Speaker #0Mais ce bout de femme, quel sacré paradoxe. Moi, c'est Fatesia. Et ici, on discute sans filtre. On réfléchit et surtout, on crée ensemble. On va parler business, bien-être, spiritualité, finance, bref. De tout ce qui va te propulser dans ta vie. My Sequences, t'aider à tracer un chemin clair et simple pour entreprendre de grandes choses, tout en te découvrant pleinement. Alors, installe-toi confortablement et bonne écoute. Je vais t'avouer quelque chose, pendant plusieurs années je me suis cachée. Je me suis cachée pourquoi ma vision du business, de l'entrepreneuriat, ne semblait pas coller, ne semblait pas coller, et je ne suis pas sûre qu'elle colle toujours, à la vision qui est prônée aujourd'hui. J'ai toujours vu le fait d'entreprendre comme étant une mission. Et pas juste une mission, tiens je choisis de faire un truc, etc. Je ne te parle pas d'une mission de vie ou de mission de vie. Je te parle du fait de créer la réponse à un besoin. Je te parle du fait de voir des terrains fertiles et de te dire, là, je veux aller planter une semence, une semence de paix, une semence d'amour, une semence pour apporter de la connaissance, de la guérison. Je veux apporter du beau, je veux apporter du mouvement, je veux apporter de la santé. En fait, pour moi, se lancer dans l'aventure qu'est l'entrepreneuriat, Ce n'est pas juste chercher à faire du chiffre d'affaires rapide en quelques mois. Bien sûr, c'est un modèle qui correspond à certaines personnes. Mais moi, très tôt, j'ai senti que ce n'était pas mon modèle. Et tu veux que je te dise, les fois où je ne me suis pas concentrée sur « Tiens, il faut que je fasse ça, que je mette en place des outils, des astuces, des trucs, machin, des stratégies. » Les fois où ça a été le plus fluide et où l'argent a circulé et circule, C'est quand je suis totalement en face dans ce que je fais et où je ne cherche pas à maquiller par des outils, des approches et des méthodes et je donne ce qu'il y a de plus vrai et de plus pur en fait. Que je donne la réponse brute à la personne qui en a besoin. Ça ne veut pas dire qu'il faut lancer des projets sans forme, sans structure, faire du lait. Je suis allergique au lait, d'accord ? On fait du bien, on fait du sensé, on fait des projets qui ont de l'âme. Mais on fait ça quand même joliment. Mais ce que je veux te dire, c'est qu'aujourd'hui, on va d'abord chercher ce qui va être joli, ce qui va toucher, ce qui va être stylé, etc. Avant d'aller chercher ce qui a du sens. J'avais envie de dire ce qui fait sens, mais je n'aime pas trop le dire. Ce qui a du sens. Et moi, je vois un business impactant. Et quand au début, j'apportais le mot impactant, on me disait, mais c'est flou. C'est quoi avoir de l'impact ? C'est quoi ? En fait, je veux un monde où les gens entreprennent pour permettre des transformations. Comme si nous étions toutes et tous des passeurs et des passeuses pour aider les gens à passer d'un état à un autre. Pour aider la nature, même si elle n'a pas besoin de nous en vrai, c'est nous qui lui faisons du tort, à passer d'un état à un autre. Mais bon, on doit réparer nos bêtises. Et c'est important aussi de prendre conscience que entreprendre, Et en 2025, je te dirai pourquoi en 2025 précisément, c'est un acte, un engagement puissant. Ce n'est pas quelque chose qu'on fait à la va-vite, juste « tiens, je veux multiplier mes revenus, etc. » Je ne dis pas que ce n'est pas OK. Tu le sais avec moi, plusieurs vérités, plusieurs intentions peuvent coexister. Tout le monde a des envies, tout le monde a des besoins et c'est OK. Mais je veux t'apporter la façon dont je vois. Le fait d'entreprendre en 2025. Et pourquoi je pense que ça vaut encore la peine d'entreprendre en 2025 ? Et quel rôle j'ai à jouer là-dedans ? Et pourquoi je vais te parler du rôle que je pense avoir à jouer là-dedans ? C'est que depuis quelque temps, je suis un peu silencieuse sur les réseaux sociaux. Donc je vais peut-être essayer de faire quelques stories, etc. Mais je ne communique pas sur mon feed. Pourquoi ? je me suis rendu compte