- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur une série de podcasts pour mettre en avant les solutions de Laval. Aujourd'hui, je suis sur le terrain, dans une exploitation agricole dans le Nord Finistère, et c'est M. Maureen Virgile qui nous reçoit. Bonjour Virgile. Bonjour. Est-ce que tu peux nous expliquer ton parcours et comment tu en es arrivé à devenir jeune agriculteur ? Alors, moi je suis né sur la presqu'aile au Crozan. J'ai des parents qui étaient agriculteurs,
- Speaker #1
enfin qui le sont encore. J'ai grandi là-dedans. Donc voilà, après j'ai bossé une passion depuis tout petit, une baignée dedans. Donc ce que j'ai fait, derrière après un parcours classique, je suis parti en bac pro Ausha à Plévin, à l'AMFR de Plévin. Donc à la suite de l'obtention du bac, j'ai été en BTS, AXE, à l'Iréo de l'Esnova.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
que j'ai obtenu aussi. Et bon, moi, j'en ai un petit peu marre de si réellement, c'est peut-être une erreur, mais j'ai décidé d'arrêter mes études, de ne pas me lancer dans une licence. C'est quelque chose... Du coup, je suis parti sur le salariat au départ, sur deux exploitations. J'avais aussi des demandes, par exemple, pour faire du commerce. à côté. Ça ne me tentait pas plus que ça. C'était vraiment l'élevage qui m'intéressait le plus. J'ai fait un an et demi, deux ans, on va dire, en tant que salarié sur deux exploitations à mi-temps. Et avant ça, pendant mes études aussi, les week-ends, jours ferris, je faisais service de remplacement.
- Speaker #0
D'accord. Ça permet effectivement de voir pas mal de types d'exploitations.
- Speaker #1
Il y a des choses différentes qu'il faut faire, qu'il ne faut pas faire. Ça permet aussi de se débrouiller parce qu'on voit de tout. On a des problématiques, on a pas un SD papillier, donc ça c'est très formateur. J'encourage le maximum de jeunes à le faire parce que c'est vraiment bien.
- Speaker #0
Quand tu expliques que tu aurais, après le BTS tu as arrêté, tu aurais potentiellement aimé faire une licence, ou aujourd'hui tu aurais peut-être aimé avoir la possibilité de faire une licence, en quoi ça t'aurait amené un plus aujourd'hui dans ton quotidien ?
- Speaker #1
En fait, moi, c'est plus le réseau qu'on peut se créer autour. des études parce que moi je veux quand même dire rien que de bac à BT j'ai rencontré énormément de monde c'est enrichissant on voit on fait des visites d'entreprise on voit les choses un peu différemment on évolue c'est pas que je regrette parce que enfin je regrette plus sur cette partie là et à l'école j'ai jamais été trop mauvais pour le coup mais c'est faire des dossiers c'est Beaucoup trop de dossiers.
- Speaker #0
Pourtant, l'administratif, c'est quand même quelque chose d'assez présent. Même chez les agriculteurs, c'est un peu différent. C'est pour s'en foutre, quand même.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça.
- Speaker #0
Ok. Donc là, l'exploitation à laquelle tu es aujourd'hui, tu es associé ?
- Speaker #1
Oui. Tu teules ? Non, je suis associé avec mon beau-père, le père de ma conjointe.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, je suis arrivé en tant que salarié. Donc, j'ai rencontré sa fille d'abord.
- Speaker #0
On a fait les choses bien.
