Speaker #0Tu veux être une bonne collègue, un bon manager, une amie fiable, tu veux que les autres autour de toi se sentent bien et sans même t'en rendre compte, eh bien tu as tendance à prendre sur toi, à écouter les problèmes de tout le monde, à répondre à toutes les sollicitations, à anticiper même les besoins des autres, même quand personne ne te le demande, mais au fond tu le sens. C'est pas juste rendre service, tu te sens obligé de régler le problème des autres, même quand tu es fatigué, même quand ce n'est pas... ton rôle. Et la problématique de ça, c'est que tu finis fatigué émotionnellement, mentalement, physiquement, et tu as tendance à t'oublier. Dans cet épisode, on va plonger vraiment dans cette posture de sauveur, dans ce rôle. On va essayer de comprendre pourquoi les hypersensibles ont tendance à adopter cette posture. Qu'est-ce que ça peut avoir comme conséquence au-delà de la fatigue et surtout Comment sortir de ce rôle-là sans te sentir égoïste ni insensible ? Bienvenue dans Sensible mais pas fragile, le podcast des hypersensibles qui veulent faire de leur fonctionnement un atout dans leur vie pro et leur vie perso. N'hésitez pas à liker, à commenter, à partager, à mettre une note sur mon podcast. Ça aide beaucoup à augmenter ma visibilité et donc... de pouvoir aider encore plus de personnes. Alors pourquoi les hypersensibles ont tendance à tomber dans ce rôle de sauveur ? Ce n'est pas du tout un hasard si beaucoup de personnes hypersensibles adoptent, même sans s'en rendre compte, cette posture de sauveur. En fait, quand on est hypersensible, on capte énormément de choses. Je le répète souvent, les émotions, les tensions, les signaux faibles. On a une forme d'hyperlucidité émotionnelle. Mais au lieu d'en faire un levier relationnel, on a avoir tendance à se laisser embarquer donc d'abord l'hypersensibilité t'offre une capacité d'empathie hors normes tu captes les émotions des autres même quand eux ne les verbalise pas tu ressens profondément quand quelqu'un ne va pas bien tu as cette capacité quasi instinctive à comprendre les besoins les blessures les failles et une envie sincère de faire du bien autour de toi mais il y a un piège c'est pas parce que tu ressens une émotion chez quelqu'un que c'est à toi de la de la réparer ou de la régler. Et pourtant quand on est hypersensible, ce flou entre ressentir et agir est assez présent. En fait, ton cerveau, ton corps, ton cœur, tout est mobilisé quand l'autre va mal. Et tu peux te sentir littéralement submergé si tu ne fais rien. Alors tu vas aider, sauver, anticiper, porter. Mais tu n'aides pas toujours pour les bonnes raisons. Parfois tu aides aussi pour apaiser ton propre inconfort. Ensuite, il y a aussi ce besoin de reconnaissance, de sécurité relationnelle. Chez les profils hypersensibles, l'approbation des autres peut devenir une forme de carburant. Quand tu aides, tu te sens utile. Quand tu es utile, tu as une place. Et quand tu as une place, tu te sens enfin légitime, aimé, reconnu. Ça peut rassurer et ça peut calmer un peu l'angoisse. Mais ça te pousse à faire trop. à prendre en charge ce qui ne t'appartient pas, à oublier tes propres besoins. On capte tout et on porte tout. Et derrière ça, il y a souvent un besoin d'être aimé, d'être utile, de prouver sa valeur par l'aide apportée. Une difficulté aussi à poser des limites par peur de blesser ou de décevoir et une culpabilité forte à dire non ou à laisser l'autre dans sa difficulté. Le résultat, c'est que tu t'oublies, tu t'épuises et parfois tu t'en veux. de ne pas arriver à faire autrement. Mais attention, ce n'est pas un problème de caractère, c'est vraiment un mécanisme de survie qui peut se mettre en place avec le temps et souvent dès l'enfance. Alors maintenant, on va voir les conséquences invisibles du rôle de sauveur. En fait, en général, on croit bien faire parce qu'on veut soutenir, être là, aider. Mais cette posture de sauveur a des conséquences profondes. Souvent, tu ne t'en rends pas compte ou alors tu t'en rends compte quand c'est trop tard. Et voici ce que ça peut engendrer. toi mais aussi pour les autres en fait déjà la première chose c'est qu'on peut attirer les mauvaises personnes que ce soit dans le pro ou dans le perso parce qu'à force d'être toujours disponible tu deviens un aimant à dépendance tu vas attirer les collègues ou les clients ou les personnes qui veulent qu'on fasse à leur place tu vas attirer les amis qui viennent vider leur sac mais qui ne sont jamais là quand toi tu vas mal et dans ta vie pro cette posture Elle n'inspire pas forcément le respect. On te voit comme la