- Speaker #0
Il est sans dessus, dessous. Voilà, il est sans dessus, dessous. Et donc, tout est normalement sans dessus, dessous. C'est un peu le bazar.
- Speaker #1
Tout est sans dessus, c'est le bazar. Il est sans dessus, dessous. Oui, pourquoi c'est un bazar ? Non, le monde, il ne va pas très bien. Le monde est sans dessus, dessous.
- Speaker #2
Ah !
- Speaker #1
Je ne savais pas dire podcast. Oui, le monde est sans dessus, dessous. Et il est incompréhensible.
- Speaker #2
Et donc, comme il est au départ sans dessus, dessous, eh bien, nous, on est sans dessus, dessous.
- Speaker #1
Donc, sans dessous, dessus.
- Speaker #2
Le podcast.
- Speaker #3
100, 5 sur 3 épargments.
- Speaker #2
Bienvenue dans le premier épisode du podcast 100 Dessous Dessous. Après des mois à écrire dans notre newsletter éponyme, Stéphane Boraz et moi-même, Charlotte S., passons à l'oral. Avec le même esprit, la même envie, interroger, nous amuser et chercher le sens parfois perdu de Sous Dessous. A moins que ça ne soit dessus dessous. Sérieux, nous, il suffit d'écouter notre jingle, on s'y perd. Quoi qu'il en soit, ici on parlera comme on écrit, certainement pas en expert, encore moins en savant, mais avec cette même envie d'interroger, de gratter, de questionner, de retourner, de sonder, et pourquoi pas de s'autoriser un petit pas de côté. Pour ce premier épisode, on s'est donc penché sur une question qui nous intrigue depuis quelques temps. Mais pourquoi diable les gens lisent-ils si peu notre newsletter ? Et seraient-ils à tout hasard plus enclins à écouter nos podcasts ? Parce que soyons honnêtes, même si notre newsletter était une histoire de liberté, Stéphane pour s'affranchir des codes oppressants des revues scientifiques, et moi pour sortir de cette interminable attente de validation à chaque récit ou scénario envoyé, on se retrouve régulièrement, comme deux idiots, à scruter notre audience. Tiens Stéphane, tu veux pas qu'on regarde les statistiques ? Voilà en gros ce que ça donne.
- Speaker #1
Bah ouais, si tu veux. On regarde quoi ? Tu veux regarder le dernier article ? On va voir où t'en es. on regarde le dernier que tu as fait d'habitude on a toujours d'autour 70% temps c'est où alors amour amour que j'aime tant et ben voilà 70%
- Speaker #2
70%
- Speaker #1
ok donc 70 portant qu'on verre dans les mails hockey et du clic y en a combien C'est du clic 5%.
- Speaker #2
5%, ok.
- Speaker #1
Et non,
- Speaker #2
il n'y avait pas grand-chose à cliquer dans celui-là.
- Speaker #1
Non, mais le clic, oui, c'est ceux qui ont cliqué sur les liens dans l'article, ok. Bon, je ne sais pas si ça dit grand-chose.
- Speaker #2
Ok, et vas-y, mais d'une manière générale, là, tous les articles, on peut voir tous les articles ou pas ?
- Speaker #1
Oui, la moyenne, elle est à 76.
- Speaker #2
Ah oui.
- Speaker #1
Ça veut dire qu'en moyenne, ils ouvrent... On baisse.
- Speaker #2
Oui, on baisse, mais il y a vachement plus que d'abonnés aussi. Voilà tout pour On en est. Combien d'ouvertures, combien de clics ? Et surtout, surtout,
- Speaker #1
durée d'engagement là, 55 secondes.
- Speaker #2
55 secondes,
- Speaker #0
ok.
- Speaker #1
Et il faut combien de temps pour lire un article ?
- Speaker #0
Je crois à peu près 10 minutes.
- Speaker #2
10 minutes pour lire un article ? Ah, attends, regarde. Durée d'engagement moyenne par utilisateur actif, 1 minute 06. Oui,
- Speaker #1
mais engagement, c'est engagement sur notre site, à travers toutes les pages. Oui, donc ça ne veut rien dire de si... Ça veut dire peut-être qu'il va regarder à gauche, il clique à droite, il va voir ça, il y a sa femme qui l'appelle, ou son chat qui... Voilà, donc il reste... Enfin, tu vois, c'est le nombre de pages. Mais par contre, là, on a peut-être des trucs par page.
