- Speaker #0
Sinusémion, Julien Martineau.
- Speaker #1
Bonjour à tous et à toutes, et bienvenue sur la troisième partie de l'émission Sinusémion, en direct du Salon d'agriculture. On est sur le stand du Mouton Vendéen, devant des qualités du département de la Vendée. On va aborder le sujet du One Health avec l'entité Agridé. Je suis ravi de t'accueillir, je vais te demander de te présenter pour savoir qui tu es et comment tu es arrivée chez Agridé.
- Speaker #0
Oui bonjour, je suis Marie-Cécile Damave, je suis ingénieure agronome, mais avant d'être ingénieure agronome, je suis petite fille, nièce et cousine d'agriculteur. Une partie de ma famille est dans la Nièvre et éleveur de bovins charolais, évidemment qui produit des grandes cultures au plein cœur de la Nièvre. C'est ce qui m'a donné le goût de l'agriculture et qui m'a donné envie de travailler dans ce secteur-là, qui est vraiment un secteur passion. J'ai eu un goût pour tout ce qui est technologie, tout ce qui est high-tech. Avant de faire AgroParisTech, qui ne s'appelait pas encore comme ça à l'époque, qui s'appelait l'INAPG, j'ai fait un BTS de biotechnologie. Tout ce qui est transformation de la biomasse, c'est des choses qui m'intéressent vraiment beaucoup, tout ce qui est technologie. Voilà, en articulation entre biotechnologie de transformation, valorisation de la biomasse et puis production, évidemment, avec les productions animales et végétales dans l'agriculture. Voilà mon parcours, on va dire académique et mon parcours professionnel. En fait, j'ai passé une vingtaine d'années à l'ambassade des États-Unis à Paris, où j'ai travaillé pour le ministère de l'Agriculture américain, l'USDA, où j'étais en fait analyste de marché. Et en fait, je travaillais dans un réseau d'analystes de marché, justement, grand marché, marché des matières premières agricoles. Et en fait, mon rôle était d'analyser les tendances de marché au niveau français et européen pour un certain nombre de produits et qui alimentait la base de données USDA qui sert de référence au niveau mondial sur la vision des tendances de marché dans le monde entier.
- Speaker #1
Effectivement, c'était un parcours très technique et très spécialisé. Tout en lien avec le monde agricole, comme quoi les métiers sont très variés, en tout cas même quand on parle d'agriculture. Aujourd'hui, Agridé, c'est quoi sa mission, c'est quoi votre fonction au sein d'Agridé, et puis autour du thème qui nous intéresse aujourd'hui, du One Health ?
- Speaker #0
Alors Agridé, j'ai rejoint Agridé il y a 11 ans maintenant. Alors c'est un think tank. Un think tank, qu'est-ce que c'est ? En fait, c'est un groupe de réflexion en mode bureau d'études, on va dire. et qui est assez particulier, qui a un modèle économique assez unique finalement. Il a été créé par des agriculteurs au 19e siècle, en 1867. Et déjà à l'époque, les agriculteurs qui ont été à l'origine de ce think tank se sont dit qu'on a besoin d'un groupe de réflexion stratégique sur où va l'agriculture et comment orienter, éclairer les agriculteurs pour faire leur choix dans le monde d'aujourd'hui. Alors évidemment en fonction des enjeux émergents, des enjeux sociétaux, environnementaux, réglementaires et évidemment aujourd'hui climatiques. Donc notre mission, on est une petite dizaine de personnes, notre mission c'est de se saisir de sujets émergents aujourd'hui qui répondent à des questions, à des défis qui se posent au monde agricole aujourd'hui, au jour J, avec à la fois une vision stratégique et puis une vision terrain. En fait c'est un petit peu ce qui nous caractérise aussi, c'est cette verticalité de la stratégie un peu parisienne entre guillemets. Et puis les pieds dedans, les pieds sur le terrain, puisqu'on a un conseil d'administration où il y a la moitié d'agriculteurs. Notre président est toujours un agriculteur, et en fait la moitié de notre conseil d'administration est composée d'agriculteurs. Et sinon, nos adhérents, puisqu'on est une association reconnue d'utilité publique, recouvrent toute la chaîne de valeur, de l'amont à l'aval, en passant par les services, et puis avec l'alimentaire et le non-alimentaire aussi. Ça c'est un sujet qui me tient à cœur, parce que je travaille beaucoup sur la bioéconomie. Tout ce qui est production et valorisation de la biomasse agricole, pas seulement dans l'alimentaire, mais aussi dans le non alimentaire, type énergie, chimie biosourcée ou biomatériaux, par exemple. Tout ça pour décarboner l'ensemble de l'économie.
