- Speaker #0
Si nous sommes, Julien Martineau.
- Speaker #1
Donc, deuxième partie de l'émission, je reçois Guillaume, président des Jeunes Agriculteurs de Vendée. Bonjour. Est-ce que tu peux te présenter ? Savoir, enfin, expliquer ce que tu fais dans la vie.
- Speaker #0
Bonjour. Donc, Guillaume Barthaud, président des Jeunes Agriculteurs de Vendée depuis le mois de février. A la base, je suis surtout agriculteur. Je suis aussi installé en 2019 sur la ferme familiale. Donc on a des vaches laitières. Je suis associé avec mon frère et on a deux salariés sur l'exploitation. On produit 900 000 litres de lait et on fait aussi de l'engraissement de génis et de bœufs et un petit peu de culture aussi.
- Speaker #1
C'est assez diversifié comme ça.
- Speaker #0
C'est assez diversifié, on essaie de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier et puis on essaie surtout de valoriser le parcelaire qu'on a. On a choisi nos ateliers en fonction du partenaire qui s'offrait à nous, donc c'est l'ession qu'on a prise.
- Speaker #1
Du coup, le troupeau a accès au champ qui est à côté. Il y a peut-être un mode de production qui fait qu'il y a pas mal d'animaux à l'extérieur peut-être ?
- Speaker #0
Oui, l'idée en fait, parce que je me suis installé, on a repris une exploitation pour se restructurer. En fait, on voulait d'abord un site où les animaux pouvaient sortir. Avant, ils le pouvaient aussi, mais c'était assez restreint. Et donc là, le choix du site était aussi celui d'un site où les animaux pouvaient sortir une grande partie de l'année. Donc voilà, ils ont accès à 35 hectares autour du bâtiment pour pouvoir pâturer, pour pouvoir même faire ne serait-ce que du parcours quand il n'y a pas trop d'herbe, mais au moins qu'ils puissent sortir du bâtiment régulièrement. Et après, tous les génies ont accès à des parcelles qui sont plus éloignées, mais oui, on est une exploitation dominante herbe, pâturage.
- Speaker #1
En termes de formation, ça a été quoi ton parcours ?
- Speaker #0
Mon parcours de formation, j'ai fait un bac scientifique aux établières, que j'ai eu ça fait un moment maintenant. Et après j'ai fait un diplôme d'ingénieur agricole, que j'ai fait à l'ESA d'Angers. J'ai été diplômé en 2015, spécialisé en production animale. Et après, moi j'ai toujours voulu voyager. Clément c'était à Nouvelle-Zélande, moi c'était à l'Australie. C'était assez loin aussi, mais c'est ce qui me plaisait. J'ai travaillé là-bas pendant six mois dans l'élevage laitier. Puis après, j'ai un peu voyagé. J'avais fait plusieurs stages à l'étranger, donc c'est aussi pour ça que je voulais partir. Je trouvais que c'était intéressant de voir d'autres moyens de production, d'autres cultures, d'autres manières de faire. J'avais été aux Pays-Bas, Allemagne, Angleterre. Et à chaque fois, des manières différentes, à chaque fois des techniques différentes et des idées sur la conception de l'agriculture qui étaient différentes aussi. Donc après, on est d'accord, on n'est pas d'accord, mais au moins, ça permet d'ouvrir son esprit à tout ça. Et après, quand je suis revenu, j'ai travaillé pendant un an et demi en champ d'agriculture. C'était dans le Cantal, donc c'est encore un endroit différent de la Vendée et un paysage différent. Et du coup, des modes d'agriculture qui sont assez différents aussi. Et après, l'opportunité s'est trouvée pour l'installation. Donc je l'ai saisi et je me suis installé le 1er janvier 2019.
- Speaker #1
Dans ce que tu as pu découvrir à l'étranger, tu as pu découvrir autre chose que l'aspect technique lié à la production. Tu as pu voir aussi comment la ferme ou l'entreprise agricole était intégrée aussi d'un point de vue social ou d'un point de vue environnemental. C'est des choses que tu as pu percevoir ou toucher du doigt en tout cas sur les pays que tu as visités ?
