Description
Radio Moquette Flash, l'essentiel de l'actu en 5 minutes en mode BEST OF !
Aujourd'hui :
- UTMB JOELETTE
Bonne écoute !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
En Mac, en entrepôt, service et réceuf, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche,
le best-of ! Bonjour Léo !
Bonjour !
Salut Léo, du coup toi t'es responsable cycle et atelier à Blagnac, et aujourd'hui on va parler d'un sacré sujet qui est l'UTMB, qui a été fait en joaillette par Jonathan Aboulé, qui on le rappelle est un ancien rugbyman. Alors Léo, est-ce que tu peux nous raconter pourquoi et comment t'en es venu à faire l'UTMB avec ton ami Jonathan ?
Jonathan, il a eu un accident il y a une dizaine d'années, où du coup il est devenu tétraplégique. Et depuis, il n'avait plus forcément accès à la montagne, au trail, qu'il pratiquait avant son accident. Et du coup, il y a une association qui s'est montée un petit peu autour de lui pour pouvoir continuer à faire cette pratique et lui donner accès à la montagne. Et petit à petit, on a commencé par faire des courses. Plutôt local et régional. Et moi j'ai rejoint cette association parce que c'était déjà avant tout un groupe de copains à moi et c'était une super opportunité de pouvoir, dans un premier temps, aider Jonathan et puis pouvoir réaliser cette expérience tous ensemble.
Et du coup cette expérience vous l'avez fait à 40, 40 guides coureurs à vous relayer. Comment ça s'organise une telle logistique ?
La course elle a lieu sur trois pays. Donc en fait on faisait des relais. Il y avait deux équipes d'une vingtaine de personnes. Et chaque équipe du coup se relayait et il y avait des minibus qui faisaient les transferts entre chaque relais. Et c'était pas mal de logistique, il y avait 4 minibus, pas mal de personnes autour dans l'organisation. Et à chaque fois on passait d'un relais à un autre en traversant du coup chaque pays, chaque frontière en minibus d'un côté et de l'autre pendant que l'équipe pouvait tirer la jouellette et traverser eux sur le chemin.
Et du coup, on a vu aussi des images hyper impressionnantes, notamment dans des pentes. Est-ce qu'il y a des moments qui ont été plus difficiles ou alors beaucoup plus beaux pour vous deux ?
Je pense que les moments pour nous qui ont été les plus difficiles, ça a été vers le milieu de la course, où on a été plusieurs à avoir des difficultés physiquement. Il y a eu plusieurs abandons sur certaines étapes, des personnes qui ont abandonné, qui sont revenues plus tard, dont j'ai fait partie. Et ça a été... C'était particulièrement difficile de voir l'équipe partir avec moins de guides autour et sans savoir si on allait pouvoir terminer. Et après, la plupart des personnes qui ont sauté ces relais-là ont pu revenir un petit peu plus tard dans la course pour apporter une nouvelle énergie. Et je vais rebondir sur le moment que j'ai vécu qui a été un des meilleurs moments. ça a été euh c'est Une fois qu'on passe la frontière franco-suisse, qu'on revient en France sur Valorcin, on a le deuxième lever de soleil et c'est le moment où on comprend qu'on va pouvoir finir la course parce que Jonathan est dans un super état physique comparé au même endroit l'an dernier. Donc on sait que là, normalement, tous les voyants sont ouverts pour qu'on puisse terminer. Et on vit un lever de soleil sur la plus belle course en haut de la montagne. C'est un moment qui est assez magique.
Tu t'en souviendras toute ta vie à l'heure de ça, je pense.
Oui, carrément.
Et du coup, après tout ça, c'est quoi le gros prochain défi pour Jonathan et du coup, son équipe de Trail sans limite ?
Dans un premier temps, déjà, on souhaitait prendre un petit peu de recul, pouvoir aussi digérer cette expérience-là et tous les sorts médiatiques aussi qu'il y a eu autour pour ensuite réfléchir à... trouver un nouveau projet, une nouvelle expérience qu'on souhaitait vivre du coup aussi à travers tous les guides et Jonathan bien sûr.
