Speaker #0Signe, cast ! Bienvenue dans Signe. Je m'appelle Sylvie et il y a quelques années, ma vie a pris un virage que je n'aurais jamais imaginé. Un événement bouleversant qui m'a poussée à poser des questions que je n'aurais jamais osé formuler avant. Vous savez, ces grandes questions que l'on repousse toujours un peu parce qu'elles nous paraissent trop vastes, trop floues ou peut-être trop effrayantes. Mais parfois, la vie nous force à y faire face. C'est ce qui m'est arrivé. Ce moment a été comme une porte qui s'est entrebâillée, laissant entrevoir un univers que je n'avais jamais envisagé, celui de la médiumnité. Qu'est-ce que c'est, au juste ? Est-ce que cela existe vraiment ? Ou est-ce que c'est simplement une question de croyance ? Et surtout, pourquoi ce sujet intrigue-t-il autant ? Fascine-t-il certains ? Fait-il peur à d'autres ? Ce podcast est une aventure personnelle, mais c'est aussi un espace pour partager des histoires, des rencontres, des réflexions qui, je l'espère, résonneront en vous. Ici, Pas de certitude imposée, juste une invitation à écouter, à ressentir et à questionner avec bienveillance. Parce que, que l'on y croit ou non, que l'on comprenne tout ou pas du tout, il y a une chose qui nous relie tous. L'envie de mieux comprendre ce qui se joue autour de nous, en nous et peut-être au-delà. Alors installez-vous confortablement, ouvrez votre esprit et laissez-vous porter. Le voyage commence maintenant. Bienvenue dans Signe. Si vous êtes ici, que vous écoutez ce podcast, c'est que comme moi, vous vous interrogez peut-être sur cette frontière invisible qui sépare notre monde et l'au-delà. Aujourd'hui, on rentre dans le vif du sujet, parce que j'ai envie de vous parler de la médiumnité. Ce mot un peu fourre-tout, on va pas se mentir, qui dans nos contrées françaises est vite classé du côté des charlatans ou des gens perchés, pour être un peu plus sympa. Du coup, j'avais envie d'explorer ce sujet avec vous. mais d'une manière un peu différente. Et si on voyageait un peu ? Si on cultivait notre curiosité ? Si on allait voir ce qui se passe ailleurs ? Ce ne serait pas la première fois qu'en tant que Français, on serait un peu à la traîne sur ce sujet lié inexorablement à la conscience et à la mort. Je vous emmène dans le monde anglo-saxon, notamment aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour vous partager un savoir-faire et une réflexion qui, pour moi, ont créé le déclic. Vous savez, pendant longtemps, je pensais que la médiumnité était un don réservé à quelques privilégiés, des élus si vous voulez. Un peu comme un cadeau qu'on reçoit, un coup de chance ou un petit pouvoir caché. Et puis un jour, j'ai découvert quelque chose qui a tout changé. Ce n'est pas un don. Non, la médiumnité est une capacité. Une capacité que tout le monde possède en lui, quelque part. Et quand j'ai compris ça, j'ai commencé à voir les choses sous un tout autre angle. Mais laissez-moi vous expliquer pourquoi. C'est en Angleterre que j'ai découvert que la médiumnité était une capacité. En entendant parler de l'Arthur Finlay Collège, une école mythique qui se situe à côté de Londres. Un château à la Harry Potter, où on enseigne la médiumnité comme une discipline. Ce n'est pas un mystère entouré de magie, ni un don surnaturel réservé à quelques-uns. C'est une méthode... Une pratique qui peut être développée comme n'importe quelle autre compétence. C'est un peu comme une porte que tu choisis de franchir et qui te permet d'accéder à un nouveau monde. Et moi, je me souviens du moment où cela a résonné en moi. Après avoir lu tout un tas de livres sur le sujet, après avoir essayé de trouver des reportages sincères et vrais, j'entends par là des enquêtes plutôt que des émissions de divertissement, je suis tombée sur un reportage sur ce fameux collège anglais. Dans ce reportage hébergé sur le site de l'INREST, l'Institut de Recherche sur les Expériences