Description
Actualités, Histoire, Science et fictions radiophoniques : réécoutez vos émissions et chroniques préférées de Radio Péyi, la voix de la Guyane !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Actualités, Histoire, Science et fictions radiophoniques : réécoutez vos émissions et chroniques préférées de Radio Péyi, la voix de la Guyane !
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599 episodes
8 playlists
Season 4


Direction Kourou ce matin. Aujourd'hui, entre deux lancements, il faut 8 jours au centre spatial pour remettre toute la base en configuration de tir. C'est trop pour ce que le CNES prépare : à savoir passer d'une dizaine de lancements par an à une quarantaine, voire plus. Il faut donc gagner du temps. Raison pour laquelle est construit depuis 2024 un nouveau Centre des opérations. Il doit réunir dans un même bâtiment les équipes qui suivent la fusée dans le ciel, celles qui assurent la sécurité du vol et les équipes de la météo. Avec ce nouveau centre, le délai entre deux lancements doit tomber à 5 jours. Car Ariane 6 et Vega-C ne seront bientôt plus seules. Six entreprises privées européennes, dont MaiaSpace, se préparent à lancer leurs petites fusées depuis les anciens pas de tir Diamant et Soyouz. Certaines (de ces fusées) d’ailleurs seront réutilisables, ce qui ne se fait pas actuellement à Kourou. Derrière, c'est tout le spatial qui change : les satellites se fabriquent désormais à la chaîne, et il faut les lancer plus souvent (face à une concurrence de plus en plus féroce). Cette transformation touche aussi l'énergie : deux champs solaires alimentent déjà le CSG, un troisième servira à produire de l'hydrogène. Pour en parler, Philippe Lier, est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on October 7, 2026


C’était hier matin, au lycée de Maripasoula, les élèves se sont rassemblés pour dénoncer leurs conditions d'étude. Au même moment, leurs profs débrayaient. On le rappelle, l'établissement a ouvert il y a à peine plus d'un an. Mais selon les syndicats, il manque déjà des surveillants, toujours pas d'infirmière, et certains postes de profs ne sont pas pourvus. Ces scènes (de lycéens qui expriment leur colère devant leur établissement), on en voit désormais un peu partout en Guyane. Depuis vendredi, de Saint-Laurent à Kourou en passant par l'île de Cayenne, une dizaine de lycées se sont mobilisés. Les élèves y dénoncent des salles sans clim, des toilettes sans porte ni savon, des bâtiments dégradés, des profs absents non remplacés. Un constat partagé par les enseignants depuis des années. On ne compte plus le nombre de débrayages, mouvements sociaux et communiqués de presse qui dans le fond répètent inlassablement les mêmes problèmes. D’où le fait que les syndicats enseignants ont rejoint le mouvement. Partout en Guyane, l'intersyndicale de l'éducation appelle elle aussi à la grève, à l'occasion de la journée nationale de mobilisation lycéenne. Alors élèves et enseignants, même combat ? Et surtout, qui doit leur répondre : l'État, qui fournit les profs, ou la CTG, propriétaire des lycées ? Pour en parler, Denys Oltra est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on October 6, 2026


Il y a des gestes que les femmes font seules, dans leur salle de bain, en retenant leur souffle. S'épiler ou se raser le maillot en fait partie. Et ce geste banal fait plus de dégâts qu'on ne le croit : selon une étude américaine, plus d'1 femme sur 4 qui s'épile le maillot s'est déjà blessée (avec des coupures, brûlures ou même irritations). Pourtant, on n'en parle presque jamais. Ni entre amies, ni chez le médecin. Parce que le sujet touche à l'intime, à la vulve, un mot qu'on a encore du mal à prononcer. La pratique, elle, progresse. En France, 1 femme sur 4 a choisi l'épilation intégrale, selon un sondage Ifop de 2021. Chez les moins de 25 ans, c'est plus d'une sur deux. Mais les médecins le rappellent : les poils protègent, et tout retirer n'est pas sans risque. Alors comment prendre soin de son intimité sans se faire mal ? C'est la question qui a poussé une ancienne auditrice financière à tout quitter pour inventer un bouclier intime. Son entreprise vient de s'installer en Guyane. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on October 5, 2026