que je diluais mon message. Je me suis rendu compte que pour que mon message soit accepté, toléré, j'en donnais une petite version, une version acceptable. Une version, allez, qui peut être sympa sur les réseaux, mais pas celle qui venait de mes tripes. Parce que celle qui vient de mes tripes, ma vision du business, si je la porte sur la table, oui, ça va peut-être déranger. Et je ne sais pourquoi, pendant un moment, je me suis fait, je me suis laissé distraire. Par les vents contraires plutôt que de croire en ma vérité. Et tu sais à quel point c'est important pour moi d'être dans ma vérité. Je mets bien le « ma » devant. Et je me suis rendu compte que ça a été même physique, en ne disant pas exactement ce que je voulais poser, en reformulant, et tout ça c'est inconscient. Tu fais les choses, tu dis, et ton cerveau a déjà fait le filtre de ce qui est acceptable, ce qui est politiquement correct, ce qui peut se dire, ce qui selon toi ne peut pas se dire. Tout ça est en grande partie inconscient parce qu'on a des peurs, on a des craintes. Et être visible avec un message différent, inconsciemment, ton cerveau se dit « mais c'est insécure ! » Mais tu te mets dans une zone là où tu vas être rejeté, tu vas peut-être être moqué, tu vas peut-être ne pas avoir d'argent. Donc ton cerveau va créer les pires scénarios possibles parce qu'on ne nous a pas appris. À porter notre voix. Oui, à porter notre voix. On nous a appris que la différence, c'est refuser l'unité, c'est limite rejeter la communauté, c'est sortir du groupe. Alors que t'as fait comme moi de la biologie, t'as fait comme moi de la technologie. On a vu que pour qu'une chose existe, il faut la chose et son contraire. Et il faut toute une nuance de couleurs, d'énergie, de palettes, de propriétés pour... arriver à quelque chose. Même la goutte d'eau a plusieurs propriétés. Même l'air que tu inspires et l'air que tu expires, il y a une transformation qui se passe pour créer ton souffle. Ton souffle. Donc, si tu estimes, et si on estime et on a grandi là-dedans que tout le monde doit se ressembler pour que le système fonctionne et ne fasse pas de vagues, c'est là où on a des systèmes malades, où on a des groupes malades. On a des cellules malades, on a des communautés malades, parce qu'on cherche l'unicité, l'uniformité, que tout le monde se ressemble, pense pareil, agisse pareil, pour que ce soit cohérent. Alors que la nature te le montre, il faut toutes sortes d'arbres, toutes sortes de fruits, toutes sortes d'animaux, même dans les animaux, tu as différentes espèces, pour que ce soit cohérent, harmonieux et beau. La différence n'est pas rejeter l'ensemble. Porter un message qui, selon toi, va apporter la semence qu'il faut dans cette zone-là, c'est OK. C'est OK. On a besoin de différentes voies pour accéder à une transformation, à une guérison. Et si finalement tu caches la semence que tu portes qui peut aider le monde, finalement tu nous prives. Allez, je te mets un petit coup de pression. Tu nous prives l'accès à ça. Et je parle pour tous les business, que tu sois dans l'accompagnement sportif, dans l'accompagnement sur de l'éducation, sur du soin, sur du massage, sur de la thérapie, sur de la conception d'objets. J'ai une couturière dans mes clientes et je pense à elle aussi. En fait, tout ce que tu fais répond à un besoin. Un besoin d'identité, un besoin d'affirmation, un besoin de reconnexion, un besoin de savoir, un besoin... d'expérience, d'exploration, un business qui tient la route, à mon sens, est un business qui répond à un besoin, à un besoin vrai. Parce que tous les gadgets et outils qu'on nous donne, on crée des besoins chez nous dont on n'a pas besoin en réalité, et ces gens-là se font de l'argent. Pour moi, ce n'est pas eux qui devraient prendre de la place. Tu as toute ta place. Maintenant, pourquoi vraiment ça en vaut la peine d'entreprendre en 2025 ? C'est justement pour ça. Regarde autour de toi. Vraiment de toi à moi. Regarde autour de toi. Les gens souffrent. Les gens ont mal. Les gens sont perdus. Les gens vivent à