Speaker #0En deux ans et demi, j'ai fait 51 dates. Et à l'ère du modern dating, je vais tous vous les raconter. Bienvenue dans Romance, un podcast où je vous raconte mes histoires de rencontres avec les mecs d'aujourd'hui. Des histoires parfois drôles, parfois folles. parfois fucked up, mais toujours résolument humaine. Je suis Laurence, et vous écoutez Romance. C'est l'hiver, je swipe sur Bumble, j'ai quelques discussions ouvertes, mais sans plus. C'est un samedi où j'ai prévu de passer une après-midi shopping avec un ami, donc je sais que je ne vais pas beaucoup être chez moi. J'avais échangé rapidement avec un prof de pilates, qui m'avait dit, écoute... On pourra se voir samedi soir. Et je n'avais pas eu de nouvelles. Donc, les échanges n'avaient pas été plus loin que ça. Il n'y avait plus... Il y avait un truc dans nos échanges qui était sympa, mais on était restés assez en surface. Donc, je ne savais pas trop si j'allais y aller ou pas. La discussion était cool, mais sans plus. Ce qui était sympa, c'est qu'il habitait dans mon quartier à Paris. Donc, ce n'était pas un grand effort d'y aller. Je me disais que ça pouvait être une soirée agréable. Et au pire, je rentrais tôt chez moi. And that's fine. Je fais ma journée shopping sans attendre trop de nouvelles. Et puis finalement, j'ai un petit message qui me dit « Est-ce que ça te dit qu'on se retrouve à 19h dans le quartier ? Il y a un bar à huîtres que j'aime beaucoup, j'aimerais t'emmener. » Je trouve ça plutôt sympa. Alors je me dis que « Let's go, allons-y. » Je me prépare, je quitte mon ami et je m'apprête à aller à ce rendez-vous. Quand j'arrive sur place, je le vois. Je ne le vois pas tout de suite et même lui, je vois qu'il ne me reconnaît pas tout de suite, ce qui n'est pas bon signe. Quand on a vu partager des photos sur une appli de rencontre et qu'on se retrouve après, s'il y en a un petit temps d'adaptation avant de se retrouver, c'est qu'il y a un décalage entre ce qu'on avait en tête et ce qu'on voit. Et là, je pense que c'est ce qui se passe. Je suis à deux mètres de lui, je le vois me regarder, et puis passer à autre chose en se disant non, ce n'est pas elle. Et puis moi, m'approcher de lui, il me voit, et je vois que dans son regard, il se dit tiens, je ne l'imaginais pas comme ça. Et moi, pareil, je me dis la même chose. Ce que je me dis, c'est qu'il a un look super cool. Très bobo parisien, mais c'est cool, ça me plaît. Et lui, physiquement, il ne me plaît pas. Je n'ai pas un coup de cœur immédiat. Mais surtout, ce que je ressens, c'est que je trouve qu'il a l'air fermé. Je trouve qu'il a le visage un peu fermé. Je me dis que c'est un début de rencontre qui ne va pas super bien se passer. On se dirige vers le bar à 8 qui n'est pas loin pour boire un verre. Sur le trajet, on papote un peu. Et dans ma tête, je me dis, bon... Je vais boire mon petit coca et dans une heure, je suis rentrée à la maison. On s'installe à table, la discussion démarre et je le trouve toujours un petit peu fermé. Donc je le chahute un peu, je le challenge un petit peu là-dedans. Nos échanges avancent progressivement, mais il a du mal à se détendre. Il est... Ouais, ouais, je le trouve tendu. Et je me dis tout simplement qu'il n'est pas séduit et que c'est OK. Et à un moment, je lui dis, bah écoute, je ne vais pas tarder. Il me dit non mais... J'aimerais bien t'emmener dans un autre endroit que j'aime beaucoup, qui est très sympa. Du coup, il décide de m'emmener dans un endroit dont je comprends après que c'est son QG. C'est un endroit un peu particulier où à la fois on peut boire des coups et en même temps manger des glaces. Donc il y a un truc un peu singulier. Et on rentre dans cet endroit et déjà je pense qu'il a l'impression que peut-être ça ne va pas me convenir ou que ça ne va pas me plaire. Et en fait, on rentre. Moi, je trouve