- Speaker #0
Signe, le podcast ! Bienvenue dans Signe. Je m'appelle Sylvie et il y a quelques années, ma vie a pris un virage que je n'aurais jamais imaginé. Un événement bouleversant qui m'a poussée à poser des questions que je n'aurais jamais osé formuler avant. Vous savez, ces grandes questions que l'on repousse toujours un peu parce qu'elles nous paraissent trop vastes, trop floues ou peut-être trop effrayantes. Mais parfois, la vie nous force à y faire face. C'est ce qui m'est arrivé. Ce moment a été comme une porte qui s'est entrebâillée, laissant entrevoir un univers que je n'avais jamais envisagé, celui de la médiumnité. Qu'est-ce que c'est, au juste ? Est-ce que cela existe vraiment ? Ou est-ce que c'est simplement une question de croyance ? Et surtout, pourquoi ce sujet intrigue-t-il autant ? Fascine-t-il certains ? Fait-il peur à d'autres ? Ce podcast est une aventure personnelle, mais c'est aussi un espace pour partager des histoires, des rencontres, des réflexions qui, je l'espère, résonneront en vous. Ici, Pas de certitude imposée, juste une invitation à écouter, à ressentir et à questionner avec bienveillance. Parce que, que l'on y croit ou non, que l'on comprenne tout ou pas du tout, il y a une chose qui nous relie tous. L'envie de mieux comprendre ce qui se joue autour de nous, en nous et peut-être au-delà. Alors installez-vous confortablement, ouvrez votre esprit et laissez-vous porter. Le voyage commence maintenant. Après avoir écouté le dernier épisode, vous vous posez sûrement plein de questions. Comme je vous comprends. Je suis moi-même en train d'essayer de comprendre plus d'un an après cette interview. Et je vais être très honnête avec vous, j'ai très peu de réponses à vous donner. Tout le monde a une lecture personnelle de ce qui se passe autour de nous. J'essaie de croiser les témoignages et je suis bien obligée de voir que plein de détails se recoupent. Et c'est ça qui est fascinant dans le fait de chercher des réponses soi-même plutôt que de remettre sa pensée dans les mains des autres. Et c'est vraiment ce que je vous invite à faire. Doutez, réfléchissez et expérimentez. C'est ça, c'est le moment. Alors oui, nous y sommes. C'est l'épisode un peu clé de ce podcast. Celui où je me livre complètement. Celui où peut-être vous allez vous dire que je suis allée trop loin ou au contraire que c'est maintenant que tout commence. Franchement, j'ai le trac. Vraiment. Parce que ce que je vais vous raconter là, c'est une histoire complètement dingue. Et j'ai longtemps hésité à en parler. Au départ, ce podcast, je l'avais imaginé comme une enquête. Une façon d'explorer ces choses étranges, mystérieuses que certains d'entre nous vivent. Sans forcément y croire. Juste en me posant des questions. Mais aujourd'hui, je suis passée de l'autre côté. Et je vais essayer de vous expliquer comment, et surtout, pourquoi. Je vous préviens tout de suite, j'ai pas cherché à croire, j'ai cherché à comprendre. Et à force de chercher, pendant 13 ans quand même, il y a eu un moment, un déclic, et tout a basculé. Parce qu'il fallait que je teste, par moi-même. Je pouvais pas juste lire, écouter, observer, je voulais savoir, me faire mon propre avis, parler en connaissance de cause au lieu de relater les expériences des autres. Je vous le dis avec le cœur, ma démarche est 100% sincère. Je ne suis là ni pour vous vendre quoi que ce soit, ni pour convaincre qui que ce soit. Si ce que je raconte ne vous parle pas, vous êtes libre d'arrêter ici, vraiment, c'est ok. Mais si vous décidez de rester, je vous emmène avec moi dans cette histoire folle mais profondément humaine. Et bien sûr, je pense à mes proches, à ma famille, à mes amis, à mes enfants qui me soutiennent. Même sans comprendre tout ce que je traverse. Et à mon compagnon qui voit passer pas mal de choses depuis 19 ans, mais qui est toujours là, solide, même si je crois que tout ça, c'est pas vraiment son truc. Et c'est ok. On n'a pas besoin de marcher au même rythme pour aller dans la même direction. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a ce truc qu'on confond souvent. Le doute est la preuve. On croit que douter, c'est presque prouver que quelque chose est faux. Mais en réalité, douter... C'est juste reconnaître qu'on ne sait pas. C'est tout. Donc si vous doutez à la suite de cet épisode, tout ce que j'ai dit n'est pas forcément faux. Vous avez juste besoin d'avancer pour vous faire votre propre avis sur la question. Et peut-être expérimenter vous-même. S'il y a 200 ans, on m'avait annoncé qu'on volerait un jour à 10 000 mètres dans une boîte en métal, j'aurais bien rigolé. Et j'aurais pas été la seule, je pense. Ou alors qu'on pourrait envoyer un message à Tokyo en une seconde. Encore plus absurde. Et pourtant, aujourd'hui, on vole, on envoie des textos, on a internet, tout ça est devenu normal. Alors pourquoi pas autre chose