- Speaker #1
L'idée, c'est effectivement de retrouver une agriculture avec une notion de bon sens paysan, en quelque sorte, ou en tout cas, c'est un hashtag qui peut fonctionner sur les réseaux. Et ça va concrètement, ça se... Comment ça prend forme sur le terrain, cette notion de régénération, cette notion d'économie circulaire, d'un point de vue production animale, mais pas que ? Quels sont aujourd'hui vos leviers ? Quels sont vos moyens d'action pour donner de l'élan et le faire comprendre aujourd'hui au monde agricole ?
- Speaker #0
Alors faire comprendre, c'est une bonne expression, faire comprendre, faire connaître, partager les informations, mettre en présence les acteurs, faire se rencontrer. On a un rôle de plateforme chez Agridé, donc faire se rencontrer les acteurs, des parties prenantes, des experts qui puissent travailler ensemble et faire avancer les choses. Alors notamment sur les questions d'agriculture régénératrice, qui à mon avis fait vraiment partie du sujet One Health, une seule santé, avec la santé des sols en particulier. Donc qu'est-ce que c'est l'agriculture régénératrice aujourd'hui ? Il n'y a pas de définition ni nationale ni internationale commune partagée des acteurs, contrairement à l'agriculture biologique par exemple, ou à l'agriculture de conservation des sols, mais il s'agit en fait de quelque chose qui est proche justement de l'ACS, l'agriculture de conservation des sols, et qui trouve une valorisation dans des chaînes de valeur de l'agroalimentaire aujourd'hui, et pourquoi pas du non alimentaire demain. en rémunérant finalement les agriculteurs pour leurs bonnes pratiques, on va dire agroécologiques ou de l'agriculture durable d'une manière plus générale, sous forme de paiements pour services environnementaux, sous forme de primes filières qui se construisent de l'amont à l'aval de l'agriculture et qui permettent justement, qui sont incitatives et qui permettent aux agriculteurs d'être rétribués pour bonnes pratiques. Donc ça se concrétise avec un certain nombre d'entreprises qui ont déjà mis en place ces primes filières et qui donc essayent de massifier ces bonnes pratiques. Justement, c'est le financement de la transition. En fait, tout le monde parle de transition agroécologique aujourd'hui. Et qui accompagne en termes techniques, en termes de conseils, d'orientations stratégiques, en termes économiques ? Finalement, les entreprises de Laval, de la transformation, sont très importantes en cela. Les conseillers, évidemment, des coopératives agricoles, des négociants. On a évidemment tout ce qui est comptabilité, finances avec les experts comptables, avec les banques, qui accompagnent finalement les agriculteurs dans leur transition pour bonne pratique, pour soigner leur sol en particulier, soigner la qualité de l'eau. La santé des sols, c'est quelque chose qui n'était pas travaillé ou très peu travaillé jusqu'à il y a une vingtaine d'années. Et aujourd'hui, ça s'est redevenu au niveau mondial et pas seulement au niveau français ou européen, au niveau mondial un vrai sujet et c'est vraiment au cœur de toutes les santé. Puisque la santé des animaux et des plantes qui poussent sur les sols et finalement de l'air, des micro-organismes, la biodiversité dépendent complètement du sol. Il faut savoir qu'aujourd'hui, plus de la moitié de la biodiversité de la planète est abritée dans les sols. Donc c'est important de soigner les sols. Et donc, qu'est-ce que c'est ces techniques d'agriculture régénératrice, de conservation des sols ? En fait, c'est en agriculture, c'est d'allonger les rotations. le plus possible, sortir de seulement trois cultures, allonger les rotations au maximum, avoir des intercultures par exemple, couvrir les sols toute l'année, zéro sol nu, c'est quelque chose de très important pour éviter l'érosion, et puis c'est travailler le sol le moins possible, et certainement pas en labour, en tout cas éviter le labour le plus possible, pour éviter de casser cette vie des sols, en particulier les vers de terre, on en a beaucoup parlé. Et voilà, toute cette vie, tous ces écosystèmes qui sont dans le sol aujourd'hui et qui sont favorables à toutes les santé.