l'endroit super sympa. Et je vois que dans ce lieu qui lui est familier et où moi je me sens bien et où ça se passe bien, en fait ça lui plaît. Je vois qu'il se dit que c'est cool, que je suis bien dans son univers et je sens qu'il y a un petit shift qui se fait à ce moment-là. La discussion devient plus détendue, plus douce, plus cool. Et on passe la soirée dans ce quartier à papoter, manger des glaces, donc boire des coups dans ce lieu très sympa, très convivial. Je me rappelle qu'à un moment, je me dis qu'il faut que je rentre. Il est tard, j'ai quand même un bon quart d'heure à pied. Je n'ai pas envie. Il me dit, mais moi, j'ai envie de rester avec toi. J'habite juste au-dessus. Est-ce que tu veux venir à la maison ? En fait, je n'avais pas vraiment envie d'aller chez lui. D'autant qu'en général, je me sens mieux chez moi, avec mon univers, plutôt que d'aller chez quelqu'un que je ne connais pas encore vraiment. Je n'étais pas sûre. Il me dit, écoute, je t'accompagne, on boit un thé et je pars après. Et voilà, c'est ce qui se passe. Il me raccompagne de chez moi, il vient à la maison. Et pareil, je pense qu'en voyant mon univers... Il s'y sent bien et ça rajoute au moment qui écoule. On boit un thé. Je ne sais pas trop comment va se finir cette soirée. Et puis finalement, on finit par se connecter tous les deux. Et là, il se passe, je pense, quelque chose d'inattendu. Inattendu pour moi et inattendu pour lui. Il y a une vraie connexion. Un espèce de truc un peu chimico-moléculaire. On ne sait pas. qui fait qu'il y a une connexion de malade. Je pense que c'est dû à plusieurs choses. Je me rends compte que lui, c'est une personne qui est extrêmement sensible et à l'écoute de ce qui se passe, du moindre mouvement, du moindre son. Et du coup, ça donne qu'il a une très grande sensibilité, une très grande écoute du corps et ça donne quelque chose qui est très fluide. Je ne sais pas si c'était dû au fait qu'il soit prof de pilates. Et du coup, ça ressemblait presque à une danse. C'était un moment très doux, très cool. Et ce qui est intéressant, c'est que je pense que lui comme moi, on est surpris. Et que ça s'étend très longuement. Et quand on se réveille le lendemain matin, on se fait la réflexion tous les deux qu'il y a eu une connexion et une chimie de malade. Un truc dingo jamais vu avant. On est un peu sous le choc de ça. Donc on sait qu'on se reverra. Et après, chacun reprend son boulot, sa vie, ses gardes partagées d'enfants. Mais on se dit qu'on se donnera rendez-vous prochainement. Et on décide de repasser du temps ensemble. Le prochain rendez-vous qu'on a, il est chez lui, toujours dans le quartier. Donc ça, c'est cool. Quand j'arrive chez lui, je suis, pareil, hyper séduite par l'univers. Je trouve que c'est ultra cool, qu'il a vachement de charme, qu'il a vachement de goût. Et il est vrai que moi, je suis très sensible. aux personnes qui ont du goût dans leur intérieur. Ça me laisse penser qu'ils ont une forme de sensibilité. Ça me laisse penser qu'on a un regard identique sur la beauté, le beau. Et donc, il y a un truc qui me plaît encore plus et je me dis que je trouve ça vraiment, vraiment trop cool d'être avec lui dans ce moment-là. Je trouve ça très chouette. Et une fois de plus, il y a une espèce de petite magie chimique. de compatibilité, de malade mental qui opère. Et on est très bien tous les deux. Donc ça, c'est un vraiment cool moment. Ce qui est marrant, c'est qu'au fur et à mesure que lui, j'apprends à le découvrir, etc., je trouve de plus en plus beau. Je trouve qu'il a un style impeccable. Je commence à voir qu'il y a un truc très pointu autour de lui que je trouve très séduisant, très chouette. Il a un peu la barbe poivre et sel. Il a un joli regard et c'est marrant parce qu'il me montre des photos de lui plus jeune et il était affreux. Mais alors, horrible, pas