Extraordinaires, il y avait un homme qui était là sans savoir vraiment pourquoi. Il ne pensait pas avoir de don particulier et se considérait comme une personne tout à fait lambda. Mais la vie, son chemin à lui, l'avait emmené à s'intéresser à ce sujet et à aller passer une semaine là-bas, dans ce collège. Et croyez-le ou non, mais à la fin du reportage, on pouvait le voir faire un contact défunt avec une autre personne en face de lui. Alors les sceptiques riront sûrement au trucage, mais laissons-les faire leur propre chemin. Petit aparté, c'est quoi un contact défunt ? Eh bien c'est tout bonnement comme passer un coup de fil à l'au-delà. Sauf que la communication, elle est plutôt incertaine. Elle relève parfois du rébut avec des sons, des ressentis, des images. Et si elle est faite avec le cœur et surtout une éthique irréprochable, et j'y tiens, on y reviendra plus tard, cette communication peut être une vraie thérapie pour une personne en deuil. J'ai rapidement fait le lien avec les VSCD dont nous avons parlé dans l'épisode 4 du podcast. Je me suis dit, mais c'est exactement ce que j'ai vécu. Ces rêves de ma mère si réelles, que je pouvais la toucher et la serrer dans mes bras. Ces moments où je sentais sa présence, mais sans la voir, vraiment juste cette sensation comme une brise qui effleure la peau. Et je me suis dit, ok, alors bah moi aussi je veux essayer. Je veux essayer de développer cette capacité. Et si vous me connaissez un peu... Vous savez qu'une fois cette idée en tête, c'était impossible pour moi de faire marche arrière. Et puis je savais que c'était possible, parce que j'avais rencontré plusieurs personnes comme Flore que vous avez entendu dans l'épisode 3. Je vous laisse écouter le témoignage d'Agathe, qui est devenue médium un peu malgré elle depuis quelques années, et qui a vu cette capacité se développer en pratiquant l'art-thérapie pour les autres. Vous allez comprendre comment la médiumnité peut se manifester chez certains spontanément, et clairement l'effet thérapeutique que cela provoque chez la personne qui reçoit le message. C'est ici involontaire de la part d'Agathe, mais c'est le type d'expérience que les médiums disent d'évidence, et on y reviendra également plus tard, vivent pendant leur contact avec les défunts.
Speaker #1Je suis donc art-thérapeute, je suis avec une patiente qui vient, qui a perdu son mari, qu'elle adorait, enfin un amour. exceptionnelle, comme rarement j'écoute, et elle l'a perdue. D'une maladie qui ressemble à un truc monstrueux. Et elle ne s'en remet pas. Et j'avais accepté de faire de la thérapie avec elle. Il est à 19h et il est 21h. Je ne sais pas pourquoi cette séance dure, parce qu'elle n'arrête pas de pleurer. Et je suis face à elle et elle pleure. Elle pleure, elle pleure. Normalement, je sais quoi faire, je sais comment arrêter. Et là, je suis complètement perdue. Voilà, ça peut arriver. On me dit « je suis démunie, plus que perdue, démunie » . Je me dis « qu'est-ce que je vais faire avec ça ? » . Et là, tout à coup, je sens une espèce de lumière à mes côtés, mais super forte. Et j'entends « dis-lui ta gueule, on n'en a rien à foutre » . Un truc comme ça. Je crois que je n'ai pas les bons mots, mais c'est vraiment un truc hyper choquant qu'un thérapeute ne peut pas dire à une patiente, mais vraiment. Et je me dis dans ma tête, et je le regarde parce que je vois que c'est un homme. Quand on parle au mort, c'est assez spécial. C'est comme si c'était dans notre tête, mais à la fois c'est très clair. Et quand je dis, je regarde parce que je sais qu'il est à droite. Donc, je le regarde en disant, mais t'es complètement fou, je ne peux pas dire ça. Et puis, lui se marrait, se marrait, se marrait. Puis, je vois un très beau, très bel homme, mort de rire, entouré de plein de lumière. Je me dis, bon, ok. Et je lui dis cette fameuse phrase qui était catastrophique pour un thérapeute. Et elle