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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, l'épisode du podcast Sois Visible. Dans ce podcast, on parle de visibilité, bien sûr, mais pas que. On parle aussi de leadership, de confiance en soi, de relations de communication et d'outils concrets et d'état d'esprit pour briller encore plus au quotidien et aussi sur les réseaux sociaux. Bon, je suis enfin de retour après quelques semaines d'absence, car comme tu le sais certainement, Je suis chanteuse et en tant que chanteuse, lorsque j'ai un enchaînement de concerts, j'ai forcément besoin de reposer ma voix. C'est fou comme ça fatigue vite une voix, même quand on y fait attention. Donc j'évite dans ces moments-là l'utilisation du téléphone, je limite les appels et donc je fais aussi une pause pour le podcast. Mais je suis de retour aujourd'hui pour te parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur et que j'ai encore plus... comment dire... à cœur de te partager aujourd'hui après ces dernières semaines. Je développe. Carl Jung disait « Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. » Carl Jung, c'est un psychologue suisse, un pionnier de la psychologie moderne, connu aussi pour son travail sur l'inconscient. Et donc cette citation que je vais répéter elle en dit long sur la thématique que je vais développer aujourd'hui. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Ce que veut dire Jung par là, c'est que si tu ne deviens pas conscient de certaines choses, ça dirigera ta vie à ta place. Et par certaines choses, aujourd'hui j'ai envie de parler de tes pensées et surtout de tes paroles. Tu croiras que c'est le destin alors que c'est toi qui inconsciemment programme certaines choses avec ta bouche. En gros, la thématique d'aujourd'hui, c'est le pouvoir de la parole. Et je vais donner, je ne vais pas juste parler en théorie dans cet épisode, je vais vraiment donner des anecdotes personnelles. Et tu verras, et j'aimerais aussi encore une fois, comme d'habitude, qu'à la fin de ce podcast, tu ne te contentes pas juste de te dire Ok, c'est vrai ou ok, non, c'est pas vrai, oui ça marche ou non ça ne marche pas, j'aimerais vraiment que tu prennes au moins une semaine pour expérimenter toi-même et te faire ton propre avis là-dessus. Il n'y a rien de mieux pour croire en quelque chose, ou ne pas y croire d'ailleurs, que de tenter soi-même d'expérimenter et de voir les résultats. Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet en te parlant du mot malédiction. Le mot malédiction, c'est le mot qui vient du latin malediccio. C'est composé de deux parties, malé, ce qui signifie mal, et diccio, qui signifie action de dire, donc parole. Littéralement, ça veut dire dire du mal. A l'opposé, le mot bénédiction, donc toujours du latin « bene » qui signifie « bien » et « dixio » qui signifie « parole » . égale dire du bien. Tout ça pour dire quoi ? Ça, c'est quelque chose que j'ai appris il y a au moins 7 ans, mais quand j'ai compris ça, ça a quand même révolutionné ma façon de communiquer. Même si je suis encore imparfaite là-dessus, même si j'ai encore beaucoup de travail. Comme j'aime le dire souvent, on est tous des êtres humains, donc des work in progress. Mais cela dit, il y a vraiment eu un avant-après dans ma façon de me parler à moi-même, dans la façon de parler. dans la façon de dire certaines choses, quand j'ai vraiment compris ça. Une malédiction, ce n'est pas forcément quelque chose, ce n'est pas un grand rituel mystérieux ou quelque chose de mystique, c'est tout simplement des paroles négatives prononcées sur quelqu'un, ou sur une situation, ou sur soi-même. Une bénédiction, c'est l'inverse, ce sont des paroles positives qui élèvent, qui portent la vie. Et chaque fois qu'on ouvre la bouche, en fait, on a le choix entre dire du mal, donc malédiction, ou dire du bien, bénédiction. Et la vie confirme ce choix en créant cette malédiction ou cette bénédiction. Il y a une parole de la Bible aussi qui m'a... À cette époque-là, j'étudiais beaucoup justement la puissance de la parole. Et cette parole de la Bible, elle confirme cette phrase. Elle confirme déjà ce mot malédiction, bénédiction. C'est la vie et la mort sont au pouvoir de la langue. « Celui qui l'aime en mangera les fruits. » En d'autres termes, nos mots sont des graines et tôt ou tard, on mange ce qu'on a semé. Alors, encore une fois, évidemment, ça nous arrive à tous de sortir des trucs à la va-vite, c'est humain. Ça nous arrive à tous de dire du mal, c'est humain, de parler en mal de soi ou des autres ou d'une situation, c'est humain. Et je ne suis pas là en train de faire un reproche. où je ne suis pas là en train de dire il ne faut pas faire ci, il ne faut pas faire ça. Je suis juste là en train d'expliquer ce que ça crée. Ensuite, chacun a le choix de continuer ou d'arrêter sans se sentir jugé. Moi, je ne juge rien, je ne me juge pas moi-même quand je parle mal, donc je ne jugerai personne de parler mal. Mais c'est quand même important de savoir que ce n'est pas anodin pour au moins faire ensuite un choix en connaissance de cause. Je vais donner des exemples, parce que quand je dis que ça nous arrive à tous, ça nous arrive vraiment à tous dans le quotidien de dire des trucs, mais vraiment à la va-vite. Par exemple, tu te cognes et tu vas dire « mais quel idiote ! Quel idiot ! » Tu viens de te traiter toi-même de façon dure et en fait, tu imprimes quelque chose. Parce que les mots, ça imprime, les mots créent. Ou tu rates une opportunité, tu rates quelque chose et tu dis « j'ai jamais de chance » . Ce qui se passe, c'est qu'en fait... Ce que tu es en train de déclarer, tu es en train de le prophétiser. Ça peut paraître être un mot très très grand, mais prophétiser c'est tout simplement annoncer, c'est co-créer avec la vie quelque chose. Donc quand tu dis j'ai jamais de chance, tu n'es pas en train de juste faire un état des lieux de ta vie, tu es en train de sceller quelque chose sur ta vie. Autre chose, un autre exemple, tu te disputes avec quelqu'un et là tu dis ça marchera jamais avec cette personne, ça marchera jamais entre nous. Pareil, tu viens de poser une prophétie sur cette relation. Et sur le moment ça peut sembler anodin, mais en fait dire ces paroles et encore pire les répéter, c'est créer vraiment l'atmosphère qui finit par devenir une réalité. Et c'est là que la citation de Carl Jung, elle prend tout son sens. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, ça dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Et je fais une parenthèse, souvent ce qui fait qu'on déclare des choses sur sa vie, c'est l'environnement ou c'est nos expériences personnelles. Si par exemple, tu as eu autour de toi que des couples brisés, des divorces, des relations qui se sont mal terminées, c'est tellement... ancré dans ton expérience de vie, j'ai envie de dire, que tu es persuadé c'est une croyance qui est en toi qu'un couple, ça ne dure pas, qu'une relation ne peut pas durer à vie avec le même amour, avec la même force, avec la même passion, parce que tu n'as pas vu ça autour de toi, tu n'as jamais connu ça. Donc ça devient ta réalité et tu y crois dur comme fer et peut-être du coup qu'à la moindre petite lutte, à la moindre petite difficulté, tu le redéclares sur ta propre vie. Ça ne marche pas, de toute façon, les couples, ça ne marche jamais. Et en fait, parfois pour changer de croyance, il y a deux façons, il y a la manière rapide et la manière plus longue. La manière rapide, elle ne dépend pas de toi, c'est souvent quand on est amené à découvrir une autre réalité justement. Tu vas te faire de nouveaux amis. Tu vas faire de nouvelles connaissances et tu vas découvrir qu'ils sont ensemble depuis ce couple est ensemble depuis 30 ans et tu les vois toujours aussi amoureux. Et en fait, à force de les côtoyer, ça va petit à petit changer tes croyances. Et plus tu vas avoir un environnement différent de ce que tu as toujours connu, plus ça va transformer ta croyance et tu vas t'ouvrir à une nouvelle réalité. mais ça c'est pas toujours possible l'autre manière de changer ses croyances c'est de soi-même aller puiser ce genre de nouvelle réalité. Donc d'aller lire des livres de couples qui durent, d'aller regarder des vidéos de couples qui durent, de s'imprégner d'une nouvelle réalité, de se rendre compte que c'est réel. La troisième manière de changer de réalité, j'avais dit deux mais en fait il y a une troisième qui me vient en tête, c'est de déclarer quelque chose qui est opposé à ce qu'on croit. D'utiliser encore une fois le Merci. pouvoir de la parole, le pouvoir de la bénédiction pour déclarer les histoires d'amour, ça dure. Les histoires d'amour, ça marche. Et même si tu n'y crois pas au moment où tu le dis, il y a quand même une puissance dans le fait de dire du bien. Encore une fois, c'est exactement comme le fait de dire du mal. La malédiction ou la bénédiction, ça co-crée une réalité avec toi. Et moi, c'est sur ça que je vais partager des anecdotes, sur le fait de déclarer des choses inverses de ce qu'au fond je crois et de constater que ma parole a eu plus d'impact que mes croyances, que la parole que j'ai prononcée, qui était à l'opposé de ce qu'au fond je croyais, a vraiment créé la vie, a créé la chose que je voulais. Je vais la répéter beaucoup cette phrase de Carl Jung, tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il y dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Sous un autre angle, ça veut dire que tant que tu ne réalises pas que ces paroles automatiques programment ton quotidien, tu vas croire que la vie s'acharne contre toi. Tu vas appeler ça le destin alors que ce n'est rien d'autre que des petites phrases inconscientes qui ont construit ton décor. Et encore une fois j'insiste, je ne veux surtout pas te culpabiliser. par rapport à ça parce que nos phrases négatives découlent de nos expériences négatives. Plus on a vu, plus on a vécu d'expériences négatives, plus c'est notre normalité. Et donc déclarer ces phrases négatives, on le voit juste comme la continuité de notre vie finalement. On ne le voit pas comme le fait qu'on s'enfonce encore plus, qu'on s'enterre encore plus. Et des fois j'aimerais tellement pouvoir partager cette... image que j'ai moi dans la tête parce que c'est devenu tellement ancré en moi, je suis tellement résolument convaincu et intimement convaincu que chacune de nos paroles a un effet sur notre vie que ça se matérialise tout seul dans ma tête dès que j'entends quelqu'un prononcer quelque chose de négatif sur lui je vois je vois la construction de cette négativité se faire en fait je le Même moi, ça m'est déjà arrivé, ça m'arrive encore de prononcer des trucs négatifs. Par exemple, je ne me trouve pas belle un jour, je me regarde dans le miroir et je me dis « oh là là, quelle tête, c'est horrible » . Au moment même où je prononce ça, je suis consciente que je suis en train de créer une future Sandra avec une tête horrible. Et donc, j'ai le réflexe maintenant, j'ai pris le réflexe maintenant. de prononcer une phrase positive. Une phrase positive contraire à ce que j'ai déclaré. Par exemple, je vais dire, oula, je retire, je suis belle, je suis rayonnante, je le déclare, je l'affirme, je me parle à moi-même, et je sais que pendant que je suis en train de le dire, je le co-construis. Je fais une petite parenthèse pour raconter l'histoire du riz. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de cette expérience. En gros, cette expérience, c'est une expérience d'un chercheur qui a placé du riz cuit Merci. dans deux pots différents. Dans le premier pot, chaque jour, il prononçait des paroles bienveillantes. Merci, tu es beau, je t'aime. Dans le deuxième pot de riz, il envoyait du négatif. Tu es nul, tu me dégoûtes, je te déteste. Et en fait, le résultat, c'est qu'au bout de quelques jours, le premier pot de riz est resté intact, blanc, presque vivant. Le second, il a pourri. noirci et dégagé une odeur nauséabonde. Pourtant c'était le même riz, cuit le même jour dans les mêmes conditions. La seule différence, c'est les paroles qui ont été reçues. Et ça me fait penser aussi aux travaux du docteur Masaru Emoto. Je ne sais pas si ça se dit comme ça, Masaru Emoto ou Masaru Emoto. Sur la mémoire de l'eau, il a photographié des cristaux d'eau exposés à différents mots ou à différentes musiques avec des mots positifs Merci. comme amour, gratitude ou une musique douce, les cristaux formaient de magnifiques flocons symétriques. Avec des mots négatifs ou de la musique agressive, les cristaux étaient difformes et chaotiques. Et quand on sait, moi c'est quelque chose qui me revient souvent ça quand je me parle à moi-même, quand on sait que notre corps est composé à environ 70% d'eau, On réalise à quel point nos paroles ont un impact direct sur nous, notre énergie, notre état de santé et même notre futur. Donc ça, c'était une petite parenthèse. Et d'ailleurs, même pour l'expérience du riz, je pense que ce qui a impacté le riz, c'est pas le riz en lui, c'est l'eau. Et donc, c'est pas impossible que ça ait un rapport avec la mémoire de l'eau. Mais bon, ça, voilà, c'est ma petite parenthèse. Mais tout ça pour dire que nos paroles ont un réel, réel impact. Chaque mot est une graine et on récolte en fait ce qu'on a semé. Par contre, la bonne nouvelle, c'est comme je racontais avant, c'est qu'on peut renverser la vapeur. Et pour renverser la vapeur, la première étape, c'est de prendre conscience de nos paroles. Prendre conscience de nos paroles, c'est arrêter de subir justement ces phrases automatiques qui sortent à la va-vite. C'est se dire, ok, là je viens de dire, j'en ai marre de moi, je me saoule à toujours faire n'importe quoi. Ok, j'en ai marre de moi, non. J'en ai marre de faire n'importe quoi, oui. Et je décide de faire de mieux en mieux, d'essayer de faire de mieux en mieux, c'est beaucoup mieux. J'en ai marre de moi, ça envoie quoi comme message justement à notre corps ? Ça envoie un truc de je ne me supporte plus, c'est ce message-là qu'on fait passer. Et en fait, c'est vraiment ce qu'on va créer de plus en plus chaque jour. C'est qu'on va se supporter de moins en moins, qu'à la moindre erreur qu'on va faire, qu'au moindre échec, on va se flageoler encore plus. On va s'en vouloir encore plus. On va s'aimer de moins en moins. C'est ce message-là qu'on s'envoie. On ne s'en rend pas compte tout de suite. Donc remplacer le « j'en ai marre de moi » par « j'en ai assez de faire des erreurs, mais je crois que je peux progresser » , c'est déjà déclarer des paroles de vie. Chaque jour, on a le choix entre la vie et la mort. Chaque jour, on a le choix entre célébrer la vie ou célébrer la mort. Tu es un être vivant. Pourquoi donc passer ton temps à déclarer la mort sur toi-même ? Oh, je suis trop comme ci, je suis trop vieux, je suis trop mal, je suis trop bête, je suis trop nanan, je suis trop ceci. Je rate tout, ça marchera pas, j'en ai marre, nanan. Ce que tu fais là, c'est que vraiment tu dis du mal. Tu maudis ta propre existence finalement. Donc choisir la vie, c'est aussi célébrer, c'est être dans la gratitude et donc dire du bien. baignère, utiliser la parole comme une semence de vie. Il y a quelques jours, on bossait beaucoup avec le groupe dans lequel je suis, on a enchaîné pas mal de dates, je crois qu'on en a enchaîné quatre, on était épuisés, on était rincés, et nous les chanteurs, donc on s'avariait entre parfois trois chanteurs, parfois on était quatre chanteurs sur scène, et en fait... Au bout du quatrième jour, les deux chanteurs principaux, donc moi et mon collègue, avec qui on a fait toutes les dates, on était vraiment, vraiment, vraiment épuisés. On n'avait plus de voix, l'énergie, elle était très, très basse, mais il nous restait encore une prestation à faire le lendemain, sauf que cette fois, on n'allait se retrouver qu'à deux. Et là, les autres chanteurs ont commencé à dire, ah, demain, vous n'êtes que deux, ça va être dur, oh là là, bon courage, ça ne va pas être facile. Au bout d'un moment, j'ai arrêté le truc parce que... encore une fois comme je dis, quand j'entends des paroles négatives je vois le truc se créer c'est à dire que pendant que je les entendais parler je voyais la soirée du lendemain être hyper difficile, je la voyais se créer et je savais que c'est ce qui allait se passer et donc j'ai arrêté tout ça en disant arrêtez de déclarer des trucs moi je décide que demain je vais passer une excellente soirée, que ça va bien se passer que ça va être super voilà ce que je décide, et bien il s'avère que j'ai passé l'une des meilleures soirées de la semaine. La vie, elle a été comme facilitatrice. Il y a eu beaucoup de rigolade, ça s'est même fini à la fin à faire la chenille avec les invités. Et quand je suis rentrée ensuite, je me suis fait le point en me disant mais ça a marché. Je sais que cette phrase de déclarer, je sais que le fait d'avoir refusé que ce soit difficile et d'avoir déclaré que quoi qu'il arrive, j'allais passer une bonne soirée, ça l'a créé dans mon existence. Et je suis intimement persuadée, et ça, on peut ne pas le croire, moi c'est ma conviction personnelle, que si j'avais accepté les paroles de chacun, qui disait demain ça va être dur, ça va être dur, ça l'aurait été. C'est parce que, comme je disais au début, souvent nos croyances et nos déclarations sont basées sur notre vécu. Et évidemment, vu que là on venait de passer 4 jours très difficiles, éreintants, où tous les quatre, tous les trois, je ne sais plus combien on était, mais on était nombreux sur scène, on était fatigués. Évidemment que c'était la suite logique qu'à deux, à moins de chanteurs, on allait galérer encore plus. C'est presque mathématique et donc forcément, il n'y a rien de mal en disant « Ah punaise, ça va être dur pour vous, ça va être dur. » C'est une réalité normale, j'ai envie de dire. Mais ce n'est pas la réalité que j'avais envie de vivre. Et donc... de déclarer l'inverse. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai utilisé la bénédiction. Dire du bien. Bénir la journée du lendemain. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ça a été absolument béni de l'aller jusqu'au retour de chaque instant sur scène. Moi, je l'ai vécu comme ça en tout cas. Et pourquoi tu as l'obligation, j'ai envie de dire, la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur toi, sur ta vie, sur ton futur ? C'est parce que les gens déclarent suffisamment de paroles de malédiction pour que toi aussi tu en rajoutes sur ta propre vie. Quand je veux dire des paroles de malédiction, ce que je veux dire par là, c'est que les gens, par habitude, par automatisme, parlent négativement les uns sur les autres. On est comme ça, on est des êtres humains. Donc on va dire des choses sur les uns, les autres, on va dire « Ah mais lui, il est trop comme ci, il est trop comme ça » . Donc forcément, des gens vont parler sur toi, sur ta vie, sur toi, sur ta façon d'être, etc. Si tu n'es pas celui qui prend la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur ta propre vie, Comment veux-tu voir de belles choses se passer concrètement ? Donc sois celui qui rend l'inconscient conscient dans ta vie. Tes pensées rend les conscientes, tes paroles rend les conscients et déclare sur ta propre vie, sur ton futur, sur ta situation des bénédictions. J'ai envie de terminer ce podcast en te rappelant, si tu as l'habitude de prononcer des paroles négatives, Commence par observer ces paroles. Note ce que tu répètes le plus souvent. Deuxième étape, annule et remplace. Si tu déclares du négatif, apprends à corriger immédiatement. Et ensuite, troisième étape, déclare ton idéal avec fermeté. N'accepte pas moins que ce que tu veux. Si tu as du mal à déclarer ton idéal parce que pendant que tu le déclares, tu n'y crois pas du tout, tellement que tu as vécu l'inverse dans ta vie, tu te dis, c'est rien de déclarer ça, je sais que c'est mort. Imprègne-toi de ta réalité idéale en écoutant des gens qui vivent cette réalité, en côtoyant des gens qui vivent cette réalité. Inspire-toi, vibre leur énergie, jusqu'à ce que ça devienne pour toi aussi ta nouvelle réalité. Et ensuite, déclare que c'est ce que tu veux pour ta vie. toi aussi et n'accepte pas moins que ce que tu veux. J'espère que ce podcast t'aura aidé. J'espère que tu vas essayer de mettre en pratique ne serait-ce que pendant un mois. Donne-toi ce défi pendant un mois de changer tes paroles et ensuite reviens me faire un petit point sur ce que tu as ressenti par rapport à ta biais. Est-ce qu'il y a des choses qui ont bougé ? Commence par des petites choses, pas forcément des grandes déclarations, mais juste des petites choses. Tu te lèves le matin, tu te sens fatigué, mais au plus bas. Au plus bas, tu as peur de la journée, tu te dis que tu vas être éreinté tellement que tu es fatigué parce que peut-être que tu as fait nuit blanche, peut-être que tu n'as pas très bien dormi, tu vas aller au boulot et tu sais que tu vas être fatigué. Déclare, je déclare qu'aujourd'hui je vais être en pleine forme, je déclare qu'aujourd'hui je vais passer une journée lumineuse, ensoleillée, rayonnante, que je ne vais pas sentir la fatigue, que je vais sentir peu du bien-être. Et ensuite fais le bilan le soir, expérimente, note-le. Si ce podcast t'a plu, n'hésite pas à le partager, n'hésite pas à mettre un commentaire aussi parce que ça permet de le propulser, de le diffuser et de le partager à une plus grande communauté et de le faire connaître. Et j'en serais très reconnaissante, ça me donnera l'envie de continuer à faire encore plus de podcasts. Sur ce, je te souhaite une excellente fin de matinée, de journée, d'après-midi, peu importe l'heure qu'il est pour toi. Et je te dis à très bientôt pour un nouveau podcast.