- Speaker #0
Alors oui, déjà c'est des pays assez différents. L'Angleterre et les Pays-Bas, ce sont des pays qui sont assez proches de nous. Donc en fait, ce n'est pas fondamentalement différent. Au niveau de l'intégration au niveau social de l'agriculture, les villes ne sont jamais très loin, parce que ce sont des pays qui ne sont pas très grands. Par contre, c'est le mode de pensée qui est très anglo-saxon. Et là-bas, l'agriculture, c'est le business. Les gens sont agriculteurs comme ils pourraient être carreleurs, comme ils pourraient être coiffeurs. Agriculture, c'est un métier comme un autre. C'est le moyen de gagner sa vie. Et le gars, l'homme ou la femme, peu importe, s'il veut s'installer, il s'installe. Il fait ça 5 ans, 10 ans ou toute sa carrière, mais après il peut faire autre chose. Il y a beaucoup moins une culture du patrimoine que nous on a sur la transmission à sa famille ou la transmission à quelqu'un. La personne, elle est agricultrice à un moment et puis voilà. Et par exemple l'Australie, vu que c'est un pays qui est beaucoup plus grand, il y a beaucoup plus une dimension dans la campagne, pas la campagne profonde, mais à partir du moment où on est assez éloigné des villes, en fait l'agriculture ça devient vraiment le seul secteur de production. qui va y avoir où le seul Le dynamisme va venir des agriculteurs sur certains endroits. Et c'est ce qui faisait vraiment la différence par rapport à la Vendée, où même s'il y a de la ruralité, les villes ne sont jamais très loin. En Australie, on est vite assez loin de tout. Donc en fait, l'agriculture, c'est ce qui permet de faire vivre certains endroits.
- Speaker #1
Est-ce que tu as pu aussi voir les différences qu'il y a d'un point de vue administratif ? Parce que si, admettons, l'exploitation agricole est vue comme tu l'expliquais, Un centre de profit et du coup les gens s'investissent dans le monde agricole mais comme ils pourraient l'investir dans une autre activité. Est-ce que c'est lié aussi à l'administration ? Est-ce que c'est lié peut-être où on rattache l'agriculture en fait à des valeurs, à un savoir-faire, à quelque chose de traditionnel ou de transmissible ? Est-ce que c'est quelque chose que tu as pu aussi apercevoir ? Parce que j'imagine que sur des pays européens il y a des choses qui sont similaires, qui se rapprochent de ce que l'on fait en France. Mais sur des pays plus lointains comme l'Australie, je suppose que la vision est un peu différente. Peut-être que le processus d'installation est plus rapide et ça peut aussi aider à trouver des vocations.
- Speaker #0
Processus d'installation plus rapide, ça je ne saurais pas vous dire parce que je n'ai pas suivi ce niveau de détail là. Par contre, quand vous parlez qu'en France où il y a la notion de tradition, la notion de transmission qui est importante, c'est vraiment ce qui fait la différence avec les pays anglo-saxons où c'est un business. Donc un business. Quand vous parlez d'administration, moi, tout ce qui me vient à l'idée, c'est le nom de norme. Donc ça, au niveau syndical, c'est quelque chose qui revient souvent. On n'a pas les mêmes normes qu'ailleurs. Et même en Angleterre, même aux Pays-Bas, qui sont pourtant des pays pas loin, qui sont pourtant dans l'Union Européenne, et en Australie, j'en parle même pas, les normes, ça n'a rien à voir sur tout ce qui est stockage des fluents agricoles, épandage des fluents, épandage de produits phytosanitaires. Il n'y a vraiment... Ce n'est même pas question de normes, c'est qu'il n'y a rien. Nous on doit stocker tous nos effluents d'élevage sur des plateformes étanches ou des fosses étanches pour ne pas polluer l'environnement et après nous on y trouve un intérêt parce que ça nous fait un engrais qui est naturel et c'est quelque chose qu'on produit donc ça nous fait un engrais qu'on n'a pas acheté dans ces pays-là. Je pense que c'est moins vrai maintenant au Royaume-Uni qu'aux Pays-Bas. Les normes, au bout d'un moment, on les rattrape, mais en Australie, il n'y avait rien pour stocker les effluents. Il y avait 350 vaches, tout partait où ça pouvait partir. Donc, cette différence-là était importante. Et je pense que le fait qu'il y ait beaucoup moins cette notion de tradition, en fait, la société a un regard beaucoup moins fort sur comment doit être l'agriculture dans ces pays-là. Et donc, en fait, on laisse un peu plus faire les choses.
