- Speaker #0
Bienvenue dans les coulisses du premier numéro de RENTALK, où se partagent les confidences et les innovations immobilières. Stéphane Scarrella est en train de relire ses fiches pour accueillir notre premier invité.
- Speaker #1
Ta dame, le suspense et danse.
- Speaker #0
Bref, toute l'équipe finit de se mettre en place et moi la voix, enfin Chris Mondet, je vais intervenir quelques fois pour participer à la conversation.
- Speaker #1
Je vous en dis pas plus ! Générique,
- Speaker #0
let's go !
- Speaker #2
Bonjour à tous, bonjour et bienvenue dans cette nouvelle émission, ce nouveau format, Rennes Total, qui est un format de conversation, un format de confidence, et je suis très très heureux qu'elle ait accepté notre invitation. Ce sera donc la marraine de cette émission, puisque c'est la première, Sandra Viricel. Bonjour.
- Speaker #1
Merci Stéphane pour cette invitation et je suis très honorée d'être avec vous aujourd'hui et d'être la marraine de l'émission.
- Speaker #2
On est très heureux de te recevoir. Alors pour ceux qui ne te connaissent pas, les rares qui ne te connaissent pas encore, tu es bien évidemment agente immobilière, tu as deux agences à l'invité. Tu es évidemment sur M6, en télévision, sur différentes émissions, on en reparlera. Tu es formatrice, tu accompagnes un certain nombre de marques, etc. Mais pour mieux te connaître, on t'a concocté un petit portrait.
- Speaker #1
Oula !
- Speaker #0
Sandra Vivicel, un nom, un sourire solaire, une énergie qui déplace les montagnes. 20 ans dans l'immobilier, 20 ans à casser les codes dans un milieu d'hommes. de Miss Catastrophe à figure emblématique d'M6, le parcours d'une battante qui n'a jamais baissé les bras. Bac scientifique, fac de droit, en deuxième année, malgré sa moyenne de 12, elle échoue. Un prof refuse de valider son année à cause de ses absences dues à ses jobs d'étudiant. Dégoutée mais pas abattue, elle transforme l'obstacle en tremplin. Déléguée médicale et VRP pour un fabricant de lunettes pendant 7 ans, Chaque expérience forge son caractère. A 28 ans, le déclic, elle lance sa première agence dans son garage, comme Jeff Bezos et Steve Jobs. Zéro salaire pendant deux ans, puis la crise des subprimes, mais Sandra ne lâche rien. En 2010, elle rejoint Recherche Appartement aux Maisons sur M6. La télé la révèle, elle rebâtit ses agences à son nom et révolutionne sa profession. Grâce à la formation continue, l'utilisation d'outils digitaux et une gestion efficace des émotions, Elle favorise l'épanouissement et le développement professionnel de ses équipes. Mais Sandra, c'est aussi un cœur immense. Marraine d'associations caritatives, jury Miss France, ambassadrice de plusieurs marques. En 2025, elle est chroniqueuse dans À quel prix ? aux côtés de Julien Courbet sur M6. Sandra Viricel, la preuve qu'avec du travail et de l'audace, on peut révolutionner un secteur entier. Mais une question se pose. Pourquoi Miss Catastrophe, Sandra ?
- Speaker #1
Ça va trop vite !
- Speaker #2
Quoi, Miss Catastrophe ?
- Speaker #1
C'est parce que je suis une catastrophe. C'est vrai ça ? Oui. Alors, je tombe souvent, je me tâche souvent, je fais plein de trucs souvent. Donc là, tu vois, je suis en blanc pour l'instant, je ne me suis pas encore tâchée, donc tout va bien.
- Speaker #2
Donc, ce n'est pas une légende. Non, ce n'est pas une légende.
- Speaker #1
Ce n'est pas dans le livre. J'oublie toujours un truc, j'arrive, je n'ai pas les clés, ma voiture, elle n'est pas chargée. Enfin, j'ai toujours un truc qui ne va pas. Enfin, c'est comme ça. C'est Sandra. C'est Sandra, mais après, ce ne serait pas drôle.
- Speaker #2
Ah bah non, non, non, sans du rêve.
- Speaker #1
Je me fatigue des pas toutes seules.
- Speaker #0
Des catastrophes, mais aussi des réussites, Sandra. Allez, sans transition Stéphane, on attaque avec la secret sauce.
- Speaker #2
La secret sauce, alors tu publies un livre, Sandra, Les secrets d'une agente, entreprendre au féminin et dans l'immobilier bien évidemment. J'ai lu ce livre, on va en parler tout au long de cette émission. Ça démarre dans un garage, on l'a vu dans le reportage évidemment, et puis il y a du combat, il y a de la résilience, et puis il y a ce que tu es devenu aujourd'hui. Est-ce qu'il y a une méthode ? On parle de secret de sauce, quelle est la recette ? En tout cas, si tu devais nous la définir en quelques mots, est-ce qu'il y a une méthode Sandra Viricel ?
- Speaker #1
Ce n'est pas une méthode Sandra Viricel, je pense que c'est la méthode de tout entrepreneur qui démarre de zéro, c'est ne rien lâcher jamais. Parce qu'en permanence, il arrive des trucs, des crises, des changements, des bouleversements dans notre métier qui font que les choses sont moins faciles. Et puis même, personnellement, tu as des coups de moins bien parce que tu as ta vie aussi en parallèle de l'entrepreneuriat. Et c'est vrai que je pense qu'à aucun moment il faut lâcher. Des fois tu as des coups de mou, tu te poses et puis tu redémarres, mais il faut à chaque fois se rebooster. C'est vrai que parfois ce n'est pas évident quand on entreprend. Il y a des gens qui… On n'est pas tous faits pour entreprendre non plus, mais il y a des gens qui ont tendance à vite baisser les bras. Et malheureusement, une vie d'entrepreneuriat, 20 ans, aujourd'hui cette année c'est les 20 ans de l'agence, c'est des cycles en permanence. Et ne rien lâcher, je pense que c'est le leitmotiv de tout entrepreneur.
