateurs des ballons en abonnement tout au long de l'année Donc ça leur permet de lisser leurs dépenses et en même temps de leur permettre de nous rendre les ballons une fois qu'ils sont usés Et nous de pouvoir ainsi mettre en oeuvre la fin de vie correctement Parce qu'on a plein de solutions mais on ne sait pas les mettre en oeuvre aujourd'hui parce qu'on ne récupère jamais les produits Alors d'où ça vient ?
Pourquoi est-ce qu'on a décidé de transformer cette nouvelle façon d'équiper les clubs ? Et c'est quoi le plus gros avantage finalement ?
Les trois gros insights qui nous ont donné envie de mener ce projet, c'est le premier, c'est que le ballon, c'est probablement le produit de sport le plus iconique au monde, en tout cas celui qui suscite le plus d'intérêt. Et pour autant, aujourd'hui, 100% finit en fouilles ou incinérés. Donc on s'est dit que l'abonnement, c'était la bonne solution puisqu'on a testé la consigne et ça ne fonctionnait pas. Et en plus de ça, on a remarqué aussi qu'on était très mauvais dans le monde du club de foot amateur. On avait moins de 1% des parts de marché. On s'est dit qu'arriver avec cette offre différenciante, c'était un bon moyen de conquérir le marché, tout en solutionnant ce sujet de la fin de vie qui aujourd'hui ne l'est vraiment pas.
Quand tu parles de fin de vie, comment est-ce qu'on gère cette fin de vie de nos ballons ?
Quand les clubs nous indiquent qu'ils ont des ballons usés, on leur renvoie des nouveaux ballons. Dans le carton du nouveau ballon, il y a une étiquette prépayée pour qu'ils puissent nous renvoyer le ballon usé. Celui-là part directement dans une usine qu'on a montée de toutes pièces à Tourcoing, qui va faire du démantèlement Decathlon. Sur les parties du ballon qui sont encore bonnes à être réutilisées, il va reproduire des ballons. Et ensuite, il est renvoyé dans les clubs.
Et alors, ça représente combien de clubs ou combien de quantités à aujourd'hui ?
On a une première saison d'activité, on va dire. Et on a pour le moment une quarantaine de clubs et un peu plus de 5000 ballons à travers la France. Volontairement, parce qu'en fait, c'est un projet, comme vous vous en doutez, qui sort un petit peu de l'autoroute Decathlon. On n'a pas tous les outils à notre disposition pour le gérer. Et on n'a pas voulu créer une vague trop grosse qu'on ne soit pas capable de surfer. Et donc, on s'est limité à environ 5000 ballons pour pouvoir vraiment les gérer correctement.
Quels sont les pires casse-têtes des clubs que vous avez pu régler après une année de refus ?
Le premier casse-tête qui va paraître assez évident, c'est les finances. En fait, un club doit commencer à s'équiper avant d'avoir reçu l'argent de tous ses licenciés. Et donc, grâce à l'abonnement, on permet de lisser ça tout au long de l'année et ils peuvent le payer de manière beaucoup plus fluide et beaucoup plus éparpillée. Le deuxième, c'est la logistique. Je ne sais pas si vous avez déjà participé ou été bénévole dans un club de foot, mais mettre une cinquantaine ou une centaine Decathlon dans son coffre, ce n'est pas toujours évident. À la fois à l'aller et puis aussi au retour, une fois qu'ils sont usés, comment est-ce qu'on les jette ? Donc, on gère toute la partie logistique pour eux, en plus des finances. Et en dernier lieu, ce qu'on a mis en place, c'est une assurance pour les ballons perdus. C'était la question qui nous revenait de tous les clubs quand on leur proposait l'offre. Ils étaient tous séduits, mais la première question, c'était toujours, qu'est-ce qu'on fait pour les ballons perdus ? Et donc là, on a mis en place une assurance pour qu'ils aient vraiment zéro tracas et qu'ils puissent passer toute leur énergie avec les différentes catégories d'enfants qu'ils peuvent accompagner au quotidien.
Pour les coéquipiers en magasin, qu'est-ce que ça change et comment est-ce qu'ils peuvent mettre cette offre en avant ?
Ça ne change pas grand-chose dans les faits, puisque ça vient s'additionner en plus de l'offre classique magasin-vente qu'ils connaissent actuellement. Par contre, on va bientôt les mettre à... à profit, on va dire, on va les solliciter avec un jeu concours. En fait, on aimerait pouvoir utiliser la présence Decathlon sur tout le territoire pour faire un genre de tombola. Et plutôt que de vendre des tickets, ce serait de nous obtenir les contacts des clubs qui sont autour de leurs magasins respectifs. Et la chance qu'on a, c'est qu'on est partenaire de la LFP et donc de la Ligue 1 et de la Ligue 2 avec notre ballon. Et on va pouvoir proposer des prix à gagner qui vont être assez excitants et très exclusifs. Donc on va essayer de mettre pour de mettre tout le monde dans le projet avec nous.
Merci beaucoup pour ton partage, Florian. Pour terminer, est-ce que tu as un dernier message à adresser à nos collaborateurs ?
Oui, le dernier message, c'est qu'on vous parle Decathlon de foot uniquement depuis le début de l'interview, mais l'idée et l'ambition de Play Unlimited, c'est de le dupliquer à tous les autres ballons de tous les autres sports, mais aussi à toutes les natures de produits de tous les sports courts, ou en tout cas de tous les sports qui s'adressent à des collectivités. Et donc, c'est que le début.
Écoute, on a hâte de connaître la suite.
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Merci Florian.
Avec plaisir. Merci, bonne journée à tous. A bientôt sur Radio Moquette. Au revoir.
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