demain ? Pourquoi pas la communication avec ce qu'on appelle l'invisible ? Je dis pas que c'est une vérité absolue, mais ce qui est inconnu aujourd'hui pourrait bien être la science de demain. Ce que j'ai découvert au fil de mon parcours, c'est à quel point notre regard sur la médiumnité est profondément influencé par notre culture. En France, le mot médium est souvent entouré de malentendus. Il évoque direct les charlatans, les émissions sur le paranormal qui exagèrent tout, voire des dérives inquiétantes comme les sectes. Et honnêtement, je comprends cette méfiance. Moi aussi, j'ai eu ces réticences. J'ai même grandi avec tout ça en étant à la fois fascinée par cet univers et en doutant énormément. Je ne viens pas d'une famille connectée à ces choses-là et on n'en parlait pas. Le sujet même de la mort n'a jamais été sur la table. C'est dire à quel point je viens de loin. Mais il y a quelques mois, je suis tombée sur une autre manière de voir les choses. Et cette autre manière, c'est celle du spiritualisme anglais. Une approche qui m'a totalement bouleversée par sa simplicité, sa structure et surtout par sa bienveillance. Le spiritualisme anglais, ce n'est pas une religion. Il n'y a pas de dogme, il n'y a pas de croyance imposée et c'est surtout pas une secte. Personne ne cherche à vous convaincre, ni à vous recruter, ni à vous enfermer dans une pensée unique. C'est plutôt un courant de pensée ancien, philosophique, qui part d'une idée toute simple, l'esprit survit à la mort physique. Et parfois, dans certaines conditions, un lien peut encore exister. Mais ce lien, on l'explore avec prudence, avec respect et surtout avec méthode. En Angleterre, il existe des lieux appelés « églises spiritualistes » . Alors oui, le mot « église » peut faire peur ou porter à confusion. Mais ici... il s'agit simplement de lieux de rencontres, de partages où des médiums font ce qu'on appelle là-bas des démonstrations publiques. En gros, ils montent sur scène et transmettent des messages de défunt à des personnes dans le public. C'est souvent très émouvant et l'idée c'est vraiment de montrer que le lien ne s'arrête pas avec la mort. Alors je sais ce que vous vous dites, c'est truqué, le médium connaît des gens dans la... ou alors il a fait des recherches avant. Et franchement, c'est normal d'avoir ce réflexe, parce que moi aussi je l'ai eu. Mais il faut savoir une chose, dans ce milieu, l'éthique est primordiale. Les médiums qui montent sur scène lors de ces démonstrations publiques sont souvent très respectés et leur réputation repose justement sur leur intégrité. Ce ne sont pas des gens qui débarquent comme ça pour faire le show. Ils sont généralement testés, observés et ils ne cherchent pas à impressionner, mais à transmettre des messages de manière claire. claire, précise et surtout respectueuse. Et croyez-moi, dans ce domaine, si vous n'êtes pas légitime, ça se sait très vite. Alors oui, on peut rester sceptique, mais quand on prend le temps d'écouter, d'observer et surtout de ressentir ce qui se passe dans ces moments-là, on ne peut pas nier que quelque chose se joue. Ce n'est pas une preuve, c'est une expérience. Et parfois, ça suffit à bousculer une certitude ou à ouvrir une porte. Oui, je sais, ce que je vous dis ne prouve rien. Le doute persiste, évidemment, et il persistait aussi dans mon esprit. Comment le contraire serait possible ? Alors, j'ai décidé d'aller encore plus loin, encore plus loin dans mes recherches. Parce que quand j'ai découvert cette façon-là de vivre la médiumnité, j'ai quand même ressenti une sorte de soulagement. Je me suis dit, ok, je ne suis pas folle. Ce que je ressens, peut-être que ça a du sens. Et surtout... Mais il y a apparemment une manière saine de l'explorer. Et c'est aussi pour ça que j'ai eu envie de faire ce podcast. Pour montrer qu'il existe des chemins loin des clichés, loin des dérives, loin des dogmes. Des chemins où on peut rester libre, curieux, ouvert et profondément aligné avec soi-même. Alors forcément, après toutes ces découvertes, je me suis demandé, et moi, je me situe où là-dedans ? J'ai longtemps cherché ma place, entre mes ressentis personnels que je n'osais pas nommer, mes doutes très rationnels, et ce besoin presque viscéral que tout ça ait un sens. C'était flou. J'avais besoin d'explorer, mais pas n'importe comment, pas en me jetant la tête la première dans des croyances ou des pratiques qui ne me ressemblaient pas. J'avais besoin de quelque chose de solide, de cadré, d'humain. Et c'est là que le spiritualisme anglais m'a vraiment parlé. J'ai commencé à me former, à me questionner. À pratiquer et à me rendre compte que ce que je percevais parfois n'était pas forcément un fantasme, c'était peut-être juste une capacité que je ne comprenais pas encore et que je n'avais jamais osé développer. Alors non, je ne me suis pas levée un matin en me disant « tiens, je vais devenir médium » . C'est venu lentement, par petites touches. Parce qu'être médium, ce n'est pas un titre qu'on s'attribue comme ça. C'est un chemin, un chemin intérieur. Et sur ce chemin, il y a des moments lumineux, mais aussi des zones d'ombre, des remises en question, des limites à poser. Il y a aussi l'humilité, indispensable pour ne jamais se prendre pour quelqu'un d'exceptionnel, mais simplement pour quelqu'un qui écoute. Et aujourd'hui, si je prends la parole ici, c'est pas pour vous dire « Regardez ce que je sais faire ! » Non, c'est plutôt pour vous dire « Voilà ce que j'ai traversé, voilà ce que j'apprends encore chaque jour. » Et peut-être que ça pourra vous éclairer, vous aussi, d'une manière ou d'une autre. Ce podcast, je l'ai créé parce que J'aurais aimé l'entendre, moi, il y a quelques années. Quand on commence à se poser des questions sur la médiumnité, ou même simplement sur ce qu'on ressent, on se sent souvent seul, un peu paumé. On trouve soit des discours très perchés, soit des gens qui se moquent, soit des explications très vagues ou très dogmatiques. Et moi, j'avais besoin d'un endroit entre les deux. Un espace où on peut parler de ces sujets sans avoir à choisir entre le rationnel et le sensible. Un espace où on peut douter, questionner, expérimenter, sans avoir peur d'être jugé. C'est exactement ce que j'ai envie d'offrir ici. Un lieu sonore, vivant, bienveillant, où on explore ensemble. Je ne suis pas là pour dire la vérité. J'y crois pas d'ailleurs à une seule vérité. Je suis là pour témoigner de ce que je vis, de ce que j'apprends, de ce que je découvre en moi et chez les autres. Et surtout pour ouvrir un dialogue. Parce que la médiumnité, c'est pas un monde réservé à une élite mystérieuse. C'est pas non plus une super capacité magique. C'est à mes yeux une forme d'écoute. Écoute de soi, écoute des autres, écoute de quelque chose de plus grand. Et plus j'avance... plus je crois que beaucoup, beaucoup de gens ressentent des choses sans oser en parler, par peur d'être jugés, d'être pris pour un illuminé ou même de se tromper. Alors si ce podcast peut permettre ne serait-ce qu'à une personne de se dire « Tiens, et si ce que je ressens avait du sens ? » alors il aura déjà rempli sa mission. J'en ai déjà parlé dans l'épisode 5, mais pour ceux qui découvrent, il faut que je vous parle un peu plus du collège Arthur Finlay en Angleterre. Ce lieu, c'est une référence majeure pour la communauté spiritualiste anglaise, un centre où l'on apprend à explorer la médiumnité avec rigueur, respect et authenticité. Le spiritualisme anglais, comme je vous l'ai expliqué, n'est ni une religion ni une secte. C'est un courant ouvert qui place l'éthique, la responsabilité et la méthode au cœur de sa pratique. Au collège Arthur Finlay, la médiumnité s'enseigne sérieusement, souvent pendant plusieurs années, en mettant donc l'accent sur ce qu'on appelle la médiumnité d'évidence, « evidential mediumship » , c'est-à-dire la capacité du médium à transmettre des messages contenant des preuves concrètes, des détails précis, qui permettent à la personne présente de reconnaître sans aucun doute le défunt en communication. On n'est pas dans l'interprétation vague ou les généralités, Ici, l'objectif est de s'appuyer sur des éléments tangibles, des faits vérifiables, pour rendre cette expérience aussi claire et honnête que possible. Pas de spectacle, comme je l'ai dit, pas de grand show, mais un vrai travail de justesse, de sensibilité et d'intégrité. L'enjeu est d'aider ceux qui cherchent des réponses à recevoir des messages vrais, dans le respect de la personne et de son histoire. Et c'est dans ce cadre sérieux et bienveillant que j'ai découvert qu'il était possible d'apprendre à pratiquer ce type de médiumnité. Pas comme un don mystique, mais comme une pratique accessible, structurée et authentique. Et c'est ce qui m'a donné envie de me lancer et d'assumer enfin cette part de moi. Aujourd'hui, je vous ai ouvert une part importante, peut-être la plus personnelle jusqu'ici. Et si vous trouvez ça déjà intense, attendez la suite. Je vais vous raconter mes toutes premières expériences, ce que ça a bouleversé en moi, et comment j'ai commencé à me former pour comprendre ce qui m'arrivait. Et croyez-moi... C'est là que tout commence. Alors, j'ai cherché une façon d'apprendre. Et un jour, un peu par hasard, ou pas, je suis tombée sur une publication Facebook. Les tuteurs du collège donnaient parfois des cours Zoom traduits en français. Ni une ni deux me voient l'inscrite, et honnêtement, je ne savais absolument pas à quoi m'attendre. Mais la prof était extraordinaire. Une vraie présence, directe, bienveillante, et surtout, elle ne perdait pas de temps en théorie. Avec elle, c'était l'expérimentation d'abord. Je vous dresse le tableau. Nous étions une douzaine à participer, et après une méditation guidée, elle nous propose de faire un contact défunt. Et là, j'hallucine. Moi, déjà, je commence à peine à comprendre comment tout ça fonctionne, et on me demande de tenter un contact en direct ? Elle nous donne une consigne très simple. se concentrer sur un objet qui ferait sens pour la personne avec qui nous serons en duo dans une salle Zoom. Et pour nous aider, elle souhaite nous donner un exemple en se connectant à un des défunts de la traductrice du cours. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Et la traductrice ne reconnaît absolument pas le défunt avec qui la médium est en communication. Et déjà ça pour moi, c'était une forme de validation. Parce qu'honnêtement, à cette époque, j'avais encore en moi cette petite voix méfiante qui disait « et si tout ça était un peu arrangé ? » Mais non, c'était spontané, inattendu et au final tellement juste. Et voilà pourquoi. La prof, voyant qu'elle faisait fausse route, nous demande alors si quelqu'un d'autre se reconnaît dans le message, dans les éléments qu'elle venait d'apporter. Et moi, à ce moment-là, j'ai le sourire jusqu'aux oreilles. Parce que je sais, je le sens, c'est ma maman qui est là avec elle. Je sais, c'est complètement fou. J'ai pas enregistré ce cours en entier, il va falloir me croire sur parole quand je vous raconte des trucs hallucinants maintenant, mais je me souviens de chaque mot. Elle a commencé à décrire une boîte à bijoux en bois très spécifique, avec des colliers en perles à l'intérieur, un miroir ancien et une brosse de la même époque, avec un décor de fleurs. Et cette boîte, c'était celle que ma maman avait ramenée de son voyage de noces à Venise. Et ces perles, c'était les siennes. Et ce miroir, et cette brosse. Ceux de ma grand-mère que nous avions récupérés après son décès et qui étaient posés juste à côté de la boîte à bijoux en bois de ma maman. Puis elle ajoute qu'elle me voit, enfant, passer ses colliers de perles autour du cou, jouer avec, faire la grande. Et là, je fonds intérieurement, parce que c'est exactement ça. C'est un des souvenirs les plus tendres que j'ai de mon enfance avec ma mère. C'était quand même une sacrée validation, non ? D'avoir ma maman en ligne, direct, pendant mon tout premier cours. Enfin, c'est comme ça que je l'ai vécu. Et puis la prof nous envoie chacun dans une salle Zoom avec un binôme inconnu. Wow. J'étais encore un peu sonnée par ce contact inattendu, mais très motivée à l'idée de réussir cet exercice. Oui, j'ai un peu le syndrome première de la classe qui me colle au corps depuis toujours. La consigne était simple. Capter un objet qui aurait du sens pour l'autre, comme la boîte à bijoux de ma maman. Et là, j'ai vécu mon tout premier contact. Voici l'audio de ce moment que j'ai enregistré et que je vous partage avec l'accord de la personne en duo avec moi.
- Speaker #1
Et j'avais une voiture rouge,
- Speaker #0
pas très moderne, pas mal de nature autour, mais c'est une voiture un peu particulière. Enfin, il y a un truc, c'est pas une Twingo, tu vois, c'est pas un truc rond. Et je vois la nature, genre du sapin, c'est l'été, et je vois à travers la fenêtre... la voiture. Je vois ce paysage, une montagne pleine de montagnes. Genre sapin, du vert. Peut-être une figure masculine. Un monsieur avec des cheveux blancs, un peu ondulé.
- Speaker #2
La voiture rouge et la personne avec les cheveux blancs ondulés, ça me parle beaucoup.
- Speaker #0
C'est comme si c'était une voiture qui était associée aux vacances, aux plaisirs, à la sortie. Ensemble, c'est quelqu'un qui aimait les belles choses. Et vraiment une figure paternelle, quelqu'un patriarche. Il n'y a pas de message, mais en tout cas, c'est ça. C'est l'invitation à kiffer la vie. Quelqu'un qui se marre. Je vois quelqu'un qui se marre. Qui dit, c'est bon, détends-toi. Allez, kiffe la vie.
- Speaker #2
Je devrais bien dire ça en plus.
- Speaker #0
Ça te parle ? Ça résonne en toi ?
- Speaker #2
Ça résonne. J'avais l'impression que c'était mon oncle. Il aimait les belles choses, il avait le goût des belles choses, le goût de profiter de la vie.
- Speaker #0
Et les voitures, ça te parle ? Parce que c'est vraiment le truc qui m'est venu en premier.
- Speaker #2
Ça me parle, mais c'était une voiture que mes parents avaient quand j'étais tout petit. C'était une Golf rouge. Petite Golf rouge, très solide.
- Speaker #0
Ah, mais tu vois, je voyais des trucs carrés. Et je pense qu'à l'époque, c'était carré. C'était pas une voiture ronde, tu vois, je voyais des arrêtes.
- Speaker #2
Non, non, ouais, c'était à angle plein d'angle. Des années 90.
- Speaker #0
Ouais, c'est ça, je voyais une voiture de ce moment-là, mais à laquelle on prenait soin de cette voiture. C'était pas le...
- Speaker #2
Et on partait dans les Landes.
- Speaker #0
Ah bah voilà, tu vois, dans l'idée...
- Speaker #2
Je pense que ouais, t'as vu ça, ouais.