- Speaker #1
J'ai rencontré Madame avant et ensuite il m'a proposé d'être salarié. Avec moi, une idée en tête, c'était de m'installer avec mes frères. J'ai deux frères aussi qui sont installés. C'était de les rejoindre sur l'exploitation en rachetant une autre exploitation en volaille. je fais de la volaille aussi depuis que je suis petit chez un voisin qu'on aidait souvent donc le projet initial c'était ça donc lorsque je suis arrivé j'ai dit à mon beau père bon bah je viens mais je repars et au final ça s'est pas fait on m'a laissé les rênes assez rapidement de l'élevage donc j'ai vraiment fait ce que je voulais faire temps limite plus que ça donc on se fait confiance voire carrément ouais du coup bah bon on crée un petit peu ça devient notre bébé aussi donc ouais bah c'est maman tant que salarié et du coup bah la question se posait plus trop après donc est venue l'installation du coup après c'est légitime parce que ça représente aussi des montants que
- Speaker #0
ce soit financier chèque-teléminal je suppose qu'il y a aussi un peu de terre autour ouais donc oui c'est normal aussi de pouvoir se l'approprier aussi pleinement et de pouvoir s'exprimer ouais c'est vrai Merci. et en fait avec tout ça c'était quoi toi ta vision de l'agriculture quand tu t'es installé qu'est ce que tu voulais qu'est ce que tu voulais surtout pas comment tu t'imagines en fait agriculteur à
- Speaker #1
40 ans quand tu t'es installé alors je suis opportuniste mais rien que mon père donc était un peu l'élevage traditionnel un peu l'ancienne tout ce que je Je ne voulais pas.
- Speaker #0
C'est grand, ça m'a rappelé quelqu'un.
- Speaker #1
Donc, je vous pose des exemples, les taris avec les vaches laitières, l'élevage des génisses, pas loin d'être optimum, donc une ferme d'un app des fois un peu en désordre aussi, donc c'est vraiment un truc que je ne voulais pas, bon après mon père avait énormément de boulot, donc il avait du mal à tout aligner, mais c'est un truc que je me suis promis de ne pas avoir. Par contre... Il m'a appris aussi tout ce qui était le travail, le respect du travail, le courage au travail. Parce que des fois, il y a des jours où c'est un peu plus dur, on est malade, on est fatigué, il faut y aller. Et donc ça, c'est quelque chose qu'il m'a appris. Par contre, ce que je ne voulais pas reprendre, c'est cette partie-là. C'était la productivité qu'il cherchait, la performance et l'efficacité au travail.
- Speaker #0
Et ça, pour toi, ça se traduisait comment en faisant, par exemple, sur l'exploitation ? L'idée c'était de voir jusqu'où on pouvait pousser les choses. Donc ça devait passer par de l'automatisme ou des choses comme ça ? Oui,
- Speaker #1
en partie. Alors ici quand je suis arrivé sur l'exploitation, mon associé, qui est aussi mon beau-père du coup, il est vice-président d'Innoval. Donc c'est quelqu'un qui sort beaucoup, qui rencontre du monde, qui est assez ouvert d'esprit. Il y avait déjà des robots depuis 2006 ici, donc il y avait déjà une automatisation des choses. Donc c'est des trucs que c'est assez facile de rentrer sur l'exploitation. On laisse les rênes, on a la confiance et l'ouverture d'esprit de si tu veux changer quelque chose, vas-y. Ça permet d'évoluer aussi, d'avancer, d'apprendre un peu de nos erreurs parce qu'on ne fait pas que du... Des fois, on fait des conneries. Oui,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #1
Et voilà, après je me suis entouré des personnes que moi je voulais, pas forcément lui, donc il m'a vraiment laissé tout gérer à ce niveau-là.
- Speaker #0
Et la première décision qui a été importante pour toi sur l'exploitation, c'était laquelle ?
- Speaker #1
Les vaches des veaux, pour démarrer, et la partie tari aussi, modifier un peu la partie tari, structurer les choses, faire des protocoles. Je prends souvent comme image les éleveurs de porc, parce que je trouve qu'ils sont très carrés, tout est calculé. s'ils mettent un euro et regardent combien ils récupèrent derrière. Ça va très vite, des centimes, ça fait un peu d'argent à la fin de l'année.
- Speaker #0
C'est plus pire des vacances.
- Speaker #1
Oui, carrément. Voir une baraque suivant la taille de l'élevage. Oui, oui.