- Speaker #2
Est-ce qu'il y a eu des exemples ? que tu as suivi, il y a eu des sources d'inspiration ?
- Speaker #1
Bien sûr, il y en a tellement. Après, toute personne qui réussit dans son domaine, qui a des idées, qui fait des choses... Finalement qui ne démarre de rien, qui fait des choses extraordinaires. On en a plein des exemples comme ça. Et je trouve qu'ils ne sont pas aujourd'hui assez mis en valeur parce qu'en fait on a l'impression que tout est facile quand on regarde de l'extérieur. Mais c'est des heures et des heures de travail, c'est les deux premières années. Dans mon garage on en parlait.
- Speaker #2
On a vu dans le reportage,
- Speaker #1
absolument.
- Speaker #2
C'est des années où tu n'avais… Je parlais de combats,
- Speaker #1
je parlais de résilience. Zéro. Tu démarres de zéro, je n'avais pas un pet de côté. Donc j'ai démissionné de mon poste pour démarrer parce que voilà, J'ai dit, allez, tant qu'à y aller, on y va comme ça. Et finalement, c'est juste d'être combattif tout le temps. Et ça, c'est hyper important, je trouve.
- Speaker #2
On va parler évidemment de branding, de communauté. À quel moment la bascule où tu rebaptises, où tu baptises les agences, ton propre nom ?
- Speaker #1
Alors en fait, j'ai été mise devant le fait accompli et je n'ai pas eu le choix que de le faire. J'avais appelé ma société, « Quelle transaction ? » Tout le monde le sait. Ce n'est pas un super nom à la base, mais bon, à l'époque, je ne connaissais pas grand-chose à l'immo, donc j'avais trouvé ce nom-là. Et puis du coup, j'ai fait les émissions, j'étais connue sous Sandra Viricel, du coup, et Steph a décidé de lancer son réseau, Stéphane Pazza Immobilier. Et en fait, plein de gens pensaient que je travaillais dans les agences. Donc à un moment, j'ai dit non, il faut quand même qu'on sache que ça fait dix ans que je fais mon métier, mais je fais mon métier pour moi, c'est ma boîte, c'est ma société. Donc en fait j'ai rebaptisé mon agence Sandra Viricel. Et là, tout d'un coup, c'est bizarre, en fait, tu n'as pas la notion de ta « notoriété » , parce qu'en fait, à ce moment-là, il y a quelque chose qui s'est déclenché. Et en fait, les gens sont venus pour moi par rapport à mon nom, à l'image que je dégageais dans les émissions. Alors, c'était hyper flatteur pour moi parce que je ne m'attendais pas à une telle différence, en fait. Et quelque part, je remercie Stéphane. C'est grâce à lui que j'ai fait ce changement-là.
- Speaker #2
Alors, on va parler branding, je l'ai dit. Moi, je te suis évidemment sur les réseaux sociaux, sur Instagram notamment. Il y a une présence digitale qui est quand même très conséquente. Évidemment que derrière tout ça, il y a une stratégie. On va parler de la communauté. Comment tu construis cette communauté ? Je ne sais pas combien tu as de followers, etc. Tu nous diras si tu en as envie, mais comment tu construis cette communauté sur les réseaux sociaux ? Est-ce qu'il y a des codes ? Qu'est-ce que tu livres ? Est-ce que c'est organisé ? Et de quelle manière ? Quels sont les objectifs ? Les limites aussi peut-être que tu fixes ?
- Speaker #1
Alors. Pour se remettre dans le contexte, moi et les réseaux sociaux, ce n'était pas une grande histoire d'amour au départ.
- Speaker #2
Mariage de raison.
- Speaker #1
Après, j'ai rencontré une journaliste adorable à l'époque et qui m'a dit « Sandra, je ne comprends pas, tu ne dises pas du tout ton image. Je ne suis pas hyper à l'aise avec ça, j'ai toujours l'impression de polluer le truc en mettant trop de choses, etc. » Et elle me dit « Mais pas du tout, il faut vraiment que tu surfes sur ton image. » Et en fait, ça a démarré de là où j'ai dit « Bye » . Il faut que je me décomplexe vis-à-vis de ça et que je me lance un peu dans la poudlion, on va dire. Et puis, écoute, une chose après l'autre, on a commencé à augmenter. Et puis, les followers sont arrivés. Alors après, la stratégie, je ne dirais pas que j'ai forcément une stratégie. Il y a moi, il y a l'agence et il y a mon boulot à côté de l'agence, ma partie médiatique. Comme tu l'as dit, je suis chroniqueuse dans des émissions maintenant.
- Speaker #2
Oui, on voit ton quotidien, tu enregistrais hier, etc.
- Speaker #1
Il y a la partie off et la partie boulot. Et puis après, il y a les réseaux pour les agences, en fait. Bien sûr. Après, moi, mes limites, c'est ma famille. Je ne dévoile rien. On voit où je vais en vacances, machin. Oui, très peu. Mais je n'expose jamais ma famille parce que je trouve que leur image leur appartient. Ce n'est pas à moi de les exposer. Et puis bon, c'est bien de garder un petit côté secret.