s'arrête nette de pleurer. Et là, elle m'a dit, comment vous savez ? Et j'ai dit, quoi, comment je sais ? Elle me dit, c'est ce que me disait mon mari quand je paniquais. quand je pleurais beaucoup et que je paniquais. Et c'était un truc entre nous. C'est peut-être plus ta gueule, rien à foutre, mais c'était vraiment un truc un peu vulgose, bizarre, genre je n'aurais jamais pu sortir en thérapie. Et là, son visage a changé et elle m'a dit, mais en fait, il est là. Et je ne pouvais pas lui dire autre chose que oui. Et donc là, j'étais carrément hors séance. Tant mieux, j'avais dépassé l'heure. Mais du coup, on n'était plus dans la thérapie du tout. On était dans un truc qui m'a surprise aussi, puisque je ne m'y attendais pas du tout à ça.
Speaker #0Plutôt cocasse, non ? Vous auriez passé le message, vous ? Et pourtant, c'est ce qu'on vous apprend à faire, passer les messages sans filtre, à une seule condition quand même, être sûr de ne pas blesser la personne qui se trouve en face de vous. Bon, là, c'est peut-être pas le bon exemple, mais Agathe a dû sentir que ce message aurait un effet positif, j'en suis certaine, et ce fut le cas. Mais de quoi parlait-on vraiment dans ce fameux reportage sur le collège Arthur Finlay ? Eh bien, on parle d'une approche très stricte de la médiumnité. Tout ce qui pourrait éloigner l'idée que les gens qui pratiquent cette communication sont des charlatans conscients ou même inconscients. Car oui, il y a énormément de personnes qui pensent savoir, qui pensent délivrer des messages, mais qui mélangent un peu tout et font malheureusement marcher leur imagination plutôt qu'autre chose. Ici, on parle alors de médiumnité d'évidence, où des détails extrêmement précis surgissent. Ce sont des faits, des objets, des souvenirs, des lieux que personne ne peut connaître à moins d'avoir une connexion véritable avec l'autre côté. La médiumnité d'évidence est un terme couramment utilisé dans les pays anglo-saxons pour décrire un type de médiumnité où le médium reçoit des informations très spécifiques et vérifiables, souvent directement liées à des détails concrets, que le consultant reconnaît immédiatement. C'est un type de médiumnité où le médium ne se contente pas de ressentir des impressions générales ou floues. Il donne des informations précises, souvent sur des aspects de la vie de la personne décédée, des détails personnels que seul le consultant peut reconnaître comme vrais. Le but principal, De la médiumnité d'évidence est de fournir une preuve tangible que l'esprit du défunt est présent et qu'il est capable de communiquer des informations fiables, ce qui peut aider le consultant à surmonter des doutes ou des scepticismes. Ces messages peuvent inclure des descriptions de la personnalité du défunt, des événements de sa vie, des objets qui lui étaient chers, des événements spécifiques qui se sont produits après son décès, ou même des détails qui ne pourraient être connus que par la personne qui reçoit le message. Par exemple, Un médium pourrait dire quelque chose comme « Je ressens une présence féminine, peut-être votre mère, elle me montre un chapeau rouge qu'elle portait toujours lors des fêtes de famille, est-ce que ça vous parle ? » Ou bien « Je vois un petit chien avec elle, on dirait qu'il a eu un accident de voiture. » Ces détails précis ne sont pas simplement des impressions générales comme « Votre mère était une personne très gentille. » Non, cela permet vraiment aux consultants de reconnaître instantanément qu'il s'agit d'un message authentique. avec des détails que seul lui pouvait connaître. En gros, la médiumnité d'évidence repose sur le fait de fournir des informations exactes, de manière claire et incontestable, qui permettent de prouver à travers des preuves concrètes que la communication avec le défunt a bien eu lieu. C'est un aspect de la médiumnité qui met un accent particulier sur la vérifiabilité et la précision