- Speaker #0
Je peux vous dire que ce moment m'aura marqué pour longtemps. Alors j'ai décidé de me lancer un défi supplémentaire. Me former à la médiumnité en anglais. Oui, en anglais. Au début, ça m'a paru un peu intimidant, mais en même temps, ça avait du sens. Tant de ressources existent en anglais, alors qu'en français, il n'y a presque rien. C'est à ce moment-là que j'ai enfin compris pourquoi, l'année précédente, j'avais suivi des cours d'anglais sans vraiment savoir où ça allait me mener. Comme si tout se mettait en place, comme si ce chemin m'attendait. Cette première formation, je l'ai faite avec Suzanne Giesemann, une femme exceptionnelle qui incarne à la fois rigueur, humilité, une foi tranquille dans la continuité de la vie. Son parcours est aussi étonnant que touchant. Suzanne n'a pas toujours été médium. Elle a été officier de l'US Navy, commandante de navire, et même aide militaire du chef d'état-major interarmé américain. Autant dire qu'elle évoluait dans un monde où intuition et spiritualité n'avaient pas vraiment leur place. Et tout a basculé en 2006, lorsqu'elle a perdu sa belle-fille, tuée subitement par la foudre alors qu'elle était enceinte de 6 mois. Ce drame l'a profondément bouleversée, et a ouvert une brèche dans sa perception de la réalité. Suzanne a alors entamé une quête personnelle et spirituelle, non pas pour... croire, mais pour savoir. Elle s'est formée à méditer, expérimenter, et peu à peu, une autre dimension s'est imposée à elle, celle de la conscience continue, de la présence des défunts, et de la médiumnité vécue avec intégrité. Suzanne a eu la chance d'être formée par deux mentors exceptionnels, Mavis Pitila et Janet Nowavec, toutes deux de grandes figures de la médiumnité anglaise et américaine, aujourd'hui décédées. Très respectées au sein de la communauté médiumnique, notamment liées à l'Arthur Finlay College. Ces deux femmes ont profondément marqué Suzanne, lui transmettant non seulement des techniques, mais aussi une éthique et une humilité rares. Je vous invite vraiment à vous renseigner sur elles, leurs enseignements valent le détour. Ce qui frappe chez Suzanne, c'est sa sincérité. Elle ne cherche pas à impressionner, elle n'emploie pas de jargon ou de mots très étranges. Elle parle simplement avec beaucoup de douceur et de respect de ce lien entre les mondes qui s'est ouvert un jour à elle. Aujourd'hui, elle partage son expérience à travers des livres, des conférences, des démonstrations publiques, toujours dans une posture très alignée, à la fois ancrée et connectée. À partir de là, mon voyage a vraiment commencé. J'ai affiné mes perceptions, j'ai appris à faire confiance à ce que je ressentais sans jugement ni peur. Parce que la médiumnité, ce n'est pas un don magique réservé à quelques élus, c'est une capacité. Un outil que chacun peut développer avec patience, sincérité et bienveillance. Et j'ai réalisé que ce chemin n'est pas réservé à une élite, mais qu'il est accessible à tous ceux qui veulent vraiment s'y engager. Comme apprendre à jouer d'un instrument. Au début, on ne sait pas trop ce qu'on fait, mais avec le temps et la pratique, ça prend forme. On ne deviendra pas tous Mozart ou Beethoven, mais on peut tous atteindre un excellent niveau. J'en suis persuadée. Cette formation a permis de comprendre que la médiumnité, c'est avant tout une ouverture du cœur et de l'esprit, une invitation à se reconnecter à soi, à écouter, à recevoir sans filtre, ni peur. Alors oui, ce défi en anglais m'a poussé hors de ma zone de confort, mais il m'a surtout permis d'avancer sur ce chemin avec plus de clarté et de confiance. Et c'est toutes ces recherches que je veux aujourd'hui vous transmettre. J'ai vraiment... adoré suivre la formation de Suzanne sur les bases de la médiumnité d'évidence. J'ai appris tellement de choses, notamment à méditer, alors que franchement, je pensais que ce n'était pas du tout fait pour moi parce que rester assise sur une chaise, les yeux fermés pendant une heure, très peu pour moi et mon cerveau de l'enfer qui ne s'arrête jamais. Mais avec Suzanne, j'ai donc découvert qu'on pouvait commencer doucement, juste trois minutes par jour. Et je peux dire sans hésiter que ça a complètement changé ma manière d'aborder la vie. Ça m'a permis de me reconnecter à moi-même, de me recentrer. d'apprendre à vraiment écouter sans faire une croix sur la pipelette que je suis. Et en parallèle, j'ai cherché ma propre voie. J'étais pas prête à m'entraîner devant des amis. Trop peur du jugement, trop peur de ne pas réussir, peur de décevoir. Alors j'ai tenté autre chose. J'ai commencé à me connecter aux défunts proches de mes amis, toujours avec leur accord, mais dans le calme, dans mon coin. Je notais tout par écrit, ce que je percevais d'eux, et ça a été incroyablement efficace. En tout cas, au début, car ça a vite montré ses limites, comme pour me pousser à pratiquer en live avec les gens. Mais à ma grande surprise, j'arrivais très vite à obtenir des détails que seule la personne concernée pouvait connaître. Mon objectif, c'était vraiment d'apporter des preuves concrètes de cette connexion. Des traits de caractère, des objets qui leur avaient appartenu, des souvenirs partagés. Et seulement ensuite, si un message venait, je le transmettais. Je vais vous donner quelques exemples concrets. Un jour, Une personne que je connaissais à travers l'une de mes amies m'a demandé si je me sentais capable d'essayer de faire un contact avec son papa. J'ai accepté et c'est la seule information que j'avais sur lui, la relation père-fille. J'ai fait donc ma petite méditation et rapidement j'ai perçu qu'il était mort d'un cancer du poumon. Il exprimait aussi un regret d'avoir fumé car s'il ne l'avait pas fait, il aurait passé plus de temps avec sa fille. Et ce qui m'a vraiment marqué, c'est que j'ai visualisé ce même homme en train de manger. des moules et des coquillages au restaurant. Vous êtes encore là ? Oui, je sais, ça peut paraître bizarre, mais c'est vraiment arrivé, je vous assure. Et étrangement, c'était une information clé. Voici l'audio que Sarah m'a envoyé à la suite de mon débrief.