Il y a 80 ans, en 1946, la Guyane devenait un département français. Avec une promesse : celle de l'égalité avec l'Hexagone. Sauf que 80 ans plus tard, tout le monde connaît la situation : un Guyanais sur deux vit sous le seuil de pauvreté, selon les derniers chiffres de l'Insee. C'est près de 4 fois plus que dans l’Hexagone. Alors pourquoi un tel écart ? Au mois de juillet, une commission d'enquête du Sénat sur les outre-mer a apporté des éléments de réponse : ici, la pauvreté s'hérite. Un enfant qui naît dans une famille pauvre a de grandes chances de le rester, parce que tout s'additionne : l'école, la santé, le logement et l'emploi. Pour tenter de briser ce cercle, l'État a mis en place un plan contre la pauvreté. Il finance notamment des repas à l'école et l'accompagnement des familles, il s'achève fin 2027. Mais associations comme parlementaires jugent ses moyens très loin des besoins. Avec un paradoxe : une partie de cet argent n'est même pas dépensée. Et ce plan, c'est notre invitée du jour qui le coordonne pour l'État. Elle est en Guyane cette semaine pour voir ce qu'il change sur le terrain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on October 2, 2026


Il y a des disparitions qui marquent un territoire tout entier, parce qu'elles emportent à la fois un responsable public et un visage familier. C'est bien évidemment le cas de Gabriel Serville, mort hier, à 67 ans, alors qu'il présidait toujours la Collectivité territoriale. Depuis une 15aine d’années, son nom accompagnait la vie politique guyanaise : maire de Matoury, député à l'Assemblée nationale, puis président de la CTG depuis 2021. Avant cela, il y avait eu une autre vie, dans l'Éducation nationale, comme professeur de mathématiques puis proviseur. Mais ce matin, on ne refera pas le récit de cette carrière. Ni même anticiper sur ce que sa disparition implique politiquement pour la Guyane. On va plutôt essayer de comprendre qui il était, comment il travaillait, ce qui guidait ses choix. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on October 2, 2026


Nous sommes en 1976. A cette époque, en Guyane, le conseil général est présidé par Claude Ho-A-Chuck. Pour aller à Saint-Georges, il n'y a pas de route et le pont du Larivot vient tout juste d'ouvrir. La Guyane compte alors 55 000 habitants, la télé s'appelle FR3 Guyane, et les radios libres n'existent pas encore. C'est dans ce peyi-là que paraît pour la première fois un nouveau journal alors en noir et blanc, mais qui n’a pas changé de nom depuis : France-Guyane. 50 ans plus tard, le paysage n'a plus rien à voir. La population a été multiplié par 6. Le conseil général a laissé la place à la CTG. Quant au journal, il aura traversé tout ce demi-siècle : hebdo, puis quotidien, liquidé en 2020, avant de renaître sur internet et de retrouver le papier en 2023. Une fois par semaine, comme à ses débuts. Pour ses 50 ans, France Guyane publie un très bel hors-série tiré de ses archives. L'occasion de regarder d'où vient la Guyane, et de se demander quelle place il reste à la presse écrite à l'heure des réseaux sociaux. Pour en parler, Pierre Rossovich est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on October 2, 2026


Depuis une dizaine d'années maintenant, les hôpitaux de Guyane soignent les morsures de serpent avec des antivenins qui sont importés. Aucun n'a été fabriqué à partir d'un venin local. Or chez nous, 9 fois sur 10, c'est le grage petits carreaux qui mord, et un venin change d'un territoire à l'autre. Voilà pourquoi, depuis plusieurs années, des chercheurs travaillent à un antivenin taillé pour le grage qu’on trouve en Guyane. En 2023, l'ARS évoquait même un premier antivenin guyanais d'ici 12 à 18 mois. Trois ans plus tard, on l'attend toujours. Pas faute de recherche : les publications s’enchaînent, l'ARS a débloqué des fonds, et un laboratoire est en train de s'installer à Cayenne. Mais entre la paillasse et l'hôpital, la route est longue. En attendant, chaque heure compte. Car près d'une victime sur 2 est mordue loin d'un hôpital. Entre 2016 et 2022, à Maripasoula, la moitié des patients évacués ont attendu plus de 19 heures avant de recevoir l'antivenin. Alors où en est cet antivenin guyanais ? Pour en parler, le professeur Hatem Kallel est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on September 29, 2026