Merci beaucoup Léo et à la prochaine.
Merci beaucoup.
Salut Léo et bonjour à Blagnac.
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Bonjour !
Salut Léo, du coup toi t'es responsable cycle et atelier à Blagnac, et aujourd'hui on va parler d'un sacré sujet qui est l'UTMB, qui a été fait en joaillette par Jonathan Aboulé, qui on le rappelle est un ancien rugbyman. Alors Léo, est-ce que tu peux nous raconter pourquoi et comment t'en es venu à faire l'UTMB avec ton ami Jonathan ?
Jonathan, il a eu un accident il y a une dizaine d'années, où du coup il est devenu tétraplégique. Et depuis, il n'avait plus forcément accès à la montagne, au trail, qu'il pratiquait avant son accident. Et du coup, il y a une association qui s'est montée un petit peu autour de lui pour pouvoir continuer à faire cette pratique et lui donner accès à la montagne. Et petit à petit, on a commencé par faire des courses. Plutôt local et régional. Et moi j'ai rejoint cette association parce que c'était déjà avant tout un groupe de copains à moi et c'était une super opportunité de pouvoir, dans un premier temps, aider Jonathan et puis pouvoir réaliser cette expérience tous ensemble.
Et du coup cette expérience vous l'avez fait à 40, 40 guides coureurs à vous relayer. Comment ça s'organise une telle logistique ?
La course elle a lieu sur trois pays. Donc en fait on faisait des relais. Il y avait deux équipes d'une vingtaine de personnes. Et chaque équipe du coup se relayait et il y avait des minibus qui faisaient les transferts entre chaque relais. Et c'était pas mal de logistique, il y avait 4 minibus, pas mal de personnes autour dans l'organisation. Et à chaque fois on passait d'un relais à un autre en traversant du coup chaque pays, chaque frontière en minibus d'un côté et de l'autre pendant que l'équipe pouvait tirer la jouellette et traverser eux sur le chemin.
Et du coup, on a vu aussi des images hyper impressionnantes, notamment dans des pentes. Est-ce qu'il y a des moments qui ont été plus difficiles ou alors beaucoup plus beaux pour vous deux ?
Je pense que les moments pour nous qui ont été les plus difficiles, ça a été vers le milieu de la course, où on a été plusieurs à avoir des difficultés physiquement. Il y a eu plusieurs abandons sur certaines étapes, des personnes qui ont abandonné, qui sont revenues plus tard, dont j'ai fait partie. Et ça a été... C'était particulièrement difficile de voir l'équipe partir avec moins de guides autour et sans savoir si on allait pouvoir terminer. Et après, la plupart des personnes qui ont sauté ces relais-là ont pu revenir un petit peu plus tard dans la course pour apporter une nouvelle énergie. Et je vais rebondir sur le moment que j'ai vécu qui a été un des meilleurs moments. ça a été euh c'est Une fois qu'on passe la frontière franco-suisse, qu'on revient en France sur Valorcin, on a le deuxième lever de soleil et c'est le moment où on comprend qu'on va pouvoir finir la course parce que Jonathan est dans un super état physique comparé au même endroit l'an dernier. Donc on sait que là, normalement, tous les voyants sont ouverts pour qu'on puisse terminer. Et on vit un lever de soleil sur la plus belle course en haut de la montagne. C'est un moment qui est assez magique.
Tu t'en souviendras toute ta vie à l'heure de ça, je pense.
Oui, carrément.
Et du coup, après tout ça, c'est quoi le gros prochain défi pour Jonathan et du coup, son équipe de Trail sans limite ?
Dans un premier temps, déjà, on souhaitait prendre un petit peu de recul, pouvoir aussi digérer cette expérience-là et tous les sorts médiatiques aussi qu'il y a eu autour pour ensuite réfléchir à... trouver un nouveau projet, une nouvelle expérience qu'on souhaitait vivre du coup aussi à travers tous les guides et Jonathan bien sûr.