travers des rôles, à travers des situations. Il suffit que tu dises à quelqu'un, est-ce que ça va vraiment ? Tu as toute la pyramide qui s'écroule. Toute. Même les besoins fondamentaux. Si on reprend la petite pyramide de Maslow, les besoins physiologiques. les besoins de sécurité, le besoin d'appartenance, tous ces besoins-là, on se rend compte qu'il y a des failles à tous les étages et que les personnes se sentent mal. Et on passe par des cycles de « allez, ça va, j'ai pris un boost » et en fait, je retombe. Parce que c'est tout le système qui a besoin d'aide. Et si tout le monde décide de faire la même chose, de penser pareil, d'utiliser le même outil, d'être la même version amplifiée d'une autre, finalement... Il y a des étages qui n'auront pas accès à la connaissance, à la guérison que tu peux apporter. Et vraiment, je parle en termes de transformation et de guérison. Et pourquoi est-ce que j'ai baissé un peu ma voix ces derniers temps ? C'est parce que c'est ce message-là que je veux incarner. Et tu sais quoi ? La vie ne fait pas de hasard. Il n'y a pas de hasard. J'ai fait un peu moins de bruit pour observer ce qu'il se passe autour de moi. Et quand je suis dans des phases où je ne me sens pas bien, où je suis entre deux, je te le dis, je ne cherche pas à aller mieux. Vraiment. Je ne cherche pas à me dire « Ok, quelle est la solution ? Qu'est-ce que je vais dégainer ? » Et pourtant, j'ai des outils. J'ai des outils, des choses qui m'aident. Des fois, j'ai juste envie de rester dans mon mal et d'écouter ce qu'il a à me dire. Et en restant dans mon mal, dans ce qu'il a à me dire, je me suis rendu compte que j'étais tendue au niveau de la gorge. Et je me dis, qu'est-ce que ça représente pour moi ? Et je le sais, ce que ça représente pour moi, la gorge, c'est le fait de ne pas pouvoir dire. Et ne pas pouvoir dire, c'est ne pas pouvoir être. C'est ne pas pouvoir exprimer, partager, transmettre. Et mon essence est là-dedans. Je vis pour ça. Je vis pour ça. Et me rendre compte que je suis bloquée à ce niveau-là, que j'hésite à poser ou pas mon avis sur des sujets, je me suis dit, fatissière, dans quoi t'es là ? Sauf que si je ne m'étais pas autorisée à vivre ce creux, je rechercherais des solutions tout de suite pour débloquer. Mais parfois, il est important de rester là où tu es pour voir ce qu'il s'y passe. Regarder dans le miroir et faire face. voir ce que tu as à déposer, parce que souvent, quand tu veux entrer dans une nouvelle pièce, il faut t'alléger, il faut enlever ce qui n'a plus à être, et c'est le plus dur. C'est le plus dur de quitter, en fait, même sa chrysalide, sa posture de chenille, sa chrysalide, pour aller vers le papillon, parce que ton cerveau, ton corps, ton esprit n'a aucune idée de ce qu'est être un papillon. Tu ne l'as jamais expérimenté ? Comment tu pourrais y aller comme ça ? Oh, c'est super ! J'entre dans une chrysalide et je sors nouveau. On a peur du changement. Et c'est normal, on a été créé comme ça. Le cerveau n'a pas été fait pour accéder à nos petits rêves, à nos grands rêves, à nos réussites. Il n'est pas programmé pour ton succès. Les mets de ton cerveau s'en moquent. Tu peux poser des intentions. Et en plus, je suis un programme actuellement qui me ramène à ça et qui amplifie ma position là-dessus. Ton cerveau est là pour te garder en sécurité. Ton cerveau est là pour t'aider à rester dans ce qui te maintient en vie. Et il n'est pas là pour réagir aux vraies situations, pour voir les opportunités, etc. En fait, il est prédictif. Il va te dire « Ah, ben ça va se passer comme ça » . Et sur quoi il se base pour dire ça ? Sur les expériences passées, sur tes blessures, sur tes traumatismes. Et son but est de t'éviter à tout prix de repasser par là. Donc tu poseras une petite intention, bon je dis petite. Mais ce n'est pas petit, tu me comprends. Tu poseras une attention, oui, je veux être visible pour mon business, c'est important. Sauf que si ton cerveau est attaché à la notion de visibilité, le rejet, le dérangement, la peur d'être critiqué, d'être