- Speaker #2
Bon, allez. On vous épargne les trucs par page. En réalité, comme dit Stéphane, ça ne veut pas dire grand-chose. Il suffit qu'une personne atterrisse sur notre site, mais qu'au même moment débarque sa femme ou son mari, le chien, le chat, les mômes, sans parler de toutes ces fenêtres publicitaires qui nous font de l'œil, pour que la lecture soit interrompue et qu'elle passe à autre chose. Sans parler des 35% de trafic qui arrivent des États-Unis, avec des gens qui, très probablement, ne comprennent pas un mot de français et referment aussitôt. Du coup, ce temps tout pourri d'une minute 06 ne dit absolument rien de l'engagement réel de nos lecteurs. Et on ne va pas se mentir. Notre fameux espace de liberté s'est vite retrouvé avec une nouvelle attente. Alors oui, on reconnaît l'incohérence. On écrit bien pour soi, mais quand même un petit peu pour que les autres nous lisent. Sans échange, sans réaction, sans commentaire, ça peut être un peu frustrant. C'est au cours d'un nouvel échange sur ce sujet que la copine de mon fils Cadet nous a dit « En fait, vous devriez trop faire un podcast » . C'est donc à cause d'elle, Alice, que nous sommes là.
- Speaker #4
J'ai l'impression qu'aujourd'hui, c'est tellement un truc où les gens ne veulent absolument pas de newsletter. Tu vois ce que je veux dire ? Je ne sais pas, il y a un truc dans les mails où c'est tellement… Je ne sais pas. Pour moi, c'est publicitaire et c'est un peu oppressant.
- Speaker #2
Non, mais effectivement.
- Speaker #4
Tu le vois bien, souvent les gens le précisent. On envoie un seul mail par mois, promis.
- Speaker #2
Est-ce que toi, tu suis déjà des newsletters ? Non, pas du tout. Comme vous l'entendez, une réelle réfractaire aux newsletters, mais une grande adepte des podcasts. Quand est-ce que tu écoutes les podcasts ?
- Speaker #4
Là, j'en écoute un peu moins, mais ces trois dernières années pendant mes études, j'ai eu la chance de faire quelque chose de manuel et qui ne demande pas trop de réflexion au temps. Franchement, toute la journée, vraiment de 9h à 21h, j'écoutais des podcasts.
- Speaker #2
Ceux auxquels tu es abonnée, ce sont lesquels ?
- Speaker #4
Au départ, c'était surtout des témoignages. Au départ, j'aimais bien un peu les story time, des gens qui racontaient soit des relations amoureuses, des trucs un peu comme ça. J'ai commencé comme ça en tout cas. Et maintenant, je pense que c'est plus politique ou sociologique et très féministe.
- Speaker #2
Politique, non. En revanche, sociologique, féministe, philosophique, psychanalytique. anthropologiques, ce sont précisément les angles à travers lesquels nous pensons et écrivons nos articles, partir de nos expériences singulières et les inscrire dans une pensée plus théorique et universelle. Nous devrions donc avoir au moins une abonnée au podcast. Mais on ne peut pas dire que la visibilité et la communication soient réellement notre force. Donc avant de nous lancer billes en tête, voilà à quoi on a pensé.
- Speaker #0
Tu ne veux pas qu'on aille faire une petite étude de terrain là ?
- Speaker #1
Oui, on va faire une étude de terrain. Oui, c'est une bonne idée.
- Speaker #0
On va demander aux potes.
- Speaker #1
On va demander aux potes. Et puis,
- Speaker #2
nos enfants.
- Speaker #1
À ta mère.
- Speaker #2
On va demander.
- Speaker #1
Non, mais il faut qu'il y ait un peu de variété, parce que les jeunes, les vieux, on ne consomme pas du podcast de la même manière.
- Speaker #2
Et tu crois qu'ils vont être honnêtes ?
- Speaker #1
Non, ils ne sont jamais honnêtes. Ils ne sont jamais honnêtes.
- Speaker #0
Allez, on va leur demander.
- Speaker #1
Mais on va aller débusquer le sens caché dans l'esprit SDD.