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Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, l'épisode du podcast Sois Visible. Dans ce podcast, on parle de visibilité, bien sûr, mais pas que. On parle aussi de leadership, de confiance en soi, de relations de communication et d'outils concrets et d'état d'esprit pour briller encore plus au quotidien et aussi sur les réseaux sociaux. Bon, je suis enfin de retour après quelques semaines d'absence, car comme tu le sais certainement, Je suis chanteuse et en tant que chanteuse, lorsque j'ai un enchaînement de concerts, j'ai forcément besoin de reposer ma voix. C'est fou comme ça fatigue vite une voix, même quand on y fait attention. Donc j'évite dans ces moments-là l'utilisation du téléphone, je limite les appels et donc je fais aussi une pause pour le podcast. Mais je suis de retour aujourd'hui pour te parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur et que j'ai encore plus... comment dire... à cœur de te partager aujourd'hui après ces dernières semaines. Je développe. Carl Jung disait « Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. » Carl Jung, c'est un psychologue suisse, un pionnier de la psychologie moderne, connu aussi pour son travail sur l'inconscient. Et donc cette citation que je vais répéter elle en dit long sur la thématique que je vais développer aujourd'hui. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Ce que veut dire Jung par là, c'est que si tu ne deviens pas conscient de certaines choses, ça dirigera ta vie à ta place. Et par certaines choses, aujourd'hui j'ai envie de parler de tes pensées et surtout de tes paroles. Tu croiras que c'est le destin alors que c'est toi qui inconsciemment programme certaines choses avec ta bouche. En gros, la thématique d'aujourd'hui, c'est le pouvoir de la parole. Et je vais donner, je ne vais pas juste parler en théorie dans cet épisode, je vais vraiment donner des anecdotes personnelles. Et tu verras, et j'aimerais aussi encore une fois, comme d'habitude, qu'à la fin de ce podcast, tu ne te contentes pas juste de te dire Ok, c'est vrai ou ok, non, c'est pas vrai, oui ça marche ou non ça ne marche pas, j'aimerais vraiment que tu prennes au moins une semaine pour expérimenter toi-même et te faire ton propre avis là-dessus. Il n'y a rien de mieux pour croire en quelque chose, ou ne pas y croire d'ailleurs, que de tenter soi-même d'expérimenter et de voir les résultats. Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet en te parlant du mot malédiction. Le mot malédiction, c'est le mot qui vient du latin malediccio. C'est composé de deux parties, malé, ce qui signifie mal, et diccio, qui signifie action de dire, donc parole. Littéralement, ça veut dire dire du mal. A l'opposé, le mot bénédiction, donc toujours du latin « bene » qui signifie « bien » et « dixio » qui signifie « parole » . égale dire du bien. Tout ça pour dire quoi ? Ça, c'est quelque chose que j'ai appris il y a au moins 7 ans, mais quand j'ai compris ça, ça a quand même révolutionné ma façon de communiquer. Même si je suis encore imparfaite là-dessus, même si j'ai encore beaucoup de travail. Comme j'aime le dire souvent, on est tous des êtres humains, donc des work in progress. Mais cela dit, il y a vraiment eu un avant-après dans ma façon de me parler à moi-même, dans la façon de parler. dans la façon de dire certaines choses, quand j'ai vraiment compris ça. Une malédiction, ce n'est pas forcément quelque chose, ce n'est pas un grand rituel mystérieux ou quelque chose de mystique, c'est tout simplement des paroles négatives prononcées sur quelqu'un, ou sur une situation, ou sur soi-même. Une bénédiction, c'est l'inverse, ce sont des paroles positives qui élèvent, qui portent la vie. Et chaque fois qu'on ouvre la bouche, en fait, on a le choix entre dire du mal, donc malédiction, ou dire du bien, bénédiction. Et la vie confirme ce choix en créant cette malédiction ou cette bénédiction. Il y a une parole de la Bible aussi qui m'a... À cette époque-là, j'étudiais beaucoup justement la puissance de la parole. Et cette parole de la Bible, elle confirme cette phrase. Elle confirme déjà ce mot malédiction, bénédiction. C'est la vie et la mort sont au pouvoir de la langue. « Celui qui l'aime en mangera les fruits. » En d'autres termes, nos mots sont des graines et tôt ou tard, on mange ce qu'on a semé. Alors, encore une fois, évidemment, ça nous arrive à tous de sortir des trucs à la va-vite, c'est humain. Ça nous arrive à tous de dire du mal, c'est humain, de parler en mal de soi ou des autres ou d'une situation, c'est humain. Et je ne suis pas là en train de faire un reproche. où je ne suis pas là en train de dire il ne faut pas faire ci, il ne faut pas faire ça. Je suis juste là en train d'expliquer ce que ça crée. Ensuite, chacun a le choix de continuer ou d'arrêter sans se sentir jugé. Moi, je ne juge rien, je ne me juge pas moi-même quand je parle mal, donc je ne jugerai personne de parler mal. Mais c'est quand même important de savoir que ce n'est pas anodin pour au moins faire ensuite un choix en connaissance de cause. Je vais donner des exemples, parce que quand je dis que ça nous arrive à tous, ça nous arrive vraiment à tous dans le quotidien de dire des trucs, mais vraiment à la va-vite. Par exemple, tu te cognes et tu vas dire « mais quel idiote ! Quel idiot ! » Tu viens de te traiter toi-même de façon dure et en fait, tu imprimes quelque chose. Parce que les mots, ça imprime, les mots créent. Ou tu rates une opportunité, tu rates quelque chose et tu dis « j'ai jamais de chance » . Ce qui se passe, c'est qu'en fait... Ce que tu es en train de déclarer, tu es en train de le prophétiser. Ça peut paraître être un mot très très grand, mais prophétiser c'est tout simplement annoncer, c'est co-créer avec la vie quelque chose. Donc quand tu dis j'ai jamais de chance, tu n'es pas en train de juste faire un état des lieux de ta vie, tu es en train de sceller quelque chose sur ta vie. Autre chose, un autre exemple, tu te disputes avec quelqu'un et là tu dis ça marchera jamais avec cette personne, ça marchera jamais entre nous. Pareil, tu viens de poser une prophétie sur cette relation. Et sur le moment ça peut sembler anodin, mais en fait dire ces paroles et encore pire les répéter, c'est créer vraiment l'atmosphère qui finit par devenir une réalité. Et c'est là que la citation de Carl Jung, elle prend tout son sens. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, ça dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Et je fais une parenthèse, souvent ce qui fait qu'on déclare des choses sur sa vie, c'est l'environnement ou c'est nos expériences personnelles. Si par exemple, tu as eu autour de toi que des couples brisés, des divorces, des relations qui se sont mal terminées, c'est tellement... ancré dans ton expérience de vie, j'ai envie de dire, que tu es persuadé c'est une croyance qui est en toi qu'un couple, ça ne dure pas, qu'une relation ne peut pas durer à vie avec le même amour, avec la même force, avec la même passion, parce que tu n'as pas vu ça autour de toi, tu n'as jamais connu ça. Donc ça devient ta réalité et tu y crois dur comme fer et peut-être du coup qu'à la moindre petite lutte, à la moindre petite difficulté, tu le redéclares sur ta propre vie. Ça ne marche pas, de toute façon, les couples, ça ne marche jamais. Et en fait, parfois pour changer de croyance, il y a deux façons, il y a la manière rapide et la manière plus longue. La manière rapide, elle ne dépend pas de toi, c'est souvent quand on est amené à découvrir une autre réalité justement. Tu vas te faire de nouveaux amis. Tu vas faire de nouvelles connaissances et tu vas découvrir qu'ils sont ensemble depuis ce couple est ensemble depuis 30 ans et tu les vois toujours aussi amoureux. Et en fait, à force de les côtoyer, ça va petit à petit changer tes croyances. Et plus tu vas avoir un environnement différent de ce que tu as toujours connu, plus ça va transformer ta croyance et tu vas t'ouvrir à une nouvelle réalité. mais ça c'est pas toujours possible l'autre manière de changer ses croyances c'est de soi-même aller puiser ce genre de nouvelle réalité. Donc d'aller lire des livres de couples qui durent, d'aller regarder des vidéos de couples qui durent, de s'imprégner d'une nouvelle réalité, de se rendre compte que c'est réel. La troisième manière de changer de réalité, j'avais dit deux mais en fait il y a une troisième qui me vient en tête, c'est de déclarer quelque chose qui est opposé à ce qu'on croit. D'utiliser encore une fois le Merci. pouvoir de la parole, le pouvoir de la bénédiction pour déclarer les histoires d'amour, ça dure. Les histoires d'amour, ça marche. Et même si tu n'y crois pas au moment où tu le dis, il y a quand même une puissance dans le fait de dire du bien. Encore une fois, c'est exactement comme le fait de dire du mal. La malédiction ou la bénédiction, ça co-crée une réalité avec toi. Et moi, c'est sur ça que je vais partager des anecdotes, sur le fait de déclarer des choses inverses de ce qu'au fond je crois et de constater que ma parole a eu plus d'impact que mes croyances, que la parole que j'ai prononcée, qui était à l'opposé de ce qu'au fond je croyais, a vraiment créé la vie, a créé la chose que je voulais. Je vais la répéter beaucoup cette phrase de Carl Jung, tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il y dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Sous un autre angle, ça veut dire que tant que tu ne réalises pas que ces paroles automatiques programment ton quotidien, tu vas croire que la vie s'acharne contre toi. Tu vas appeler ça le destin alors que ce n'est rien d'autre que des petites phrases inconscientes qui ont construit ton décor. Et encore une fois j'insiste, je ne veux surtout pas te culpabiliser. par rapport à ça parce que nos phrases négatives découlent de nos expériences négatives. Plus on a vu, plus on a vécu d'expériences négatives, plus c'est notre normalité. Et donc déclarer ces phrases négatives, on le voit juste comme la continuité de notre vie finalement. On ne le voit pas comme le fait qu'on s'enfonce encore plus, qu'on s'enterre encore plus. Et des fois j'aimerais tellement pouvoir partager cette... image que j'ai moi dans la tête parce que c'est devenu tellement ancré en moi, je suis tellement résolument convaincu et intimement convaincu que chacune de nos paroles a un effet sur notre vie que ça se matérialise tout seul dans ma tête dès que j'entends quelqu'un prononcer quelque chose de négatif sur lui je vois je vois la construction de cette négativité se faire en fait je le Même moi, ça m'est déjà arrivé, ça m'arrive encore de prononcer des trucs négatifs. Par exemple, je ne me trouve pas belle un jour, je me regarde dans le miroir et je me dis « oh là là, quelle tête, c'est horrible » . Au moment même où je prononce ça, je suis consciente que je suis en train de créer une future Sandra avec une tête horrible. Et donc, j'ai le réflexe maintenant, j'ai pris le réflexe maintenant. de prononcer une phrase positive. Une phrase positive contraire à ce que j'ai déclaré. Par exemple, je vais dire, oula, je retire, je suis belle, je suis rayonnante, je le déclare, je l'affirme, je me parle à moi-même, et je sais que pendant que je suis en train de le dire, je le co-construis. Je fais une petite parenthèse pour raconter l'histoire du riz. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de cette expérience. En gros, cette expérience, c'est une expérience d'un chercheur qui a placé du riz cuit Merci. dans deux pots différents. Dans le premier pot, chaque jour, il prononçait des paroles bienveillantes. Merci, tu es beau, je t'aime. Dans le deuxième pot de riz, il envoyait du négatif. Tu es nul, tu me dégoûtes, je te déteste. Et en fait, le résultat, c'est qu'au bout de quelques jours, le premier pot de riz est resté intact, blanc, presque vivant. Le second, il a pourri. noirci et dégagé une odeur nauséabonde. Pourtant c'était le même riz, cuit le même jour dans les mêmes conditions. La seule différence, c'est les paroles qui ont été reçues. Et ça me fait penser aussi aux travaux du docteur Masaru Emoto. Je ne sais pas si ça se dit comme ça, Masaru Emoto ou Masaru Emoto. Sur la mémoire de l'eau, il a photographié des cristaux d'eau exposés à différents mots ou à différentes musiques avec des mots positifs Merci. comme amour, gratitude ou une musique douce, les cristaux formaient de magnifiques flocons symétriques. Avec des mots négatifs ou de la musique agressive, les cristaux étaient difformes et chaotiques. Et quand on sait, moi c'est quelque chose qui me revient souvent ça quand je me parle à moi-même, quand on sait que notre corps est composé à environ 70% d'eau, On réalise à quel point nos paroles ont un impact direct sur nous, notre énergie, notre état de santé et même notre futur. Donc ça, c'était une petite parenthèse. Et d'ailleurs, même pour l'expérience du riz, je pense que ce qui a impacté le riz, c'est pas le riz en lui, c'est l'eau. Et donc, c'est pas impossible que ça ait un rapport avec la mémoire de l'eau. Mais bon, ça, voilà, c'est ma petite parenthèse. Mais tout ça pour dire que nos paroles ont un réel, réel impact. Chaque mot est une graine et on récolte en fait ce qu'on a semé. Par contre, la bonne nouvelle, c'est comme je racontais avant, c'est qu'on peut renverser la vapeur. Et pour renverser la vapeur, la première étape, c'est de prendre conscience de nos paroles. Prendre conscience de nos paroles, c'est arrêter de subir justement ces phrases automatiques qui sortent à la va-vite. C'est se dire, ok, là je viens de dire, j'en ai marre de moi, je me saoule à toujours faire n'importe quoi. Ok, j'en ai marre de moi, non. J'en ai marre de faire n'importe quoi, oui. Et je décide de faire de mieux en mieux, d'essayer de faire de mieux en mieux, c'est beaucoup mieux. J'en ai marre de moi, ça envoie quoi comme message justement à notre corps ? Ça envoie un truc de je ne me supporte plus, c'est ce message-là qu'on fait passer. Et en fait, c'est vraiment ce qu'on va créer de plus en plus chaque jour. C'est qu'on va se supporter de moins en moins, qu'à la moindre erreur qu'on va faire, qu'au moindre échec, on va se flageoler encore plus. On va s'en vouloir encore plus. On va s'aimer de moins en moins. C'est ce message-là qu'on s'envoie. On ne s'en rend pas compte tout de suite. Donc remplacer le « j'en ai marre de moi » par « j'en ai assez de faire des erreurs, mais je crois que je peux progresser » , c'est déjà déclarer des paroles de vie. Chaque jour, on a le choix entre la vie et la mort. Chaque jour, on a le choix entre célébrer la vie ou célébrer la mort. Tu es un être vivant. Pourquoi donc passer ton temps à déclarer la mort sur toi-même ? Oh, je suis trop comme ci, je suis trop vieux, je suis trop mal, je suis trop bête, je suis trop nanan, je suis trop ceci. Je rate tout, ça marchera pas, j'en ai marre, nanan. Ce que tu fais là, c'est que vraiment tu dis du mal. Tu maudis ta propre existence finalement. Donc choisir la vie, c'est aussi célébrer, c'est être dans la gratitude et donc dire du bien. baignère, utiliser la parole comme une semence de vie. Il y a quelques jours, on bossait beaucoup avec le groupe dans lequel je suis, on a enchaîné pas mal de dates, je crois qu'on en a enchaîné quatre, on était épuisés, on était rincés, et nous les chanteurs, donc on s'avariait entre parfois trois chanteurs, parfois on était quatre chanteurs sur scène, et en fait... Au bout du quatrième jour, les deux chanteurs principaux, donc moi et mon collègue, avec qui on a fait toutes les dates, on était vraiment, vraiment, vraiment épuisés. On n'avait plus de voix, l'énergie, elle était très, très basse, mais il nous restait encore une prestation à faire le lendemain, sauf que cette fois, on n'allait se retrouver qu'à deux. Et là, les autres chanteurs ont commencé à dire, ah, demain, vous n'êtes que deux, ça va être dur, oh là là, bon courage, ça ne va pas être facile. Au bout d'un moment, j'ai arrêté le truc parce que... encore une fois comme je dis, quand j'entends des paroles négatives je vois le truc se créer c'est à dire que pendant que je les entendais parler je voyais la soirée du lendemain être hyper difficile, je la voyais se créer et je savais que c'est ce qui allait se passer et donc j'ai arrêté tout ça en disant arrêtez de déclarer des trucs moi je décide que demain je vais passer une excellente soirée, que ça va bien se passer que ça va être super voilà ce que je décide, et bien il s'avère que j'ai passé l'une des meilleures soirées de la semaine. La vie, elle a été comme facilitatrice. Il y a eu beaucoup de rigolade, ça s'est même fini à la fin à faire la chenille avec les invités. Et quand je suis rentrée ensuite, je me suis fait le point en me disant mais ça a marché. Je sais que cette phrase de déclarer, je sais que le fait d'avoir refusé que ce soit difficile et d'avoir déclaré que quoi qu'il arrive, j'allais passer une bonne soirée, ça l'a créé dans mon existence. Et je suis intimement persuadée, et ça, on peut ne pas le croire, moi c'est ma conviction personnelle, que si j'avais accepté les paroles de chacun, qui disait demain ça va être dur, ça va être dur, ça l'aurait été. C'est parce que, comme je disais au début, souvent nos croyances et nos déclarations sont basées sur notre vécu. Et évidemment, vu que là on venait de passer 4 jours très difficiles, éreintants, où tous les quatre, tous les trois, je ne sais plus combien on était, mais on était nombreux sur scène, on était fatigués. Évidemment que c'était la suite logique qu'à deux, à moins de chanteurs, on allait galérer encore plus. C'est presque mathématique et donc forcément, il n'y a rien de mal en disant « Ah punaise, ça va être dur pour vous, ça va être dur. » C'est une réalité normale, j'ai envie de dire. Mais ce n'est pas la réalité que j'avais envie de vivre. Et donc... de déclarer l'inverse. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai utilisé la bénédiction. Dire du bien. Bénir la journée du lendemain. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ça a été absolument béni de l'aller jusqu'au retour de chaque instant sur scène. Moi, je l'ai vécu comme ça en tout cas. Et pourquoi tu as l'obligation, j'ai envie de dire, la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur toi, sur ta vie, sur ton futur ? C'est parce que les gens déclarent suffisamment de paroles de malédiction pour que toi aussi tu en rajoutes sur ta propre vie. Quand je veux dire des paroles de malédiction, ce que je veux dire par là, c'est que les gens, par habitude, par automatisme, parlent négativement les uns sur les autres. On est comme ça, on est des êtres humains. Donc on va dire des choses sur les uns, les autres, on va dire « Ah mais lui, il est trop comme ci, il est trop comme ça » . Donc forcément, des gens vont parler sur toi, sur ta vie, sur toi, sur ta façon d'être, etc. Si tu n'es pas celui qui prend la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur ta propre vie, Comment veux-tu voir de belles choses se passer concrètement ? Donc sois celui qui rend l'inconscient conscient dans ta vie. Tes pensées rend les conscientes, tes paroles rend les conscients et déclare sur ta propre vie, sur ton futur, sur ta situation des bénédictions. J'ai envie de terminer ce podcast en te rappelant, si tu as l'habitude de prononcer des paroles négatives, Commence par observer ces paroles. Note ce que tu répètes le plus souvent. Deuxième étape, annule et remplace. Si tu déclares du négatif, apprends à corriger immédiatement. Et ensuite, troisième étape, déclare ton idéal avec fermeté. N'accepte pas moins que ce que tu veux. Si tu as du mal à déclarer ton idéal parce que pendant que tu le déclares, tu n'y crois pas du tout, tellement que tu as vécu l'inverse dans ta vie, tu te dis, c'est rien de déclarer ça, je sais que c'est mort. Imprègne-toi de ta réalité idéale en écoutant des gens qui vivent cette réalité, en côtoyant des gens qui vivent cette réalité. Inspire-toi, vibre leur énergie, jusqu'à ce que ça devienne pour toi aussi ta nouvelle réalité. Et ensuite, déclare que c'est ce que tu veux pour ta vie. toi aussi et n'accepte pas moins que ce que tu veux. J'espère que ce podcast t'aura aidé. J'espère que tu vas essayer de mettre en pratique ne serait-ce que pendant un mois. Donne-toi ce défi pendant un mois de changer tes paroles et ensuite reviens me faire un petit point sur ce que tu as ressenti par rapport à ta biais. Est-ce qu'il y a des choses qui ont bougé ? Commence par des petites choses, pas forcément des grandes déclarations, mais juste des petites choses. Tu te lèves le matin, tu te sens fatigué, mais au plus bas. Au plus bas, tu as peur de la journée, tu te dis que tu vas être éreinté tellement que tu es fatigué parce que peut-être que tu as fait nuit blanche, peut-être que tu n'as pas très bien dormi, tu vas aller au boulot et tu sais que tu vas être fatigué. Déclare, je déclare qu'aujourd'hui je vais être en pleine forme, je déclare qu'aujourd'hui je vais passer une journée lumineuse, ensoleillée, rayonnante, que je ne vais pas sentir la fatigue, que je vais sentir peu du bien-être. Et ensuite fais le bilan le soir, expérimente, note-le. Si ce podcast t'a plu, n'hésite pas à le partager, n'hésite pas à mettre un commentaire aussi parce que ça permet de le propulser, de le diffuser et de le partager à une plus grande communauté et de le faire connaître. Et j'en serais très reconnaissante, ça me donnera l'envie de continuer à faire encore plus de podcasts. Sur ce, je te souhaite une excellente fin de matinée, de journée, d'après-midi, peu importe l'heure qu'il est pour toi. Et je te dis à très bientôt pour un nouveau podcast.