moqué, etc., tout ce que je te disais au début, tu ne seras même pas à même de voir les opportunités qui te permettent d'être visible. Et ce n'est pas une fatalité parce que ça se travaille, ça se répare. Il y a des personnes merveilleuses qui en ont fait leur sujet. Le fait de travailler sur le système nerveux, sur la guérison de traumas, etc. Il y a des personnes très, très, très, très, très calées sur leur sujet qui nous mettent des ressources à disposition pour voir comment fonctionne notre être. Et quand je me suis approprié ces éléments-là, j'ai regardé, et moi je me suis dit, mais le fait d'avoir la gorge nouée, C'est qu'il y a quelque chose que je ne parviens pas à dire et incarner. Et quand je n'arrive pas à le dire, sachant que j'ai besoin de cette cohérence entre ce que je fais, ce que je dis et qui je suis, pour moi, c'est vital. C'est vraiment vital, peut-être plus que chez certaines personnes. Mais j'ai vu que moi, quand il y a une incohérence, une rupture entre ce que je vis, ce que je pense devoir vivre et ce que je dis, ça ne marche pas. Et moi, je suis capable, en fait, pour être en phase. avec ce qui est, ce que je vis, ben, laisser mourir des choses, laisser partir des situations, m'éloigner de certains contextes qui ne me permettent pas d'être en connexion avec qui je suis. Et parfois, on n'ose pas cette connexion avec soi, rester dans le silence, s'écouter, parce qu'au fond de nous, on se demande, mais est-ce que ma pensée vaut vraiment la peine ? Est-ce que mon ressenti s'en vaut vraiment la peine ? Est-ce que ce que je sens dans mon corps, ça mérite vraiment que je m'arrête, que je m'éloigne, que je choisisse pour ça ? Tu veux que je te dise ? Oui, tu n'as pas été créé pour survivre et être dans la lutte constante. Tu as été créé aussi pour le bonheur, pour l'épanouissement, pour le plaisir, pour la connexion aux autres, la connexion à la nature, pour des relations saines, équilibrées, pour de la fluidité. Toutes ces choses-là sont accessibles. Et tu n'as pas toujours besoin de lutter pour les avoir. Et tu n'as pas besoin de te contenter d'un shoot de ça une fois par semaine. Tu peux le vivre. Et du fait, moi, de vivre là-dedans aujourd'hui, ça passe par la cohérence avec moi. Quand je ne suis plus totalement alignée, et bien évidemment, tu n'es pas un arbre, tu bouges, tu as des situations, tu as des choses nouvelles qui arrivent dans ta vie, tu as des interactions nouvelles, tu as des informations nouvelles qui viennent à toi, et forcément, ton positionnement peut évoluer, parfois vaciller, s'affirmer. C'est vivant. Tu es un être vivant, dans le sens prof du terme. Et du coup, il peut arriver, oui, que parfois tu perdes pied et que ton message soit dilué, soit atténué et c'est pas une fatalité. Et quand je me suis rendu compte de ça, le sujet n'est pas de chercher à dire à tout prix. Le sujet était pour moi de « mais qu'est-ce que j'ai à dire ? » Qui me met autant dans cet état ? Je me suis dit, je me suis autorisée à penser « c'est peut-être parce que c'est très vrai pour toi que ça te fait peur de l'exposer. Quel risque il y a ? » Et c'était tout un travail, et c'est encore un travail, de rajouter de la sécurité là-dedans. Et comment j'y arrive ? Et la vie m'aide. Et t'inquiète, on reste dans le sujet. La vie m'aide à cela parce que, même dans mon silence, ma lumière brille. Et c'est pareil pour toi. Même quand t'es à l'arrêt, t'arrives à produire du fruit, même si tu ne le vois pas. Même dans mon silence... Les personnes que j'accompagne, qui viennent à moi, les personnes qui prennent des rendez-vous avec moi, sont des personnes qui répondent directement au message que je veux porter et qui me laissent l'espace dans leur vie, dans leur projet, de déposer mon message. Et je me dis, mais attends, ce message-là, je l'ai répété à tel projet, je l'ai dit à telle personne, je lui ai donné cette saveur-là dans telle intimité. Qu'est-ce qui me fait peur dans la maison lumière ? de ce message-là. Et effectivement, c'est sa différence. Et assumer sa différence, au fond de