- Speaker #0
Voilà, exactement. On va aller les confronter un peu.
- Speaker #2
Nous sommes donc partis la fleur au fusil et l'enregistreur à la main avec les questions suivantes. Vous qui êtes abonné à Sans au-dessus, lisez-vous notre newsletter. Pas toujours. Sandrine, 55 ans.
- Speaker #0
Et par exemple, tu lis ça ?
- Speaker #5
J'en ai deux en retard.
- Speaker #0
Tu en as deux en retard, mais en général, tu les lis.
- Speaker #5
Oui, je les lis. Pas forcément quand ils arrivent, mais je les lis. Là, je sais que j'en ai deux en retard.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Et quand tu les lis, c'est dans quel contexte ? Tu es dans le métro, tu es dans ton lit. Ah non,
- Speaker #5
dans mon lit.
- Speaker #1
Mais par exemple, on s'est rendu compte que sur tes lectures, tu es à 12 secondes. Ça veut dire que quand tu lis un article, tu as 12 secondes à le lire.
- Speaker #5
Non, ce n'est pas vrai. Non, mais ce n'est pas possible. Tu as culminé à 17. Non, ce n'est pas vrai. Une doctrice,
- Speaker #1
18 secondes. Non,
- Speaker #5
je l'ai lu en l'angeant. Mais ce n'est pas vrai parce que je ne l'ai peut-être pas lu. Mais non,
- Speaker #2
ce n'est pas vrai.
- Speaker #5
Ah bon, parce que je l'ai peut-être lu ailleurs que là où vous avez… Comment c'est possible ?
- Speaker #0
De la newsletter ? Oui. Pas tous. Cécile,
- Speaker #2
51 ans. Tu te souviens du dernier que tu as ouvert ?
- Speaker #0
Lue, ouvert. Lue, lu. Parce que s'il faut que je joue, moi je joue ce que vous voulez. Alors,
- Speaker #1
c'est le dernier que tu as ouvert. C'est lequel ?
- Speaker #0
C'était celui que j'ai lu. Ce n'était pas très récent. C'était celui sur l'imposteur, je crois.
- Speaker #1
C'est 2024, ça.
- Speaker #2
Ah oui, il t'en manque... J'en ai lu après,
- Speaker #0
je ne me souviens pas.
- Speaker #2
L'imposteur, mais tu te fous de moi ? Non, non,
- Speaker #0
non. Je ne sais plus.
- Speaker #2
Tu ne sais plus. Donc, tu ne les lis pas ?
- Speaker #0
Pas tous.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #6
Oui, j'ai déjà ouvert, je n'ai pas lu.
- Speaker #2
Milan, mon fils, 24 ans. Donc, tu as ouvert, mais tu n'as pas lu.
- Speaker #7
Oui, ça m'arrive de le lire.
- Speaker #2
Paul et Aude, 54. On va vérifier ton taux de lecture, tu sais.
- Speaker #1
J'ai regardé 17 secondes pour Paul.
- Speaker #2
C'est vrai, 17 secondes ?
- Speaker #1
Par article,
- Speaker #2
en moyenne. Paul, c'est le lecteur. Il ouvre,
- Speaker #1
hop, 17 secondes.
- Speaker #7
Il y avait un cracheur de IP qui est un pernal.
- Speaker #2
Qui est calcul, qui regarde combien de temps tu lis.
- Speaker #8
Je lis.
- Speaker #2
Jean-Michel ? 80 ans.
- Speaker #8
C'est bon jusqu'au bout, parce que la dernière, je n'ai pas tout compris. C'est quoi la dernière ? La dernière, c'est justement, je vais avoir du mal à vivre. Le soir, oui. Eric,
- Speaker #6
51 ans. Je précipite pour la vie.
- Speaker #1
Ça t'arrive de l'ouvrir ?
- Speaker #6
Oui, à chaque fois.
- Speaker #1
C'est vrai ?
- Speaker #6
Oui, dans le métro, je la lis.
- Speaker #1
Fais gaffe, je peux aller regarder les stages. Je sais combien tu as ouvert et combien de temps tu es resté.
- Speaker #6
Tu peux y aller.
- Speaker #1
C'est vrai ? Tu es confiant ? Il a vraiment 100% d'ouverture, celui-là ?