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Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, l'épisode du podcast Sois Visible. Dans ce podcast, on parle de visibilité, bien sûr, mais pas que. On parle aussi de leadership, de confiance en soi, de relations de communication et d'outils concrets et d'état d'esprit pour briller encore plus au quotidien et aussi sur les réseaux sociaux. Bon, je suis enfin de retour après quelques semaines d'absence, car comme tu le sais certainement, Je suis chanteuse et en tant que chanteuse, lorsque j'ai un enchaînement de concerts, j'ai forcément besoin de reposer ma voix. C'est fou comme ça fatigue vite une voix, même quand on y fait attention. Donc j'évite dans ces moments-là l'utilisation du téléphone, je limite les appels et donc je fais aussi une pause pour le podcast. Mais je suis de retour aujourd'hui pour te parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur et que j'ai encore plus... comment dire... à cœur de te partager aujourd'hui après ces dernières semaines. Je développe. Carl Jung disait « Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. » Carl Jung, c'est un psychologue suisse, un pionnier de la psychologie moderne, connu aussi pour son travail sur l'inconscient. Et donc cette citation que je vais répéter elle en dit long sur la thématique que je vais développer aujourd'hui. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Ce que veut dire Jung par là, c'est que si tu ne deviens pas conscient de certaines choses, ça dirigera ta vie à ta place. Et par certaines choses, aujourd'hui j'ai envie de parler de tes pensées et surtout de tes paroles. Tu croiras que c'est le destin alors que c'est toi qui inconsciemment programme certaines choses avec ta bouche. En gros, la thématique d'aujourd'hui, c'est le pouvoir de la parole. Et je vais donner, je ne vais pas juste parler en théorie dans cet épisode, je vais vraiment donner des anecdotes personnelles. Et tu verras, et j'aimerais aussi encore une fois, comme d'habitude, qu'à la fin de ce podcast, tu ne te contentes pas juste de te dire Ok, c'est vrai ou ok, non, c'est pas vrai, oui ça marche ou non ça ne marche pas, j'aimerais vraiment que tu prennes au moins une semaine pour expérimenter toi-même et te faire ton propre avis là-dessus. Il n'y a rien de mieux pour croire en quelque chose, ou ne pas y croire d'ailleurs, que de tenter soi-même d'expérimenter et de voir les résultats. Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet en te parlant du mot malédiction. Le mot malédiction, c'est le mot qui vient du latin malediccio. C'est composé de deux parties, malé, ce qui signifie mal, et diccio, qui signifie action de dire, donc parole. Littéralement, ça veut dire dire du mal. A l'opposé, le mot bénédiction, donc toujours du latin « bene » qui signifie « bien » et « dixio » qui signifie « parole » . égale dire du bien. Tout ça pour dire quoi ? Ça, c'est quelque chose que j'ai appris il y a au moins 7 ans, mais quand j'ai compris ça, ça a quand même révolutionné ma façon de communiquer. Même si je suis encore imparfaite là-dessus, même si j'ai encore beaucoup de travail. Comme j'aime le dire souvent, on est tous des êtres humains, donc des work in progress. Mais cela dit, il y a vraiment eu un avant-après dans ma façon de me parler à moi-même, dans la façon de parler. dans la façon de dire certaines choses, quand j'ai vraiment compris ça. Une malédiction, ce n'est pas forcément quelque chose, ce n'est pas un grand rituel mystérieux ou quelque chose de mystique, c'est tout simplement des paroles négatives prononcées sur quelqu'un, ou sur une situation, ou sur soi-même. Une bénédiction, c'est l'inverse, ce sont des paroles positives qui élèvent, qui portent la vie. Et chaque fois qu'on ouvre la bouche, en fait, on a le choix entre dire du mal, donc malédiction, ou dire du bien, bénédiction. Et la vie confirme ce choix en créant cette malédiction ou cette bénédiction. Il y a une parole de la Bible aussi qui m'a... À cette époque-là, j'étudiais beaucoup justement la puissance de la parole. Et cette parole de la Bible, elle confirme cette phrase. Elle confirme déjà ce mot malédiction, bénédiction. C'est la vie et la mort sont au pouvoir de la langue. « Celui qui l'aime en mangera les fruits. » En d'autres termes, nos mots sont des graines et tôt ou tard, on mange ce qu'on a semé. Alors, encore une fois, évidemment, ça nous arrive à tous de sortir des trucs à la va-vite, c'est humain. Ça nous arrive à tous de dire du mal, c'est humain, de parler en mal de soi ou des autres ou d'une situation, c'est humain. Et je ne suis pas là en train de faire un reproche. où je ne suis pas là en train de dire il ne faut pas faire ci, il ne faut pas faire ça. Je suis juste là en train d'expliquer ce que ça crée. Ensuite, chacun a le choix de continuer ou d'arrêter sans se sentir jugé. Moi, je ne juge rien, je ne me juge pas moi-même quand je parle mal, donc je ne jugerai personne de parler mal. Mais c'est quand même important de savoir que ce n'est pas anodin pour au moins faire ensuite un choix en connaissance de cause. Je vais donner des exemples, parce que quand je dis que ça nous arrive à tous, ça nous arrive vraiment à tous dans le quotidien de dire des trucs, mais vraiment à la va-vite. Par exemple, tu te cognes et tu vas dire « mais quel idiote ! Quel idiot ! » Tu viens de te traiter toi-même de façon dure et en fait, tu imprimes quelque chose. Parce que les mots, ça imprime, les mots créent. Ou tu rates une opportunité, tu rates quelque chose et tu dis « j'ai jamais de chance » . Ce qui se passe, c'est qu'en fait... Ce que tu es en train de déclarer, tu es en train de le prophétiser. Ça peut paraître être un mot très très grand, mais prophétiser c'est tout simplement annoncer, c'est co-créer avec la vie quelque chose. Donc quand tu dis j'ai jamais de chance, tu n'es pas en train de juste faire un état des lieux de ta vie, tu es en train de sceller quelque chose sur ta vie. Autre chose, un autre exemple, tu te disputes avec quelqu'un et là tu dis ça marchera jamais avec cette personne, ça marchera jamais entre nous. Pareil, tu viens de poser une prophétie sur cette relation. Et sur le moment ça peut sembler anodin, mais en fait dire ces paroles et encore pire les répéter, c'est créer vraiment l'atmosphère qui finit par devenir une réalité. Et c'est là que la citation de Carl Jung, elle prend tout son sens. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, ça dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Et je fais une parenthèse, souvent ce qui fait qu'on déclare des choses sur sa vie, c'est l'environnement ou c'est nos expériences personnelles. Si par exemple, tu as eu autour de toi que des couples brisés, des divorces, des relations qui se sont mal terminées, c'est tellement... ancré dans ton expérience de vie, j'ai envie de dire, que tu es persuadé c'est une croyance qui est en toi qu'un couple, ça ne dure pas, qu'une relation ne peut pas durer à vie avec le même amour, avec la même force, avec la même passion, parce que tu n'as pas vu ça autour de toi, tu n'as jamais connu ça. Donc ça devient ta réalité et tu y crois dur comme fer et peut-être du coup qu'à la moindre petite lutte, à la moindre petite difficulté, tu le redéclares sur ta propre vie. Ça ne marche pas, de toute façon, les couples, ça ne marche jamais. Et en fait, parfois pour changer de croyance, il y a deux façons, il y a la manière rapide et la manière plus longue. La manière rapide, elle ne dépend pas de toi, c'est souvent quand on est amené à découvrir une autre réalité justement. Tu vas te faire de nouveaux amis. Tu vas faire de nouvelles connaissances et tu vas découvrir qu'ils sont ensemble depuis ce couple est ensemble depuis 30 ans et tu les vois toujours aussi amoureux. Et en fait, à force de les côtoyer, ça va petit à petit changer tes croyances. Et plus tu vas avoir un environnement différent de ce que tu as toujours connu, plus ça va transformer ta croyance et tu vas t'ouvrir à une nouvelle réalité. mais ça c'est pas toujours possible l'autre manière de changer ses croyances c'est de soi-même aller puiser ce genre de nouvelle réalité. Donc d'aller lire des livres de couples qui durent, d'aller regarder des vidéos de couples qui durent, de s'imprégner d'une nouvelle réalité, de se rendre compte que c'est réel. La troisième manière de changer de réalité, j'avais dit deux mais en fait il y a une troisième qui me vient en tête, c'est de déclarer quelque chose qui est opposé à ce qu'on croit. D'utiliser encore une fois le Merci. pouvoir de la parole, le pouvoir de la bénédiction pour déclarer les histoires d'amour, ça dure. Les histoires d'amour, ça marche. Et même si tu n'y crois pas au moment où tu le dis, il y a quand même une puissance dans le fait de dire du bien. Encore une fois, c'est exactement comme le fait de dire du mal. La malédiction ou la bénédiction, ça co-crée une réalité avec toi. Et moi, c'est sur ça que je vais partager des anecdotes, sur le fait de déclarer des choses inverses de ce qu'au fond je crois et de constater que ma parole a eu plus d'impact que mes croyances, que la parole que j'ai prononcée, qui était à l'opposé de ce qu'au fond je croyais, a vraiment créé la vie, a créé la chose que je voulais. Je vais la répéter beaucoup cette phrase de Carl Jung, tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il y dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Sous un autre angle, ça veut dire que tant que tu ne réalises pas que ces paroles automatiques programment ton quotidien, tu vas croire que la vie s'acharne contre toi. Tu vas appeler ça le destin alors que ce n'est rien d'autre que des petites phrases inconscientes qui ont construit ton décor. Et encore une fois j'insiste, je ne veux surtout pas te culpabiliser. par rapport à ça parce que nos phrases négatives découlent de nos expériences négatives. Plus on a vu, plus on a vécu d'expériences négatives, plus c'est notre normalité. Et donc déclarer ces phrases négatives, on le voit juste comme la continuité de notre vie finalement. On ne le voit pas comme le fait qu'on s'enfonce encore plus, qu'on s'enterre encore plus. Et des fois j'aimerais tellement pouvoir partager cette... image que j'ai moi dans la tête parce que c'est devenu tellement ancré en moi, je suis tellement résolument convaincu et intimement convaincu que chacune de nos paroles a un effet sur notre vie que ça se matérialise tout seul dans ma tête dès que j'entends quelqu'un prononcer quelque chose de négatif sur lui je vois je vois la construction de cette négativité se faire en fait je le Même moi, ça m'est déjà arrivé, ça m'arrive encore de prononcer des trucs négatifs. Par exemple, je ne me trouve pas belle un jour, je me regarde dans le miroir et je me dis « oh là là, quelle tête, c'est horrible » . Au moment même où je prononce ça, je suis consciente que je suis en train de créer une future Sandra avec une tête horrible. Et donc, j'ai le réflexe maintenant, j'ai pris le réflexe maintenant. de prononcer une phrase positive. Une phrase positive contraire à ce que j'ai déclaré. Par exemple, je vais dire, oula, je retire, je suis belle, je suis rayonnante, je le déclare, je l'affirme, je me parle à moi-même, et je sais que pendant que je suis en train de le dire, je le co-construis. Je fais une petite parenthèse pour raconter l'histoire du riz. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de cette expérience. En gros, cette expérience, c'est une expérience d'un chercheur qui a placé du riz cuit Merci. dans deux pots différents. Dans le premier pot, chaque jour, il prononçait des paroles bienveillantes. Merci, tu es beau, je t'aime. Dans le deuxième pot de riz, il envoyait du négatif. Tu es nul, tu me dégoûtes, je te déteste. Et en fait, le résultat, c'est qu'au bout de quelques jours, le premier pot de riz est resté intact, blanc, presque vivant. Le second, il a pourri. noirci et dégagé une odeur nauséabonde. Pourtant c'était le même riz, cuit le même jour dans les mêmes conditions. La seule différence, c'est les paroles qui ont été reçues. Et ça me fait penser aussi aux travaux du docteur Masaru Emoto. Je ne sais pas si ça se dit comme ça, Masaru Emoto ou Masaru Emoto. Sur la mémoire de l'eau, il a photographié des cristaux d'eau exposés à différents mots ou à différentes musiques avec des mots positifs Merci. comme amour, gratitude ou une musique douce, les cristaux formaient de magnifiques flocons symétriques. Avec des mots négatifs ou de la musique agressive, les cristaux étaient difformes et chaotiques. Et quand on sait, moi c'est quelque chose qui me revient souvent ça quand je me parle à moi-même, quand on sait que notre corps est composé à environ 70% d'eau, On réalise à quel point nos paroles ont un impact direct sur nous, notre énergie, notre état de santé et même notre futur. Donc ça, c'était une petite parenthèse. Et d'ailleurs, même pour l'expérience du riz, je pense que ce qui a impacté le riz, c'est pas le riz en lui, c'est l'eau. Et donc, c'est pas impossible que ça ait un rapport avec la mémoire de l'eau. Mais bon, ça, voilà, c'est ma petite parenthèse. Mais tout ça pour dire que nos paroles ont un réel, réel impact. Chaque mot est une graine et on récolte en fait ce qu'on a semé. Par contre, la bonne nouvelle, c'est comme je racontais avant, c'est qu'on peut renverser la vapeur. Et pour renverser la vapeur, la première étape, c'est de prendre conscience de nos paroles. Prendre conscience de nos paroles, c'est arrêter de subir justement ces phrases automatiques qui sortent à la va-vite. C'est se dire, ok, là je viens de dire, j'en ai marre de moi, je me saoule à toujours faire n'importe quoi. Ok, j'en ai marre de moi, non. J'en ai marre de faire n'importe quoi, oui. Et je décide de faire de mieux en mieux, d'essayer de faire de mieux en mieux, c'est beaucoup mieux. J'en ai marre de moi, ça envoie quoi comme message justement à notre corps ? Ça envoie un truc de je ne me supporte plus, c'est ce message-là qu'on fait passer. Et en fait, c'est vraiment ce qu'on va créer de plus en plus chaque jour. C'est qu'on va se supporter de moins en moins, qu'à la moindre erreur qu'on va faire, qu'au moindre échec, on va se flageoler encore plus. On va s'en vouloir encore plus. On va s'aimer de moins en moins. C'est ce message-là qu'on s'envoie. On ne s'en rend pas compte tout de suite. Donc remplacer le « j'en ai marre de moi » par « j'en ai assez de faire des erreurs, mais je crois que je peux progresser » , c'est déjà déclarer des paroles de vie. Chaque jour, on a le choix entre la vie et la mort. Chaque jour, on a le choix entre célébrer la vie ou célébrer la mort. Tu es un être vivant. Pourquoi donc passer ton temps à déclarer la mort sur toi-même ? Oh, je suis trop comme ci, je suis trop vieux, je suis trop mal, je suis trop bête, je suis trop nanan, je suis trop ceci. Je rate tout, ça marchera pas, j'en ai marre, nanan. Ce que tu fais là, c'est que vraiment tu dis du mal. Tu maudis ta propre existence finalement. Donc choisir la vie, c'est aussi célébrer, c'est être dans la gratitude et donc dire du bien. baignère, utiliser la parole comme une semence de vie. Il y a quelques jours, on bossait beaucoup avec le groupe dans lequel je suis, on a enchaîné pas mal de dates, je crois qu'on en a enchaîné quatre, on était épuisés, on était rincés, et nous les chanteurs, donc on s'avariait entre parfois trois chanteurs, parfois on était quatre chanteurs sur scène, et en fait... Au bout du quatrième jour, les deux chanteurs principaux, donc moi et mon collègue, avec qui on a fait toutes les dates, on était vraiment, vraiment, vraiment épuisés. On n'avait plus de voix, l'énergie, elle était très, très basse, mais il nous restait encore une prestation à faire le lendemain, sauf que cette fois, on n'allait se retrouver qu'à deux. Et là, les autres chanteurs ont commencé à dire, ah, demain, vous n'êtes que deux, ça va être dur, oh là là, bon courage, ça ne va pas être facile. Au bout d'un moment, j'ai arrêté le truc parce que... encore une fois comme je dis, quand j'entends des paroles négatives je vois le truc se créer c'est à dire que pendant que je les entendais parler je voyais la soirée du lendemain être hyper difficile, je la voyais se créer et je savais que c'est ce qui allait se passer et donc j'ai arrêté tout ça en disant arrêtez de déclarer des trucs moi je décide que demain je vais passer une excellente soirée, que ça va bien se passer que ça va être super voilà ce que je décide, et bien il s'avère que j'ai passé l'une des meilleures soirées de la semaine. La vie, elle a été comme facilitatrice. Il y a eu beaucoup de rigolade, ça s'est même fini à la fin à faire la chenille avec les invités. Et quand je suis rentrée ensuite, je me suis fait le point en me disant mais ça a marché. Je sais que cette phrase de déclarer, je sais que le fait d'avoir refusé que ce soit difficile et d'avoir déclaré que quoi qu'il arrive, j'allais passer une bonne soirée, ça l'a créé dans mon existence. Et je suis intimement persuadée, et ça, on peut ne pas le croire, moi c'est ma conviction personnelle, que si j'avais accepté les paroles de chacun, qui disait demain ça va être dur, ça va être dur, ça l'aurait été. C'est parce que, comme je disais au début, souvent nos croyances et nos déclarations sont basées sur notre vécu. Et évidemment, vu que là on venait de passer 4 jours très difficiles, éreintants, où tous les quatre, tous les trois, je ne sais plus combien on était, mais on était nombreux sur scène, on était fatigués. Évidemment que c'était la suite logique qu'à deux, à moins de chanteurs, on allait galérer encore plus. C'est presque mathématique et donc forcément, il n'y a rien de mal en disant « Ah punaise, ça va être dur pour vous, ça va être dur. » C'est une réalité normale, j'ai envie de dire. Mais ce n'est pas la réalité que j'avais envie de vivre. Et donc... de déclarer l'inverse. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai utilisé la bénédiction. Dire du bien. Bénir la journée du lendemain. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ça a été absolument béni de l'aller jusqu'au retour de chaque instant sur scène. Moi, je l'ai vécu comme ça en tout cas. Et pourquoi tu as l'obligation, j'ai envie de dire, la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur toi, sur ta vie, sur ton futur ? C'est parce que les gens déclarent suffisamment de paroles de malédiction pour que toi aussi tu en rajoutes sur ta propre vie. Quand je veux dire des paroles de malédiction, ce que je veux dire par là, c'est que les gens, par habitude, par automatisme, parlent négativement les uns sur les autres. On est comme ça, on est des êtres humains. Donc on va dire des choses sur les uns, les autres, on va dire « Ah mais lui, il est trop comme ci, il est trop comme ça » . Donc forcément, des gens vont parler sur toi, sur ta vie, sur toi, sur ta façon d'être, etc. Si tu n'es pas celui qui prend la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur ta propre vie, Comment veux-tu voir de belles choses se passer concrètement ? Donc sois celui qui rend l'inconscient conscient dans ta vie. Tes pensées rend les conscientes, tes paroles rend les conscients et déclare sur ta propre vie, sur ton futur, sur ta situation des bénédictions. J'ai envie de terminer ce podcast en te rappelant, si tu as l'habitude de prononcer des paroles négatives, Commence par observer ces paroles. Note ce que tu répètes le plus souvent. Deuxième étape, annule et remplace. Si tu déclares du négatif, apprends à corriger immédiatement. Et ensuite, troisième étape, déclare ton idéal avec fermeté. N'accepte pas moins que ce que tu veux. Si tu as du mal à déclarer ton idéal parce que pendant que tu le déclares, tu n'y crois pas du tout, tellement que tu as vécu l'inverse dans ta vie, tu te dis, c'est rien de déclarer ça, je sais que c'est mort. Imprègne-toi de ta réalité idéale en écoutant des gens qui vivent cette réalité, en côtoyant des gens qui vivent cette réalité. Inspire-toi, vibre leur énergie, jusqu'à ce que ça devienne pour toi aussi ta nouvelle réalité. Et ensuite, déclare que c'est ce que tu veux pour ta vie. toi aussi et n'accepte pas moins que ce que tu veux. J'espère que ce podcast t'aura aidé. J'espère que tu vas essayer de mettre en pratique ne serait-ce que pendant un mois. Donne-toi ce défi pendant un mois de changer tes paroles et ensuite reviens me faire un petit point sur ce que tu as ressenti par rapport à ta biais. Est-ce qu'il y a des choses qui ont bougé ? Commence par des petites choses, pas forcément des grandes déclarations, mais juste des petites choses. Tu te lèves le matin, tu te sens fatigué, mais au plus bas. Au plus bas, tu as peur de la journée, tu te dis que tu vas être éreinté tellement que tu es fatigué parce que peut-être que tu as fait nuit blanche, peut-être que tu n'as pas très bien dormi, tu vas aller au boulot et tu sais que tu vas être fatigué. Déclare, je déclare qu'aujourd'hui je vais être en pleine forme, je déclare qu'aujourd'hui je vais passer une journée lumineuse, ensoleillée, rayonnante, que je ne vais pas sentir la fatigue, que je vais sentir peu du bien-être. Et ensuite fais le bilan le soir, expérimente, note-le. Si ce podcast t'a plu, n'hésite pas à le partager, n'hésite pas à mettre un commentaire aussi parce que ça permet de le propulser, de le diffuser et de le partager à une plus grande communauté et de le faire connaître. Et j'en serais très reconnaissante, ça me donnera l'envie de continuer à faire encore plus de podcasts. Sur ce, je te souhaite une excellente fin de matinée, de journée, d'après-midi, peu importe l'heure qu'il est pour toi. Et je te dis à très bientôt pour un nouveau podcast.