- Speaker #0
C'est vrai que je prends un petit peu comme exemple l'élevage de porc. C'est vrai que là-dessus, c'est un protocole. En fait, le fait d'identifier ou d'avoir des paramètres et des indicateurs, ça permet effectivement de pouvoir les comparer. Et après, de voir comment on vient les travailler pour les améliorer ou les optimiser.
- Speaker #1
Et puis voir si ce qu'on engage, derrière, on récupère.
- Speaker #0
Un boulanger, quand il investit un euro, il faut qu'il en récupère trois,
- Speaker #1
voire quatre. Un minimum, oui. Et nous, on est un petit peu plus... On est petit bras à côté, si on met 1€, si le genre gagne 1,20€, on est content. L'intérêt, c'est d'essayer de gagner 2, 3, 4€, voire plus.
- Speaker #0
Aujourd'hui, dans l'exploitation, la partie équipement, ça représente quoi ? C'est quoi la liste aujourd'hui des outils qui te permettent d'avoir un élevage à ton image ?
- Speaker #1
On a les robots, on a le R-Navigator, le HN100.
- Speaker #0
C'est pas le même que celui de 2006 ?
- Speaker #1
Non. Ah non, ils ont été modifiés, enfin on les a changés en 2022. Ok. Et j'ai des ans à dire heureusement, parce que je n'aurais pas la même tête aujourd'hui. Ils avaient 18 ans quand on les a changés, ils commençaient à avoir quelques pannes, ce qui est un peu normal aussi, mais on change bien des tracteurs tous les 5 ans. Oui, et ils ne travaillent pas tous les jours. Ils ne travaillent pas tous les jours, là c'est 24h sur 24, 7h sur 7. Je pense que vous avez fait l'erreur de... D'attendre. C'est un peu... le citron comme on dit mais le nouveau robot qu'est ce qu'il avait en plus comme fonctionnalités ou comme électronique déjà la caméra c'est une caméra 3d branchement beaucoup plus rapide beaucoup plus efficace aussi il ya
- Speaker #0
le robot a plutôt amené du confort en fait sur les animaux ouais parce que du coup on arrive à dormir la nuit Oui, mais en fait, de par ce point-là, ça permet effectivement de capter suffisamment ou encore plus d'informations sur le cheptel pour aussi être plus serein en amont et au quotidien. C'est un petit peu ce qui se passe.
- Speaker #1
Oui, carrément, on a le suivi. Ce n'est pas un repros du coup de la chaîne 100, j'en ai un peu l'habitude. On n'a pas forcément besoin de bloquer les animaux. Ils travaillent 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Donc les échographies, ils peuvent me la faire le dimanche. C'est un peu la même chose. Dans le doute, on passe quelques vaches à l'échographie. Quand il nous le dit, en fait, dans le doute, on regarde l'échographie. C'est comme ça que je l'interprète. Ça représente trois vaches tous les mois. On a ce suivi-là. On a installé de l'aval plus. Donc, c'est l'intelligence artificielle sur les robots. Donc, c'est pour anticiper. anticiper tout ce qui est maladie au niveau mammique par exemple, c'est clinique, subclinique, hypocalcémie, maladie infectieuse. Par contre, il ne nous sort pas encore le type de maladie infectieuse, donc des fois c'est assez large, mais c'est identifié.
- Speaker #0
Et par rapport à l'approche que vous aviez avec les animaux, qui devait nécessiter de l'observation, du temps à passer dans les bâtiments, Là, vous faites la même chose, mais à la limite pour confirmer ce que le robot vous a donné comme information. Ou pas du tout. C'est une connerie. Oui,
- Speaker #1
en partie, oui, des fois. Surtout quand je ne suis pas là, le week-end ou pendant mes vacances, j'arrive par l'analyse de données à dire, ici, il y a sûrement un problème, va voir cette vache. Après, elle fut assez souvent présente dans le bâtiment, quand même, deux voire trois fois par jour. Et du coup, on va dire que c'est moi le 2 level plus dans la ferme. Je bois souvent avant le robot parce que je connais par cœur mes vaches et je passe du temps aussi dedans.