- Speaker #1
Coucou Sylvie, je suis remise de mes émotions, du coup je voulais prendre le temps de te faire un vocal. Donc déjà, sa personnalité, tu l'as captée à 2000%. grand enfant, souriant, personnalité un peu extravagante, foufou, t'employais ce mot, il était foufou, c'est exactement ça. Donc là, je savais que tu l'avais capté. Tu m'aurais dit quelqu'un d'introverti, un peu timide, un peu froid, un peu bon. Là, j'aurais su qu'on était à côté, mais là, c'est pile poil dedans. Je crois que j'ai noté, du coup, je vais te lire ce que j'ai noté, quand t'as dit une petite fille dans un café avec un fait de sirop de grenadine. C'est assez rigolo parce que c'est ce que je bois depuis que je suis toute petite. D'ailleurs, même à mon grand âge, je bois toujours ça. Donc ça, ça m'a fait rire, le fait que tu aies mentionné sirop de grenadine précisément. Ça m'a fait rire parce que tu as compris qu'il était mort d'un cancer du poumon. C'était totalement ça. Il a appris qu'il avait un cancer au mois de janvier. Il est mort au mois de mars, ça a été fulgurant. Il toussait beaucoup. Parce que tu as parlé de la gorge, il a craché du sang. Donc voilà, totalement dans le vrai. La phrase... mais il faut bien mourir de quelque chose, c'est quelque chose qu'il disait, c'est quelque chose que tu as dit. Tu as mentionné qu'il y avait beaucoup de monde à l'enterrement, il y avait énormément de monde à son enterrement. C'était pendant le Covid, mais il y a plein de gens qui étaient venus, et plein de gens qui étaient dehors, c'était une foule de monde. Le fait qu'il adorait les apéros, les copains, oui, c'était un bon vivant, donc ça, 200%. Le truc qui m'a le plus bluffée, je vais te dire c'est quoi. Et c'est là où je me suis dit, là, il n'y a aucune interprétation possible. c'est-à-dire que personne ne peut deviner ça tellement c'est précis ce que tu as dit. Et ça paraît con. parce que c'est un détail de sa vie, mais c'est ce qui m'a le plus... Là, c'est là où ça m'a scoché. Je me suis dit, OK, il t'a vraiment parlé. Tu as dit que ses plaisirs, c'était les restaurants. Il faut savoir que c'était sa passion. Il allait tous les midis aux restaurants. Ce n'était pas spécialement un fin gourmand. Il aimait les choses basiques, mais il allait tous les midis aux restaurants. Et tu as mentionné quelque chose, tu as dit, il aime manger des boules et des coquillages. Il faut savoir qu'à chaque fois, du coup, qu'il allait au resto, ce qu'ils voulaient manger, c'était des moules et des coquillages. Et comme en France, il n'y en a pas trop, et qu'ils partaient beaucoup en vacances en Espagne, ils disaient toujours... « Ah bah vivement, on ira au resto pour que je mange mes coquillages. » Et il disait tout le temps ça. Et le fait que tu aies mentionné le plaisir du restaurant et que tu mentionnes le moule et les coquillages, je veux dire, c'est précis, ce n'est pas un truc commun de dire ça. Ça, c'est que tu aies une information aussi pointue, je t'ai sur le cul.