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, l'épisode du podcast Sois Visible. Dans ce podcast, on parle de visibilité, bien sûr, mais pas que. On parle aussi de leadership, de confiance en soi, de relations de communication et d'outils concrets et d'état d'esprit pour briller encore plus au quotidien et aussi sur les réseaux sociaux. Bon, je suis enfin de retour après quelques semaines d'absence, car comme tu le sais certainement, Je suis chanteuse et en tant que chanteuse, lorsque j'ai un enchaînement de concerts, j'ai forcément besoin de reposer ma voix. C'est fou comme ça fatigue vite une voix, même quand on y fait attention. Donc j'évite dans ces moments-là l'utilisation du téléphone, je limite les appels et donc je fais aussi une pause pour le podcast. Mais je suis de retour aujourd'hui pour te parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur et que j'ai encore plus... comment dire... à cœur de te partager aujourd'hui après ces dernières semaines. Je développe. Carl Jung disait « Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. » Carl Jung, c'est un psychologue suisse, un pionnier de la psychologie moderne, connu aussi pour son travail sur l'inconscient. Et donc cette citation que je vais répéter elle en dit long sur la thématique que je vais développer aujourd'hui. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Ce que veut dire Jung par là, c'est que si tu ne deviens pas conscient de certaines choses, ça dirigera ta vie à ta place. Et par certaines choses, aujourd'hui j'ai envie de parler de tes pensées et surtout de tes paroles. Tu croiras que c'est le destin alors que c'est toi qui inconsciemment programme certaines choses avec ta bouche. En gros, la thématique d'aujourd'hui, c'est le pouvoir de la parole. Et je vais donner, je ne vais pas juste parler en théorie dans cet épisode, je vais vraiment donner des anecdotes personnelles. Et tu verras, et j'aimerais aussi encore une fois, comme d'habitude, qu'à la fin de ce podcast, tu ne te contentes pas juste de te dire Ok, c'est vrai ou ok, non, c'est pas vrai, oui ça marche ou non ça ne marche pas, j'aimerais vraiment que tu prennes au moins une semaine pour expérimenter toi-même et te faire ton propre avis là-dessus. Il n'y a rien de mieux pour croire en quelque chose, ou ne pas y croire d'ailleurs, que de tenter soi-même d'expérimenter et de voir les résultats. Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet en te parlant du mot malédiction. Le mot malédiction, c'est le mot qui vient du latin malediccio. C'est composé de deux parties, malé, ce qui signifie mal, et diccio, qui signifie action de dire, donc parole. Littéralement, ça veut dire dire du mal. A l'opposé, le mot bénédiction, donc toujours du latin « bene » qui signifie « bien » et « dixio » qui signifie « parole » . égale dire du bien. Tout ça pour dire quoi ? Ça, c'est quelque chose que j'ai appris il y a au moins 7 ans, mais quand j'ai compris ça, ça a quand même révolutionné ma façon de communiquer. Même si je suis encore imparfaite là-dessus, même si j'ai encore beaucoup de travail. Comme j'aime le dire souvent, on est tous des êtres humains, donc des work in progress. Mais cela dit, il y a vraiment eu un avant-après dans ma façon de me parler à moi-même, dans la façon de parler. dans la façon de dire certaines choses, quand j'ai vraiment compris ça. Une malédiction, ce n'est pas forcément quelque chose, ce n'est pas un grand rituel mystérieux ou quelque chose de mystique, c'est tout simplement des paroles négatives prononcées sur quelqu'un, ou sur une situation, ou sur soi-même. Une bénédiction, c'est l'inverse, ce sont des paroles positives qui élèvent, qui portent la vie. Et chaque fois qu'on ouvre la bouche, en fait, on a le choix entre dire du mal, donc malédiction, ou dire du bien, bénédiction. Et la vie confirme ce choix en créant cette malédiction ou cette bénédiction. Il y a une parole de la Bible aussi qui m'a... À cette époque-là, j'étudiais beaucoup justement la puissance de la parole. Et cette parole de la Bible, elle confirme cette phrase. Elle confirme déjà ce mot malédiction, bénédiction. C'est la vie et la mort sont au pouvoir de la langue. « Celui qui l'aime en mangera les fruits. » En d'autres termes, nos mots sont des graines et tôt ou tard, on mange ce qu'on a semé. Alors, encore une fois, évidemment, ça nous arrive à tous de sortir des trucs à la va-vite, c'est humain. Ça nous arrive à tous de dire du mal, c'est humain, de parler en mal de soi ou des autres ou d'une situation, c'est humain. Et je ne suis pas là en train de faire un reproche. où je ne suis pas là en train de dire il ne faut pas faire ci, il ne faut pas faire ça. Je suis juste là en train d'expliquer ce que ça crée. Ensuite, chacun a le choix de continuer ou d'arrêter sans se sentir jugé. Moi, je ne juge rien, je ne me juge pas moi-même quand je parle mal, donc je ne jugerai personne de parler mal. Mais c'est quand même important de savoir que ce n'est pas anodin pour au moins faire ensuite un choix en connaissance de cause. Je vais donner des exemples, parce que quand je dis que ça nous arrive à tous, ça nous arrive vraiment à tous dans le quotidien de dire des trucs, mais vraiment à la va-vite. Par exemple, tu te cognes et tu vas dire « mais quel idiote ! Quel idiot ! » Tu viens de te traiter toi-même de façon dure et en fait, tu imprimes quelque chose. Parce que les mots, ça imprime, les mots créent. Ou tu rates une opportunité, tu rates quelque chose et tu dis « j'ai jamais de chance » . Ce qui se passe, c'est qu'en fait... Ce que tu es en train de déclarer, tu es en train de le prophétiser. Ça peut paraître être un mot très très grand, mais prophétiser c'est tout simplement annoncer, c'est co-créer avec la vie quelque chose. Donc quand tu dis j'ai jamais de chance, tu n'es pas en train de juste faire un état des lieux de ta vie, tu es en train de sceller quelque chose sur ta vie. Autre chose, un autre exemple, tu te disputes avec quelqu'un et là tu dis ça marchera jamais avec cette personne, ça marchera jamais entre nous. Pareil, tu viens de poser une prophétie sur cette relation. Et sur le moment ça peut sembler anodin, mais en fait dire ces paroles et encore pire les répéter, c'est créer vraiment l'atmosphère qui finit par devenir une réalité. Et c'est là que la citation de Carl Jung, elle prend tout son sens. Tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, ça dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Et je fais une parenthèse, souvent ce qui fait qu'on déclare des choses sur sa vie, c'est l'environnement ou c'est nos expériences personnelles. Si par exemple, tu as eu autour de toi que des couples brisés, des divorces, des relations qui se sont mal terminées, c'est tellement... ancré dans ton expérience de vie, j'ai envie de dire, que tu es persuadé c'est une croyance qui est en toi qu'un couple, ça ne dure pas, qu'une relation ne peut pas durer à vie avec le même amour, avec la même force, avec la même passion, parce que tu n'as pas vu ça autour de toi, tu n'as jamais connu ça. Donc ça devient ta réalité et tu y crois dur comme fer et peut-être du coup qu'à la moindre petite lutte, à la moindre petite difficulté, tu le redéclares sur ta propre vie. Ça ne marche pas, de toute façon, les couples, ça ne marche jamais. Et en fait, parfois pour changer de croyance, il y a deux façons, il y a la manière rapide et la manière plus longue. La manière rapide, elle ne dépend pas de toi, c'est souvent quand on est amené à découvrir une autre réalité justement. Tu vas te faire de nouveaux amis. Tu vas faire de nouvelles connaissances et tu vas découvrir qu'ils sont ensemble depuis ce couple est ensemble depuis 30 ans et tu les vois toujours aussi amoureux. Et en fait, à force de les côtoyer, ça va petit à petit changer tes croyances. Et plus tu vas avoir un environnement différent de ce que tu as toujours connu, plus ça va transformer ta croyance et tu vas t'ouvrir à une nouvelle réalité. mais ça c'est pas toujours possible l'autre manière de changer ses croyances c'est de soi-même aller puiser ce genre de nouvelle réalité. Donc d'aller lire des livres de couples qui durent, d'aller regarder des vidéos de couples qui durent, de s'imprégner d'une nouvelle réalité, de se rendre compte que c'est réel. La troisième manière de changer de réalité, j'avais dit deux mais en fait il y a une troisième qui me vient en tête, c'est de déclarer quelque chose qui est opposé à ce qu'on croit. D'utiliser encore une fois le Merci. pouvoir de la parole, le pouvoir de la bénédiction pour déclarer les histoires d'amour, ça dure. Les histoires d'amour, ça marche. Et même si tu n'y crois pas au moment où tu le dis, il y a quand même une puissance dans le fait de dire du bien. Encore une fois, c'est exactement comme le fait de dire du mal. La malédiction ou la bénédiction, ça co-crée une réalité avec toi. Et moi, c'est sur ça que je vais partager des anecdotes, sur le fait de déclarer des choses inverses de ce qu'au fond je crois et de constater que ma parole a eu plus d'impact que mes croyances, que la parole que j'ai prononcée, qui était à l'opposé de ce qu'au fond je croyais, a vraiment créé la vie, a créé la chose que je voulais. Je vais la répéter beaucoup cette phrase de Carl Jung, tant que tu n'auras pas rendu l'inconscient conscient, il y dirigera ta vie et tu l'appelleras le destin. Sous un autre angle, ça veut dire que tant que tu ne réalises pas que ces paroles automatiques programment ton quotidien, tu vas croire que la vie s'acharne contre toi. Tu vas appeler ça le destin alors que ce n'est rien d'autre que des petites phrases inconscientes qui ont construit ton décor. Et encore une fois j'insiste, je ne veux surtout pas te culpabiliser. par rapport à ça parce que nos phrases négatives découlent de nos expériences négatives. Plus on a vu, plus on a vécu d'expériences négatives, plus c'est notre normalité. Et donc déclarer ces phrases négatives, on le voit juste comme la continuité de notre vie finalement. On ne le voit pas comme le fait qu'on s'enfonce encore plus, qu'on s'enterre encore plus. Et des fois j'aimerais tellement pouvoir partager cette... image que j'ai moi dans la tête parce que c'est devenu tellement ancré en moi, je suis tellement résolument convaincu et intimement convaincu que chacune de nos paroles a un effet sur notre vie que ça se matérialise tout seul dans ma tête dès que j'entends quelqu'un prononcer quelque chose de négatif sur lui je vois je vois la construction de cette négativité se faire en fait je le Même moi, ça m'est déjà arrivé, ça m'arrive encore de prononcer des trucs négatifs. Par exemple, je ne me trouve pas belle un jour, je me regarde dans le miroir et je me dis « oh là là, quelle tête, c'est horrible » . Au moment même où je prononce ça, je suis consciente que je suis en train de créer une future Sandra avec une tête horrible. Et donc, j'ai le réflexe maintenant, j'ai pris le réflexe maintenant. de prononcer une phrase positive. Une phrase positive contraire à ce que j'ai déclaré. Par exemple, je vais dire, oula, je retire, je suis belle, je suis rayonnante, je le déclare, je l'affirme, je me parle à moi-même, et je sais que pendant que je suis en train de le dire, je le co-construis. Je fais une petite parenthèse pour raconter l'histoire du riz. Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de cette expérience. En gros, cette expérience, c'est une expérience d'un chercheur qui a placé du riz cuit Merci. dans deux pots différents. Dans le premier pot, chaque jour, il prononçait des paroles bienveillantes. Merci, tu es beau, je t'aime. Dans le deuxième pot de riz, il envoyait du négatif. Tu es nul, tu me dégoûtes, je te déteste. Et en fait, le résultat, c'est qu'au bout de quelques jours, le premier pot de riz est resté intact, blanc, presque vivant. Le second, il a pourri. noirci et dégagé une odeur nauséabonde. Pourtant c'était le même riz, cuit le même jour dans les mêmes conditions. La seule différence, c'est les paroles qui ont été reçues. Et ça me fait penser aussi aux travaux du docteur Masaru Emoto. Je ne sais pas si ça se dit comme ça, Masaru Emoto ou Masaru Emoto. Sur la mémoire de l'eau, il a photographié des cristaux d'eau exposés à différents mots ou à différentes musiques avec des mots positifs Merci. comme amour, gratitude ou une musique douce, les cristaux formaient de magnifiques flocons symétriques. Avec des mots négatifs ou de la musique agressive, les cristaux étaient difformes et chaotiques. Et quand on sait, moi c'est quelque chose qui me revient souvent ça quand je me parle à moi-même, quand on sait que notre corps est composé à environ 70% d'eau, On réalise à quel point nos paroles ont un impact direct sur nous, notre énergie, notre état de santé et même notre futur. Donc ça, c'était une petite parenthèse. Et d'ailleurs, même pour l'expérience du riz, je pense que ce qui a impacté le riz, c'est pas le riz en lui, c'est l'eau. Et donc, c'est pas impossible que ça ait un rapport avec la mémoire de l'eau. Mais bon, ça, voilà, c'est ma petite parenthèse. Mais tout ça pour dire que nos paroles ont un réel, réel impact. Chaque mot est une graine et on récolte en fait ce qu'on a semé. Par contre, la bonne nouvelle, c'est comme je racontais avant, c'est qu'on peut renverser la vapeur. Et pour renverser la vapeur, la première étape, c'est de prendre conscience de nos paroles. Prendre conscience de nos paroles, c'est arrêter de subir justement ces phrases automatiques qui sortent à la va-vite. C'est se dire, ok, là je viens de dire, j'en ai marre de moi, je me saoule à toujours faire n'importe quoi. Ok, j'en ai marre de moi, non. J'en ai marre de faire n'importe quoi, oui. Et je décide de faire de mieux en mieux, d'essayer de faire de mieux en mieux, c'est beaucoup mieux. J'en ai marre de moi, ça envoie quoi comme message justement à notre corps ? Ça envoie un truc de je ne me supporte plus, c'est ce message-là qu'on fait passer. Et en fait, c'est vraiment ce qu'on va créer de plus en plus chaque jour. C'est qu'on va se supporter de moins en moins, qu'à la moindre erreur qu'on va faire, qu'au moindre échec, on va se flageoler encore plus. On va s'en vouloir encore plus. On va s'aimer de moins en moins. C'est ce message-là qu'on s'envoie. On ne s'en rend pas compte tout de suite. Donc remplacer le « j'en ai marre de moi » par « j'en ai assez de faire des erreurs, mais je crois que je peux progresser » , c'est déjà déclarer des paroles de vie. Chaque jour, on a le choix entre la vie et la mort. Chaque jour, on a le choix entre célébrer la vie ou célébrer la mort. Tu es un être vivant. Pourquoi donc passer ton temps à déclarer la mort sur toi-même ? Oh, je suis trop comme ci, je suis trop vieux, je suis trop mal, je suis trop bête, je suis trop nanan, je suis trop ceci. Je rate tout, ça marchera pas, j'en ai marre, nanan. Ce que tu fais là, c'est que vraiment tu dis du mal. Tu maudis ta propre existence finalement. Donc choisir la vie, c'est aussi célébrer, c'est être dans la gratitude et donc dire du bien. baignère, utiliser la parole comme une semence de vie. Il y a quelques jours, on bossait beaucoup avec le groupe dans lequel je suis, on a enchaîné pas mal de dates, je crois qu'on en a enchaîné quatre, on était épuisés, on était rincés, et nous les chanteurs, donc on s'avariait entre parfois trois chanteurs, parfois on était quatre chanteurs sur scène, et en fait... Au bout du quatrième jour, les deux chanteurs principaux, donc moi et mon collègue, avec qui on a fait toutes les dates, on était vraiment, vraiment, vraiment épuisés. On n'avait plus de voix, l'énergie, elle était très, très basse, mais il nous restait encore une prestation à faire le lendemain, sauf que cette fois, on n'allait se retrouver qu'à deux. Et là, les autres chanteurs ont commencé à dire, ah, demain, vous n'êtes que deux, ça va être dur, oh là là, bon courage, ça ne va pas être facile. Au bout d'un moment, j'ai arrêté le truc parce que... encore une fois comme je dis, quand j'entends des paroles négatives je vois le truc se créer c'est à dire que pendant que je les entendais parler je voyais la soirée du lendemain être hyper difficile, je la voyais se créer et je savais que c'est ce qui allait se passer et donc j'ai arrêté tout ça en disant arrêtez de déclarer des trucs moi je décide que demain je vais passer une excellente soirée, que ça va bien se passer que ça va être super voilà ce que je décide, et bien il s'avère que j'ai passé l'une des meilleures soirées de la semaine. La vie, elle a été comme facilitatrice. Il y a eu beaucoup de rigolade, ça s'est même fini à la fin à faire la chenille avec les invités. Et quand je suis rentrée ensuite, je me suis fait le point en me disant mais ça a marché. Je sais que cette phrase de déclarer, je sais que le fait d'avoir refusé que ce soit difficile et d'avoir déclaré que quoi qu'il arrive, j'allais passer une bonne soirée, ça l'a créé dans mon existence. Et je suis intimement persuadée, et ça, on peut ne pas le croire, moi c'est ma conviction personnelle, que si j'avais accepté les paroles de chacun, qui disait demain ça va être dur, ça va être dur, ça l'aurait été. C'est parce que, comme je disais au début, souvent nos croyances et nos déclarations sont basées sur notre vécu. Et évidemment, vu que là on venait de passer 4 jours très difficiles, éreintants, où tous les quatre, tous les trois, je ne sais plus combien on était, mais on était nombreux sur scène, on était fatigués. Évidemment que c'était la suite logique qu'à deux, à moins de chanteurs, on allait galérer encore plus. C'est presque mathématique et donc forcément, il n'y a rien de mal en disant « Ah punaise, ça va être dur pour vous, ça va être dur. » C'est une réalité normale, j'ai envie de dire. Mais ce n'est pas la réalité que j'avais envie de vivre. Et donc... de déclarer l'inverse. Qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai utilisé la bénédiction. Dire du bien. Bénir la journée du lendemain. Qu'est-ce qui s'est passé ? Ça a été absolument béni de l'aller jusqu'au retour de chaque instant sur scène. Moi, je l'ai vécu comme ça en tout cas. Et pourquoi tu as l'obligation, j'ai envie de dire, la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur toi, sur ta vie, sur ton futur ? C'est parce que les gens déclarent suffisamment de paroles de malédiction pour que toi aussi tu en rajoutes sur ta propre vie. Quand je veux dire des paroles de malédiction, ce que je veux dire par là, c'est que les gens, par habitude, par automatisme, parlent négativement les uns sur les autres. On est comme ça, on est des êtres humains. Donc on va dire des choses sur les uns, les autres, on va dire « Ah mais lui, il est trop comme ci, il est trop comme ça » . Donc forcément, des gens vont parler sur toi, sur ta vie, sur toi, sur ta façon d'être, etc. Si tu n'es pas celui qui prend la responsabilité de déclarer des paroles de vie sur ta propre vie, Comment veux-tu voir de belles choses se passer concrètement ? Donc sois celui qui rend l'inconscient conscient dans ta vie. Tes pensées rend les conscientes, tes paroles rend les conscients et déclare sur ta propre vie, sur ton futur, sur ta situation des bénédictions. J'ai envie de terminer ce podcast en te rappelant, si tu as l'habitude de prononcer des paroles négatives, Commence par observer ces paroles. Note ce que tu répètes le plus souvent. Deuxième étape, annule et remplace. Si tu déclares du négatif, apprends à corriger immédiatement. Et ensuite, troisième étape, déclare ton idéal avec fermeté. N'accepte pas moins que ce que tu veux. Si tu as du mal à déclarer ton idéal parce que pendant que tu le déclares, tu n'y crois pas du tout, tellement que tu as vécu l'inverse dans ta vie, tu te dis, c'est rien de déclarer ça, je sais que c'est mort. Imprègne-toi de ta réalité idéale en écoutant des gens qui vivent cette réalité, en côtoyant des gens qui vivent cette réalité. Inspire-toi, vibre leur énergie, jusqu'à ce que ça devienne pour toi aussi ta nouvelle réalité. Et ensuite, déclare que c'est ce que tu veux pour ta vie. toi aussi et n'accepte pas moins que ce que tu veux. J'espère que ce podcast t'aura aidé. J'espère que tu vas essayer de mettre en pratique ne serait-ce que pendant un mois. Donne-toi ce défi pendant un mois de changer tes paroles et ensuite reviens me faire un petit point sur ce que tu as ressenti par rapport à ta biais. Est-ce qu'il y a des choses qui ont bougé ? Commence par des petites choses, pas forcément des grandes déclarations, mais juste des petites choses. Tu te lèves le matin, tu te sens fatigué, mais au plus bas. Au plus bas, tu as peur de la journée, tu te dis que tu vas être éreinté tellement que tu es fatigué parce que peut-être que tu as fait nuit blanche, peut-être que tu n'as pas très bien dormi, tu vas aller au boulot et tu sais que tu vas être fatigué. Déclare, je déclare qu'aujourd'hui je vais être en pleine forme, je déclare qu'aujourd'hui je vais passer une journée lumineuse, ensoleillée, rayonnante, que je ne vais pas sentir la fatigue, que je vais sentir peu du bien-être. Et ensuite fais le bilan le soir, expérimente, note-le. Si ce podcast t'a plu, n'hésite pas à le partager, n'hésite pas à mettre un commentaire aussi parce que ça permet de le propulser, de le diffuser et de le partager à une plus grande communauté et de le faire connaître. Et j'en serais très reconnaissante, ça me donnera l'envie de continuer à faire encore plus de podcasts. Sur ce, je te souhaite une excellente fin de matinée, de journée, d'après-midi, peu importe l'heure qu'il est pour toi. Et je te dis à très bientôt pour un nouveau podcast.
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