- Speaker #0
Tu vois que l'ouverture ? C'est quoi le dernier ?
- Speaker #1
T'es sur le langage,
- Speaker #6
non ?
- Speaker #0
Ah,
- Speaker #1
t'as lu sur le langage ?
- Speaker #0
Là, il y en a eu un il n'y a pas longtemps et je ne l'ai pas lu.
- Speaker #2
Albertine et Lily, les filles de Stéphane, 21 et 25 ans.
- Speaker #1
C'était quoi ?
- Speaker #0
Je ne sais pas. Je ne l'ai pas lu.
- Speaker #9
Ça fait longtemps. Mais je sais qu'il y en a eu un il n'y a pas longtemps. Je l'ai vu dans mes mails.
- Speaker #1
Donc, vous ne lisez pas, en fait.
- Speaker #9
Celui d'avant, je l'avais lu.
- Speaker #1
Et c'était quoi ?
- Speaker #9
Je ne sais plus. J'ai à voir pour ma défense, je n'ouvre pas mes mains.
- Speaker #2
Théo, mon fils, en direct d'Istanbul, 21 ans. Ok, mais tu as été abonné de force, mais est-ce que tu lis ?
- Speaker #6
Je lis un peu l'article dessus.
- Speaker #2
Bon, ben toi qui doutais de leur honnêteté, là on est… Là on est bon,
- Speaker #1
là sur l'honnêteté ils sont bons.
- Speaker #2
Ils sont bons.
- Speaker #1
Ils sont mieux sur l'honnêteté que sur la lecture, donc du coup…
- Speaker #2
Ça tue !
- Speaker #1
Mais là où ce sont des amis, c'est qu'ils nous ont maintenus en fait dans la croyance. Tu vois, jusque là, on avait des lecteurs. Oui. On a des ouvreurs de mail.
- Speaker #2
On a des ouvreurs de mail. Voilà.
- Speaker #1
Ils nous ouvrent juste pour que ça apparaisse lu dans leur boîte mail, que ça ne les pas. Ils n'aiment pas la pastille. On met deux semaines à écrire chaque article et ils passent huit secondes dessus. Je ne sais même pas pourquoi ce sont encore nos amis.
- Speaker #2
Non. Après, ils ne sont pas forcément représentatifs du vrai lectorat. C'est-à-dire les amis et les amis.
- Speaker #1
Et il faut aussi qu'on comprenne pourquoi, en fait. Pourquoi ils ont ce comportement-là de lecteur, en fait.
- Speaker #2
Peut-être qu'on va changer d'amis.
- Speaker #0
Peut-être qu'on va arriver à la fin de notre enquête et on va chercher d'autres amis. Alors, on vous rassure, vous pouvez vous abonner. Nous n'avons absolument pas accès à votre temps de lecture.
- Speaker #2
Quant à nos amis, pour l'instant, on les a gardés. On s'est dit que l'honnêteté, c'était quand même un bon point. Mais continuons notre enquête. Pourquoi ne lisent-ils pas, ou bien si peu ?
- Speaker #5
J'ai de l'attention quand je lis les articles, je te dis, je ne les lis pas...
- Speaker #2
Sandrine.
- Speaker #5
C'est bien pour ça, d'ailleurs, que je ne les lis pas quand je les reçois. Parce que ce n'est pas le moment. Et je me dis, il faut que je lise. les articles en étant concentrés sur l'article. Donc, ce qui se passe souvent, c'est que j'ouvre l'article, je regarde comme ça et je me dis, je le lirai après. D'où les douze secondes, peut-être.
- Speaker #2
Mais après, je le lis. Ceci étant, ce n'est pas vrai, les douze secondes. Ah bon.
- Speaker #5
Je ne trouve pas que ce soit long, mais il faut faire la démarche de le lire. Ce n'est pas comme un article que tu lis vite fait comme ça. Tu as envie, en plus, vu les sujets abordés, de te concentrer sur ce que tu lis. Et oui, ce n'est pas long, mais ce n'est pas un truc que tu lis comme ça à la main vide, je trouve. Me semble-t-il.