moi, ça me mettait en alerte. Ça signifiait rejet et mon cerveau s'est concentré sur les éventuelles personnes fantasmées qui ne pourraient pas adhérer à mon message. Et c'est OK. En oubliant les personnes qui en ont besoin. Et c'est pareil pour toi. Quand tu te limites, Parce que tu as peur du regard des autres ? Tu limites l'accès à toi aux personnes qui ont besoin de t'entendre, de te voir et d'utiliser tes produits et tes services. Eh oui, ces personnes-là comptent, elles ont de la valeur. Ce ne sont pas des numéros dans tes abonnés sur Insta, ce sont des vies. Et je ne veux plus qu'on ait à priver le système, la grande cellule que nous formons, la cellule humaine, de tous ces passeurs, ces... passeuses, ces guérisseurs, ces guérisseuses, ces créateurs, ces créatrices, toutes ces personnes que vous êtes. Et c'est pour ça que je pense qu'en 2025, le monde a besoin de toi. Le monde a besoin de vous. Mais si tu restes dans tes propres, dans ta propre carapace, à te dire, oui, mais je me sens et j'ai peur et de toute façon, va me rejeter. En fait, dis-toi, c'est du fantasme. Parce que tout ce que tu projettes n'existe pas encore et peut-être n'existera jamais. Et si ça se trouve, ton projet a besoin que tu lui fasses confiance pour que tu oses voir à quel point tu es à ta place. Et quand je vois des clients et des clientes commencer, je ne dis même pas incarner, commencer à incarner qui elles, ils sont vraiment, la grandeur qui se dégage. La façon dont il, elle, attire la curiosité, les prospects, les clients. Je le vois. Et je le vois pour moi. Je le vois pour moi. Et il y a des clientes. En ce moment, j'ai beaucoup de clientes qui viennent à moi. Et au début, oui, on va mettre en place un projet, etc., d'accompagnement. Et quand je creuse, je me rends compte qu'il y a une personne en dessous. J'ai presque envie de dire... une machine, mais pas dans le sens machine, mais vraiment une puissance que je ne saurais définir chez les personnes que j'accompagne. Et ce n'est pas pour faire joli que je le dis. C'est parce qu'il y a des personnes qui ont la capacité de donner vie. à de la beauté dans ce monde rempli d'atrocité. Regarde autour de toi, les personnes sont souffrantes. Et quand je parle de souffrance, ça peut être, je me sens mal dans mon corps, je n'arrive pas à bien m'alimenter, j'ai pris du poids, j'ai du mal dans telle relation. Ça peut être, je n'arrive pas à choisir les bons vêtements, je n'arrive pas à trouver des espaces de paix, je n'arrive pas à créer des rituels, je n'arrive pas à savoir ce que je ressens vraiment, je n'arrive pas à poser mes limites. Il y a mille et un besoins. Où est la réponse ? La réponse est entre tes mains. Parce que tu vas entreprendre, quelle que soit la forme, et là je parle du fait d'entreprendre, de passer à l'action. Tu verras, après avoir mis en place, fais tes tests, avec moi si tu le veux, si tu as envie que du revenu circule par là. Et là c'est ton choix, ta liberté. Ah oui, c'est ton choix et ta liberté. Si tu veux en faire un business, et faire du business c'est beau. Faire du business, ce n'est pas qu'une question de renta, outils, etc. toucher des gens, marketing. C'est aussi se positionner en tant que réponse. Réponse vraie, intègre et sincère. Et j'aime beaucoup le rôle que j'ai dedans parce que, tu vois, je trouvais, je n'étais pas à l'aise avec la notion de coach business, mais c'est ce que c'est. C'est le nom que ça porte. Mais plus je regarde, plus je me dis que le rôle que je veux avoir, c'est comme un rôle de passeuse, aider les gens à passer. à cet état de « je doute, je ne sais pas » à prise de conscience de « j'ai la réponse » . Et dedans, je te mets quoi ? Certes des outils, mais aussi un chemin vers toi, un chemin vers le besoin auquel tu penses pouvoir répondre et de la clarté sur les étapes à franchir pour y arriver. Et je vais te prendre les paroles d'une chanson. Je n'ai pas de notes, c'est la seule chose que j'ai ouverte sur l'écran à côté de l'enregistreur. C'est la chanson de Cynthia Erivo, Stand Up, que j'aime