- Speaker #2
Et on va essayer d'aller sur ces petits secrets, si on peut. Mais la communauté, encore une fois, parce que ça, c'est important. On parle beaucoup de créateurs économiques, on voit bien que les réseaux sociaux sont évidemment un vecteur déterminant aujourd'hui dans notre industrie. Tu travailles aussi, tu es ambassadrice pour des marques comme Hector par exemple ou d'autres. Et puis tu es aussi dans beaucoup d'associations caritatives. Cette communauté, tu l'embarques aussi là-dedans ?
- Speaker #1
C'est primordial. C'est-à-dire que je trouve qu'utiliser ton image, certes pour le business c'est important, mais c'est aussi, si tu as une image médiatique... Il faut aussi renvoyer aux autres ce qu'on t'a donné. Et ça me paraît logique qu'il y ait une part caritative, notamment avec les événements, je pense qu'on va en parler tout à l'heure. En fait, je trouve que c'est un juste retour des choses. Tu ne peux pas avoir la médiatisation et ne pas profiter justement de ces médiatisations pour en faire profiter à des personnes qui en ont besoin.
- Speaker #2
C'est très clair. Une question peut-être, je ne sais pas si c'est une question typique, mais moi, je fais la différence entre une personne qui est influente dans son industrie, ce qui est ton cas. et l'influenceur immobilier ou qui se dit influenceur immobilier et qui aujourd'hui sur Instagram ou sur un autre réseau social vend une maison, un appartement et ça existe, on en voit et ça fonctionne. Bien sûr. Alors évidemment sans agence, etc. Pour toi c'est de l'opportunisme, c'est une évolution naturelle du métier. Comment tu vois ça ?
- Speaker #1
Je pense qu'aujourd'hui les réseaux sociaux c'est notre outil de demain aussi en termes de commercialisation. Ça l'est même déjà. Moi je vois, j'ai souvent, je poste des trucs sur Insta, des visites ou autre. Moi mon outil Insta quand je l'utilise c'est vraiment aussi montrer... qui je suis, comment je travaille. Pour moi, c'est primordial. C'est ça,
- Speaker #2
je reviens à la méthode.
- Speaker #1
À la méthode, tu vois, tu me posais la question.
- Speaker #2
Exactement. Ça fait partie de la méthode.
- Speaker #1
Ça fait partie de la méthode, c'est-à-dire nous, on fonctionne comme ça. Quand on me voit avec mon équipe, tu vois, avant-hier, on fêtait les anniversaires. Je veux que les gens sachent que nous, quand on travaille, on travaille dans la bonne humeur. C'est une équipe qui ne tourne pas beaucoup. On est tous des pros, mais en même temps, on est solidaires, soudés. On passe des bons moments ensemble parce que c'est ça aussi la vie.
- Speaker #2
Paradoxalement, tu humanises.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #2
Finalement, l'aventure qu'elle a tienne est celle de tes équipes à travers les réseaux sociaux. Ça ne déshumanise pas. Toi, tu humanises le...
- Speaker #1
Tout à fait. Parce que c'est ma façon de travailler. Bien sûr. Parce que moi, j'aime les clients, j'adore mon métier, je suis passionnée par ce que je fais. Mais je le fais comme j'ai envie de le faire. Après, il y a des... En fait, chacun a son créneau, les réseaux sociaux. Tu disais, il y en a, c'est vraiment la branche. Tu peux avoir le luxe, tu peux avoir... Je ne fais que les réseaux. C'est super, chacun sa voix. Moi je ne suis pas née là-dedans, donc je rentre dedans comme j'ai envie d'y rentrer et comme je suis à l'aise avec. Mais voilà, toutes les manières sont bonnes. Mais je pense que demain, on le voit, la future génération qui va nous acheter les appartements et les maisons, elle n'est plus sur son téléphone qu'à regarder la télé ou à suivre les annonces sur ce loger. En fait, on se rend compte que le public, il a de plus en plus besoin d'être sollicité. Et c'est valable sur tous les médias en fait. C'est de la sollicitation, c'est de donner envie, c'est de rendre la mariée jolie et c'est à quoi servent les réseaux sociaux. Et je pense que c'est un outil indispensable aujourd'hui, quand on est agent immobilier, de développer ses réseaux sociaux autant que le reste.
- Speaker #2
Très clair. Alors on est sur Rennes, tu te doutes bien qu'on va parler innovation, on va parler intelligence artificielle. Moi j'ai envie de parler de ça parce que tu en parles beaucoup dans le livre. Il y a un bon chapitre qui est consacré à l'intelligence artificielle. Pour toi, pareil, même question, cette relation avec l'intelligence artificielle, c'est un amour naissant, c'est une histoire passionnée, c'est un mariage de raison, les tchats de JPT, les promptes, etc. Comment tu appréhendes tout ça ?
- Speaker #1
Alors, moi, j'ai toujours parti de jamais m'installer dans une zone de confort. Donc, quand il y a un nouveau truc qui arrive, c'est pour ça que j'adore aller au RENT, parce qu'on voit les évolutions très rapides des technologies qui arrivent. Depuis le début de RENT, c'est vrai qu'on a... On a vécu plein de choses, plein de révolutions techniques, on va dire. Et que ce soit avec la photo, avec l'image, avec tout ça. Et aujourd'hui, arrive l'IA. Bon, qu'est-ce qu'on en fait ? Je pense qu'il ne faut pas laisser passer le train, donc il faut le prendre en cours de route. L'idée, c'est de tâtonner un petit peu avec l'IA. Ça fait peur, forcément. On se dit, quelle est la limite jusqu'où on va aller ?