du tout mon style. En fait, je pense qu'il fait partie de ces hommes qui prennent un peu de grains, qui deviennent moins lisses, moins parfaits avec de l'âge et ça lui donne beaucoup de charme. Donc, fort de ce moment et de moi qui suis assez charmée par lui, on passe un temps tous les deux. C'est un moment très cool. Lui, le lendemain matin, il a un cours très tôt qu'il donne chez quelqu'un, puisqu'il donne des cours à domicile. Il a un cours très tôt et il me dit « Écoute, je ne vais pas te réveiller, tu restes à la maison, tu fais comme chez toi et tu claques la porte en partant. » Du coup, c'est assez marrant parce que je l'entends partir hyper doucement, hyper tendrement. Et puis, je me retrouve toute seule dans cet appartement chez lui. Et c'est vrai que je trouve ça vraiment hyper romantique. Je me revois, comme d'habitude, le groupe de copines WhatsApp, envoyer une petite photo à mes copines en leur montrant l'appart, en me disant « c'est trop sympa chez lui, je suis bien » et tout. Vraiment, il y a un truc que je trouve un peu romantique, au fait de me laisser chez lui, de partir travailler, et puis voilà, de me laisser claquer la porte. Après, peut-être que je vois du romantique partout. Moi, je trouve ça très chouette. D'ailleurs, il se passe un truc assez marrant, c'est que comme on habite dans le même quartier, on se croise avec nos enfants dans le quartier, ce qui est assez inattendu et surprenant. Et du coup, on va manger une glace ensemble. Et je trouve ça hyper mignon, c'est hyper naturel. Et c'est vrai que ça continue de créer du lien. Il y a un petit truc qui commence à me gêner, c'est que j'ai envie de le revoir, mais... Pas seulement qu'on se retrouve chez lui, ça fait déjà plusieurs fois qu'on passe un temps ensemble, avec toujours beaucoup de chimie, de contact entre nous, où on se retrouve chez lui. Et en fait, je lui dis, moi j'aimerais bien une vraie soirée. Donc en fait, je commence à manifester le fait que j'aimerais bien qu'il m'emmène dîner, qu'on fasse quelque chose tous les deux. parce que c'est ce que j'ai envie de vivre quand je rencontre quelqu'un qui me plaît. Et donc, on convient d'un rendez-vous ensemble, et on a rendez-vous un samedi pour aller dîner. Je lui demande où il veut que je réserve. Il y a un resto de poissons que j'aime beaucoup dans notre quartier, donc je décide de le réserver. Et je sens un peu de distance cette semaine-là. Je sens qu'il y a une petite distance qui se passe. Et mine de rien... C'est vrai que c'est un peu particulier et arrive ce samedi, on a rendez-vous tous les deux et comme prévu, je n'ai pas beaucoup de nouvelles ce jour-là. Je reçois un message tout pété, un message d'explication où en gros il me dit « je ne suis pas en forme, je ne me sens pas bien, je dois couver un truc » . Et écoute, ça te va si on annule pour ce soir. Mesdames, sachez qu'une personne qui est malade à la dernière minute, quand ça arrive... S'il ne me repropose pas un prochain rendez-vous tout de suite, c'est déjà un bon signe. Donc moi, automatiquement, je me dis, bon, OK, de manière consécutive, à un peu de distance, une annulation de dernière minute pour cause de maladie, je me dis que ça sent le sapin. Et c'est en effet ce qui va arriver. Et c'est intéressant parce qu'avec lui, on avait eu une grosse discussion où j'avais vachement échangé avec lui sur le fait que j'avais noté que les hommes ont... tendance à, sans doute pour romantiser le moment ou pour le rendre plus palpitant. Adore parler, adore se projeter. On pourra aller en Italie ensemble, on pourrait faire ça ensemble. Ils aiment beaucoup projeter sur les choses, je pense que ça romance le moment, je pense que ça met une forme de passion dans le truc, mais en fait, ça n'a jamais lieu. Et moi, je suis assez réfractaire à ça. Et on avait une longue discussion là-dessus où je