- Speaker #1
Je vais revenir sur un point. Tu es président aujourd'hui des JIA de Vendée. comment tu as réussi à fédérer une équipe autour de toi pour monter ce projet qui est un événement majeur annuel des GIA ? Comment tu arrives à fédérer autour de toi ? Parce que j'imagine qu'en termes de bénévoles ou en termes de collaboration de partenaires, il a fallu chercher autre chose que des jeunes qui étaient installés. Il a fallu voir à l'extérieur comment vous travaillez cet aspect-là.
- Speaker #0
Par rapport à la fête d'agriculture, je vais revenir aussi sur ce qu'a dit Clément, pourquoi la fête était une réussite. Tout ce qu'il a dit, je suis tout à fait d'accord avec ce qu'il a dit. Et je pense qu'il faut retenir aussi, c'est que dans la réussite des événements, il faut aussi reparler de l'histoire et ne pas oublier qu'en fait, c'était la 39e édition, donc ça fait presque, l'année prochaine, ça fera 40 ans, qu'en Vendée, on essaie de rassembler les gens autour de l'agriculture, mais en lien avec le grand public. Et je pense que la réussite d'un événement, c'est aussi de tous les ans prendre ce qui marche bien et après voir ce qui ne marche pas, essayer de l'améliorer. Et en fait, il y a 70 000 personnes qui viennent à la fête de l'agriculture en Vendée parce qu'en fait, ils savent que tous les ans, à la fin de l'été, il y a ce rendez-vous-là qui devient incontournable, je pense. Enfin, on n'est pas très objectif quand on le dit pour nous, mais bon, c'est quelque chose qui revient tous les ans et c'est quelque chose qui est une réussite parce que tout se passe bien, tout se déroule bien. Au niveau de la restauration, les gens, ils trouvent satisfaction dans ce qu'ils mangent. Ils ont des produits qui sont locaux. Ils ont démanié les animations tout au long du week-end. Quand on voyait le programme qu'on avait, c'est régulièrement, mais cette année, c'était encore plus vrai parce qu'il y avait des animations en plus. Il n'y avait pas toutes les 20 à 30 minutes, il y avait quelque chose qui se passait. Donc, je pense que c'est aussi ce qui fait la réussite d'un tel événement. Et après, la fédération autour d'une équipe. Donc moi, quand je suis président des GA, l'équipe ne se renouvelle pas entièrement à chaque fois. En fait, on est un noyau dur de responsables. Et après, on... Au niveau cantonal, on essaie de ramener des nouveaux responsables pour remplacer ceux qui partent. Parce qu'aux jeunes agriculteurs, on est limité à... Quand on a 38 ans, en fait, on est considéré comme étant plus jeune agriculteur. Donc ça, ça fait du renouvellement des équipes aussi. Ça nous oblige aussi à trouver toujours des nouvelles personnes. Et ça permet aussi que ce n'est pas toujours la même personne à la tête. Et après, la fédération autour d'une équipe, c'est d'abord la fédération autour d'une équipe locale. Chaque année, c'est des GIA d'une union communautaire différente qui font la fête. Donc là, cette année, c'était l'union communautaire de la Comcom de Saint-Fulgent-les-Essars, dont fait partie Clément, qui organisait ça. Donc il y avait ce qu'on appelle, nous, le comité d'organisation de la fête. Donc c'est une équipe, vous étiez deux responsables, il y a une vingtaine de responsables. Vous avez fédéré une soixantaine de jeunes autour de vous. Donc c'est ça en fait qui fait la force, c'est une équipe locale qui réussit à trouver du monde pour s'occuper de ça. Et après, tout le monde trouve des bénévoles. Donc il y avait 900 bénévoles, si je ne me trompe pas, cette année, pas loin de 1000 peut-être. Donc en fait, tout le monde trouve sa famille, des connaissances. Tout le monde va à la fête du coin pour essayer de rameter du monde pour être bénévole sur la fête. En fait, toute la réussite de la fête, c'est une équipe locale qui fait l'événement local. mais qui réussit à en faire un événement à l'échelle du département. Et nous, les G.A. du département, on est là pour appuyer le local à faire la fête qu'il a envie de faire.
