RÉELLES par Estelle Abbou

BENJAMIN PULVERMACKER, chirurgien plasticien et réparateur

BENJAMIN PULVERMACKER, chirurgien plasticien et réparateur

52min |03/05/2020
Listen
RÉELLES par Estelle Abbou

BENJAMIN PULVERMACKER, chirurgien plasticien et réparateur

BENJAMIN PULVERMACKER, chirurgien plasticien et réparateur

52min |03/05/2020
Listen

Description

 

"L’écriture, par le rythme d’une voix, le mouvement d’une phrase, calme la conscience ordinaire et réveille une conscience du dessous, plus fine, à vif : l’écrivain est à la fois anesthésiste et chirurgien. Il endort l’âme avant de l’ouvrir." 

Cette phrase est issue de "l’Epuisement" de Christian Bobin. 

A la base, je suis contre la chirurgie esthétique. Une sorte de loyauté à la nature. Mais à la base aussi, j’essaye toujours de comprendre mes oppositions et de remettre en question mes préjugés un maximum.  

J’ai toujours été choquée que l’on admire une beauté fausse et puis j’ai compris que la chirurgie plastique, pouvait avoir un impact positif. Elle pouvait réparer des gens. Des grands brulés, des personnes mutilées après une opération suite à un cancer.

Alors oui, évoquer la chirurgie esthétique c’est forcément toucher à la confiance en soi, au regard de l’autre mais surtout au regard que l’on porte sur soi. Un sujet qui me passionne philosophiquement.

Mon invité est chirurgien esthétique, plasticien et réparateur. Il a été chef de clinique dans le service des grands brulés de l’Hopital Saint Antoine du Professeur Mimoun. 

Selon lui, il n’y a pas de différence entre la chirurgie esthétique et la chirurgie réparatrice. Il soigne ses patients de la même façon. 

Il refuse certaines opérations. 

J’ai découvert grâce notre échange qu’un bon chirurgien plasticien est avant tout un fin psychologue. Il appréhende un mal être et j’ai le sentiment que sa pratique est salvatrice, à l’abris de l’image négative que l’on peut avoir de la chirurgie esthétique. 

Durant cette période d’épidémie, j’ai eu envie de lui donner la parole non pas seulement en tant que chirurgien, mais en tant que médecin.

Avec lui nous avons évoqué son parcours, sa vocation, les cas qu’ils traitent comme ceux qu’il refuse, la résurgence de l’image de femme objet à l’heure des réseaux sociaux, mais également de sa contribution concrète à ce que le monde hospitalier a traversé durant l’épidémie de Covid19, du recours des hommes à la chirurgie, de sa vision de la France, des mesures qu’il estime nécessaires pour sauvegarder notre système hospitalier, du bureau des légendes, de l’air contaminé et de l’usage des masques. 

Allez maintenant, j’arrête de parler et je laisse la parole au Docteur Benjamin Pulvermacker Chirurgien esthétique, plasticien et réparateur 

Description

 

"L’écriture, par le rythme d’une voix, le mouvement d’une phrase, calme la conscience ordinaire et réveille une conscience du dessous, plus fine, à vif : l’écrivain est à la fois anesthésiste et chirurgien. Il endort l’âme avant de l’ouvrir." 

Cette phrase est issue de "l’Epuisement" de Christian Bobin. 

A la base, je suis contre la chirurgie esthétique. Une sorte de loyauté à la nature. Mais à la base aussi, j’essaye toujours de comprendre mes oppositions et de remettre en question mes préjugés un maximum.  

J’ai toujours été choquée que l’on admire une beauté fausse et puis j’ai compris que la chirurgie plastique, pouvait avoir un impact positif. Elle pouvait réparer des gens. Des grands brulés, des personnes mutilées après une opération suite à un cancer.

Alors oui, évoquer la chirurgie esthétique c’est forcément toucher à la confiance en soi, au regard de l’autre mais surtout au regard que l’on porte sur soi. Un sujet qui me passionne philosophiquement.

Mon invité est chirurgien esthétique, plasticien et réparateur. Il a été chef de clinique dans le service des grands brulés de l’Hopital Saint Antoine du Professeur Mimoun. 

Selon lui, il n’y a pas de différence entre la chirurgie esthétique et la chirurgie réparatrice. Il soigne ses patients de la même façon. 

Il refuse certaines opérations. 

J’ai découvert grâce notre échange qu’un bon chirurgien plasticien est avant tout un fin psychologue. Il appréhende un mal être et j’ai le sentiment que sa pratique est salvatrice, à l’abris de l’image négative que l’on peut avoir de la chirurgie esthétique. 

Durant cette période d’épidémie, j’ai eu envie de lui donner la parole non pas seulement en tant que chirurgien, mais en tant que médecin.

Avec lui nous avons évoqué son parcours, sa vocation, les cas qu’ils traitent comme ceux qu’il refuse, la résurgence de l’image de femme objet à l’heure des réseaux sociaux, mais également de sa contribution concrète à ce que le monde hospitalier a traversé durant l’épidémie de Covid19, du recours des hommes à la chirurgie, de sa vision de la France, des mesures qu’il estime nécessaires pour sauvegarder notre système hospitalier, du bureau des légendes, de l’air contaminé et de l’usage des masques. 