- Speaker #9
Non, je pense que je préfère lire. C'est juste que je choisis le moment où je lis mes newsletters. Et ça arrive peut-être une fois par mois où je suis abonnée à 10 newsletters. Et là, je me pose et je décide de regarder ce qui a été fait. C'est juste que c'est un moment que je choisis et je le lis.
- Speaker #6
Théo ? Non, mais en vrai, quand même, j'explore un peu. Mais c'est vrai que je ne me prends jamais le temps. Peut-être que c'est aussi parce que je me prends le temps. Et le cinéma, à part vraiment ouvrir le truc...
- Speaker #2
Parce que tu as l'impression que ça te prendrait du temps ?
- Speaker #6
Bon, c'est pas quelque chose que j'ai plus... Je peux pas dire si j'ai une impression en particulier. Mais je pense que inconsciemment, c'est juste le truc que j'en ai posé pour les... Je sais que celui que j'avais lu, c'était un moment où j'étais... Je sais plus où j'étais exactement, mais j'étais tout seul dans un endroit. d'accord ok et et là pourtant tu as plein de moments où tu es tout seul d'accord
- Speaker #2
mais non t'as pas besoin de lire tout freud ah oui d'accord ok
- Speaker #0
parce qu'en fait Cécile en fait en fait en fait quand je reçois ce mail je sais que il y a beaucoup de textes et que quand je reçois le mail je ne suis pas forcément disponible pour le lire ouais ensuite il m'arrive souvent de vouloir relire ces mails en fait reçus cette nuit sauf que je ne comprends rien au nom donc je cherche dans ma boîte mail sens dessus ou dessus dessous et je n'arrive pas à retrouver tu n'arrives pas à le lire là Voilà. Voilà, sans napper sous le sud du sceau.
- Speaker #2
Aïe. Bon, c'est vrai que tous nos amis ne sont pas brillants. Et Jean-Michel, lui, il en pense quoi ?
- Speaker #8
Que vous paraissez être intelligent, donc... Ah, on essaye ? Oui. Pour ça, les fillons, ils ont du mal à aller jusqu'au bout. Ah,
- Speaker #2
merci.
- Speaker #8
Voilà.
- Speaker #6
Oui,
- Speaker #8
bien sûr. Pas n'importe quoi. Non, pas n'importe quoi. Je crois que tout cela a la vérité. Il me semble que ça se lit plutôt ce que vous écrivez que parler. Oui, je crois. Il me semble que ça.
- Speaker #2
C'est vraiment une histoire de génération.
- Speaker #8
C'est vrai. C'est vrai que... Non mais c'est vrai que ce que vous écrivez, encore une fois, c'est plutôt intelligent. Donc parfois il faut... Oui, d'abord ça fait un petit peu réfléchir, et réfléchir sur ce que vous dites, à la façon dont c'est dit, mais qu'on peut revenir un peu à quelques lignes d'avant, etc. Ça peut arriver, oui, comme ça, dessus, dessous.
- Speaker #2
Sans dessous, dessus. Allez, on répète. Bon, ça, c'était l'extrait pour notre égo. D'ailleurs, on va se remettre un bout.
- Speaker #8
C'est vrai que ce que vous écrivez, encore une fois, c'est plutôt intelligent.
- Speaker #2
Voilà, un petit coup de boost, ça ne fait pas de mal. Mais en attendant, ce que notre enquête révèle, c'est que notre newsletter requiert à la fois du temps et de la disponibilité. Tu crois que tu écouteras plus facilement les podcasts ?
- Speaker #5
Possible.
- Speaker #2
Sandrine ?
- Speaker #5
Oui,
- Speaker #2
peut-être. Donc, tu as l'impression que...
- Speaker #5
Mais je serai dans les mêmes conditions. Je l'écouterai dans les mêmes conditions. Donc, ce sera quand même... Je ferai la démarche d'écouter le... Je ne vais pas l'écouter comme ça parce que je n'écoute pas forcément des podcasts dans le métro. Parce que d'ailleurs, je ne prends pas le métro.
- Speaker #1
Tu écoutes déjà des podcasts ?
- Speaker #5
J'écoute les podcasts que m'envoie Charlotte.
- Speaker #2
Je suis une fournisseuse de podcast.
- Speaker #5
D'accord. Mais vraiment, il faut que je m'y mette, bien sûr. Je ne suis pas podcastophile. D'accord.
