- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans le podcast Martino. Aujourd'hui, c'est Martino à l'Omnibus. J'ai le plaisir d'être accueilli par les deux co-fondatrices. Bonjour, est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #1
Bonjour, je m'appelle Charlène Grelier, je suis une des premières co-gérantes de l'Omnibus. Il y a aussi Mylène, la deuxième co-gérante de l'Omnibus, et enfin Julien, le troisième co-gérant de l'Omnibus. Donc Mylène, c'est ma sœur jumelle, Julien, c'est mon mari. Non, Julien, c'est mon mari.
- Speaker #0
Alors ça, ça me fait casse, ça m'est excellent. Je pense que les gens vont se rappeler.
- Speaker #1
Julien, c'est son mari et moi, c'est Charlène.
- Speaker #0
Ok. C'est votre dernier mot ?
- Speaker #1
C'est mon dernier mot.
- Speaker #0
Ok. Ton parcours scolaire ou ton parcours d'entreprise, ça a commencé par quoi ?
- Speaker #1
Du coup, Charlène, j'ai fait un bac scientifique à Chantonnais. Après, je suis partie plus dans le commerce. J'ai fait un BTS Management des unités commerciales à La Roche-sur-Yon. Et j'ai fini par un DES, une licence en marketing au dernier. Voilà, je ne savais pas trop quoi faire, mais le commerce, j'aimais bien. Discuter avec les gens, être avec les gens en contact, c'était quelque chose qui me plaisait.
- Speaker #0
C'est peut-être quelque chose qui était aussi issu de l'enfance ?
- Speaker #1
Oui, exactement. En fait, nos parents tenaient un restaurant à Chanteney. Notre grand-père était traiteur à Chantonnais. Chantonnais, c'est une ville qui nous tenait à cœur. On a nos racines qui sont ancrées à Chantonnais. Ils avaient un restaurant, on avait dit au grand jamais, on ouvrira de restaurant. Papa et maman, idem, c'était tout sauf la restauration, profitez, vous ne voyez pas toutes les contraintes que c'est. Et en fait, Mylène est partie plus dans le tourisme, Julien dans le paysage, et puis au bout d'un moment, on s'est dit... En fait, on a envie de faire quelque chose et pourquoi pas ensemble. Et un restaurant, ça a été une évidence. Donc au final, on s'est tourné vers la restauration à Chantonec.
- Speaker #0
Donc l'Omnibus existe depuis combien de temps ?
- Speaker #1
On a ouvert le 19 décembre 2019, juste un petit peu avant le Covid. C'était une étape à passer et qui s'est très bien passée parce qu'on est trois. On est soudés et puis on est complémentaires. C'est ça qui est super cool dans ce projet.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui a été ? je dirais non négociables dans ce projet à la base.
- Speaker #1
Être tous les trois. Et puis c'est vrai qu'on a toujours cherché sur Chantonnais. Et à Chantonnais. Être tous les trois à Chantonnais. Ça pouvait être dans n'importe quel bâtiment, mais être tous les trois, même si on est jumelles, même s'ils sont mari et femme, c'était on restera tous les trois, même s'il y a eu certains banquiers ou certains prestataires qui nous mettaient un petit peu des grosses alarmes. Et c'était très bien aussi parce que ça nous a permis d'être vigilants sur plein de choses. Faites attention à trois en famille. Ouh là là, faites très, très attention. Et on n'a pas lâché. On a dit que c'était pour nous, on le voulait. Et la restauration, c'était pareil. C'était non négociable au final. Pendant un temps, on s'est dit, ouais, bar, camping. Et non, la restauration, c'était une évidence pour nous trois.
- Speaker #0
Il y a quelque chose que vous connaissiez aussi ?
