Speaker #0Hello, hello ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast. Je suis contente et ravie que tu m'écoutes aujourd'hui. J'espère que tu vas bien. Si ça ne va pas, ça va aller, après avoir écouté ce podcast. Aujourd'hui, c'est un thème fumant ! Fumant, fumant, le thème c'est « Et si c'était toi le problème ? » Oh là là ! Non mais moi-même, je sais que ce que je vais dire, ça va me... ça va me parler. Parce que c'est vrai que c'est important de savoir se remettre en question dans la vie. Sinon, tu penseras toujours que c'est la faute des autres. Les gens m'ont fait si la vie était compliquée, si de la faute de les autres, les circonstances. Et si parfois le vrai blocage, c'était juste toi. Juste toi. Tes blessures non réglées, tes réactions automatiques, tes anciennes habitudes, tes attentes des fois très irréalistes, ton manque de remise en question. T'as même ta manière de voir Dieu. de la vie, de te voir toi-même, de voir les autres. Et non, à un moment donné, il faut se poser et se dire d'accord, je décide de faire un travail sur moi-même parce que ce travail, si personne ne le fait à ma place, il n'y a que moi qui peux le faire. Donc cet épisode n'est pas là pour te culpabiliser, vraiment, mais pour t'emmener dans un espace de vérité. Et ici, c'est sans filtre, donc ça veut dire que je vais parler sans filtre. Et moi-même, je vais me parler sans filtre. Parce que la vraie transformation commence quand tu as le courage de te regarder en face et de dire la vérité. Me voici pour te dire la vérité. C'est parti pour un nouvel épisode de podcast. Alors on va commencer justement avec la phrase de ce podcast. Et si c'était toi le problème ? C'est une question qui pousse à la réflexion et surtout à l'introspection, mais encore plus, à avoir suffisamment d'humilité pour reconnaître ses torts et ce qu'on doit corriger. On a une fâcheuse habitude de responsabiliser les autres pour l'état dans lequel on est. Oui, effectivement, ce que tu as vécu, les blessures, ton éducation, les parents que tu as eus, les personnes qui t'ont blessé, peut-être ou peut-être pas, ce n'est sûrement pas de ta faute. Mais on m'a dit une chose. Tu n'es peut-être pas responsable de l'état dans lequel tu es. Tu es responsable de l'état que tu deviendras, ou du moins même de ta restauration. Le jour où j'ai entendu cette phrase, je me suis dit mais... Il y a tellement de personnes qui ont vécu des choses, des difficultés, ils ont eu des passés compliqués, mais ils n'ont jamais laissé... En fait, cette circonstance est une excuse pour ne pas réussir, est une excuse pour ne pas être une meilleure version de soi-même, est une excuse pour être même une personne frustrée. Frustré de la vie en fait ! On n'est pas obligé de nous faire subir ! Mais tu sais pourquoi tu fais subir aux gens ? C'est parce que ta blessure devient un filtre. En fait, tu vois au travers tes blessures et tu ne te rends pas compte. Tes blessures non guéries, ça fabrique des choses en toi, des réactions irréalistes. Tu es une personne trop dans la défensive, trop méfiante ou alors trop susceptible. Et ça, souvent, tu réagis de cette manière parce que c'est souvent dû à un rejet que tu n'as pas traité. Blessure de l'abandon que tu portes encore dans ton cœur, des trahisons qui t'ont laissé une marque, un manque d'amour envers toi-même, envers les autres, et tu t'es habitué à vivre comme ça. Donc, tu vois le monde avec ta douleur. Mais le problème, c'est que la vérité est vraie, c'est que les gens voient ce qui frappe aux yeux. Tu vois ce que les gens voient, c'est quoi ? C'est ton impatience. c'est ta froideur c'est ton contrôle la distance ta colère que tu maîtrises pas la ton silence qui sert à rien tu veux nous faire croire que c'est la sagesse c'est pas de la sagesse tu caches de la méfiance derrière Et souvent, on croit être fort, mais c'est juste une protection que tu te mets. Ah moi je suis comme ça, moi je me mélange pas avec n'importe qui. Oui certes, moi je fais mon truc et puis je m'en vais. Oui c'est une bonne chose. Ah moi je suis comme ça, moi j'ai du caractère. Oui, c'est une chose. Il y a une différence entre avoir du caractère et être impoli. C'est ta blessure qui t'a façonné comme ça, sinon t'es pas comme ça en vrai. T'es pas dur en vérité, c'est une armure que tu as. T'es pas quelqu'un de détaché dans ton coin. Tu veux juste ne pas, tu veux te protéger pour ne plus ressentir la douleur que tu as vécu autrefois. Et souvent tu vas avoir des réactions en fait abusives. Un moindre malentendu, tu vas t'effondrer. Un message ignoré ou un manque d'attention, tu vas t'éteindre ou tu vas être dans le contrôle. Une remarque, tu t'énerves, t'es susceptible. Une distance, tu t'énerves. Tu vas paniquer, tu as besoin d'être possessif avec l'amour que