Une épicerie solidaire, une ressourcerie, une crèche associative. De belles idées sur le papier. Mais pour qu'elles tiennent dans la durée, il leur faut un modèle économique, des financements, des partenaires… et d'abord savoir par où commencer. C'est ce que promet d'apporter un nouvel incubateur, qui s’appelle KatalyZe Kayenn : 4 mois d'accompagnement gratuit, pour des projets qui répondent à un besoin social ou environnemental en Guyane. Le modèle a été importé d'Amiens. Ici, il est porté par le Groupe APROSEP, qui porte déjà le pôle associatif L'Accordeur à Cayenne. Première étape, et elle arrive vite : dans 6 jours, le 30 septembre, les candidats présenteront leur projet devant un jury. Ceux qui seront retenus démarreront le 9 octobre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on September 24, 2026


Il y a 4 ans, au second tour de la présidentielle de 2022, la Guyane votait à près de 61% pour Marine Le Pen. Et pourtant depuis, au sein du paysage politique guyanais, le Rassemblement national reste absent. Aux municipales de mars dernier, le parti n'a présenté aucune liste. Pas un seul élu, donc, dans nos 22 communes. Or c'est bien (en grande majorité) à ces élus-là que va revenir le choix de nos 2 sénateurs, dimanche. Et pour le RN, l'enjeu dépasse largement la Guyane. Le parti n'a que 3 sénateurs aujourd'hui. Il lui en faut 10 pour former un groupe au Sénat, ce qu'il n'a jamais réussi. Alors il tente sa chance partout, y compris en Guyane, avec notre invité de ce matin, Ronan Malarme. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on September 23, 2026


Dans 5 jours, dimanche, la Guyane connaîtra ses deux nouveaux sénateurs. À peine installés, ils auront sur la table l'un des textes les plus lourds de l'année : le budget de la Sécurité sociale. C'est là qu’est fixée, entre autres choses, l'enveloppe des hôpitaux. Et en Guyane, encore plus qu’ailleurs, c’est loin d’être un détail. Le CHU de Guyane, créé il y a à peine plus d'un an, affichait en début d'année un déficit record de 75 millions d'euros. Sans parler de ce qui se passe en commune : comme à Sinnamary : plus de médecin libéral depuis le départ à la retraite du dernier d'entre eux. C'est désormais le CHU qui assure les consultations. Alors, face à ça, que peut vraiment faire un sénateur ? Réclamer des moyens, porter des amendements, alerter le gouvernement ? Car dans le domaine de la santé, nous “gérons une situation de crise permanente” : la phrase date d’il y a 10 ans, et c’est notre invité de ce matin qui l’avait prononcé. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on September 22, 2026
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Actualités, Histoire, Science et fictions radiophoniques : réécoutez vos émissions et chroniques préférées de Radio Péyi, la voix de la Guyane !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
599 episodes
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Season 4


Direction Kourou ce matin. Aujourd'hui, entre deux lancements, il faut 8 jours au centre spatial pour remettre toute la base en configuration de tir. C'est trop pour ce que le CNES prépare : à savoir passer d'une dizaine de lancements par an à une quarantaine, voire plus. Il faut donc gagner du temps. Raison pour laquelle est construit depuis 2024 un nouveau Centre des opérations. Il doit réunir dans un même bâtiment les équipes qui suivent la fusée dans le ciel, celles qui assurent la sécurité du vol et les équipes de la météo. Avec ce nouveau centre, le délai entre deux lancements doit tomber à 5 jours. Car Ariane 6 et Vega-C ne seront bientôt plus seules. Six entreprises privées européennes, dont MaiaSpace, se préparent à lancer leurs petites fusées depuis les anciens pas de tir Diamant et Soyouz. Certaines (de ces fusées) d’ailleurs seront réutilisables, ce qui ne se fait pas actuellement à Kourou. Derrière, c'est tout le spatial qui change : les satellites se fabriquent désormais à la chaîne, et il faut les lancer plus souvent (face à une concurrence de plus en plus féroce). Cette transformation touche aussi l'énergie : deux champs solaires alimentent déjà le CSG, un troisième servira à produire de l'hydrogène. Pour en parler, Philippe Lier, est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on October 7, 2026