- Speaker #1
De par nos parents. Mais sinon, Juju, avec Mimi, vous êtes ensemble depuis... Ouh là là, mon Dieu ! Très longtemps. Très longtemps. Donc, Julien a connu, mes parents, c'était le Touche-Grais, donc a connu le Touche-Grais. Et Mimi et moi, on a toujours travaillé là-bas, le week-end, les soirs, l'été. Et la restauration, au final, on avait dit jamais, jamais. Et tous, on s'est reformés un peu avant d'ouvrir. Oui, voilà, juste avant d'ouvrir l'Omnibus. Moi, je suis partie en tant que chef de rang, donc je suis partie dans un restaurant de formé. Juju, idem, a fait un CQP en pizzaïolo. Et Mimi, elle connaissait déjà tout, elle n'avait pas besoin de se former, c'était inné chez elle. Mais on est tous partis se former un petit peu avant d'ouvrir en 2019 le Mimis.
- Speaker #0
Aujourd'hui, les valeurs que vous voulez transmettre à vos clients ou à travers la restauration, c'est autour de quoi ? C'est du local, c'est plutôt des plats exotiques, c'est un mélange de tout ça ou pas du tout ?
- Speaker #1
c'est... pas d'exotisme ou alors... Il va falloir mettre des ananas sur les pizzas. C'est banni les ananas. L'Omnibus, en fait, on veut d'abord que ce soit un lieu convivial, chaleureux. Clairement, c'est à notre image. Et on veut une cuisine simple, généreuse, vous allez voir, bien généreuse, sincère et surtout réalisée avec des produits locaux. Ça, ça a été pareil, une de nos premières évidences, c'est travailler qu'avec des artisans ou des agriculteurs du secteur. principalement. On a par exemple Marie, du Gaec Ursul à Saint-Marc-des-Prés, qui nous fournit l'huile. Et il se trouve que c'était une ancienne copine de Julien. Vraiment, c'était s'entourer que du loco et du meilleur, des personnes de confiance. Et des personnes de confiance. On a Dimitri, qui est agriculteur, qui travaille à la Maison Bray, le traiteur de Chantonnais. Et du coup, nous, on se fournit en viande, en charcuterie. On a Franck, qui est un copain, mais qui est aussi apiculteur. Donc, il nous fournit l'huile, le miel. Miel d'Auguste à Saint-Paul-en-Paraix. Nous, on veut aussi travailler avec Caves de l'Arc-Ignan à Chantonnais, les Vergers de Vendée. Les boulangeries. Les boulangeries. Pas du tout, Brigno. On ne veut pas aller chercher loin, non. À Chantonnais, il y a tout ce qu'il faut, ou aux alentours de Chantonnais, il y a tout ce qu'il faut. Des gens bien, des choses bonnes. Et c'était vraiment travailler. Au moins, tu as le dialogue en direct. S'il y a quoi que ce soit, par exemple, on va voir Christophe et directement, tu as la réponse. Il y a vraiment une interaction. Et ils changent directement sa recette. Si nos clients sont trop contents, là actuellement on a du saucisson ou l'andouillette, on a des produits et ils peuvent aller, le charcutier est juste là-bas, ils vont à la Maison Bray chercher le qu'ils ont aimé à l'omnibus, ils peuvent le retrouver pas loin. Donc ça c'est trop cool.
- Speaker #0
Donc ça permet effectivement de travailler en transparence, de ne rien cacher. Il y a aussi une chose qui accompagne le service, ou en tout cas l'ambiance, ... C'est le sourire et la bonne ambiance qu'il peut y avoir dans le restaurant. Alors, ça a lieu en service, mais pas que.
- Speaker #1
Non, je crois tout le temps. Les blagues de Mimi, c'est du matin au soir. Les forces à rire et ce que des fois, ce n'est pas très drôle. On se taquine, on est tous complémentaires. Pendant le service, oui, pendant le service, mais à un moment donné, il faut savoir aussi lâcher la pression. Et puis, c'est ce qui fait qu'on est bien et on a envie de travailler là. On a par exemple Shannon, c'est son premier emploi. Elle a dit, mais c'est la première fois que j'ai envie de venir travailler. Ou Marion qui revient là, ça fait sa deuxième saison. C'est trop chouette. d'avoir des gens qui sont motivés et qui sont contents de venir travailler. Le temps que tu passes en entreprise, c'est énorme. Donc vraiment, la volonté c'était, il faut avoir une bonne ambiance, pas venir la boule au ventre, pas venir voilà. Et en plus on est au contact des gens, donc si c'est mal, directement, il y a un lien qui se fait et les gens le ressentent. Donc non, non, c'est vraiment une bonne ambiance. Et puis c'est pareil, s'il y a quoi que ce soit, on leur dit vous venez vers nous. Non, non, il y a un échange.