- Speaker #2
C'est ma question après. Effectivement, est-ce qu'il y a des limites ? Moi, je vois... Un angle dont je voudrais avoir ton avis là-dessus, c'est que les agents immobiliers, vous avez une data extraordinaire qui vaut de l'or, avec tout ce que vous avez dans vos CRM, toute la data qui est la vôtre, c'est une mine d'or. Est-ce que l'intelligence artificielle par rapport à tout ça, la véracité de l'information, la souveraineté de vos données, est-ce que ça c'est des choses qui te font peur ? Comment tu appréhendes ça ?
- Speaker #1
Moi ce qui me fait peur, c'est plus les travers de l'IA, c'est-à-dire d'aller trop loin, trop vite, de ne pas respecter certains codes. parce que notre métier est quand même réglementé, il y a quand même des limites à ne pas franchir, il y a la falsification aussi de la vérité, il y a jusqu'où on va dans les transformations. Tout ça, ça peut aller vite. On peut vite aussi être très déstabilisé par ça. Et on le voit bien aujourd'hui, le nombre de vidéos fake qui passent sur les réseaux et qui sont purement créées par l'IA. Tout ça, ça peut déstabiliser, je peux le comprendre. Après, je pense que c'est un outil qui est génial. Parce qu'il peut nous faire gagner du temps, il peut aussi nous permettre d'être plus performants, il peut nous permettre justement d'aller plus loin dans la démarche, c'est-à-dire de passer plus de temps sur le terrain avec le client et que tout ce qui est un peu fastidieux dans notre métier soit géré beaucoup plus facilement avec l'IA et que notre CRM, tout ça, soit beaucoup plus performant. Et je pense par contre que ça ne viendra jamais, enfin un appartement tu le visites, une maison tu la visites. Bien évidemment. C'est simplement utiliser tout ça pour nous perfectionner, être d'autant plus efficace sur le terrain. Après, on va voir jusqu'où ça va, on va voir comment ça se développe. On est dans les balbutiements pour moi de l'IA.
- Speaker #2
Tu l'as dit, c'est le super assistant et c'était vraiment ça la définition de départ. Justement, moi ce matin, j'ai toutes les baguettes magiques que je veux, c'est ça ma chance. Et si j'ai une baguette magique et je te dis, tu peux créer l'IA qui va… Résoudre à ta place une tâche que vraiment tu ne veux plus vouloir faire, ce serait laquelle ?
- Speaker #1
Il y en a plein moi, tout ce qu'il y a de mine c'est l'or.
- Speaker #2
J'ai dit une baguette magique.
- Speaker #1
Je dirais les rapprochements, tout ça, tu vois, et les rappels. Les rappels, moi je ne supporte pas. Tu sais le client qui ne te rappelle pas, qui a fait la visite.
- Speaker #2
Je peux te présenter des gens parce qu'il y a des IA qui font ça aujourd'hui. Je vais te présenter des gens.
- Speaker #1
Mais je sais, je l'ai pris.
- Speaker #2
C'est fait.
- Speaker #1
Ça va commencer là, bientôt.
- Speaker #2
C'est fait. Alors, il y a le sujet du management. Tu l'as dit tout à l'heure, tu as une équipe, évidemment, puisque tu as deux agences. Une équipe plurigénérationnelle. Moi, je la connais, donc je le sais. Et toute cette évolution, toute cette IA, quel est ton regard sur le sujet de la formation, de la montée en compétences, de l'auto-formation, j'allais dire, qui est une nécessité absolue aujourd'hui ? Comment tu appréhendes ça avec tes équipes ? Tu l'as dit, ça va tellement vite.
- Speaker #1
Alors... Je t'avoue que du fait que j'ai un panel de personnes différents créneaux d'âge,
- Speaker #2
j'ai dit intergénérationnel, c'est bien.
- Speaker #1
Il y en a qui, oulala, oulala, oulala.
- Speaker #2
Il y a même des jeunes qui font oulala, parce que je te sens taquine. Oui,
- Speaker #1
oui, non, non. J'ai mon assistante qui a peur d'être remplacée par l'IA. J'ai dit non, au contraire, tu feras des tâches qui sont un peu moins fastidieuses, je pense, et plus intéressantes pour toi.
- Speaker #2
Donc formation, montée en compétences.
- Speaker #1
Ça, c'est primordial. Nous, on le fait, bon, déjà, on a les 14 heures obligatoires pour la carte. Mais au-delà de ça, c'est pas être has-been. Parce que je trouve qu'on l'évite maintenant. Et puis même juridiquement, nous, de toute façon, chaque année, on a une formation sur tout ce qui est jurisprudence, pour toujours être au mieux au fait de tout ce qui se passe. Après, chacun peut aller piocher. En fait, on se laisse une alternative. On a des formations qu'on fait ensemble, qu'on décide, qu'on fait en groupe. Parce que je trouve que c'est sympa, c'est convivial. C'est des moments qu'on passe tous. autour d'une table et puis ça permet d'échanger, d'avoir les avis. Et puis aussi, ça permet de voir les compétences de chacun, là où certains ont des défauts ou ont des manques, où on peut du coup les améliorer et perfectionner tout ça. Et puis après, il y a les formations individuelles. Alors moi, j'ai la chance de faire partie d'Intercab et du coup, on a des formations en ligne. Donc chacun choisit les domaines dans lesquels il veut être formé.