C’était hier matin, au lycée de Maripasoula, les élèves se sont rassemblés pour dénoncer leurs conditions d'étude. Au même moment, leurs profs débrayaient. On le rappelle, l'établissement a ouvert il y a à peine plus d'un an. Mais selon les syndicats, il manque déjà des surveillants, toujours pas d'infirmière, et certains postes de profs ne sont pas pourvus. Ces scènes (de lycéens qui expriment leur colère devant leur établissement), on en voit désormais un peu partout en Guyane. Depuis vendredi, de Saint-Laurent à Kourou en passant par l'île de Cayenne, une dizaine de lycées se sont mobilisés. Les élèves y dénoncent des salles sans clim, des toilettes sans porte ni savon, des bâtiments dégradés, des profs absents non remplacés. Un constat partagé par les enseignants depuis des années. On ne compte plus le nombre de débrayages, mouvements sociaux et communiqués de presse qui dans le fond répètent inlassablement les mêmes problèmes. D’où le fait que les syndicats enseignants ont rejoint le mouvement. Partout en Guyane, l'intersyndicale de l'éducation appelle elle aussi à la grève, à l'occasion de la journée nationale de mobilisation lycéenne. Alors élèves et enseignants, même combat ? Et surtout, qui doit leur répondre : l'État, qui fournit les profs, ou la CTG, propriétaire des lycées ? Pour en parler, Denys Oltra est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on October 6, 2026


Il y a des gestes que les femmes font seules, dans leur salle de bain, en retenant leur souffle. S'épiler ou se raser le maillot en fait partie. Et ce geste banal fait plus de dégâts qu'on ne le croit : selon une étude américaine, plus d'1 femme sur 4 qui s'épile le maillot s'est déjà blessée (avec des coupures, brûlures ou même irritations). Pourtant, on n'en parle presque jamais. Ni entre amies, ni chez le médecin. Parce que le sujet touche à l'intime, à la vulve, un mot qu'on a encore du mal à prononcer. La pratique, elle, progresse. En France, 1 femme sur 4 a choisi l'épilation intégrale, selon un sondage Ifop de 2021. Chez les moins de 25 ans, c'est plus d'une sur deux. Mais les médecins le rappellent : les poils protègent, et tout retirer n'est pas sans risque. Alors comment prendre soin de son intimité sans se faire mal ? C'est la question qui a poussé une ancienne auditrice financière à tout quitter pour inventer un bouclier intime. Son entreprise vient de s'installer en Guyane. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on October 5, 2026


Il y a 80 ans, en 1946, la Guyane devenait un département français. Avec une promesse : celle de l'égalité avec l'Hexagone. Sauf que 80 ans plus tard, tout le monde connaît la situation : un Guyanais sur deux vit sous le seuil de pauvreté, selon les derniers chiffres de l'Insee. C'est près de 4 fois plus que dans l’Hexagone. Alors pourquoi un tel écart ? Au mois de juillet, une commission d'enquête du Sénat sur les outre-mer a apporté des éléments de réponse : ici, la pauvreté s'hérite. Un enfant qui naît dans une famille pauvre a de grandes chances de le rester, parce que tout s'additionne : l'école, la santé, le logement et l'emploi. Pour tenter de briser ce cercle, l'État a mis en place un plan contre la pauvreté. Il finance notamment des repas à l'école et l'accompagnement des familles, il s'achève fin 2027. Mais associations comme parlementaires jugent ses moyens très loin des besoins. Avec un paradoxe : une partie de cet argent n'est même pas dépensée. Et ce plan, c'est notre invitée du jour qui le coordonne pour l'État. Elle est en Guyane cette semaine pour voir ce qu'il change sur le terrain Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on October 2, 2026


Il y a des disparitions qui marquent un territoire tout entier, parce qu'elles emportent à la fois un responsable public et un visage familier. C'est bien évidemment le cas de Gabriel Serville, mort hier, à 67 ans, alors qu'il présidait toujours la Collectivité territoriale. Depuis une 15aine d’années, son nom accompagnait la vie politique guyanaise : maire de Matoury, député à l'Assemblée nationale, puis président de la CTG depuis 2021. Avant cela, il y avait eu une autre vie, dans l'Éducation nationale, comme professeur de mathématiques puis proviseur. Mais ce matin, on ne refera pas le récit de cette carrière. Ni même anticiper sur ce que sa disparition implique politiquement pour la Guyane. On va plutôt essayer de comprendre qui il était, comment il travaillait, ce qui guidait ses choix. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on October 2, 2026