- Speaker #0
Donc il y a cet aspect-là. Il y a aussi un autre aspect où je trouve que c'est… assez intelligente de votre part, c'est que vous avez des horaires d'ouverture qui vous permettent, donc à vous, mais aussi aux salariés, de pouvoir conseiller vie perso et vie pro. Et ça, la restauration ne le permet pas toujours.
- Speaker #1
Non, mais c'était pareil, un des points importants. Donc, on a tous des enfants et c'était non négociable le mercredi. Le mercredi,
- Speaker #0
c'est fermé. En fait, je pensais que tu allais te donner ce point-là à la première question. Je la retrais différemment, mais on y arrive, on y arrive, on y arrive. Oui,
- Speaker #1
mais c'est clair que je n'avais pas encore d'enfants lorsqu'on a ouvert en 2019. Ma petite plus est arrivée là récemment, mais c'était déjà les travaux, toutes nos photos. Il y a toujours donc Marie-Lou et Gaston, c'est les enfants de l'Université de Juju, qui étaient toujours là à nous aider quand il fallait casser des murs ou n'importe quoi. Il y a du gilet blanc qui casse les bons murs, mais on veut vraiment que ce soit un lieu chaleureux pour les enfants aussi. Il faut que les gens se sentent bien à venir ici en famille. Il y a des chaises hautes, il y a des rehausseurs, il y a du coloriage. Les enfants, ils ont le droit de vivre et dans certains restaurants, ils ne peuvent pas s'exprimer. Nous, voilà. il y a un petit train, ils peuvent aller jouer dedans. Et donc, le mercredi, c'était la journée de fermeture parce que c'est super important pour nous. On a vécu dans la restauration, on sait ce que c'est, travailler tard le soir, les week-ends. Donc, le mercredi, c'était non négociable. C'est la journée des enfants, on est avec nos enfants. Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Vous avez parlé de la partie travaux. Même dans les artisans qui ont travaillé ici, même logique que pour vos fournisseurs, en fait, c'est des gens locaux. qui sont venus intervenir sur la partie même terrasse. Au départ, elle était nue, vous l'avez arborée au fil du temps, aménagée au fil du temps. Récemment, il y a encore des nouveaux aménagements pour amener plus de sécurité, si j'ai bien compris.
- Speaker #1
C'est ça. En fait, mine de rien, on a sous-estimé la partie terrasse. On s'était concentré sur le bâtiment, on a vu très rapidement que la terrasse, au final, c'était super important. Donc on fait le souhait aussi, mine de rien, de travailler avec des entreprises locales, des artisans locaux. Pourquoi ? Parce que s'il y a besoin d'un dépannage, ils sont là. Parce que ces artisans, c'est nos clients. Ils viennent manger, ils viennent ici passer un bon moment. C'est super agréable tous les lundis d'avoir notre plombier qui est là. Les échanges sont super enrichissants. Et c'est eux aussi, on a besoin de leurs conseils, de leurs techniques, leur savoir-faire. C'est eux qui nous disent, non, il faut plus un arbre comme ça, parce que nous, ce n'est pas notre truc. On oublie un peu de les arroser, il y a quelques natures mortes.
- Speaker #0
Alors qu'il y a un ancien paysagiste.