- Speaker #6
Je suis beaucoup plus client des podcasts vu qu'il n'y a pas besoin de lire dans un podcast. D'accord. Oui,
- Speaker #2
c'est vrai parce que j'ai fait un enfant qui ne savait pas lire. Voilà. Il ne savait plus lire.
- Speaker #0
Il ne savait plus lire. Il a appris petit.
- Speaker #6
Oui, parce que je consomme déjà des podcasts alors que je ne consomme pas d'articles et de newsletters. D'accord. Par définition, oui.
- Speaker #0
J'écoute beaucoup de podcasts. Cécile. Moi, j'ai toujours mes oreilles. Même à la maison, quand je travaille, j'ai toujours...
- Speaker #2
Nous avons l'intervention d'Éric qui trouve que c'est insupportable.
- Speaker #0
Non, moi, j'écoute souvent des émissions ou des podcasts. Souvent, mais c'est-à-dire tout le temps. Toute la journée, dans les transports, chez moi. J'ai besoin d'apprendre et d'entendre des choses.
- Speaker #5
Oui, complètement.
- Speaker #0
Toi, ouais ?
- Speaker #5
Oui.
- Speaker #0
Paul et Aude, t'en écoutes d'une manière générale ?
- Speaker #4
Pas beaucoup, mais vous allez m'envoyer votre moniteur, donc je vais l'écouter.
- Speaker #9
Non mais c'est vrai !
- Speaker #0
Quand vous en écoutez, vous les écoutez où ?
- Speaker #4
Dans la voiture, c'est vrai. Moi je les fais des fois à la maison, mais c'est rare. On n'en écoute pas tant que ça, en fait.
- Speaker #7
Oui, franchement. On n'en écoute pas tant que ça. On en a écouté cet été dans la voiture. Contrairement à ces jeunes, c'est pas du tout un truc sur lequel naturellement... OK. Mais oui, plus des émissions de radio, mais pas vraiment. Je n'ai pas de réflexe podcast. Enfin, c'est un truc que je découvre encore.
- Speaker #2
D'accord. Mais je suis vieux.
- Speaker #8
En podcast, on en parle tout le temps. Jean-Michel ? Oui, c'est quoi ?
- Speaker #1
Mais ils ne font pas de vidéos à la demande, de films sur des plateformes. Oui, ça. Mais par en nom.
- Speaker #8
Oui.
- Speaker #1
Et c'est la même génération qui ne font pas de podcast.
- Speaker #8
Oui, d'accord. D'accord. Oui.
- Speaker #2
Comme on peut l'entendre, il y a quand même un gros effet de génération. Mais quoi encore ? Ça serait quoi l'avantage du podcast ?
- Speaker #4
Ça a commencé quand j'étais en terminale.
- Speaker #2
Alice !
- Speaker #4
Parce que je devais lire le rouge et le noir et que j'avais pas eu le temps de le lire. Et du coup, je l'ai trouvé en livre audio et je l'écoutais partout, genre sous la douche. Dès que j'avais un petit moment, je l'écoutais parce que j'avais plein de retard à taper. Et quand je suis arrivée en première année d'études, j'avais beaucoup aimé en fait. Et quand je suis arrivée en première année d'études, j'avais commencé à chercher des livres audio. Sauf qu'en fait, il n'y en a pas beaucoup. Souvent, c'est des classiques. Et ce n'était pas forcément des livres que j'avais envie de lire. Pas des trucs qui m'intéressaient beaucoup. Et du coup, ensuite, je suis tombée sur les podcasts. Je ne sais pas trop comment. Du coup, moi, ce que j'aime, c'est les formats longs. Parce que c'est un moment où je ne touche pas à mon téléphone. Je mets un podcast de une heure. Et pendant une heure, je ne touche pas à mon téléphone. Il est dans mon casque et il est loin de moi. Et j'écoute pendant une heure le podcast. C'est pourquoi, moi, j'aime bien les formats longs. Genre dès que ça fait moins de 20 minutes, genre non.