lui explique qu'en fait, les mecs feraient mieux de fermer leur gueule. On n'a pas envie d'entendre ça, on n'a pas envie de se projeter, on n'a pas envie que vous nous parliez de ça. On a envie que vous le fassiez et qu'il y ait plus d'actes que de paroles. Et c'est marrant parce que lui, il avait vachement projeté dans les moments qu'on a tous les deux et puis finalement, je n'ai plus de nouvelles. Pendant 15 longs jours, je n'aurais plus aucune nouvelle. Moi, je décide de ne pas en donner. Je décide que ce n'est pas à moi d'en donner. Et je le laisse crever dans son coin. Je finis par avoir un message 15 jours plus tard, qui est un peu un message d'excuse, un mea culpa, où il me dit, en gros, écoute, je trouve que tu es une fille géniale. J'ai adoré ce qui s'est passé entre nous. En revanche... Je pense que je suis encore amoureuse de mon ex, de la mère de mes enfants. Et j'ai envie de retenter avec elle. Donc là, elle, elle sort de nulle part. On ne sait pas d'où elle vient. Il m'en avait rapidement parlé lors de nos échanges. C'est souvent des discussions qui arrivent quand on parle de comment on en est arrivé là, pourquoi on est parents célibataires. Il y a toujours une histoire qui se crée. Mais là, c'est vrai qu'elle, je ne l'ai pas vue venir. L'ex, la maman des enfants, est de retour dans le game. Et de ce fait, il ne souhaite pas qu'on poursuive. Il conclut le message en disant « C'est vrai que je suis vraiment une merde. Ce à quoi je réponds, je te le confirme, c'est le cas. » Je trouvais que son manque d'élégance, notamment le fait de ne pas avoir donné de nouvelles pendant 15 jours, m'invitait à lui répondre dans ce sens. Donc voilà, ça se termine comme ça. Et puis, tant mieux, je suis un peu agacée, un peu déçue, une fois de plus. Mais bon, il n'y a rien de très grave. On a passé quelques semaines ensemble. Je suis un peu triste, un peu affectée. Mais je pense que les deux semaines sans nouvelles avaient participé à faire que j'en fasse mon deuil. Ce qui est marrant, c'est qu'il va réapparaître dans ma vie, à un moment complètement inattendu. Je suis en vacances avec ma fille aux Etats-Unis et tout d'un coup, je reçois un message. On est quelques mois plus tard, je crois qu'on a dû se voir en février-mars et là, on est en fin juin. Je reçois un message de lui et les célibataires comprendront. Quand vous n'avez pas le message de quelqu'un et que tout d'un coup, le prénom repope. trois mois plus tard, ou c'est pour essayer de remettre une pièce dans la machine et voir où vous en êtes dans notre vie, ou c'est pour une nouvelle chiante. Et là, en fait, c'était marrant parce qu'il me dit « ça va, toi, la santé ? » Et là, je me dis « c'est une blague, qu'est-ce que c'est que cette question de l'enfer ? » Et en fait, le gars me fait un long message où il me dit « oui, j'ai un problème, j'ai un truc qui me gratte dans le caleçon, je ne sais pas ces détails. » Et il me dit « en fait, je n'ai pas eu de partenaire autre que toi ou la mère de mes enfants ces derniers mois. » Donc, je me demande si tu ne m'aurais pas refilé un truc. Alors déjà, je ne sais pas comment prendre cette accusation. Et surtout, je discute un peu avec lui. Alors déjà, moi, j'ai une descente d'organe, je suis au bord du malaise. Et en plus, je lui dis, mais enfin ! Je lui dis, mais tu as à vérifier. Il dit, non, mais j'en ai parlé autour de moi et c'est possible que ce soit ça. Donc, je commence à m'inquiéter. Ou sinon, je me demande ce qui se passe. peut-être que c'est mon ex, et en même temps, je soupçonne que mon ex me trompe. Donc, si ça se trouve qu'elle me trompe, et là, il commence à me déblatérer toute une série d'informations qui ne m'intéressent pas du tout et ne me concernent pas. Et donc, je dis, écoute, je suis aux États-Unis, il n'y a aucune raison que ce soit le cas. Les dispositions ont été