- Speaker #1
Maintenant, il a faux pizza. Il a plus le temps, le gars. Si, Gigi est toujours là. C'est vrai que normalement, je dois m'occuper des plantations et de l'arrosage et c'est quelque chose que j'oublie. Mais on a un serveur. On a Franck, notre chef de rang, qui est là et qui veille au grain à arroser. Et c'est lui, mine de rien, la petite touche de décoration, la petite touche qui va bien pour créer cet omnibus. convivial, chaleureux, comme on aime notre village. On a sécurisé la terrasse parce que mine d'oeil, il y a du passage de voiture et du coup, les enfants, rapidement, tu es en train de manger, il ne faut pas que tu sois tout le temps aux aguets. Donc, du coup, on a un peu plus fermé la terrasse pour créer un espace un peu plus... On voulait avoir un petit cocon. Cocon.
- Speaker #0
C'est ça, vous remettre les gens à l'aise. Sur la partie chantonnée, vous aviez expliqué que c'était un souhait pour vous parce que c'était historique. Est-ce que pour vous ça aurait été possible d'avoir ce projet-là peut-être ailleurs pour diverses raisons ?
- Speaker #1
Non, on veut ça, c'est pareil, c'était pas négociable. Chantonnais, en fait, notre grand-père était traiteur, nos parents ont eu leur restaurant, on a grandi à Chantonnais, nos écoles sont à Chantonnais, nos copains sont à Chantonnais. On ne dit pas qu'on n'est pas partis, Mimi et Juju sont partis à Malte, mais Chantonnais, c'était une évidence. On y est bien, c'est dynamique, on y trouve tout. Du coup, ouvrir un restaurant, pour nous, à Chantonnais, il n'y avait pas... On n'a pas cherché ailleurs. On n'a pas cherché ailleurs,
- Speaker #0
oui. Et après, l'omnibus, le nom de l'omnibus, c'est venu parce que c'est à proximité de la gare ? Voilà,
- Speaker #1
c'est ça exactement. En fait, on est situé vraiment juste en face de la gare et on s'est dit, allez, on va faire un petit clin d'œil à tout ce qui est ferroviaire et tout ça. Donc dans nos plats, il va y avoir des noms de trains ou des touches ferroviaires et on a voulu aussi inspirer un petit peu la déco sans être trop kitsch. Il y a des pointes, mais pas trop non plus. Mais ça a été tout un brainstorming et je ne sais pas le nombre de restaurants qu'on a pu. On ne savait pas si on partait sur de l'Italie, si on restait très classique ou non. On s'est dit, il y a une gare juste en face, autant jouer la carte de la décoration du train et tout ça. Et notre petit clin d'œil aussi avec l'histoire, il s'est passé plein de choses à Chantemay avec la gare. Et après, on s'était fait revoyager les papilles des gens. Du coup, ils montent dans l'omnibus et puis ils voyagent en déduisant des plats.
- Speaker #0
On est ici en fait pour le podcast parce que vous avez gagné le concours de la décoration. Qu'est-ce qui vous a motivé à gagner le concours ?
- Speaker #1
Alors moi, je suis plutôt très très très compétitrice. J'aime beaucoup gagner. Je n'apprécie pas perdre et je peux être peut-être un petit peu mauvaise joueuse. En fait, on aime faire vivre l'omnibus, que les gens s'y sentent bien. Pour nous, la décoration, les fleurs françaises, fraîches, ça nous intéresse. Et Franck ? Franck qui est arrivé est impressionnant. Il a un jardin waouh ! Et donc, il nous ramène tout le temps des petites fleurs. Il a cette touche d'innovation. Enfin, il a ce côté artistique où il nous propose plein de choses. Et puis après, il y a Mimi aussi avec cette petite folie. Moi, je suis plutôt assez terre à terre et carré. Moi, je vais fournir le matériel. Et eux, ils improvisent. Donc, pour pas que c'était accroché dans le restaurant, on a fait en fait un plafond ... avec des oeufs, des lapins, des fleurs. Et on essaye de faire plein de temps fort dans l'omnibus. Il va y avoir la Saint-Valentin, Noël, on redécore. Mais là, la fête de la musique. La fête de la musique, il y avait des partitions qui volaient dans le ciel. On essaye que lorsque les gens viennent, ils découvrent quelque chose. Franck fait même aussi parfois des fleurs. Il fait des compositions florales, mais avec des petites notes. Il a mis des petits capuchons pour nos électriciens qui viennent. On veut que chacun se retrouve et on adore créer des petites notes qui changent. Parce que la décoration, on ne peut pas la changer tous les jours. Mais au moins toutes les semaines ou tous les mois, rajouter, créer une atmosphère en fonction de la saisonnalité. On trouve ça trop cool. Sur un thème.
