- Speaker #0
Bonjour et bienvenue au podcast Sinus et Mion, en direct du Salon de l'Aériculture. Cette année, le pays qui a émis l'honneur, c'est la Côte d'Ivoire. J'ai l'honneur d'avoir au micro Ange Désirée. Bonjour, est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #1
Bonjour, moi déjà c'est Miss Gégé, Ange Désirée, assistante aux communications et chargée de la promotion des produits dérivés de Noé et Anacant.
- Speaker #0
Je voudrais savoir pour vous, si vous deviez résumer votre métier, ce serait quoi ?
- Speaker #1
Le métier de modernisation ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Ok, déjà l'OIA c'est l'interprofession agricole de la filière Anacat en Côte d'Ivoire, qui est une plateforme qui regroupe toutes les parties prenantes importantes de la filière Anacat ivoirienne, notamment les producteurs, les transformateurs, les exportateurs et les acheteurs.
- Speaker #0
Quel est le moment de votre journée qui vous a rendu le plus fier lors du salon ?
- Speaker #1
Alors c'est lorsque déjà notre chaîne de télé ivoirienne est passée. et nous interviewer pour savoir comment est-ce que les exposants ou les personnes qui visitent notre stand trouvent ou découvrent déjà les produits dérivés de la NACAD. Comment est-ce qu'ils appréhendent ce fait de voir qu'au travers de la NACAD, il y a plusieurs choses qui en découvrent. Et là, moi, ça fait ma satisfaction déjà qu'ils soient déjà venus vers moi et de pouvoir leur dire que les gens sont émerveillés de découvrir qu'il y a même la liqueur, la confiture avec la pomme de cajou. et que ce n'est pas seulement que l'exploitation de la noix brûle, mais déjà avec l'amende, il y a tout un plaisir à se faire.
- Speaker #0
Aujourd'hui, en Côte d'Ivoire, ça présente combien de producteurs sur la noix de cajou ?
- Speaker #1
Déjà, il y a plus de 400 000 producteurs que nous avons déjà plus ou moins enregistrés, qui font partie déjà de l'OI Anacat au travers de la centrale de cajou, qui est cette organe-là qui régit tous ceux qui sont producteurs de noix de cajou en Côte d'Ivoire.
- Speaker #0
Ce sont des exploitations agricoles plutôt dites familiales ?
- Speaker #1
Oui, je peux le dire ainsi.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire ce métier ? Est-ce que c'était un objectif pour vous de travailler pour l'interco de la CAD ou pas du tout ? Ou c'est venu par opportunité ?
- Speaker #1
Oui, par une opportunité. Mais déjà, moi, j'avais étudié la communication. Voilà déjà la communication des organisations. Et ça a été vraiment une opportunité pour moi. de montrer déjà ce que je savais faire parce que là c'est une organisation aussi pour montrer mes compétences en tant que communicatrice et j'ai eu l'opportunité d'être au volet promotion des produits dérivés et plus je découvre cela, plus j'adore et j'ai envie de foncer et de faire encore plus et que le monde entier, pas seulement la Côte d'Ivoire, mais le monde entier découvre les vertus et les bienfaits de ces produits.
- Speaker #0
Quels sont ces secrets et ces vertus justement de ces produits ?
- Speaker #1
Ok, si chacun de vous prenait la pomme de cajon. qui est déjà un fruit domestique comme toutes les autres plantes, vous retrouvez à l'intérieur de cette pomme la vitamine C et l'antioxydant. Et cette vitamine C est 5 fois plus riche que l'orange. Et quand vous êtes fatigué, vous en avez mal, vous prenez juste le jus, la pomme de cajou, il vous remonte automatiquement parce qu'il est comme un booster. Et quand vous prenez la morgue de cajou, vous retrouvez déjà le srosan, le zinc, le magnésium et le cuivre. Il aide à réguler la glycémie. Il réduit le mauvais cholestérol, il est rajeunissant et il est très conseillé pour les personnes qui ont le diabète et les personnes qui ont la tension.
- Speaker #0
Comment, je vais reformuler, quel est le plus gros défi auquel vous faites face aujourd'hui et comment vous l'affrontez ?
- Speaker #1
Déjà, le plus gros défi, c'est d'emmener déjà la population ivoirienne en elle-même, de pouvoir connaître déjà les vertus et les dérivés que concerne l'anacarde. parce que c'est déjà quelque chose de difficile. D'autres même produisent, mais ne savent pas ce qu'on en fait après. Et ils ne savent même pas que c'est quelque chose qui soigne, autant sur le plan médical que corporel. Ils ne savent même pas. Voilà, donc le plus gros défi, c'est de vraiment sensibiliser les personnes déjà à s'informer et à consommer localement nos produits, surtout l'anacard et tout ce qui est privé.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a une idée reçue sur votre métier et qui vous agacerait particulièrement ?
- Speaker #1
Non, la seule chose qui m'agace, c'est le fait qu'on produit déjà la noix de cajou chez nous. On est le premier producteur mondial de la noix de cajou et on ne sait pas ce qu'on en fait et on ne connaît pas les vertus. C'est la seule chose et il n'y a pas assez de communication à ce sujet. Voilà, c'est la seule chose qui m'agace, mais je pense que ça va commencer à aller.