beaucoup. Elle me parle parce que du coup, la chanson parle de se lever en fait et d'amener ces gens avec soi pour traverser la rivière et créer une nouvelle maison. Et en fait, je me sens tellement dans cette chanson comme cette personne qui va se lever pour que son peuple se lève. Et le peuple, ce n'est pas forcément une notion de communauté, que ce soit. comment dire, culturelles, religieuses, ethniques. Ce sont des personnes qui partagent la même flamme et la même envie d'apporter une réponse au monde. Et je me dis que si moi, je dilue ma lumière, mon message, mon nectar, comment je peux accompagner pleinement les personnes à créer cette nouvelle maison de l'autre côté de la rivière ? Comment on fait ça ? Et pareil pour les clients et les clientes que tu veux accompagner. Ou voilà, que ce soit par tes produits, la création de bougies, la création d'un habitat écolo, de maisons partagées pour les seniors, d'une agence, d'une crèche, de tout ce que tu veux créer, parce que j'en ai vu des projets. Et ce qui fait le lien avec tous les projets que j'accompagne, c'est cette notion de je veux me lever pour répondre à cette cause. Et si tu ne te lèves pas pour répondre à cette cause, peut-être que d'autres personnes le feront. Et sûrement que d'autres personnes le feront. mais pas avec ton intention. Et je suis convaincue que les personnes avec une intention noble, puissante, brute, comme la tienne, ont leur place dans le système, ont leur place dans ce monde. Alors oui, vraiment, j'ai envie de te dire qu'il est temps, mais vraiment, d'être encore plus dévoué à la cause pour laquelle tu existes. Et j'aime bien faire des parallèles avec la nature. Rien n'existe. que pour lui-même. Rien. Un arbre, il n'existe pas que pour lui-même. Il reçoit et il donne. Une fleur, elle reçoit du soleil, de l'amour, de l'eau, elle donne. De quoi faire du bon miel. En fait, tout a été créé pour certes recevoir, mais aussi pour donner. Et quand tout le monde est dans sa fonction de recevoir et donner, et je ne fais pas de blocage au flux, tous les autres flux peuvent circuler. Ça va être l'argent par ton projet. Ça va être les relations. Les relations que tu veux aussi, des relations épanouissantes, stimulantes, agréables. Ça va être aussi l'accès à un nouveau mode de vie qui te plaît. Et le nouveau mode de vie, ce n'est pas forcément comme tout le monde, être digital nomade. Peut-être que tu as besoin de ta petite maison à la campagne et d'avoir ton petit jardin. « Mais tu pourrais y avoir accès, pourquoi pas ? » « Pourquoi pas ? » Porte ta lumière. Ose en fait aller de l'autre côté. Et pour aller de l'autre côté, il est important que tu délaisses ce qui t'effraie, ce qui te fait peur. Pourquoi tu as peur d'être vu ? Pourquoi tu as peur d'être rejeté ? Pourquoi la peur d'être vu ? pour qui tu es vraiment et si effrayante. En réalité, j'ai envie de te dire aujourd'hui que le monde a besoin de toi et que plus tu vois de l'ombre autour de toi sur la planète, regarde les sujets sociopolitiques qu'on a actuellement, plus c'est un terrain fertile pour que tu puisses créer de la beauté. Allons chérie ! Mets ta couronne, prends ton espace et dirige ton royaume. Je ne sais pas pourquoi je le dis, mais j'aime bien cette phrase. L'image m'est venue en tête et je nous vois vraiment comme des personnes comme ça, avec du pouvoir, du pouvoir à incarner, du pouvoir à assumer pour opérer dans ce monde. Et oui, c'est possible. Et aujourd'hui, je veux poser ma voix et mon message sans nuance. Je prends l'engagement envers toi de poser mes mots sans nuance, sans le politiquement correct. pour que les personnes qui ont besoin de voir ma lumière puissent la voir. Et je t'invite à faire de même. Poser qui tu es pour que les personnes qui ont besoin d'avoir accès à toi puissent te voir, puissent savoir que tu es là. Et quand mes clients et mes clientes, je les mets face à leur lumière, les personnes viennent me dire, tu sais, quelqu'un est venu me voir et m'a demandé ça. Mais exactement ce qu'on travaille là. Pourquoi ? Parce qu'avant, elles