- Speaker #0
Oui, de toute façon, il n'y a pas de secret avec le vivant.
- Speaker #1
Mais par exemple, pour un salarié, un apprenti, si vraiment on n'est pas là, il a déjà un visu, il sait qu'il va falloir regarder cette vache. Donc ça permet d'anticiper surtout aussi sur les personnes qui ne sont pas présentes souvent sur le troupeau.
- Speaker #0
Alors, en fait, sur l'exploitation, il y a toi, il y a ton beau-père, et après, il y a un salarié ?
- Speaker #1
On a un salarié et un apprenti.
- Speaker #0
D'accord. Il faut bien former les futurs.
- Speaker #1
Les habituer devant le bon produit. Voilà.
- Speaker #0
Les bénéfices ?
- Speaker #1
On a investi dans un DAL.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Pour les veaux. Donc, DAL, c'est ?
- Speaker #0
Il y en a qui vont regarder ou qui vont écouter.
- Speaker #1
Distributeur automatique de lait. Donc en poudre de lait, exclusivement. Avec des pesons dessus. Ça permet vraiment de suivre la croissance de zéro au sevrage. Et après, derrière, on fait de la pesée en plus pour voir si on est efficace. Et la prise est bonne. Voilà. Donc viser un gros poids à 6 mois.
- Speaker #0
D'autres équipements d'automatisme ?
- Speaker #1
La ventilation. C'est automatisé parce que ça va durer jusqu'à certain temps. Les racleurs.
- Speaker #0
C'est un petit confort aussi. Vous raclez combien de fois par jour ?
- Speaker #1
Pour les deux heures, donc deux fois.
- Speaker #0
J'ai vu un webinaire il n'y a pas très longtemps, c'était ce qu'il préconisait. Je lui ai posé la question. Je veux savoir si on est dans le vrai ou le faux. C'est quelque chose qu'on consulte. Tous ces équipements-là, comment ça s'est transformé en termes de bénéfices et de valeurs ajoutées ? Tu parlais effectivement pour toi d'anticiper des problèmes sanitaires. Est-ce qu'il y a d'autres postes qui ont été révélateurs ou des postes sur lesquels ça a coûté très cher et sur lesquels c'est redescendu parce que tu as su anticiper ? Ou est-ce qu'il y a des performances techniques ? Je pense à l'assimilation artificielle. C'est vrai que l'IA dans l'agriculture peut avoir deux connotations. Est-ce que c'est des critères également qui ont évolué depuis ces équipements-là ?
- Speaker #1
Oui, on gagnait un petit peu sur le coût de l'entretien parce que c'est du fixe. L'ancien robot n'a plus le contrat d'entretien parce qu'il est trop vieux et il n'y a plus forcément de garantie. On a divisé presque par deux la facture d'entretien à ce niveau-là. Et si l'anticipation, on a diminué un peu l'IVV, chose que je ne cherche pas forcément avec la production de lait à descendre de trop. Je ne reste pas sur la préconisation des 365 jours. Si je suis à 400, 420, demain avoir 450, ça ne me dérange pas. Ça va dépendre du lait par vache en fait.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. L'IVV, c'est l'intervalle de la vache.
- Speaker #1
ça date mais il y a une théorie depuis des années depuis très longtemps on va dire un IVV 365 jours moi je casserais potentiellement un peu les codes suivant les élevages et sur la production après
- Speaker #0
effectivement les époques évoluent les techniques et les moyens aussi et forcément il y a des critères qui se prennent et qui sont et si effectivement il y a une vache qui produit suffisamment, pourquoi la stopper alors qu'on peut la garder ? Il y a d'autres productions qui ont des problématiques similaires. La formation au produit que tu as aujourd'hui, c'est quelque chose... où la prise en main est assez rapide, il y a eu un accompagnement, une formation sur ce truc-là ?