Merci beaucoup Léo et à la prochaine.
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Salut Léo, du coup toi t'es responsable cycle et atelier à Blagnac, et aujourd'hui on va parler d'un sacré sujet qui est l'UTMB, qui a été fait en joaillette par Jonathan Aboulé, qui on le rappelle est un ancien rugbyman. Alors Léo, est-ce que tu peux nous raconter pourquoi et comment t'en es venu à faire l'UTMB avec ton ami Jonathan ?
Jonathan, il a eu un accident il y a une dizaine d'années, où du coup il est devenu tétraplégique. Et depuis, il n'avait plus forcément accès à la montagne, au trail, qu'il pratiquait avant son accident. Et du coup, il y a une association qui s'est montée un petit peu autour de lui pour pouvoir continuer à faire cette pratique et lui donner accès à la montagne. Et petit à petit, on a commencé par faire des courses. Plutôt local et régional. Et moi j'ai rejoint cette association parce que c'était déjà avant tout un groupe de copains à moi et c'était une super opportunité de pouvoir, dans un premier temps, aider Jonathan et puis pouvoir réaliser cette expérience tous ensemble.
Et du coup cette expérience vous l'avez fait à 40, 40 guides coureurs à vous relayer. Comment ça s'organise une telle logistique ?
La course elle a lieu sur trois pays. Donc en fait on faisait des relais. Il y avait deux équipes d'une vingtaine de personnes. Et chaque équipe du coup se relayait et il y avait des minibus qui faisaient les transferts entre chaque relais. Et c'était pas mal de logistique, il y avait 4 minibus, pas mal de personnes autour dans l'organisation. Et à chaque fois on passait d'un relais à un autre en traversant du coup chaque pays, chaque frontière en minibus d'un côté et de l'autre pendant que l'équipe pouvait tirer la jouellette et traverser eux sur le chemin.
Et du coup, on a vu aussi des images hyper impressionnantes, notamment dans des pentes. Est-ce qu'il y a des moments qui ont été plus difficiles ou alors beaucoup plus beaux pour vous deux ?
Je pense que les moments pour nous qui ont été les plus difficiles, ça a été vers le milieu de la course, où on a été plusieurs à avoir des difficultés physiquement. Il y a eu plusieurs abandons sur certaines étapes, des personnes qui ont abandonné, qui sont revenues plus tard, dont j'ai fait partie. Et ça a été... C'était particulièrement difficile de voir l'équipe partir avec moins de guides autour et sans savoir si on allait pouvoir terminer. Et après, la plupart des personnes qui ont sauté ces relais-là ont pu revenir un petit peu plus tard dans la course pour apporter une nouvelle énergie. Et je vais rebondir sur le moment que j'ai vécu qui a été un des meilleurs moments. ça a été euh c'est Une fois qu'on passe la frontière franco-suisse, qu'on revient en France sur Valorcin, on a le deuxième lever de soleil et c'est le moment où on comprend qu'on va pouvoir finir la course parce que Jonathan est dans un super état physique comparé au même endroit l'an dernier. Donc on sait que là, normalement, tous les voyants sont ouverts pour qu'on puisse terminer. Et on vit un lever de soleil sur la plus belle course en haut de la montagne. C'est un moment qui est assez magique.
Tu t'en souviendras toute ta vie à l'heure de ça, je pense.
Oui, carrément.
Et du coup, après tout ça, c'est quoi le gros prochain défi pour Jonathan et du coup, son équipe de Trail sans limite ?
Dans un premier temps, déjà, on souhaitait prendre un petit peu de recul, pouvoir aussi digérer cette expérience-là et tous les sorts médiatiques aussi qu'il y a eu autour pour ensuite réfléchir à... trouver un nouveau projet, une nouvelle expérience qu'on souhaitait vivre du coup aussi à travers tous les guides et Jonathan bien sûr.
Merci beaucoup Léo et à la prochaine.
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Radio Moquette Flash, l'essentiel de l'actu en 5 minutes en mode BEST OF !