- Speaker #0
Je commence à avoir beaucoup d'autres exemples, mais il y en a un qui m'a marquée. Pendant un autre contact, j'ai eu une image mentale très précise d'un pendentif en or, en forme de cœur, porté autour du cou de la grand-mère d'une amie qui m'avait demandé d'essayer pour elle. Je ne connaissais absolument pas sa grand-mère. Et dans cette image qui s'animait dans mon esprit, elle serrait ce pendentif dans sa main en disant « merci » . J'explique donc à cette amie ce que j'ai vu, et elle m'explique ensuite qu'elle avait prévu de faire f... fondre plusieurs bijoux en or de sa famille pour créer un pendentif en forme de cœur, réunissant ainsi tous ses souvenirs en un seul bijou. Et pour elle, c'était une sorte de confirmation, une vraie validation de la part de sa grand-mère qu'elle pouvait faire ça. Et pour finir, je vais vous raconter quelque chose d'un peu fou. J'ai même réussi à communiquer avec un chien. Alors oui, ça peut sembler complètement dingue, mais on peut aussi communiquer avec les animaux décédés. Et ce chien m'a montré des détails très précis que je n'aurais jamais pu deviner. Voici un exemple du type de validation que l'on peut obtenir si on laisse son mental et son imagination de côté. Je précise que je n'ai jamais vu ce chien non plus, que je ne le connais pas. Alors écoute, c'est complètement dingue, je viens de descendre voir Bruno dans son garage, et je lui dis par contre Sylvie elle insiste sur un truc, c'est le carré de chocolat, qu'on lui donne pas mais qu'on lui met sous le nez. Je lui dis et ça non ! Et Bruno me dit bien sûr que si, parce que moi je mange pas du tout de chocolat, j'aime pas ça. Mais Bruno il me dit bien sûr que si, il me dit tous les soirs je mangeais mon carré de chocolat et je lui montrais et il orniflait et je lui disais ah oui mais ça non c'est pas pour toi mon kiki. Donc tu vois sans rire jusqu'où ça va. C'est un truc de dingue, je suis trop contente d'avoir élucidé le carré de chocolat. Je crois que c'est ce que je préfère, quand je dis quelque chose qui ne fait pas sens sur le coup et qui finalement sera une preuve que le défunt humain ou animal est bel et bien entré en communication avec moi. Alors faut que je vous dise un truc important. Même si vous m'entendez rigoler parce que je suis quelqu'un de joyeux, j'aime la vie, je prends tout ça hyper au sérieux. Quand les gens viennent me voir, que ce soit parce qu'ils veulent vraiment communiquer avec l'autre côté ou juste pour me laisser pratiquer, ils me confient un truc fort. fragile, précieux. Ce lien qui les unit à leurs proches disparus. Et je sais bien que ce n'est pas rien, que c'est lourd à porter. La pire chose, ce serait qu'ils perdent confiance, qu'ils se disent que tout ça, c'est n'importe quoi, ou pire, que je leur fasse du mal avec ce que je leur dis. Parce que non, tout n'est pas bon à dire. Par exemple, je ne vais pas forcément rentrer dans les détails de la mort d'une personne, même si c'est parfois la meilleure preuve que la connexion est réelle. Mais ce n'est pas le but. Le but, ce n'est pas de prouver quoi que ce soit. C'est plutôt d'apporter du réconfort, un peu comme une thérapie à accélérer du deuil. Et parfois, c'est même un premier pas vers un éveil spirituel à travers des petites choses qui parlent vraiment à la personne. Et puis souvent, c'est pas un nom ou une date qui touche. Parfois, ça peut être une histoire de moules et de coquillages qui suffit à faire sens. Et si je rigole, c'est aussi parce que les défunts sont des vraies personnes, avec leur caractère, leur humour, ils ne changent pas, même s'ils prennent conscience. je pense, de beaucoup de choses une fois de l'autre côté du voile. Mais la communication est parfois légère, pleine d'anecdotes ou de détails qui peuvent même faire sourire ou rire la personne en face. Et croyez-moi, c'est fantastique. J'en ai des frissons rien que d'en parler. Avec cette méthode écrite, j'ai aussi essuyé pas mal d'erreurs et ça m'a souvent beaucoup frustrée. Mais j'ai fini par comprendre pourquoi. Quand on fait un contact sans que la personne soit en face de nous, l'énergie est terriblement moins forte, moins dense. Du coup, les informations reçues sont beaucoup moins précises. Et surtout, il n'y a personne pour m'arrêter en disant « Non, non, non, là ça ne fait pas sens » quand je commence à laisser mon imagination prendre le dessus au lieu d'écouter vraiment le défunt. Alors oui, ça complique beaucoup les choses. Déjà que beaucoup restent sceptiques, si en plus on n'arrive pas à leur apporter une preuve claire, c'est dur. Et une seule erreur peut tout ruiner. Et ça me fait mal au cœur parce que je sais à quel point ça peut changer une vie. Moi-même, recevoir des signes de ma mère, des preuves que sa conscience survit, ça a été un vrai soulagement, une guérison intérieure. Ça me fait douter, cette marge d'erreur, et je ne sais pas toujours si j'ai les épaules pour assumer cette responsabilité que je me suis moi-même imposée. Je me souviens d'une fois où j'ai tenté de communiquer avec la maman décédée d'une amie. C'était à distance, j'ai écrit ce que je voyais, mais je me suis complètement plantée. Je me dis que j'ai sûrement brisé un espoir qu'elle avait peut-être et je m'en suis voulu vraiment fort. Et cette expérience m'a appris une leçon importante. Il faut prendre confiance, et quand c'est possible, faire ses communications face à la personne, ou au moins en visio. Parce que devenir médium, c'est pas un jeu ni un coup de tête, c'est une vraie responsabilité. On touche à des choses très