- Speaker #2
J'ai une dernière question sur ce thème. Tu en parles aussi dans le livre. Tu te projettes très loin parce que tu parles de 2050. Avec tout ce qu'on vient de dire, selon toi, quel est l'agent immobilier dans 10 ans ? Ses compétences, ses outils et finalement son positionnement dans un secteur qui est ultra concurrentiel par rapport à des porteurs de projets qui eux-mêmes sont du coup ultra informés. Parce que l'IA, elle sert aux pros, mais elle sert aussi aux porteurs de projets qui ont plein, plein, plein, plein d'infos. Donc l'agent immobilier, allez, 2050, c'est ce que tu dis dans le livre, ou dans 10 ans, c'est comme tu as envie, quel est son... positionnement ?
- Speaker #1
Alors, moi, mon idée, je n'ai pas de boule de cristal, donc on verra bien ce que ça donne. Moi, mon idée de l'agent immobilier, c'est à la fois, si tu veux, ces dernières années, on s'est rendu compte qu'un agent immobilier, il doit être community manager, il doit être sur le terrain, il doit gérer ses fichiers, il doit faire des belles photos, il doit faire des vidéos, il doit machin. Donc, on a aujourd'hui, il doit se former, enfin, tout ça. Et en fait, on a une activité où... Franchement, il faut être multitâche et c'est compliqué. C'est vrai que les outils de demain vont nous aider à être, c'est ce qu'on disait juste avant, beaucoup plus efficaces sur le terrain. Je pense qu'on va être, dans quelques années, des agents hyper équipés en termes de technologie, d'outils. Mais d'un autre côté, cet accès à l'information, je trouve que notre métier va s'expertiser. Et je le souhaite tellement. Tu le sais à quel point j'en parle. J'ai tellement envie que les gens deviennent de vrais agents immobiliers, qu'on sache de quoi on parle, qu'on connaisse la technique du bâtiment, qu'on connaisse toutes les règles sur le bout des doigts, qu'on sache décortiquer les diagnostics, qu'on soit justement des conseillers aguerris et qu'on ait une place en fait primordiale pour écrimer tout cet excès d'informations que peuvent avoir les clients qui sont complètement perdus. Et c'est ce que je te disais tout à l'heure, c'est-à-dire avoir trop trop d'infos. C'est comme en avoir pas assez. C'est-à-dire que les gens sont complètement perdus. Qui a raison ? Qui a tort ? Et c'est là où l'humain, j'espère, reviendra au centre de tout ça. Tout rejoint. Voilà. Et l'accompagnement et le service vont être primordial.
- Speaker #2
La relation client. La relation client.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #2
je suis convaincu qu'effectivement, tout ça va remettre l'agent immobilier sur son, j'allais dire, son cœur blesse. Ce qu'il doit faire au départ,
- Speaker #1
quoi.
- Speaker #2
Le service.
- Speaker #1
Le service et l'accompagnement.
- Speaker #2
La relation avec ton client.
- Speaker #0
Et oui, le service, c'est clé. Merci pour toutes ces confidences. et on est toujours en 2025. Passons maintenant à notre rubrique dans l'apo 2. Le concept est simple, chaque lettre du mot RENTALK correspond à une personnalité. Sandra devra choisir une lettre et incarner le personnage qui est associé. Alors, place au casting !
- Speaker #2
Le principe est très très simple, tu as compris Sandra, donc tu vas être dans la peau d'eux, derrière chaque lettre il y a un personnage, on va jouer quatre fois, donc tu peux choisir la première lettre. E,
- Speaker #1
allez, le A.
- Speaker #2
Le A, qui se cache derrière la lettre A ? Clara Chappaz. Clara Chappaz, donc pour ceux qui ne l'ont pas reconnue, notre ministre de tutelle, c'est la ministre du numérique et de l'intelligence artificielle, comme tu vois, c'est au cœur des sujets. Écoute, on t'appelle. On te dit que tu rentres au gouvernement, tu es nommée ministre du numérique et de l'intelligence artificielle.
- Speaker #1
Je vais avoir besoin d'une formation, je pense.
- Speaker #2
Ça va très bien se passer. Je ne suis pas sûr qu'il s'est tout de suite les formations. Quelle serait ta première décision sur ce thème-là ? Tu t'assoies dans le fauteuil du ministre de l'intelligence.
- Speaker #1
C'est de mettre des garde-fous.
- Speaker #2
Ok,
- Speaker #1
mais encore ? Sur l'IA, de réglementer tout ce qui est utilisation de l'IA, parce qu'on voit les dérives arriver et c'est justement mettre des garde-fous. pour qu'on reste déontologiquement. Alors après, je pense que c'est l'horreur à mettre en place.
- Speaker #2
Parce qu'on voit tous les excès, on les vit aussi. Parce qu'en plus,
- Speaker #1
t'as la réglementation nationale, mais t'as aussi l'internationale et l'européenne. Donc je pense que ce qu'on peut pas faire en France, on ira le faire dans un autre pays pour le balancer sur le net, mais ça c'est pas un souci.
- Speaker #2
Mais si t'as une autre idée, on la prend. Parce qu'il y a des feuilles de route à écrire là.
- Speaker #1
Je me vois pas dans la politique, je te dis tout de suite. Ça, ça fera nier.
- Speaker #2
Jamais dire jamais, on sait pas ce qui peut se passer. Alors attends, on passe à la deuxième lettre, Sandra. Et je te laisse choisir.