- Speaker #1
Donc, en fait, effectivement, l'idée, ça va être de repérer les bonnes pratiques sur la conduite d'élevage des animaux, sur la conduite culturelle, sur la conduite de l'entretien de ce patrimoine végétal qui est lié effectivement au sol. Est-ce qu'il y aura une grille ou est-ce qu'il y aura une notion de notation ? Comment ce sera contrôlé et qui versera en fait ? ce bénéfice ou cette rémunération aux agriculteurs ? Comment est-ce qu'il y a déjà des choses qui sont actées, qui se dessinent ? Est-ce que ces choses sont déjà en place ? Et si oui, où ? Avec des exemples, si vous en avez bien évidemment.
- Speaker #0
Oui, alors ce n'est pas du futur, c'est du présent. Donc ça, c'est déjà une réalité. Évidemment, ce n'est pas la majorité des agriculteurs qui sont dans ces filières-là. Pour l'instant, il y a quelques milliers quand même d'agriculteurs, on va dire 5 000 agriculteurs à peu près, qui sont dans des pratiques régénératrices. et qui sont rémunérés pour cela. Donc il y a différents modèles économiques. C'est soit horizontal, transversal, soit vertical. Donc si c'est vertical, ce sont des primes filières, comme je disais tout à l'heure. Je pense à des sociétés comme McKen, par exemple, pour les pommes de terre, qui sont dans l'agriculture régénératrice. Donc ça, c'est dans l'alimentaire. Je pense à une coopérative comme Crystal Union, qui travaille avec un groupe cosmétique qui est LVMH. Avec la betterave sucrière, l'alcool de betterave qui va ensuite être dans les parfums qui sont très purs, évidemment une pureté maximale pour ce produit-là. Et donc les agriculteurs planteurs de betterave, à partir du moment où ils mettent en place ces bonnes pratiques, sont rémunérés pour cela. Et donc, c'est un ruissellement, on va dire, de l'aval vers l'amont jusqu'à l'agriculteur pour émunérer ses pratiques. Donc ça, c'est les verticales, primes filières. Après, il y a un système qui est transversal, qui est en fait les crédits carbone. Donc, si l'agriculteur s'engage, met en place des pratiques de l'agriculture bas carbone, c'est-à-dire qui améliore son bilan carbone, ça, ça veut dire quoi ? Ça veut dire stocker davantage de carbone dans les sols. et réduire ses émissions de gaz à effet de serre, qui sont essentiellement du méthane et du protoxyde d'azote. L'idée, c'est de réduire également les émissions de CO2. Il y en a peu en agriculture, c'est plutôt les deux premiers que j'ai cités. Et donc, stocker davantage de carbone dans les sols, ce qui signifie augmenter le taux de matière organique dans les sols. Qui dit taux de matière organique, dit vie des sols. Et donc, ça rejoint la biodiversité. Et donc les systèmes racinaires des plantes, etc. D'où l'intérêt de garder tout le temps des sols couverts. Donc les crédits carbone sur le marché du carbone volontaire qui est international peuvent être générés en cas de bonne pratique, qui sont à la fois mesurés et estimés en fonction de méthodologie, qui sont par exemple validés par le ministère de la Transition écologique en France, qui a mis en place depuis 2019 un cadre de certification qui s'appelle le label Bacarbone. et qui permet de rémunérer, selon le principe que je viens d'expliquer, des producteurs qui peuvent être soit en agriculture, soit en sylviculture, donc dans le monde de la forêt, et de générer des crédits carbone, donc forestiers ou agricoles. Et donc ça, dans ce cas-là, ça n'est pas des primes filières verticales, mais c'est vraiment transversal, c'est l'ensemble de l'exploitation qui génère des crédits carbone. Ce n'est pas juste une production. Et donc c'est intéressant parce que ça prend en compte le côté agronomique, on va dire, et rotation des cultures. Le problème aujourd'hui, c'est que c'est des choses qui existent. Il y a donc, comme je disais tout à l'heure, plusieurs milliers d'agriculteurs en France qui sont embarqués dans ces différentes voies de rémunération pour bonne pratique. Le problème aujourd'hui, c'est qu'on ne trouve pas suffisamment d'acheteurs de crédits carbone. Parce qu'une fois qu'on les a produits, il faut bien qu'une entreprise ou une collectivité locale, par exemple, les achète. Et en fait, aujourd'hui, on a du mal à trouver des acheteurs.