- Speaker #9
Je préfère des gens qui racontent leur vie parce que j'ai pas besoin de me concentrer c'est du divertissement et c'est quand je peux pas écouter de la musique en boucle parce que ça me fatigue et du coup j'écoute quelque chose qui est un poil moins fatigant donc ça va pas être un essai ça va être quelqu'un qui me raconte sa grossesse
- Speaker #2
Voilà en gros
- Speaker #9
J'écoute beaucoup de podcasts de maternité C'est vraiment ma première écoute je pense Donc tu vois sans du tout c'est loin de ça quand même Oui.
- Speaker #6
En tout cas, tu peux l'écouter quand tu travailles.
- Speaker #2
Théo ? D'accord. Oui, vas-y, continue. D'accord. Et donc, toi, tu as l'impression que tu écouterais plus facilement le podcast que tu lis un article.
- Speaker #6
Oui, en plus, je pense que c'est plus drôle le podcast, parce qu'on a un temps à voix directement, donc on est plus…
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #6
On est plus en immersion dans le livre.
- Speaker #2
Ok. On fait quoi alors ? Bilan podcast ou pas podcast ?
- Speaker #1
Carrément, on fait podcast parce que de toute façon, le podcast, c'est comme Théo le disait quand même. Ce n'est pas que pour la fée Gains qui n'aime pas lire. Il y a un univers où tu es transporté ailleurs. Il y a une théorie en psycho, c'est la narrative transportation qui décrit comment l'esprit peut se retrouver comme ça, déplacé en immersion. Ça peut être par rapport à un texte écrit, mais dans le cas du podcast, C'est le son, c'est au cinéma, mais c'est aussi dans le son pur, comment une voix, un univers sonore te transporte, t'emmène ailleurs. Donc, il y a un vrai avantage du podcast par rapport à l'écrit.
- Speaker #2
Oui, c'est vrai. Et les newsletters, alors ?
- Speaker #1
La newsletter, c'est l'écrit. Et de toute façon, l'écrit, il a cette force capitale culturelle, donc public, cas dessus, profession intellectuelle supérieure, etc. Et c'est très différent, c'est très clivant. C'est un lectorat qu'on appelle... intentionnelle qui va choisir de lire, qui va peut-être même choisir de lire jusqu'au bout l'article, même si, et même pour les newsletters... Je veux dire,
- Speaker #2
pas comme nos amis.
- Speaker #1
Pas comme nos amis.
- Speaker #2
Donc, on fait quoi ? On continue la newsletter ? On fait l'un ou l'autre ? J'espère que le podcast avance bien. Merci Alice.
- Speaker #1
Non, je pense qu'on continue la newsletter, on fait les deux. On a un super lectorat qui nous ouvre tous les mails et on adore être ouvert à 70%, mais les mecs continuent à nous ouvrir et surtout à nous lire. Et puis, on ajoute le podcast en espérant être entendu et tout en gardant ce ton SDD.
- Speaker #2
Notre vieux lectorat et qu'on récupère tous les fonds.
- Speaker #1
Et le projet, c'est des thématiques qu'on avait dans SDD, évidemment, que ça va croiser, mais pas à l'identique. Et puis on ira peut-être sur des nouvelles thématiques aussi, avec des formats, des modes. Et puis on espère que... T'as le temps ? Ah mais oui, il n'y a pas de problème. Vous faites quoi demain, Charlotte ?
- Speaker #2
Demain, après-demain, je ne sais pas. Mais en tout cas, aussi souvent que possible. Parce que 100 Dessous Dessus devient donc aussi un podcast. Un espace vivant incarné sonore où l'on pourra parler, se contrôler, rire, s'écouter, se raconter... et renverser encore quelques certitudes. Et on espère cette fois-ci que vous nous écouterez jusqu'au bout. En attendant, abonnez-vous, partagez, commentez, likez et faites circuler. L'aventure SDD continue, juste autrement. Est-ce que tu veux dire quelque chose à ta mère et au micro ?
- Speaker #6
Non, pas à ma mère, je veux dire à elle. Quoi ?
- Speaker #3
Quoi ? Quoi ? Allez tous écouter son chèque sous votre casque. Merci !
- Speaker #2
Merci à nos enfants et à nos amis qui, mais faut-il le préciser, sont loin d'être des idiots, et qui se sont prêtés pour une première fois, mais on n'espère pas une dernière, à notre micro.
- Speaker #3
Et à tous ! A bientôt.