- Speaker #1
Allez, le R. En code électrique, c'est dans mon prénom. Ah, mon pote.
- Speaker #2
Voilà. Éric Larchevêque, pour ceux qui, encore une fois, ne l'auraient pas reconnu, que tu connais bien, tu l'as dit spontanément, c'est ton pote. Alors, c'est un serial entrepreneur, tu connais l'histoire, jury, qui veut être mon associé, évidemment. Tu as un million d'euros, tu es à la place d'Éric Larchevêque, et tu peux investir dans un business, mais hors immobilier. OrpropTech et tout ça, qu'est-ce que tu choisis ?
- Speaker #1
Alors, je le connais, je l'ai interviewé en plus, j'ai fait des confs avec lui, et je sais que s'il avait un million d'euros, il l'utiliserait pour la formation des jeunes.
- Speaker #2
Mais c'est à toi que je pose la question.
- Speaker #1
Eh bien, je ferai ça. Former les jeunes, il a cette idée que la transmission, en fait, il est passionné, parce que c'est quelqu'un qui n'a pas besoin d'argent, donc on est bien d'accord avec ça, mais qui est hyper cool, hyper simple, et vu ce que j'en ai... ressenti chaque fois que je l'ai vu, c'est vraiment sa passion, c'est de transmettre aux autres l'envie, les codes pour entreprendre, les outils pour entreprendre et en fait je crois qu'ils ont monté une école avec son épouse justement dans la technologie, dans la formation et je suis sûr qu'il utiliserait ça pour donner des bourses et je ferais pareil. Pour créer la nouvelle génération d'entrepreneurs de demain.
- Speaker #2
C'est un super projet.
- Speaker #1
ou pour qu'ils payent notre salaire. Aussi. On y arrive.
- Speaker #2
Troisième lettre.
- Speaker #1
Allez, le N, toujours dans mon prénom. Allez.
- Speaker #2
À Thierry Ardisson. Alors, ça nous permet de rendre un petit clin d'œil et un hommage à Thierry Ardisson, qui est évidemment que tout le monde connaît et qui a inventé des formats télé, en tout cas, qui moi, j'adorais. Le petit clin d'œil. Alors, il y avait cette émission. Donc, il organisait des dîners, tu te souviens de cette émission ? Et donc, avec les caméras, on participait comme ça au dîner. C'est extraordinaire. Tu es dans la peau de Thierry Ardisson, tu as le droit d'organiser un dîner chez toi, tu invites deux personnes, tu invites qui tu veux, tu choisis qui ?
- Speaker #1
Coluche.
- Speaker #2
Ok. Ah,
- Speaker #1
je t'ai surpris là. Oui ?
- Speaker #2
Je t'ai dit Jésus et Bézos, alors Coluche ? Coluche,
- Speaker #1
pour rigoler en plus.
- Speaker #2
Mais dis, attends, Coluche, mais pourquoi alors ?
- Speaker #1
Pour plein de choses, parce qu'il a un avis politique que je... Enfin, j'adorais son piquant, voilà. qu'il a un cœur gros comme ça et en même temps qu'il est hyper sérieux dans ce qu'il dit. C'est-à-dire qu'il te le dit sous forme de la rigolade mais en fait, il te met à chaque fois le doigt là où ça fait mal. Ouais,
- Speaker #2
ouais. Sérieux sans prendre ça. Voilà. Donc Coluche, c'est le premier.
- Speaker #1
Et je pense que tu dois te régaler si tu es avec lui et après, qui je pourrais... Je pense Madame Obama.
- Speaker #2
Madame Obama. Ouais. Ok, ok.
- Speaker #1
Elle n'est pas française. Alors là, je suis bien.
- Speaker #2
Elle n'est pas française, bien sûr, mais tu parles anglais.
- Speaker #1
Oui, couramment.
- Speaker #2
C'est bien connu. Donc, Coluche et Michelle Obama. C'est pas mal. Je vais passer un bon dîner. Je pense. Dernière lettre, si je ne m'abuse.
- Speaker #1
Je n'ai plus de lettre dans mon prénom.
- Speaker #2
Alors, on va prendre le E. Tu choisis le E. Qui se cache derrière le A ? Paul Bocuse.
- Speaker #1
Un lyonnais,
- Speaker #2
en plus. Paul Bocuse, évidemment. Ambassadeur de la cuisine française dans le monde. et évidemment tu l'as dit lyonnais, donc comme je connais ton chauvinisme sur la question on a mis Paul Bocuse tu as On challenge d'organiser un dîner parce que tu veux récupérer un mandat à un confrère, un mandat exclusif sur une très très belle propriété à 2 millions d'euros. Tu veux arracher ce mandat, donc tu l'invites à dîner. Et je sais que tu es passionnée par la cuisine aussi. Qu'est-ce que tu lui prépares ? Je suis bonne mangeuse. Avant de manger, il faut cuisiner. Il faut cuisiner. Qu'est-ce que tu lui prépares pour qu'il te lâche ce mandat ?
- Speaker #1
Qu'est-ce que je lui prépare ? Je ne suis pas le bocus. J'y suis allée. Il y a le... C'est quoi déjà ? Je le montre tout de suite, là. Non, je n'ai plus son truc à vessie là. Je vais lui faire ça, c'est délicieux. Tu es déjà allé chez Paul ?
- Speaker #2
Non,
- Speaker #1
jamais. C'est un régal. Jamais. Il a son soufflé aussi. J'ai fait le menu de Paul, il est trop bien en fait.