les gens te donnent. Et en réalité, ce n'est pas la situation qui est trop grande, c'est tes blessures non traitées et non guéries qui ont un trop grand impact sur ta vision des choses et de la vie, et même des relations que tu établis tous les jours. Et sans le vouloir, c'est toi le problème. Et Dieu veut traiter ce que toi tu as normalisé au quotidien. Tu t'es habitué à des mécanismes toxiques. Moi je suis une fille très indépendante et tout. Non tu veux être indépendante parce que tu veux totalement contrôler les choses. Tu es très sélectif parce que tu as peur d'être trahi. Ça c'est moi. Je suis très sélectif parce que non seulement je fais attention aux personnes qui sont autour de moi, mais parce que j'ai eu à être trahi à un moment. Dans mes amitiés surtout, je suis quelqu'un que je préfère rester seule que être mal accompagnée. Et je vous assure que ce que je suis en train de vous dire, je le pratique. Mais avec le temps, je me suis rendu compte que c'était dû à certaines blessures. Et si le Saint-Esprit n'était pas là pour me révéler que, ah, tu agis comme ça, c'est parce que tu as réussi. Tu fais comme ça parce qu'il y a eu ça. Et de passer outre et de savoir surpasser ces blessures et ces mécanismes qui étaient devenus automatiques. Je t'assure qu'il y a... Une autre couleur de la vie que tu ne verras jamais. Parce que tu vois la vie avec les lunettes de tes blessures. Il y a certaines saisons que Dieu va provoquer, et même des saisons douloureuses. Des relations compliquées, des refus, des rejets, des défaites, des choses non accomplies. Des attentes, pas pour te détruire, mais pour révéler encore plus ce que tu ne vois pas. Et ce que tu dois traiter, ton orgueil, ton manque de confiance en toi, ton besoin d'être validé par les autres, ton besoin même de valider les autres, oui parce que tu juges beaucoup sans connaître, ton incapacité à poser des limites parce que tu veux plaire, c'est quand tu vas t'aimer suffisamment au point de pouvoir dire non, quitte à déplaire. T'as tendance à fuir les circonstances douloureuses. La douleur n'est pas forcément un facteur négatif. T'as besoin aussi de vouloir tout contrôler. Moi j'avais vraiment ce truc là. Bon je vous avoue que je l'ai encore un peu. J'ai un besoin de vraiment être sûre des choses. Mais avec le temps, j'ai appris à faire confiance en Dieu. Parce que je vous assure que le besoin de tout contrôler, c'est un signe de manque de confiance en Dieu. Pourquoi tu veux tout contrôler ? C'est toi le maître des temps et des circonstances. Non, dis-moi. C'est toi qui vois tout, tu sais tout. Tu sais, lorsque tu ne contrôleras pas tout, c'est lorsque tu réalises qu'il y a des choses que Dieu seul peut contrôler. Et pas toi. Mais comme toi, tu es suffisamment orgueilleux pour ne pas reconnaître la puissance et la main de Dieu, tu t'entêtes. Mais sache que plus tu t'entêtes, plus tu vas avoir mal. Et je ne te recommande pas de foncer dans ce mur-là parce que je t'assure que La vérité c'est que ça va faire mal encore plus quand Dieu te corrige et que tu ne veux pas corriger ce qu'il y a à corriger. Donc ce que tu appelles mon caractère, c'est pas ton caractère. Parce que le caractère de quelqu'un c'est quelque chose qui depuis l'enfance se bâtit à force des circonstances, des situations, même de l'éducation qu'on a eu. Et en vérité ce sont des situations... Favorables comme défavorables qui ont créé en toi une blessure ouverte et Dieu veut te confronter à ça, pas pour t'exposer mais pour que tu en sois totalement libre. Quand Dieu met le doigt sur un problème en toi c'est pas pour t'humilier, c'est pas pour te faire mal. Ah moi j'ai eu des situations cette année, je me suis dit non seigneur tu fais exprès mais en fait je me suis rendu compte que Dieu sait mettre le point où il y a la blessure. Vous savez quand on a une blessure et que la croûte commence à se former, on pense que la blessure est rétablie. Mais quand tu appuies un peu plus sur la plaie, tu te rends compte que la douleur est encore là. C'est la même chose. C'est pour te libérer. Donc des fois, le doigt de Dieu est là juste pour enfoncer, encore pour te permettre de réaliser que tu as encore mal. Arrête d'ignorer, arrête d'avoir de l'orgueil et de penser toujours que c'est les autres le problème. Tu as une blessure que tu ne veux pas traiter. C'est tout. Et tu sais en vérité, tu es, comment dire, ton plus grand obstacle. C'est pas les autres, c'est toi-même. Souvent on a du mal à l'entendre. Mais le jour où tu vas commencer à faire un véritable travail sur toi, tu vas arrêter d'accuser les autres. Parce qu'en réalité, ce qui rentre dans ton cœur, dans tes oreilles, ce dont tu prêtes attention et tu prends à cœur, c'est parce que toi-même tu l'as pris. On dit prendre à cœur, non ? Donc tu