très sensibles. Il faut accepter que la communication ne sera jamais parfaite, qu'on ne comprend pas tout, qu'on ne sait pas tout. Ça demande du travail pour atteindre un niveau où on peut vraiment aider. Parfois les infos ne font pas sens de suite comme cette histoire du chien du carré de chocolat. On reçoit un nom en pleine phase et la validation arrive beaucoup plus tard. Alors j'ai appris à ne pas lâcher, à chercher pourquoi je me suis trompée et maintenant je sais que c'est une invitation à creuser plus profondément, à affiner mes perceptions. Bon, je vous avais pas menti, on est dans le vif du sujet et ce n'est que le début. J'espère vraiment que vous continuez à écouter mon récit avec curiosité et ouverture d'esprit. Mais moi, quand je raconte tout ça, j'ai l'impression d'être partie très, très, très loin. Et en même temps, chaque jour de ma vie de mère de trois enfants me ramène sur Terre de façon très pragmatique. Impossible de partir en cacahuète, je vous le dis. Alors pourquoi je fais tout ça ? Pourquoi je continue ? J'ai pas assez de choses pour m'occuper l'esprit au quotidien ? J'ai pas assez de challenges à relever avec les vivants ? Je vous assure que j'ai rien vu venir. Jamais je n'aurais pensé emprunter ce chemin. Jamais. Et pourtant je suis là en plein dedans, incapable de faire machine arrière. Vous vous dites peut-être que je suis tombée dans une secte, que c'est un moyen d'être intéressante et d'en faire un business, que tout ce que je vous dis ne repose sur rien de concret. Je suis personne pour essayer de vous convaincre et j'essaierai pas. Tout ce que je souhaite c'est partager avec vous cette histoire parce que c'est bien trop... énorme pour passer à côté, pour ne même pas envisager que tout ça existe, pour rester hermétique à toute question sur ce que nous sommes et ce que nous devenons quand nous mourons. On nous apprend depuis toujours que l'énergie ne meurt jamais, c'est une loi fondamentale de la physique. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Notre corps, notre chaleur, notre souffle, tout est énergie. Alors pourquoi serions-nous différents ? Pourquoi notre corps est différent ? conscience que nous sommes de plus intime serait-elle la seule chose dans l'univers à s'éteindre complètement, comme si elle n'avait jamais existé ? Est-ce qu'on est si sûr que la conscience est juste un sous-produit du cerveau, comme une ampoule qu'on éteint ? Ou bien est-ce qu'elle serait autre chose ? Un champ ? Une fréquence ? Une forme d'énergie qu'on ne sait pas encore mesurer ? Certaines théories scientifiques et beaucoup d'expériences personnelles Les expériences de mort imminente, les états modifiés de conscience, les synchronicités, les signes suggèrent que la conscience n'est pas enfermée dans le cerveau, mais qu'elle pourrait simplement transiter par lui comme une onde radio capte une fréquence. Dans ce cas, la mort ne serait pas une fin, mais un changement de fréquence, un passage, une transformation. Et ça, c'est pas de la croyance. C'est une hypothèse cohérente avec ce qu'on observe partout ailleurs dans l'univers. Pourquoi notre conscience seule serait-elle une anomalie cosmique ? Pourquoi serions-nous la seule chose dans l'univers à cesser d'exister, sans laisser la moindre trace, la moindre vibration ? Peut-être qu'on ne meurt pas, peut-être qu'on se transforme, et peut-être que ce que nous sommes vraiment, ce que nous portons de plus subtil, de plus lumineux, ne s'éteint jamais. Alors peut-on vraiment tous devenir médium ? Je suis convaincue que chacun peut développer sa sensibilité, affiner ses perceptions, et peut-être même découvrir des aspects de lui-même qu'il ignorait jusque-là. La médiumnité, au fond, c'est peut-être juste une autre manière de percevoir le monde, de façon plus large, plus ouverte, sur ce qu'on ne voit pas avec nos deux yeux. Pour ma part, je suis toujours en chemin, et je le serai toute ma vie. Ce que je vous partage là, ce ne sont pas des vérités absolues, ce sont mes expériences, mon vécu. mon exploration, mon évolution. Et je suis consciente que tout cela peut paraître fou, absurde ou même dérangeant pour certains. Mais c'est aussi pour ça que je fais ce podcast, pour oser poser des mots sur l'invisible, pour donner une place à ce qu'on ne comprend pas toujours mais qu'on ressent profondément, et pour expliquer à ceux qui me connaissent pourquoi je ne suis pas devenue folle, perché et pourquoi je suis toujours la même. Je ne prétends pas tout savoir. Je ne prétends même pas savoir. quoi que ce soit. Je tâtonne, j'observe, je vis et je vous raconte, avec la plus grande honnêteté. Parce que je crois que c'est en partageant, sans masque, sans prétention, qu'on peut vraiment se rencontrer, se reconnaître, et peut-être s'ouvrir à d'autres possibles. J'espère que cet épisode vous aura parlé, touché, intrigué, peut-être même un peu bouleversé. Et si c'est pas le cas, c'est pas grave. Vous êtes libre de continuer l'écoute ou de vous arrêter ici, comme je vous l'ai déjà dit. C'est votre chemin, et je respecte ça profondément. Mais si vous êtes encore là, si vous m'écoutez toujours, alors merci. Merci du fond du cœur, parce que je ne suis plus seule à marcher sur ce chemin. Parce que quelque part, on avance ensemble, chacun à sa manière. Dans le prochain épisode, on essaiera de démystifier ensemble ces peurs irrationnelles qui nous empêchent de nous connecter à ce que nous sommes au plus profond de nous. En attendant, prenez soin de vous et commencez à écouter qui vous êtes, là, tout au fond, dans votre cœur.