des informations transmises. Parfois, il peut y avoir des noms pendant une consultation. C'est évident que ça reste de la communication et que... Certains messages peuvent être mal interprétés ou tout simplement qu'ils ne font pas sens pour la personne au moment donné de la consultation. Et dans la méthode, ça va encore plus loin, car le médium demande à n'avoir qu'une seule réponse. accès à aucune information qu'il pourrait exploiter ou qui pourrait l'influencer. Pas de nom, pas de prénom, pas de photo, et la réponse par un oui, un non, un je ne sais pas à ces questions, et c'est tout. Le debriefing de la séance arrive souvent à la fin, où le consultant confirme ou non les messages transmis. C'est fou, non ? Lecture à froid, impossible, je vous le garantis. Et puis de toute façon, c'est absolument pas l'idée, ni l'éthique de ces médiums formés pour la plupart en Angleterre. ou par des personnes formées elles-mêmes par des enseignants du collège. Et là, tout a commencé à s'éclairer pour moi quand j'ai découvert tout ça. Parce que la question que je me posais depuis si longtemps, ce n'était pas de savoir si je pouvais voir les défunts, non. C'était de comprendre si, oui ou non, la médiumnité pouvait être un chemin vers la vérité, et non un simple effet de l'imagination. Je me suis rendue compte que, comme beaucoup, j'étais dans cette dualité. D'un côté, je ressentais ces signes, ces messages, ces présences, mais de l'autre, je doutais encore. Comment savoir si ce n'était pas juste une illusion de mon esprit en quête de réconfort ? Tout simplement. Et là, j'ai découvert que la médiumnité n'est pas une question de pouvoir magique ou d'aptitude surnaturelle, mais bien une question d'entraînement, de méthode et de sensibilité. On apprend à ressentir, à écouter, à voir ce que d'autres ne voient pas. Et tout cela, on peut l'apprendre. C'est comme un muscle, on peut l'entraîner, l'affiner. D'ailleurs, quand on parle de l'Arthur Finlay Collège, c'est exactement ça. C'est une école de médiumnité, un lieu de formation où l'on apprend à développer cette capacité. C'est pas mystique, c'est pas caché dans des rituels secrets, c'est un travail sérieux, une pratique. Et en plus, c'est public. Et puis en plongeant dans tout ça, j'ai commencé à comprendre quelque chose d'essentiel. La médiumnité subjective et la médiumnité objective sont deux faces d'une même réalité. La médiumnité subjective, ce sont ces ressentis, les fameux VSCD, cette chaleur soudaine, cette sensation de présence, cette intuition qui nous dit « là, il y a quelque chose » . C'est pas de l'imaginaire, mais c'est du ressenti. Et la médiumnité objective, c'est quand tu vois quelque chose, un esprit, une forme, un visage. Et en fait, ces deux aspects se complètent. Et pour moi, c'était une véritable révélation. C'était un peu comme dire Si vous vivez un VSCD, un signe, alors c'est de la médiumnité. En France, quand on parle de médiumnité, il y a souvent cette idée que cela reste quelque chose de flou, d'ésotérique, que les médiums sont des personnages mystérieux qui entrent dans des trances profondes et qui parfois semblent nous parler dans un langage limite incompréhensible. Mais dans le monde anglo-saxon, j'ai découvert que tout cela pouvait être structuré, professionnel, une capacité à travailler avec une véritable éthique. J'ai découvert que ce n'était pas un don, c'était une capacité que tout le monde pouvait développer à condition de s'en donner les moyens. Alors j'ai compris que, peut-être, ce n'était pas tant une question de pouvoir, mais plutôt une question de choix. Choisir d'ouvrir cette porte, d'explorer ces dimensions invisibles. Choisir de voir, de ressentir, d'écouter et de comprendre. que la médiumnité, loin d'être un phénomène rare ou mystérieux, est en réalité une capacité humaine, une capacité que chacun de nous peut affiner. Et c'est à ce moment-là que j'ai su que je devais envisager