Aujourd'hui :
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En Mac, en entrepôt, service et réceuf, écoute, c'est ta radio, c'est Radio Moquette ! Radio Moquette Flèche,
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Salut Léo, du coup toi t'es responsable cycle et atelier à Blagnac, et aujourd'hui on va parler d'un sacré sujet qui est l'UTMB, qui a été fait en joaillette par Jonathan Aboulé, qui on le rappelle est un ancien rugbyman. Alors Léo, est-ce que tu peux nous raconter pourquoi et comment t'en es venu à faire l'UTMB avec ton ami Jonathan ?
Jonathan, il a eu un accident il y a une dizaine d'années, où du coup il est devenu tétraplégique. Et depuis, il n'avait plus forcément accès à la montagne, au trail, qu'il pratiquait avant son accident. Et du coup, il y a une association qui s'est montée un petit peu autour de lui pour pouvoir continuer à faire cette pratique et lui donner accès à la montagne. Et petit à petit, on a commencé par faire des courses. Plutôt local et régional. Et moi j'ai rejoint cette association parce que c'était déjà avant tout un groupe de copains à moi et c'était une super opportunité de pouvoir, dans un premier temps, aider Jonathan et puis pouvoir réaliser cette expérience tous ensemble.
Et du coup cette expérience vous l'avez fait à 40, 40 guides coureurs à vous relayer. Comment ça s'organise une telle logistique ?
La course elle a lieu sur trois pays. Donc en fait on faisait des relais. Il y avait deux équipes d'une vingtaine de personnes. Et chaque équipe du coup se relayait et il y avait des minibus qui faisaient les transferts entre chaque relais. Et c'était pas mal de logistique, il y avait 4 minibus, pas mal de personnes autour dans l'organisation. Et à chaque fois on passait d'un relais à un autre en traversant du coup chaque pays, chaque frontière en minibus d'un côté et de l'autre pendant que l'équipe pouvait tirer la jouellette et traverser eux sur le chemin.
Et du coup, on a vu aussi des images hyper impressionnantes, notamment dans des pentes. Est-ce qu'il y a des moments qui ont été plus difficiles ou alors beaucoup plus beaux pour vous deux ?
Je pense que les moments pour nous qui ont été les plus difficiles, ça a été vers le milieu de la course, où on a été plusieurs à avoir des difficultés physiquement. Il y a eu plusieurs abandons sur certaines étapes, des personnes qui ont abandonné, qui sont revenues plus tard, dont j'ai fait partie. Et ça a été... C'était particulièrement difficile de voir l'équipe partir avec moins de guides autour et sans savoir si on allait pouvoir terminer. Et après, la plupart des personnes qui ont sauté ces relais-là ont pu revenir un petit peu plus tard dans la course pour apporter une nouvelle énergie. Et je vais rebondir sur le moment que j'ai vécu qui a été un des meilleurs moments. ça a été euh c'est Une fois qu'on passe la frontière franco-suisse, qu'on revient en France sur Valorcin, on a le deuxième lever de soleil et c'est le moment où on comprend qu'on va pouvoir finir la course parce que Jonathan est dans un super état physique comparé au même endroit l'an dernier. Donc on sait que là, normalement, tous les voyants sont ouverts pour qu'on puisse terminer. Et on vit un lever de soleil sur la plus belle course en haut de la montagne. C'est un moment qui est assez magique.
Tu t'en souviendras toute ta vie à l'heure de ça, je pense.
Oui, carrément.
Et du coup, après tout ça, c'est quoi le gros prochain défi pour Jonathan et du coup, son équipe de Trail sans limite ?
Dans un premier temps, déjà, on souhaitait prendre un petit peu de recul, pouvoir aussi digérer cette expérience-là et tous les sorts médiatiques aussi qu'il y a eu autour pour ensuite réfléchir à... trouver un nouveau projet, une nouvelle expérience qu'on souhaitait vivre du coup aussi à travers tous les guides et Jonathan bien sûr.
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