- Speaker #0
Pourquoi avez-vous décidé de participer au salon cette année ? C'était parce que le pays était à l'honneur ?
- Speaker #1
Non, pas forcément, parce que depuis trois ans déjà, on participe au CIA, parce que l'OIA déjà existe depuis trois ans. Et on participe cette année pour déjà chercher des partenariats pour tous ces acteurs de la filière. qui font partie de l'OIA, parce que nous voulons trouver des partenariats, des personnes qui pourront les subventionner dans leurs projets. Par exemple, des personnes qui ont des usines de transformation, ils veulent exporter leurs produits ici. Ils veulent encore plus présenter des usines de transformation au Côte d'Ivoire. Alors, comment trouver des investisseurs qui viendront investir ou des usines de transformation et des personnes qui souhaiteront être des représentants ici de ces différentes marques de transformation, par exemple. Voilà déjà.
- Speaker #0
Quel message aimeriez-vous que les visiteurs retiennent après être passés sur votre stand ?
- Speaker #1
Je veux qu'ils retiennent que la Côte d'Ivoire est le plus beau pays au monde et qu'il y a des richesses agricoles en Côte d'Ivoire. Et l'anacarde est un produit de vente qui est véritablement valorisé, tant sur le plan national qu'international.
- Speaker #0
Est-ce que le salon vous a aidé à mieux faire comprendre votre métier au grand public ?
- Speaker #1
Oui, je dirais oui, à 100%, je dirais à 60%. Je suis heureuse de voir des personnes émerveillées, de voir qu'avec la noix de cajou, il y a des pures merveilles. Pour moi, ça fait ma satisfaction.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a des innovations qui vous aident à transformer les produits ou à faire parler du produit ?
- Speaker #1
Déjà, en innovation, ce sont des machines, des machines agricoles pour aider ces transformateurs à faire leur métier de manière un peu plus facile. Mais c'est encore difficile d'accéder à cause du coût des machines puisqu'elles ne proviennent pas de la Côte d'Ivoire, elles viennent du Viet. de la Chine. Donc vraiment pour le dédouanement c'est un peu compliqué. Sinon à part ça je pense qu'on déjà sait.
- Speaker #0
Après ça sera plus pour expliquer aux gens qui vont écouter le podcast. Le circuit du produit une fois récolté dans les fermes, c'est quoi ces différentes étapes jusqu'au moment de la vente en produit fini ?
- Speaker #1
Déjà il y a le producteur, qui est celui qui est dans le champ, qui cultive la noix de casou. Après il y a une période d'achat. Merci. de cette loi-là, et c'est les acheteurs qui sont sur le terrain. Après, il y a ces personnes qui viennent récupérer dans la main des acheteurs pour exporter en fonction de leur demande. Et en même temps, la Côte d'Ivoire s'inscrit dans cette logique de transformer 50% de sa production locale. Donc, il y a des transformateurs en Côte d'Ivoire qui récupèrent aussi des produits qu'ils achètent déjà pour la transformation. Et après, ça, en fonction de la demande, elle est exportée soit en noix brute mais c'est plus en noix brute qu'elle est exportée. Mais déjà l'exportation de la noix transformée c'est pas encore énorme, pratiquement à la noix brute de Cajun.
- Speaker #0
Vous êtes venu exposer en France pour faire connaître vos produits. Est-ce qu'aujourd'hui vous avez déjà un distributeur qui est en place qui revend vos produits déjà sur le territoire français ?
- Speaker #1
On en place encore.
- Speaker #0
Vous en cherchez un ?
- Speaker #1
Oui nous en cherchons et c'est ce que nous essayons de faire, convaincre des personnes de découvrir. mais en même temps d'être des représentants de la marque ici, pour avoir déjà des boutiques qui accepteront de recevoir des produits made in Côte d'Ivoire, surtout de l'anacarde, dans les boutiques.
- Speaker #0
Il y a toujours des défis dans tous les métiers. Vous m'avez parlé de celui de l'économique. Est-ce qu'il y en a un également d'un point de vue réglementaire ou autre chose liée à l'image du métier ?
- Speaker #1
Non, je dirais non. La seule chose, c'est déjà qu'il faudrait avoir des jeunes dans une communication. il faudrait déjà trouver un... la stratégie pour mieux régulariser la filière, pour que les prix soient déjà respectés, pour qu'on arrive à s'inscrire dans cette logique de l'État d'État d'Ivoire, de transformer déjà 50% de nos productions locales, emmener notre population à consommer localement nos produits et aussi pouvoir l'emmener à l'étranger tranquillement, sans trop de frais d'intérêt au niveau de l'exploitation.
- Speaker #0
Si je te donne une baguette magique, tu fais quoi avec ?
- Speaker #1
Déjà j'aide toutes les parties prenantes de la filière pour mieux se développer. C'est la seule chose que je pourrais faire avec ce projet, cette baguette magique.
- Speaker #0
Merci beaucoup Ange.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Merci pour ton temps. Au revoir.
- Speaker #1
Merci, au revoir.