- Speaker #0
Les projets de Nome du Bus à moyen, long terme ? Si à court terme, ça va être les vacances.
- Speaker #1
Les vacances, pas à court terme. C'est octobre. On est ouvert juillet-août. On est à fond. C'est trop cool. Avec tous nos petits touristes qui arrivent et nos locaux qui sortent. Parce que c'est beau, c'est trop cool. Je commence à parler anglais. Je suis d'Inde. Dutch. Spanish. Les projets. Les projets. Quels sont tes projets ? Julien aimerait bien qu'on fasse un train sur les rails au-dessus de la terrasse. Ça, c'est un projet à long, long terme. Mais on n'est pas d'accord.
- Speaker #0
Mais sur lequel on peut manger dedans ?
- Speaker #1
Il y a eu cette idée de wagon où on pouvait manger dedans et tout ça. Et on a arrêté. Mais oui, ce serait... On a un petit train où les enfants jouent dedans. Mais ils commencent à fatiguer, mine de rien, un peu plus de 5 ans. Voilà. Donc, projet, on peut faire un petit train ou trouver quelque chose pour les enfants ou même pour la décoration de nos bus. Là, notre projet qui vient de s'arrêter, c'était l'extérieur latéral. Et après, là, à l'intérieur, je pense qu'on va refaire un petit peu de déco. On va essayer de changer le mobilier, faire des petits trucs comme ça.
- Speaker #0
Aujourd'hui, si les clients doivent venir manger, soit ce midi ou cette semaine, qu'est-ce qu'ils vont pouvoir découvrir pour... Pour se régaler, ça va être quoi le plat que vous voulez mettre à l'honneur ?
- Speaker #1
Qu'on paye pizza au bagel ? Ouais. Moi, je dis, enfin, donc si on a des coups de cœur, moi, c'est la pizza déraillée. Elle est là depuis le début, tu la retrouves nulle part. Sauce déraillée, donc c'est lait de coco, curry, pesto. Et c'est juste, enfin, moi, c'est ma préférée. Et non, celle-ci, on ne l'enlève pas de la carte, parce que c'est la petite touche de régénéité. Bien sûr, vous allez retrouver les rennes, la cate fromage, la végétarienne, des trucs classiques. Mais on a nos petites à nous, la turbotrin, la déraillée. Donc moi, je mettrais la déraillée. Toi, tu veux mettre en évidence un plat ? Ça serait plus les bagels. Les bagels, c'est un peu comme un burger, mais c'est servi juste toasté. Il y a un petit trou dedans. On en fait trois. On a le bagel avec du saumon fumé, de la burrata, ça, ça déchire, ou du poulet. Je vous invite à venir à l'Homibus pour déguster pizza ou bagel, sachant qu'on change de carte. Il faut venir cet été, parce qu'après, l'automne, l'hiver, ça change. Et on dessert l'entre-mois avec les rôtes bulgares. On a une nouvelle glace qui vient d'arriver, les rôtes bulgares. C'est pareil, j'ai une petite pépite pour cet été. c'est frais, c'est bon, n'hésitez pas.
- Speaker #0
C'est beau, c'est beau. C'est beau, je pense qu'on va finir là-dessus. Je vous remercie en tout cas les filles de votre bienveillance et de votre sourire.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
On va se retrouver sur les réseaux pour écouter tout ça en format vidéo ou en audio. Avec plaisir. Merci à vous.
- Speaker #1
A plus.