- Speaker #1
Comment justement on pourrait communiquer là-dessus ? Et puis après, j'ai une autre question. Vous m'avez expliqué que c'est quelque chose qui est présent, c'est quelque chose qui est déjà en place. C'est quoi la représentation des gens engagés ? Parce qu'il y a des groupes, donc LVMH et McKayne, qui ont pris cette démarche-là, je dirais à titre privé. Mais ça représente combien d'agriculteurs ou combien de surfaces sont engagées dans cette démarche-là ? Aujourd'hui, est-ce qu'on a des chiffres ? précis ou non, pour avoir une notion de grandeur là-dessus.
- Speaker #0
Oui, grosso modo, je vous dis, un total d'environ 5000 agriculteurs qui sont engagés dans l'agriculture bas carbone ou régénératrice. Alors quand on parle d'agriculture régénératrice, c'est plus large que le bas carbone. Il y a la dimension carbone, mais il y a aussi la dimension biodiversité et la dimension qualité de l'eau. Voilà, donc c'est les trois dimensions. Donc plusieurs milliers d'agriculteurs en France. Alors comment faire pour aller chercher des acheteurs de crédit carbone ? Voilà, donc ces deux voies. Aujourd'hui, ce qui se met en place assez rapidement, c'est les primes filières verticales. Tout ce qui est transversal avec crédit carbone, ça a du mal à démarrer parce qu'on manque d'acheteurs. Et donc, il y a un certain nombre d'acteurs qui se mobilisent pour cela. Je pense à France Carbon Agri, par exemple, qui est l'un des plus gros porteurs de projets de crédit carbone. Évidemment, l'agriculteur tout seul, il ne va pas aller sur les marchés mondiaux pour vendre ses crédits carbone. Donc, il faut qu'il soit accompagné de gens qui soient des mandataires, qui regroupent l'offre de crédits carbone, qui puissent les porter sur les marchés et qui trouvent des courtiers qui vont trouver finalement des acheteurs, des entreprises ou des collectivités locales ou des agences de l'eau, par exemple, qui vont pouvoir les acheter. Donc, oui, ça s'est déjà fait. Il y a un certain nombre de, on va dire, one shot pour... Par exemple, compenser les émissions de gaz à effet de serre d'une réunion, d'un sommet, d'une conférence internationale. On peut rémunérer les bonnes pratiques comme ça, par exemple. Donc, il y a aujourd'hui, c'était un autre exemple, le Crédit Agricole, avec France Carbone Agri, a mis en place un outil qui s'appelle Carbioz, et qui existe depuis un an maintenant. Donc, c'était créé début 2024, et qui cherche justement à créer ce pont. entre producteurs de crédit carbone dans le monde agricole et puis acheteurs potentiels dans les territoires. Donc leur objectif c'est justement combler ce gap qui existe encore aujourd'hui pour aller trouver des entreprises qui vont vouloir acheter des crédits carbone dans le cadre de leur politique RSE. responsabilité sociale et environnementale. Vous savez qu'aujourd'hui il y a une directive européenne qui s'appelle la CSRD qui est obligatoire pour un certain nombre d'entreprises, notamment les plus grosses aujourd'hui, qui doivent se soumettre à ces obligations réglementaires au niveau européen. Et donc c'est une des solutions qui peuvent être envisagées par ces entreprises. Finalement c'est d'acheter des crédits carbone qui sont générés sur un territoire, donc dans une optique territoire, circularité. Comment mettre en relation acheteurs et vendeurs ?