- Speaker #1
Alors, vu qu'il y a les robots depuis 2006, il y a déjà une... Il y a une bonne base. J'ai fait un peu la formation en interne, en arrivant sur place. Je n'utilise pas tout, parce que pour le coup, le de la Valpus, il est très très très complet. Pas forcément le plus intuitif, c'est vrai, mais intuitif et interactif. Mais... quand on sait ce qu'on a besoin de chercher, franchement,
- Speaker #0
ça roule. De par le fait qu'il soit complet, forcément, on ne peut pas tout synthétiser en trois icônes. Voilà. Donc, effectivement, il faut aller chercher. Effectivement, il y a des critères qui sont propres et il y a peut-être d'autres éleveurs ou des deux critères qui ne vont pas rien en parler. Donc, il a cette faculté de pouvoir s'adapter à beaucoup de profils d'utilisateurs.
- Speaker #1
Sinon, au niveau de la formation, dès qu'on a une question, il y a toujours quelqu'un à y répondre. On est bien suivi dans l'ensemble.
- Speaker #0
Après, il y a aussi une notion de proximité. Visiblement, c'est réciproque.
- Speaker #1
C'est vrai que c'est une relation de confiance. C'est vrai que quand on est embêté et qu'on a la réponse, ça crée un lien supplémentaire de confiance. Je me répète. C'est vrai que c'est un plus pour nous. Après, on a aussi la proximité, on va dire, géographique. Donc ça, c'est vrai que c'est un gros plus.
- Speaker #0
La dernière question de ce temps fort, c'est quoi la vision de l'exploitation à 5 ans ? C'est quoi les prochains équipements ou les prochains grands projets de l'entreprise ?
- Speaker #1
Alors, en foulard, moi j'en ai plein, j'ai mille idées à la minute. C'est potentiellement, alors souvent le prix du lait, c'est de faire un bâtiment neuf.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Avec doublé la production en fait.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc quatre objets, voire cinq. Et ramener un maximum de confort pour les vaches. Et pour nous aussi, parce que voilà, il est efficace. Et faire un travail dans du confort.
- Speaker #0
Oui, et le fait de ce nouveau dimensionnement, ça va nécessiter potentiellement plus de salariés aussi sur l'entreprise ? Oui,
- Speaker #1
donc sachant que mon associé, j'espère qu'il fera encore 10 ans. Mais oui, il y a un départ en retraite aussi à prévoir. Donc, c'est soit trouver un associé, soit travailler avec des salariés. C'est une chose qui n'est pas forcément évidente tous les jours. c'est du management, il faut fidéliser des salariés, sachant que maintenant le monde salarial n'est pas complexe, mais il y a du turnover qui est... C'est la génération de maintenant, c'est pas forcément que les gens se plaisent pas, c'est qu'ils veulent voir autre chose. Est-ce que c'est bien, est-ce que c'est pas bien, j'arrive pas à juger de ça, mais... Donc,
- Speaker #0
potentiellement, on peut au moins les inviter à venir découvrir le métier. Et puis, si tu leur en dis qu'il y a un projet à moyen et à long terme.
- Speaker #1
On a déjà des pistes. Si demain, on a du monde qui est intéressé de venir travailler. Donc, c'est un plus aussi pour nous et pour se projeter. Mais on va dire qu'un salarié peut partir du bureau le lendemain, alors qu'un associé, ça reste... souvent ça tire dans le même sens. Il faut trouver aussi un associé à qui on correspond, parce qu'on est deux. Il faut pas lui correspondre. C'est les deux, c'est réciproquement.
- Speaker #0
Humainement, et puis après structurellement aussi.
- Speaker #1
Il faut tirer dans le même sens.
- Speaker #0
C'est ça. Merci à toi Virginie. A bientôt, au revoir.