- Speaker #1
Lors de l'inauguration des différents élus, il y a eu plusieurs messages qui ont été passés par le président de l'EFDSA. Il y a eu aussi une intervention de la part des G.A. Il y avait plusieurs messages à passer parce qu'il y avait une actualité qui était... assez importante liée au marais poids de vin et à la gestion de l'eau. Est-ce que les messages qui ont été passés ont été entendus ? Est-ce qu'il y a eu un écho sur ces bouteilles à la mer qui ont été lancées à ce moment-là ? Ou c'est toujours dans le processus et ça va s'avancer ?
- Speaker #0
La première bouteille à la mer qui avait été lancée, les premiers messages qui avaient été passés, c'était au début de l'année quand il y avait des manifestations d'agriculteurs un peu partout en France. Donc c'est... En fait, il y a une accumulation de choses qui a fait que les gens ont voulu sortir, faire des actions pour montrer leur mécontentement. Au niveau de l'agriculture, il y a des choses à améliorer. Il y a des choses qu'on nous impose, mais qui pénalisent nos exploitations agricoles. Et après, au niveau de la fête, les messages qu'on a voulu faire passer, il y avait évidemment l'eau. On avait un jugement qui a été rendu au tribunal de Poitiers début juillet. qui en fait amenait à l'arrêt de l'autorisation de prélèvement d'eau qui était prévue initialement. Et on nous demandait, alors dans le bocage c'était 20% de prélèvement d'eau en moins, donc 20% de volume d'eau en moins, potentiellement 20% de surface en moins irriguée. Mais dans le Marais Poitvin par exemple c'était 70% de moins qu'on demandait. Sur la base d'éléments où les agriculteurs n'ont pas été consultés, et donc là on avait demandé à... à ce que les choses... qu'il y ait un appel de fait par l'État. Donc ça, cet appel a été fait. Donc là, ça va être revu en appel, rejugé. Et donc là, on aura notre mot à dire. C'est ce qu'on demande, en fait, de pouvoir avoir notre mot à dire, parce qu'en fait, les premiers concernés, c'est nous. Souvent, quand il y a des décisions locales qui sont prises, les agriculteurs, c'est les premiers. Et puis souvent, c'est presque les seuls à être impactés et on ne leur demande pas leur avis.
- Speaker #1
Est-ce que c'est facile de faire passer un message, justement, ou comment... Vous imaginez demain la communication parce que les courbes démographiques sont comme ça, il y aura de moins en moins d'agriculteurs. Alors certes, la taille des exploitations grandira, ou il y aura une évolution en tout cas qui ira sur cette tendance-là. Est-ce que vous pensez que le fait d'avoir des agri-fluenceurs ou agri-communicants sur le métier, ça peut aider pour avoir un poids en termes de communication quand il y a des revendications à faire, notamment au niveau de l'État ou autre ?
- Speaker #0
Toutes les critiques qui sont faites autour de l'agriculture, elles sont sur la base d'éléments qui sont assez spécifiques ou qui sont sortis d'un contexte. Quand on sort les éléments d'un contexte, on peut faire dire beaucoup de choses. Et les influenceurs, tous ceux qui font du travail autour de ça sur les réseaux sociaux, c'est vrai qu'ils permettent de montrer la réalité, mais pas que la belle réalité. C'est vrai qu'on voit des vidéos, des fois, l'agriculture c'est pas toujours facile, mais comme tous les secteurs d'activité, des fois ça va très bien, mais des fois c'est un peu plus compliqué. Et on n'a rien à cacher, en fait. Et contrairement à ce que nos utilisateurs veulent nous montrer, on n'a rien à cacher. Les fermes, il y a des fermes ouvertes tous les ans en Vendée, mais ailleurs, pour que les agriculteurs montrent ce qu'ils font, c'est quoi leur quotidien, c'est quoi les risques du métier, c'est quoi les points positifs aussi, et comment ça fonctionne l'exploitation agricole. Et derrière, c'est en arrivant à montrer tout ça qu'on participera à améliorer l'image de l'agriculture au niveau de la société.