de suivre ce chemin. Moi aussi. Et puis voilà, il y a aussi un aspect moins agréable de tout cela. On ne peut pas l'ignorer. Il y a des charlatans. Et j'ai eu peur de me faire avoir. Mais comme je suis du genre à éplucher tous les avis Google, à aller sur des blogs, à contacter les gens en direct, j'étais pas du genre à me faire duper. Comme dans tout domaine, il y en a toujours quelques-uns qui profitent de la vulnérabilité des autres. Que ce soit des pseudo-formateurs ou des prétendus médiums. Et c'est là que beaucoup d'entre nous se retrouvent perdus, sceptiques, dans le doute. Parce qu'il est facile de tomber sur des personnes qui se disent médium, mais qui en réalité n'ont jamais vraiment développé cette capacité. Et tout le monde ne peut pas transmettre un savoir à un professeur, ça reste un professeur. Et je crois que c'est une vocation que... tout le monde ne peut pas embrasser. Peut-être comme médium d'ailleurs. L'argent, le pouvoir sont si présents dans notre monde. Pas besoin de vous faire un dessin pour que vous imaginez comment certains aimeraient profiter de la détresse des autres. Et ça, malheureusement, ça fait partie du paysage. Mais la meilleure façon de faire face à cela, c'est de se renseigner, de comprendre et surtout de ne jamais se laisser emporter par la peur ou l'illusion. Il est essentiel de vérifier, de chercher des médiums sérieux et de s'assurer qu'ils sont honnêtes dans leurs pratiques et de croiser les témoignages. de remettre en question même ce podcast que vous écoutez. Je veux que vous vous fassiez votre propre avis sur la question. Le début du chemin, c'est ça. Et il existe aujourd'hui des ressources très fiables pour découvrir la médiumnité d'évidence, comme l'application gratuite américaine Verisoul App. Ce qui la distingue, c'est son sérieux et son éthique. Les médiums y sont vérifiés, évalués en continu et leur travail est filmé. Elle a été créée pour aider les médiums débutants à s'entraîner ou à proposer des consultations gratuites dans un cadre bienveillant. Ce n'est pas du tout une appli business, c'est une vraie communauté. On peut dire merci au Covid et à Zoom d'avoir rendu tout ça possible. La majorité des médiums sont anglophones, mais on en trouve aussi en français. Si ça vous tente, je vous la recommande vivement. Si vous écoutez ces mots aujourd'hui, c'est probablement parce que vous ressentez vous aussi cet appel, cette petite voix intérieure qui vous pousse à regarder au-delà du visible. Peut-être que vous avez déjà vécu des expériences inexplicables, des moments où vous avez ressenti la présence de quelqu'un que vous aimez. ou des signes que vous n'arrivez pas à comprendre. Je vous invite à vous dire que vous n'êtes pas seul. La médiumnité n'est pas un miracle, c'est une porte qui s'ouvre quand on est prêt à l'explorer. Et chacun de nous peut à sa manière la franchir. Merci d'avoir partagé ce moment avec moi, j'espère que cet épisode vous a éclairé ou peut-être même qu'il vous a donné envie d'aller un peu plus lent dans cette exploration. La médiumnité dans toute sa diversité est une merveilleuse aventure humaine. Et croyez-le, c'est avec une totale sincérité, sans filtre, Et avec un peu les chocotes que je me dis bravo, parce que ma semaine de cours au collège Arthur Finlay est programmée pour 2026 et que j'ai déjà commencé à suivre quelques formations qui ont porté leurs fruits très rapidement, à mon plus grand étonnement. Et j'ai plein de choses à vous raconter. En attendant le prochain épisode, n'oubliez pas d'écouter un peu plus souvent cette petite voix au fond de vous. Brillez, suivez votre propre lumière, votre chemin, vos signes. La vie ne peut résolument pas se résumer à un caillou perdu dans l'univers et des humains qui ne jurent que par la folie du quotidien métro-boulot-dodo et de la surconsommation. Il y a bien plus grand, bien plus fou, bien plus incroyable. J'en suis persuadée.