Nous sommes en 1976. A cette époque, en Guyane, le conseil général est présidé par Claude Ho-A-Chuck. Pour aller à Saint-Georges, il n'y a pas de route et le pont du Larivot vient tout juste d'ouvrir. La Guyane compte alors 55 000 habitants, la télé s'appelle FR3 Guyane, et les radios libres n'existent pas encore. C'est dans ce peyi-là que paraît pour la première fois un nouveau journal alors en noir et blanc, mais qui n’a pas changé de nom depuis : France-Guyane. 50 ans plus tard, le paysage n'a plus rien à voir. La population a été multiplié par 6. Le conseil général a laissé la place à la CTG. Quant au journal, il aura traversé tout ce demi-siècle : hebdo, puis quotidien, liquidé en 2020, avant de renaître sur internet et de retrouver le papier en 2023. Une fois par semaine, comme à ses débuts. Pour ses 50 ans, France Guyane publie un très bel hors-série tiré de ses archives. L'occasion de regarder d'où vient la Guyane, et de se demander quelle place il reste à la presse écrite à l'heure des réseaux sociaux. Pour en parler, Pierre Rossovich est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on October 2, 2026


Depuis une dizaine d'années maintenant, les hôpitaux de Guyane soignent les morsures de serpent avec des antivenins qui sont importés. Aucun n'a été fabriqué à partir d'un venin local. Or chez nous, 9 fois sur 10, c'est le grage petits carreaux qui mord, et un venin change d'un territoire à l'autre. Voilà pourquoi, depuis plusieurs années, des chercheurs travaillent à un antivenin taillé pour le grage qu’on trouve en Guyane. En 2023, l'ARS évoquait même un premier antivenin guyanais d'ici 12 à 18 mois. Trois ans plus tard, on l'attend toujours. Pas faute de recherche : les publications s’enchaînent, l'ARS a débloqué des fonds, et un laboratoire est en train de s'installer à Cayenne. Mais entre la paillasse et l'hôpital, la route est longue. En attendant, chaque heure compte. Car près d'une victime sur 2 est mordue loin d'un hôpital. Entre 2016 et 2022, à Maripasoula, la moitié des patients évacués ont attendu plus de 19 heures avant de recevoir l'antivenin. Alors où en est cet antivenin guyanais ? Pour en parler, le professeur Hatem Kallel est notre invité ce matin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on September 29, 2026


Une épicerie solidaire, une ressourcerie, une crèche associative. De belles idées sur le papier. Mais pour qu'elles tiennent dans la durée, il leur faut un modèle économique, des financements, des partenaires… et d'abord savoir par où commencer. C'est ce que promet d'apporter un nouvel incubateur, qui s’appelle KatalyZe Kayenn : 4 mois d'accompagnement gratuit, pour des projets qui répondent à un besoin social ou environnemental en Guyane. Le modèle a été importé d'Amiens. Ici, il est porté par le Groupe APROSEP, qui porte déjà le pôle associatif L'Accordeur à Cayenne. Première étape, et elle arrive vite : dans 6 jours, le 30 septembre, les candidats présenteront leur projet devant un jury. Ceux qui seront retenus démarreront le 9 octobre. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on September 24, 2026


Il y a 4 ans, au second tour de la présidentielle de 2022, la Guyane votait à près de 61% pour Marine Le Pen. Et pourtant depuis, au sein du paysage politique guyanais, le Rassemblement national reste absent. Aux municipales de mars dernier, le parti n'a présenté aucune liste. Pas un seul élu, donc, dans nos 22 communes. Or c'est bien (en grande majorité) à ces élus-là que va revenir le choix de nos 2 sénateurs, dimanche. Et pour le RN, l'enjeu dépasse largement la Guyane. Le parti n'a que 3 sénateurs aujourd'hui. Il lui en faut 10 pour former un groupe au Sénat, ce qu'il n'a jamais réussi. Alors il tente sa chance partout, y compris en Guyane, avec notre invité de ce matin, Ronan Malarme. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on September 23, 2026


Dans 5 jours, dimanche, la Guyane connaîtra ses deux nouveaux sénateurs. À peine installés, ils auront sur la table l'un des textes les plus lourds de l'année : le budget de la Sécurité sociale. C'est là qu’est fixée, entre autres choses, l'enveloppe des hôpitaux. Et en Guyane, encore plus qu’ailleurs, c’est loin d’être un détail. Le CHU de Guyane, créé il y a à peine plus d'un an, affichait en début d'année un déficit record de 75 millions d'euros. Sans parler de ce qui se passe en commune : comme à Sinnamary : plus de médecin libéral depuis le départ à la retraite du dernier d'entre eux. C'est désormais le CHU qui assure les consultations. Alors, face à ça, que peut vraiment faire un sénateur ? Réclamer des moyens, porter des amendements, alerter le gouvernement ? Car dans le domaine de la santé, nous “gérons une situation de crise permanente” : la phrase date d’il y a 10 ans, et c’est notre invité de ce matin qui l’avait prononcé. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on September 22, 2026