- Speaker #1
Effectivement, je pense que dans le fait de tout montrer, de ne rien cacher, c'est au moins transparent pour des jeunes ou des gens qui veulent s'inspirer ou qui s'inspirent en tout cas à s'installer ou à reprendre des exploitations. Et de ce côté-là, au niveau des GIA, comment vous arrivez à aller chercher des gens qui ne sont pas issus du milieu agricole pour leur faire découvrir ? C'est à travers ces fermes ouvertes où vous avez des premiers contacts ? Comment vous accompagnez ces vocations ?
- Speaker #0
Il y a les fermes ouvertes. C'est quelque chose qui est fait depuis longtemps. Selon les secteurs, souvent, c'est avec les offices de tourisme. On contacte l'Office du Tourisme, on va dire cet été, tous les mardis, il y a une ferme ouverte sur le secteur. Et donc après, il y a plus ou moins de gens qui viennent. Après, nous, on a la fête d'agriculture en Vendée qui est un gros moyen de communication. C'est notre opération phare. Et après, depuis cinq ans, on a lancé à destination des écoles, c'est un genre de cahier de vacances, en fait, mais sur l'agriculture. Alors, ce n'est pas le cahier de vacances des jeunes agriculteurs, c'est le cahier de vacances sur l'agriculture. Comment ça se passe l'agriculture, avec des explications, avec des jeux, en lien avec le programme scolaire, toujours, c'est pour les CE1, CE2. Mais ça reste de montrer en fait qu'est-ce que c'est l'agriculture, le paysage, les productions, comment on fait attention à l'environnement. Et après, on a aussi au moment du salon de tech élevage, donc à tech élevage, on contacte la plupart des établissements scolaires de Vendée, au niveau collège, pour dire vos classes de 4e, 3e. On les invite à venir découvrir ce que sont les métiers de l'agriculture dans leur ensemble sur le salon Té-Calvage, qui est au Zoudéri à La Roche-sur-Yon au mois de novembre. Et on emmène les groupes et on leur fait découvrir plusieurs stands pour présenter les différents métiers. Et en fait, c'est aussi comme ça qu'on... Parce que l'agriculture, ce n'est pas le premier secteur d'activité auquel les gens vont penser pour leurs enfants, parce qu'ils ne le connaissent pas forcément.
- Speaker #1
C'est un métier magnifique.
- Speaker #0
C'est un métier magnifique, puis c'est une palette assez large de métiers dans le secteur de l'agriculture.
- Speaker #1
Oui, très éclectique. effectivement entre les grandes cultures, entre le maraîchage, l'élevage de volailles, des animaux un peu plus importants. Et voilà, c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses avec de la vente directe ou pas. Enfin voilà, il y a effectivement pléthore de trouver quelque chose qui convienne. Merci. Merci d'avoir répondu aux questions. On va écouter PogMoton à nouveau sur le deuxième morceau Wild Rover.
- Speaker #2
La wild rover, non, Such a custom as yours I can have any day and it's not a shame No, we never, no more will I play the wild rover No, never, no more So I pawn from my pocket ten sovereign sprites And the lad lady's eyes they hit hunt with shit-light Elle m'a dit que j'avais du whisky et de la viande la meilleure. Et les mots que j'ai dit, ils étaient dans l'intestin. Il n'y a pas de rire. Non, ils ne le savent plus. Je joue le trompe-l'œil. Ils ne le savent plus. I'll go back to my parents, confess when I'm done ! Et je leur demande pardon de leur ridicule son. Et devraient-ils m'embrasser comme il y a longtemps ? Eh bien, je ne jouerai plus le roi de la wilde, mais pas plus. Et c'est comme ça que j'ai eu le plaisir de me retrouver.