as pris, toi-même tu as mis dans ton cœur. Mais tu peux avoir un bouclier de protection sur ton cœur. pour empêcher les mauvaises choses d'entrer. Mais tout ça, c'est de ta responsabilité. Donc, si tu veux guérir, tu dois t'examiner. Tu dois avoir le courage de te regarder en face. Moi, je l'ai fait plusieurs fois. J'ai pris le courage de regarder mes blessures en face et de leur dire, vous m'avez fait mal. Mais aujourd'hui, je vais vous faire mal. C'est à mon tour. Je vais vous traiter correctement. Et avec le temps, je me suis rendu compte que je me suis bonifiée et que mon regard des choses ont changé. C'est plus facile d'accuser les gens, la vie, les années, l'environnement dans lequel tu as grandi, mais te regarder en face, c'est ça. C'est ça l'acte de maturité et d'humilité. Un des meilleurs actes de maturité et d'humilité, c'est l'introspection. S'examiner, ça veut dire pourquoi j'agis comme ça ? Pourquoi on me reproche souvent ça ? D'où vient cette réaction ? Qu'est-ce qui a formé ça en moi ? Quel schéma répétitif dans mon enfance a procuré ce type de blessure ? Et ma responsabilité dans tout ça, pendant toutes ces années, c'est laquelle ? Et à partir du moment où tu te poses ces questions, tu deviens dangereux pour l'ennemi. Quand tu te connais vraiment, tu arrêtes de t'auto-saboter, de réagir selon tes blessures et même des pièges émotionnels bêtes. Le diable, franchement, des fois, il nous envoie des choses. Ce n'est même pas des grandes difficultés, des obstacles, des problèmes et tout. Non, non, non, non. Juste des pièges. Il sait juste comment te faire réagir parce que tu n'as aucune maturité émotionnelle. Et la maturité émotionnelle, c'est quelque chose auquel on aspire. Tu dois arrêter de te défendre contre des choses qui ne t'attaquent même pas. C'est-à-dire que le diable, même quand tu l'accuses, il doit regarder Dieu et dire, c'est pas moi. C'est elle, c'est lui. Il ne sait pas se contrôler. Donc, la connaissance de soi, c'est une vraie délivrance. La connaissance de qui on est. Quand je dis qui on est, ce n'est pas juste ton identité, ce n'est pas juste ce que tu aimes, ce que tu n'aimes pas. Non, c'est... Qu'est-ce qui fait la personne que tu es aujourd'hui ? Dieu n'arrivera jamais à te changer si tu te caches, tu te justifies tout le temps, tu accuses tout le temps tout le monde, tu refuses d'admettre, mais le jour où tu dis, « Seigneur, j'avoue que là, là, j'ai un problème de colère, j'ai un problème de manque de confiance en moi, j'ai un problème de jalousie, j'ai un problème de critique, de murmure, j'ai un problème... » Et souvent, en fait, les gens ont du mal à pointer le doigt sur des choses. qui pour eux sont trop sales à leurs yeux, pour eux c'est seulement les autres qui ont ça, c'est pas toi, non toi, toi tu es trop propre toi, ça c'est toi, mais le jour où tu dis je veux être transformé, accepte aussi la transformation s'il te plaît, la transformation ça fait mal, parce que c'est comme un vase qu'on décide de briser et de donner une autre forme A ce vase, donc ça va prendre du temps, ça va être modelé, ça va être... Comment dire, ça va... Dieu va te donner une forme, la forme que lui, il veut pas que toi tu veux. La forme qui lui ressemble. La meilleure version de toi-même, c'est celle qui ressemble de plus en plus à Dieu. Donc, Dieu va t'aider à dépasser, à surpasser ces choses dont tu penses toujours que c'est les autres. C'est toi. Je sais que c'était dur tout ce que je t'ai dit. Mais je t'assure que, fais ce travail pendant deux mois, même des semaines, prends le temps d'écrire. Bon, si tu n'es pas quelqu'un qui écrit, écris quand même sur ton téléphone ou sur papier. Moi, je sais que j'écris beaucoup et je fais des introspections chaque année. Ce que j'ai travaillé, ce que j'ai pu voir qui a été bonifié en moi. Et ce que je n'hésite pas à faire, c'est poser des questions aux personnes de mon entourage. Ah, quelles sont mes qualités selon toi ? Quels sont mes défauts selon toi ? Quelles sont les choses que je dois modifier ? Quels sont les défauts dont tu vois qu'ils persistent d'année en année ? Ça c'est très important, l'entourage des personnes qui vont te dire la vérité. J'ai pas envie de faire un trop long podcast parce que franchement, je pourrais en dire des choses mais des tonnes et des tonnes. Mais juste te dire, tu es responsable de l'état dans lequel tu seras. Peut-être pas l'état dans lequel tu es, mais l'état dans lequel tu seras, c'est toi qui le détermine. Alors, et si le problème, c'était toi ? C'est tout pour moi, j'espère que ça t'a parlé, j'espère que tu as pu faire une introspection. N'hésite pas à venir me voir pour me poser des questions, même qu'on puisse dialoguer, je suis ouverte à la discussion. Et je te dis bye bye pour un prochain épisode.