Allez maintenant, j’arrête de parler et je laisse la parole au Docteur Benjamin Pulvermacker Chirurgien esthétique, plasticien et réparateur 

Share

Embed

To listen also

Description

 

"L’écriture, par le rythme d’une voix, le mouvement d’une phrase, calme la conscience ordinaire et réveille une conscience du dessous, plus fine, à vif : l’écrivain est à la fois anesthésiste et chirurgien. Il endort l’âme avant de l’ouvrir." 

Cette phrase est issue de "l’Epuisement" de Christian Bobin. 

A la base, je suis contre la chirurgie esthétique. Une sorte de loyauté à la nature. Mais à la base aussi, j’essaye toujours de comprendre mes oppositions et de remettre en question mes préjugés un maximum.  

J’ai toujours été choquée que l’on admire une beauté fausse et puis j’ai compris que la chirurgie plastique, pouvait avoir un impact positif. Elle pouvait réparer des gens. Des grands brulés, des personnes mutilées après une opération suite à un cancer.

Alors oui, évoquer la chirurgie esthétique c’est forcément toucher à la confiance en soi, au regard de l’autre mais surtout au regard que l’on porte sur soi. Un sujet qui me passionne philosophiquement.

Mon invité est chirurgien esthétique, plasticien et réparateur. Il a été chef de clinique dans le service des grands brulés de l’Hopital Saint Antoine du Professeur Mimoun. 

Selon lui, il n’y a pas de différence entre la chirurgie esthétique et la chirurgie réparatrice. Il soigne ses patients de la même façon. 

Il refuse certaines opérations. 

J’ai découvert grâce notre échange qu’un bon chirurgien plasticien est avant tout un fin psychologue. Il appréhende un mal être et j’ai le sentiment que sa pratique est salvatrice, à l’abris de l’image négative que l’on peut avoir de la chirurgie esthétique. 

Durant cette période d’épidémie, j’ai eu envie de lui donner la parole non pas seulement en tant que chirurgien, mais en tant que médecin.

Avec lui nous avons évoqué son parcours, sa vocation, les cas qu’ils traitent comme ceux qu’il refuse, la résurgence de l’image de femme objet à l’heure des réseaux sociaux, mais également de sa contribution concrète à ce que le monde hospitalier a traversé durant l’épidémie de Covid19, du recours des hommes à la chirurgie, de sa vision de la France, des mesures qu’il estime nécessaires pour sauvegarder notre système hospitalier, du bureau des légendes, de l’air contaminé et de l’usage des masques. 

Allez maintenant, j’arrête de parler et je laisse la parole au Docteur Benjamin Pulvermacker Chirurgien esthétique, plasticien et réparateur 

Description

 

"L’écriture, par le rythme d’une voix, le mouvement d’une phrase, calme la conscience ordinaire et réveille une conscience du dessous, plus fine, à vif : l’écrivain est à la fois anesthésiste et chirurgien. Il endort l’âme avant de l’ouvrir." 

Cette phrase est issue de "l’Epuisement" de Christian Bobin. 

A la base, je suis contre la chirurgie esthétique. Une sorte de loyauté à la nature. Mais à la base aussi, j’essaye toujours de comprendre mes oppositions et de remettre en question mes préjugés un maximum.  

J’ai toujours été choquée que l’on admire une beauté fausse et puis j’ai compris que la chirurgie plastique, pouvait avoir un impact positif. Elle pouvait réparer des gens. Des grands brulés, des personnes mutilées après une opération suite à un cancer.

Alors oui, évoquer la chirurgie esthétique c’est forcément toucher à la confiance en soi, au regard de l’autre mais surtout au regard que l’on porte sur soi. Un sujet qui me passionne philosophiquement.

Mon invité est chirurgien esthétique, plasticien et réparateur. Il a été chef de clinique dans le service des grands brulés de l’Hopital Saint Antoine du Professeur Mimoun. 

Selon lui, il n’y a pas de différence entre la chirurgie esthétique et la chirurgie réparatrice. Il soigne ses patients de la même façon. 

Il refuse certaines opérations. 

J’ai découvert grâce notre échange qu’un bon chirurgien plasticien est avant tout un fin psychologue. Il appréhende un mal être et j’ai le sentiment que sa pratique est salvatrice, à l’abris de l’image négative que l’on peut avoir de la chirurgie esthétique. 

Durant cette période d’épidémie, j’ai eu envie de lui donner la parole non pas seulement en tant que chirurgien, mais en tant que médecin.

Avec lui nous avons évoqué son parcours, sa vocation, les cas qu’ils traitent comme ceux qu’il refuse, la résurgence de l’image de femme objet à l’heure des réseaux sociaux, mais également de sa contribution concrète à ce que le monde hospitalier a traversé durant l’épidémie de Covid19, du recours des hommes à la chirurgie, de sa vision de la France, des mesures qu’il estime nécessaires pour sauvegarder notre système hospitalier, du bureau des légendes, de l’air contaminé et de l’usage des masques. 

Allez maintenant, j’arrête de parler et je laisse la parole au Docteur Benjamin Pulvermacker Chirurgien esthétique, plasticien et réparateur 

Share

Embed

To listen also