- Speaker #2
Tout ça est lyonnais, donc tout ça c'est de la cuisine lyonnaise.
- Speaker #1
C'est light, sans crème, voilà, des trucs qui va bien.
- Speaker #2
Et en dessert,
- Speaker #1
qu'est-ce que tu lui fais ? Le gars, il est obligé de signer à la fin parce qu'il n'en peut plus. En dessert, qu'est-ce que je lui fais ? Alors attends, si j'étais vraiment, vraiment, je ferais mon dessert préféré.
- Speaker #2
C'est ça, c'est la même question.
- Speaker #1
C'est ça ? C'est quoi ? C'est la poire belle Hélène. C'est la poire belle Hélène ?
- Speaker #2
Bon, moi je ne sais pas s'il va donner ce mandat à la fin,
- Speaker #1
mais il aura bien mangé.
- Speaker #2
Il sera allongé par terre. Moi je vais être là, parce que ça a l'air vachement bon en tout cas, parce que je ne suis pas allé, je ne suis pas le beau cuis.
- Speaker #0
D'ailleurs, Sandra, dans votre livre, il y a E, M, C carré, c'est Espagne, plus Sion, égale kilo en trop. C'est vrai ?
- Speaker #1
Tu sais, moi je suis une aficionada des tapas, de l'apéro. Enfin, moi j'aime tout en fait.
- Speaker #2
C'est écrit dans le livre. On n'a rien balancé, mais c'est toi qui l'as écrit. Voilà, confidence.
- Speaker #0
Après ses escalopes culinaires, Sandra va retomber en enfance. Et oui, nos équipes ont retrouvé une photo dans laquelle elle a moins de 10 ans.
- Speaker #1
Ah, la Brigitane qui se cache en moi. Ça, c'était devant la porte de ma grand-mère, Bichette.
- Speaker #2
Remets-nous dans le contexte de cette photo.
- Speaker #1
J'étais toute petite. On allait en Espagne. En fait, mes parents sont originaires de Melilla. Je ne sais pas si vous connaissez, c'est une toute petite enclave au Maroc, qui est une ville espagnole où j'ai une grosse partie de ma famille. Et en fait, on y allait l'été et à l'été, il y avait la feria.
- Speaker #2
D'où le déguisement.
- Speaker #1
D'où le déguisement. Et donc ça, c'était l'événement. Donc, on s'habillait en gitane et on allait danser et faire la fête avec toute la famille. Jusqu'à tôt le matin. Enfin, pas à cet âge-là. Je pense que je rentrais plutôt à cet âge-là. Et voilà. Ça, c'est moi. C'est la vraie moi. Les gènes, c'est ça.
- Speaker #2
C'est la vraie Sandra. Quelle est l'émotion qui te traverse là, en revoyant cette photo ?
- Speaker #1
La nostalgie. Voilà. Parce que je me revois, tu vois, les marches. Je m'assieds sur les marches avec ma grand-mère. On mangeait des glaces qu'elle faisait. Elle, c'était trop bien. et avec mes cousines on était toute une bande de cousins Cousine, c'était génial, c'était des belles années, des années d'enfance.
- Speaker #2
Quel est le trait de caractère finalement, s'il y en a un, que tu as gardé de cette petite fille-là ?
- Speaker #1
Je pense que c'est la bonne humeur et la positivité, toujours. Je pense que c'est ce qui me… Et puis la convivialité, forcément, parce qu'elle est espagnole, tu sais.
- Speaker #2
On est en 2025, tu vas mettre cette photo sur Instagram, si tu devais la mettre, en tout cas.
- Speaker #1
Je crois que j'ai déjà mis. Je crois que c'est un challenge.
- Speaker #2
Alors si tu mets deux hashtags en dessous en 2025, tu mettrais quoi ?
- Speaker #1
Hashtag c'est vieux. Et hashtag nostalgie je pense. Vraiment nostalgie de cette époque. Parce que c'était l'insouciance, c'était les vacances, tu ne savais pas ce que la vie allait te réserver.
- Speaker #2
Tu ne savais pas ce que tu allais devenir.
- Speaker #1
Tu ne savais pas ce que tu allais devenir. On ne le sait toujours pas. Aujourd'hui on est agent immobilier, demain on ne sait pas. On verra. Mais non, non, c'était une belle époque.
- Speaker #0
Hashtag toujours avec le sourire Sandra quand même. Allez on retourne dans le présent et des questions dignes de concurrencer les policiers de l'ancien 36 quai des Orfèvres. C'est l'interrogatoire immobilier. Sandra va devoir répondre à des questions très très très musclées. Sandra Viricel, vous avez été convoquée au 36 quai des Orfev pour un interrogatoire. Je vais vous poser des questions. Vous jurez de dire toute la vérité ? Je jure. Alors, question cash et réponse spontanée. Sandra Viricel, quelle est la plus grosse erreur de votre carrière ?
- Speaker #1
Faire confiance. En fait, même si on connaît les gens, etc., il ne faut jamais faire confiance quand on est dans de la transac, dans mon métier. Il faut toujours enterrer une épargne de l'écrit. Sinon, à chaque temps, on se fait avoir.
- Speaker #0
Sandra Viricel, quel est le concurrent que vous admirez secrètement ?
- Speaker #1
Je trouve que c'est lui qui a lancé les vidéos un peu luxe, qui a révolutionné justement le côté qui me posait la question tout à l'heure de l'utilisation des réseaux pour mettre en avant l'immobilier de luxe. C'est Zachary Maille, je le trouve assez extraordinaire dans ce qu'il fait.