personne qui va dire oui, qui va absorber, qui va faire tampon. Tu deviens le pilier. qu'on oublie d'écouter. Le deuxième point c'est que tu vas avoir tendance à renforcer les dynamiques toxiques parce que quand tu prends tout en charge tu empêches l'autre de se responsabiliser, tu confirmes inconsciemment son statut de victime ou de fragile et à force de faire pour l'autre, tu le prives de sa capacité d'action. Je te donne un exemple concret, tu as un collègue ou une collègue qui est toujours débordée. Donc au lieu de poser le cadre ou de laisser gérer, tu reprends à chaque fois une partie de ses tâches. Résultat, lui n'apprend pas à s'organiser et toi tu t'épuises en silence. C'est pas de l'aide, c'est de la surcompensation. Et ce n'est pas bon pour toi ni pour l'autre. Le troisième point, c'est que tu bloques ta propre évolution et ta légitimité. A force de te fondre dans les besoins des autres, tu t'effaces. Tu ne poses pas tes idées, tu ne prends pas ta place. Tu n'oses pas t'affirmer dans ton rôle, encore plus si tu manages. Donc dans un environnement pro, ça peut vraiment devenir un frein. Tu vas passer pour quelqu'un de gentil, mais pas de stratégique. Tu vas rassurer, mais tu ne vas pas inspirer confiance sur le fond. Tu n'oses pas dire non, recadrer ou faire des choix impopulaires. Et ça, en fait, ça te coûte cher en crédibilité, en énergie et parfois en perspective d'évolution. Enfin, le dernier point, c'est que tu... t'épuises, tu as tendance du coup à te surinvestir. Et le problème c'est que cette fatigue, elle n'est pas que physique, elle est mentale et émotionnelle, donc elle ne va pas passer avec une simple bonne nuit de sommeil. Tu donnes, tu donnes et derrière tu t'épuises. Et ça c'est normal parce que tu portes des émotions qui ne sont pas les tiennes. Tu captes tout, tu compenses tout et tu veux tout réparer. Et tu oublies le premier job que tu as à faire. ... Prendre soin de ton propre équilibre. Alors maintenant, je vais te partager trois clés concrètes pour sortir de ce rôle de sauveur. La première clé, c'est de remettre du discernement émotionnel. Alors, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Ce que je te propose, c'est de te demander à chaque fois ce que je ressens là, est-ce que ça m'appartient ? Est-ce que j'ai envie d'aider ? Ou est-ce que je culpabilise à l'idée de ne pas le faire ? C'est ce petit pas de recul qui peut tout changer. Tu peux rester sensible et bienveillante, mais ça ne veut pas dire que tu dois porter ce que l'autre vit. Ça c'est important. L'autre clé, la deuxième clé que je te partage, c'est de renforcer un peu ton cadre intérieur. Tu n'as pas besoin de justifier ou de te suradapter. Tu peux poser un nom clair, une limite, une responsabilité, et ça sans te renier. Plus ton cadre est clair, plus tu seras respecté. et plus tu pourras garder de l'énergie pour les choses qui comptent vraiment pour toi. Et enfin, la troisième clé, c'est d'apprendre à aider sans sauver. Oui, la nuance est importante. Tu peux soutenir sans faire à la place. Tu peux écouter sans absorber. Tu peux comprendre sans excuser. Tu peux aussi accompagner sans sacrifier ton énergie. Être une bonne collègue, une bonne pro, une bonne manager, ce n'est pas porter. tout le monde. C'est être une présence stable, ancrée, fiable. Et pour ça, il faut sortir du rôle de sauveur pour incarner celui de repère. Alors si tu t'es reconnu dans cette posture de sauveur, d'aidant, de c'est plus fort que moi, je dois être là pour les autres, tu n'es pas seul. Mais tu n'es pas obligé de rester enfermé dans ce schéma. Ta sensibilité, ton empathie, ta capacité capter ce que les autres ressentent c'est une force mais pour qu'elle reste une force, il faut que tu apprennes à la canaliser. À t'aider toi d'abord pour pouvoir aider les autres sans t'oublier. Et c'est exactement ce qu'on travaille dans mon programme Puissance Douce. C'est un accompagnement complet pour les personnes hypersensibles qui veulent retrouver de la clarté mentale, mieux vivre leurs émotions, reprendre confiance en elles, poser leurs limites sans culpabiliser. Et puis transformer finalement cette sensibilité en un vrai levier dans leur vie pro et leur vie... perso donc si tu veux en savoir plus et bien je te mets le lien en description de cet épisode et pour postuler à mon programme puissance 12 il te suffit de prendre un rendez vous gratuit et sans engagement avec moi il reste quelques places sur cette fin d'année mais dépêche toi car en plus je vais augmenter mon tarif en janvier je te souhaite une très belle semaine et je te dis à la semaine prochaine