- Speaker #1
Ce crédit carbone qui est généré par le monde agricole, ça correspond plutôt à des profils céréaliers, polyculture élevage, ou des ateliers hors sol, ou tout le monde à la fois, ou maraîchage, peu importe. Est-ce que ça s'adresse à tout le monde ? Et si les gens veulent intégrer cette démarche-là, à qui doivent-ils s'adresser en tout cas ?
- Speaker #0
Alors ça s'adresse à beaucoup de monde et c'est d'abord le monde animal en fait, des productions animales qui s'est engagé dedans. France Carbon Agri au départ, la méthodologie qu'ils utilisent c'est la méthodologie élevage, qu'on appelait élevage qui aujourd'hui est élargie aux grandes cultures, parce qu'évidemment il y a une dimension alimentation des animaux. Donc c'est d'abord on va dire le secteur laitier, de production laitière qui s'est engagé dans le secteur, puisqu'ils avaient un outil qui s'appelle Cap2ER. qui étaient en place depuis bien longtemps, même avant le label Bacarbonne, et qui en fait leur a permis d'être les premiers à s'embarquer, parce que c'était leur outil de calcul qui avait déjà été mis en place auparavant. Et donc ils ont été les premiers à s'engager. Il y a un certain nombre de méthodologies, donc méthodologie élevage, grande culture, verger, plantation de haies en particulier, donc il y a une diversité de méthodologies qui sont validées par le ministère de la Transition écologique pour s'en... être intégrés dans le label bas carbone. Évidemment, il y a tout ce qui est forestier également, puisqu'il y a un certain nombre de crédits carbone forêts qui sont également engagés. Pour l'instant, c'est encore les crédits carbone forestiers qui sont les mieux rémunérés, puisque intuitivement, pour les entreprises, il était plus simple de financer la plantation d'arbres. Je le fais court, c'est plus complexe que ça, mais financer la plantation d'arbres pour compenser leurs émissions de... de CO2, on va dire, que de rémunérer une transition vers l'agroécologie. Je pense qu'aujourd'hui, les choses ont progressé et les entreprises s'approprient cette complexité agricole. Mais il y a encore du chemin.
- Speaker #1
En tout cas, merci pour ce partage d'expérience et toutes ces explications très riches, très précises, avec des exemples terrains pour le coup. Donc, on comprend mieux effectivement la fonction d'agrider avec cette notion, je dirais, de pensée et avec un côté terrain qui est très pragmatique et qu'on peut mesurer en tout cas à travers vos propos. Un dernier mot peut-être pour clôturer ce sujet ?
- Speaker #0
Oui, je pense que le sujet une seule santé, One Health, c'est vraiment un outil de communication positif pour le monde agricole. Aujourd'hui, le monde agricole n'a pas toujours une bonne réputation dans le monde de la santé, chez les professionnels de santé, par méconnaissance des bonnes pratiques. qui sont déjà mises en œuvre, que ce soit en élevage ou en production végétale. Il y a énormément de choses qui se font dans le monde agricole, notamment depuis une trentaine d'années, il y a eu un vrai basculement, une prise de conscience, que ce soit bien-être animal, que ce soit santé des végétaux, que ce soit alimentation territoriale. Il y a énormément de choses qui bougent et on a besoin de faire connaître ça au plus grand nombre.
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup. A bientôt. Au revoir.
- Speaker #0
Merci