- Speaker #0
Quel est le plus gros mensonge que vous ayez fait pour du business ?
- Speaker #1
Le plus gros mensonge ? Parce que je m'en dis pas mal. Je suis agent immobilier, quoi. Alors, je ne mens jamais sur la maison ou sur les infos. Ce n'est pas ça. C'est que... Après... Quand on veut arriver à nos fins, c'est souvent qu'on a déjà une offre qui est sur le point d'être acceptée. Ça, c'est des gros mensonges, mais c'est des petits… c'est les outils de l'agent immobilier.
- Speaker #0
Sandra, s'il y en a un, quel est votre plus grand regret professionnel ?
- Speaker #1
Alors, mon plus grand regret, c'est de ne pas assez me faire… Alors, c'est contradictoire avec ce que tu as dit au début, mais de ne pas me faire assez confiance pour aller plus loin, plus souvent. Souvent, je me mets moi-même mes propres barrières. Et donc, c'est là, c'est ça qu'il faut que j'arrive à surmonter.
- Speaker #0
Sandra, avez-vous déjà transgressé la loi ?
- Speaker #1
Oui, j'ai fait des excès de vitesse. J'ai défoué un taux d'alcool émine. Je ne sais pas. Non, je ne sais pas.
- Speaker #0
Je ne sais pas. Sandra, quelle est votre drogue digitale ?
- Speaker #1
Alors moi, je suis plutôt Pinterest. Alors tu sais, je viens de faire construire ma maison. J'ai fait les bureaux aussi à Lyon. On a fait toute la réno. J'ai passé ma vie sur Pinterest. Et j'avoue, je n'en pouvais plus à la fin. Donc j'ai un peu abandonné. Mais c'est vrai que j'adore Pinterest. Et Instagram.
- Speaker #0
Quelle est la personne ? A qui vous en voulez le plus sur Terre aujourd'hui ?
- Speaker #1
Moi, je ne suis pas rancunière du tout, donc j'aime tout le monde. Enfin, j'aime tout le monde. Mais je n'en veux à personne, en fait. À moi-même.
- Speaker #0
Sandra, qu'est-ce qui vous énerve le plus sur RENT ?
- Speaker #1
Il n'y a rien qui m'énerve. La bouffe. C'est dur de manger. C'est la guerre pour aller au resto.
- Speaker #0
Sandra Viricel, est-ce que vous avez menti pendant cet interrogatoire ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #2
Merci, Sandra, de votre sincérité. Et oui, question directe, mais réponse sincère. C'est ça l'ADN de Rentalk, mais on va devoir se quitter.
- Speaker #0
Sandra, merci infiniment pour ton authenticité, pour ton partage, pour nous avoir accompagnées sur cette première édition de Rentalk. Qu'est-ce que tu as pensé de cette première ? Parce que tu en es la marraine.
- Speaker #1
Bah oui, je suis ravie, comme je te disais, d'être la marraine. Je suis enchantée d'être la première du coup et d'inaugurer ce format. Moi j'ai adoré parce que j'ai trouvé ça convivial, ça change un petit peu des interviews habituelles. Et puis alors, comme je ne connaissais aucune question, j'étais prise au dépourvu la plupart du temps.
- Speaker #0
Tu as tout découvert en direct et c'est ça la clé de cette émission aussi. Alors, on a des rendez-vous qui vont arriver, Sandra. Il y a un rendez-vous important, notamment pour une association qui te tient à cœur. Je te laisse donner ce rendez-vous.
- Speaker #1
Donc, on a lancé une opération T-shirt avec les agents immobiliers du cœur. L'idée, c'est de faire connaître l'association à l'ensemble des agences de France et que tout le monde rejoigne le mouvement. Donc, l'idée, c'est d'acheter des T-shirts au minimum pour un geste solidaire et l'argent sera reversé aux agents immobiliers du cœur. Et le 10 octobre, on vous donne rendez-vous. L'ensemble des patrons de l'immobilier, de la PropTech seront là. Et on va essayer de vendre un maximum de t-shirts et de récolter beaucoup d'argent.
- Speaker #0
Donc, une belle opération de cette PropTech solidaire. Et puis, on embarquera tout le monde jusqu'aux rentes. C'est ça. Les 5 et 6 novembre prochains, évidemment, tu seras… Bien sûr. Tu seras avec nous. Comme d'habitude. Pour ceux qui veulent en savoir plus et avoir encore quelques confidences sur Sandra, je rappelle que ton livre est présent dans toutes les meilleures librairies, sur les meilleures… Sur les plateformes. plateforme, bien évidemment. Alors, pour te remercier, Sandra, on ne pouvait pas te laisser partir sans t'offrir un petit cadeau. Et je vais donc dévoiler deux dernières confidences, deux autres passions qui sont les tiennes, le chocolat et les chaussures. Oui ! Alors, je suis très heureux, Sandra, de t'offrir ce petit cadeau.
- Speaker #1
Vous avez tous compris que je suis gourmande. Voilà. Donc, magnifique.
- Speaker #0
Voilà. Et on a voulu mêler deux autres passions qui te concernent. C'était le premier numéro de Rent-A-Talk. Merci aux équipes qui ont permis cette émission. Merci à La Voix. Merci, Chris. Merci, Chris. On se donne rendez-vous le mois prochain pour un nouveau numéro. D'ici là, continuez d'innover. Salut.
- Speaker #1
Au revoir.