prises, donc en fait, renseigne-toi de ton côté et laisse-moi en paix. J'ai reçu un message 48 heures plus tard, me disant, non, non, en fait, tout va bien, évidemment. « Désolée de te déranger, mais du coup, je vais investiguer du côté de mon ex parce que je pense qu'elle me trompe. » Et en fait, j'étais épatée du culot que ce mec a pu avoir de me re-solliciter, me déranger, m'inquiéter, pour rien en plus, avant même lui d'avoir pris ses dispositions, parce qu'il avait juste envie de se décharger mentalement. Et en fait, pour moi, c'est vraiment le reflet. d'une attitude que je trouve insupportable, qui est le fait d'utiliser mes oreilles comme une poubelle pour se décharger et se sentir mieux après. Donc en fait, avant de vérifier quoi que ce soit, avant de savoir comment il allait vraiment, il m'a appelée pour se sentir mieux, pour me parler de son ex, pour poser toutes ses questions. Et en réalité, tout allait bien. Mais lui, il s'est sans doute senti mieux après cet appel. Moi, j'ai récupéré évidemment l'angoisse et la charge mentale qu'il m'a transmise. Pour rien. pendant 48 heures. Ça manquait d'élégance et ça a un peu gâché ces moments très spéciaux qu'on a passés ensemble et qu'on avait partagés où il y avait quelque chose de très chouette entre nous et une vraie chimie. Et on aurait aimé que ça se termine d'une manière plus douce, plus élégante, mais visiblement, ça ne faisait pas partie de son tempérament. Moralité, il y a une différence entre la chimie et la vraie compatibilité dans la vie. Et il y a la question que tout le monde se pose. Non, je ne me suis pas mise au pilote. Avant de vous laisser, je vais conclure chaque épisode par une lettre. Une lettre fictive adressée au protagoniste de cette moderne dating story. Un endroit pour dire ce que je n'ai pas su dire sur le moment et ce que cette histoire m'a appris. L'être à celui qui aime encore son ex. C'est drôle comme la surprise d'une rencontre peut fabriquer des émotions qu'on n'avait pas commandées. On s'est fait avoir tous les deux, portés par cette connexion physique qui donnait envie de ne plus jamais se décoller. Mais j'aurais dû écouter le petit signal qui s'est allumé dans ma tête. Je me revois allongée à côté de toi, te dire simplement « bon, tu as déjà trop parlé d'elle » . Évidemment que les ex font partie de nos vies, mais pas là, pas dans ces moments-là. Pas comme une rengaine aigrie qui revient pour rejouer le mécontentement. Et puis j'ai compris. Tu ne construisais pas, tu comblais. Tu cherchais à remplir un manque. Et moi, j'ai écouté les jolies paroles. Celles qui projettent un coup de foudre. Alors que c'était surtout un coup par-ci, un coup par-là. Tu as mal conclu notre histoire. C'est dommage. Tu as donné raison à toutes ces meufs sur Insta qui se moquent du manque de courage quand il s'agit de clarifier une situation. Et moi, je ne veux plus. Être dans une histoire où je dois deviner. Je t'ai recroisé dans le quartier, mais je fais semblant de ne pas te voir. On n'avait pas créé assez de liens pour que j'aie envie d'échanger des nouvelles au coin de la rue. Et puis j'ai reçu ton message. Ta vie en plein tourment, ton ex revenue dans un quotidien, le chaos, le doute, le triangle qui n'en finit pas. Je suis sincèrement désolée, mais la première pensée que j'ai eue, ça a été « Quel soulagement de ne pas faire partie de ce bourbier » . C'est ça, au fond, la leçon. Quand quelqu'un aime encore son ex, tu peux être brillante, douze, incroyable. Tu restes une parenthèse. Et moi, je ne suis pas une parenthèse. Si l'épisode te plaît, abonne-toi sur ta plateforme, mets des étoiles, des cœurs, un commentaire. Vraiment, ça aide. C'est une des seules manières de donner de la visibilité à ce podcast. Tu peux aussi suivre l'actu sur Insta, Romance.podcast et sur TikTok. Allez, enjoy ! Dating Stories, Real Talks...