ne pouvaient pas le voir. Parce qu'elles... parce qu'elles n'avaient pas accepté l'idée que c'était possible et vrai et légitime d'être dans cette position. Et qu'on fait le travail et que finalement, elles arrivent à croire en ce qu'elles sont en train de créer. Elles voient les opportunités. Et j'ai envie de te dire que les opportunités sont déjà là. Elles t'attendent tout comme elles m'attendaient. J'ai mis du temps avant de créer mon académie. J'accompagnais des entreprises. J'ai donné des cours. J'ai fait beaucoup de coaching one-to-one, donc en individuel. Et je sais que j'ai quelque chose à faire pour le collectif. Mais j'ai retardé, je me suis dit, oh, il y a déjà des acteurs sur le terrain. Qu'est-ce que je vais apporter de plus ? Est-ce que je vais apporter un prompt chat GPT de plus ? Est-ce que je vais apporter un outil de plus ? Toute cette science-là, je l'ai. Mais je ne voulais pas faire un projet de plus. Il a fallu que j'incarne, que je sois vraie avec moi. que je passe aussi par des phases de transformation personnelle pour me dire en fait ce que je veux créer à toute sa place, parce que ça répond à ce besoin-là, ce besoin-là. Et en fait, tu réponds aussi à un besoin par qui tu es, ce que tu as à faire. Donc voilà pourquoi je pense qu'il est encore nécessaire d'entreprendre en 2025. Ce n'est pas qu'une histoire de fame, d'accéder. Chacun pose ses critères de succès pour lui-même, pour elle-même. Moi, j'ai des critères de succès de comment je veux me sentir, comment je veux travailler, le type de personne que je veux voir dans ma vie évoluer, circuler dans mon jardin, ce que je veux ressentir auprès de mon fils et de mon mari, comment je veux me voir, tant émotionnellement, spirituellement que physiquement. c'est important de poser ses propres critères. Et surtout, je sais que pour répondre à la vision que j'ai pour ma vie, Il me faut de l'argent et je suis OK avec ça. Et ça doit circuler. Et on fera un épisode peut-être dessus, mais l'argent circule comme il faut dans ma vie. Quand je suis entièrement moi, dès qu'il y a une zone de résistance dans la situation, genre je suis dans un travail qui ne me plaît pas, ou j'ai un rapport un peu toxique, j'aime pas le mot, mais conflictuel, avec la mission de l'entreprise, la direction, la hiérarchie, peu importe ce que c'est. Je sens qu'il y a une gestion du flux financier qui est dans la retenue. J'ai peur, en fait. Je suis en insécurité. Par contre, quand je suis pleinement moi, dans l'expression, quand je vais donner mes cours d'éloquence, quand je réponds à une mission pour telle animation, quand j'ai tel coaching, tel client et je me sens bien et je suis dans mon être, dans mon essence et je fais ce qu'il y a à faire, ça circule. Tout simplement ça circule. vraiment. Voilà ce que je voulais déposer. Je pourrais parler encore des heures, mais on va être dans l'économie de soi. Aussi, on va se préserver. J'espère que ce message te parlera. Si t'es encore dans le doute, dans le questionnement, tu sais où me trouver sur Instagram, Fatissia, Your Happy Hub. T'as le lien en dessous de l'épisode. Tu peux t'abonner à ma newsletter et répondre à la newsletter et je verrai. T'as dix mille façons d'avoir accès à moi. Ne passe pas à côté. Si ce message te parle, c'est peut-être le moment de ne plus cacher ta lumière et d'y aller. Et on verra après pour la forme, parce que quand on dit business, ça peut te mettre dans une urgence. Mais je ne suis pas prêt, je ne suis pas prête, etc. Est-ce que je peux quitter mon travail ? Il n'est pas question de ça aujourd'hui. Il est juste question de te voir et de voir là où est la cause que tu veux servir. Comment tu peux y répondre ? Crée une version. Une première version, oui, de ce que tu veux offrir, elle va évoluer avec toi. Et on voit ensemble, ok, comment on la déploie, vers qui, quelle communication, quelle posture, comment tu te sens. Et c'est comme ça que je travaille. Et je te souhaite une bonne journée ou une bonne soirée, en fonction de l'heure à laquelle tu m'écoutes. À très vite.